PARIS-AEROPORT : 

MAILLOL : Espace Musées Aéroport Paris - Charles de Gaulle Terminal 2E - Hall M

**** « Maillol - L’Air comme une sculpture » 

 

« L’exposition « Maillol - L’Air comme une sculpture » présentée dans Espace Musées au sein de l’aéroport Paris - Charles de Gaulle au Terminal 2E, sous le commissariat d’Antoinette Le Normand-Romain, ancienne directrice de l’INHA et spécialiste de la sculpture, retrace la genèse et les transformations de L’Air, œuvre emblématique d’Aristide Maillol, issue d’un long cheminement formel amorcé avec le Monument à Cézanne. En refusant les codes traditionnels du monument commémoratif, fondés sur le portrait, l’anecdote et l’allégorie, Maillol élabore une figure intemporelle, libérée de tout attribut, qui suggère le mouvement de l’air par le seul équilibre du corps. La commande de 1938 pour un monument dédié aux aviateurs de l’Aéropostale, en hommage notamment à Jean Mermoz, offre à cette recherche une portée symbolique. L’exposition retrace les étapes de cette oeuvre caractéristique du travail de Maillol, déclinée par la suite en pierre, bronze ou plomb. Elle souligne le renouvellement que l’artiste apporte au sujet : il joue sur l’apesanteur de la figure qui semble en suspension dans l’atmosphère sans rien perdre de sa sérénité, tandis que c’était l’agitation du drapé qui suggérait les tourbillons de l’air dans la statue qui est commandée à Etienne Le Hongre pour le parc de Versailles en 1674.

Espace Musées présente une installation de L’Air d’Aristide Maillol au cœur de l’aéroport Paris - Charles de Gaulle, sur le quai du Hall de la navette LISA, qui relie, une fois les contrôles passés, les passagers des Hall K, Hall L et Hall M au Terminal 2E. L’installation de cette œuvre dans un lieu de passage et de transition constitue un emplacement symbolique. Pour les voyageurs au départ de Paris, c’est une porte d’entrée vers l’exposition présentée dans Espace Musées, et pour les voyageurs arrivant à Paris, vers l’exposition permanente de sculptures d’Aristide Maillol dans le Jardin des Tuileries. Le Terminal 2 (2A à 2G), le plus fréquenté de l’aéroport Paris - Charles de Gaulle, a accueilli près de 50 millions de voyageurs en 2024, sur les 70 millions recensés à l’échelle de l’aéroport. » (NDM)

 

Exposition jusqu’au 31 mai 2026 et installation de L’Air d’Aristide Maillol au cœur de l’aéroport

jusqu’au 29 juin 2026

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PARIS : 

BNF : BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE : Quai François Mauriac, 75706 Paris. Tél : 01.53.79.59.59. Mardi/Samedi : 10h/19h. Dimanche :  13h/19h (fermeture des caisses à 18h) Fermé le lundi et les jours fériés : 31 décembre et 1er janvier / dimanche de Pâques /1er et 8 mai / jeudi de l'Ascension / dimanche de Pentecôte / 14 juillet / 15 août / 1er et 11 novembre / 24 et 25 décembre. Fermeture annuelle des sites parisiens (François-Mitterrand, Richelieu et Louvois, Bibliothèque de l'Arsenal et Bibliothèque-musée de l'Opéra) : du 1er au 10 septembre 2017 inclus.

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PARIS : 

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

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PARIS :

CENTRE POMPIDOU : 4 rue Aubry le Boucher, 75004 Paris. Tél : 01.44.78.12.33

Accès : 111, rue Saint-Martin, 75004 Paris Code : 37 A 94 Escaliers C, sur la gauche dans la cour,

Horaires : Tous les jours, sauf le mardi et le 1er mai. Musée et Expositions : 11h/21h (fermeture des caisses à 20h).

Les expositions de la galerie 1 et 2 bénéficient d'ouvertures en nocturne le jeudi jusqu'à 23h

Atelier Brancusi : 14h à 18h, du mercredi au lundi

Bpi : du lundi au vendredi (sauf mardis) de 12h à 22h, week-end de 11h à 22h

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PARIS : 

CITE INTERNATIONALE DES ARTS : Lily Robert / 18 rue de l'Hôtel de ville, 75004 Paris. Tél : 01.43.70.03.01.Mercredi/Samedi sauf fériés : 14h/19h.

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PARIS : 

FONDATION DUBUFFET : 137 rue de Sèvres, 75006 Parie. Tél : 01.47.34.12.63. Horaires : Du lundi au vendredi (sauf fériés, août) 14h-18h ; fermeture en août.

Fermetures : Lieu fermé le samedi, le dimanche, le 1 janvier, le 1 mai, le 8 mai, le 14 juillet, le 15 août, le 1 novembre, le 11 novembre, le 24 décembre, le 25 décembre, le 31 décembre.

**** Pulsions. Jean Dubuffet, les dernières années (1974-1985)

 

« la Fondation Dubuffet présente l’exposition « Pulsions. Jean Dubuffet, les dernières années (1974-1985) », réunissant plus de 150 œuvres. En 1974, après avoir décidé d’interrompre le long cycle de L’Hourloupe, Jean Dubuffet, alors âgé de plus de 70 ans, entame un nouveau chapitre de sa création. Au cours de dix années d’intense production, il explore des voies plastiques inédites, naviguant librement entre figuration et non-figuration. Entre 1974 et 1985, il réalise plus de 1 500 peintures et 1 000 dessins, organisés en une vingtaine de séries. Cette période tardive témoigne de la liberté du geste et de l’audace constante qui caractérise la pratique de Jean Dubuffet.

À travers plus de 70 œuvres sur papier, plus de 60 peintures et un ensemble de lithographies, sérigraphies et livres illustrés, l’exposition met en lumière les stratégies mises au point par Jean Dubuffet pour renouveler son langage et produire une œuvre en perpétuelle mutation. Elle souligne également la richesse et l’identité de la collection de la Fondation Dubuffet. Constituée par l’artiste lui-même, et enrichie par des dons annuels successifs entre 1976 et 1985, les œuvres présentées sont toutes issues des collections de la Fondation à l’exception du dernier tableau peint par Jean Dubuffet le 1er décembre 1984 « Pulsions ».

Dans le parcours structuré en quatre volets, l’artiste accompagne à chaque fois le visiteur. Sa présence évoquée à travers des portraits photographiques montre que si le corps vieillit, si le corps s’affaiblit, l’artiste demeure intensément actif. La première salle met l’accent sur le caractère foisonnant de son travail. La seconde offre au pas de course un aperçu sur les séries de peintures mises en chantier en l’espace de dix ans. Le troisième axe donne à voir les dessins dont la pratique est étroitement liée à sa condition physique. Rapidement exécutés par Jean Dubuffet à sa table avec les outils de l’écolier, ils témoignent de son goût intact pour l’exploration de nouveaux médiums. Enfin, le quatrième et dernier volet donne à voir les méthodes ingénieuses développées par Jean Dubuffet en matière d’assemblage pour réaliser des œuvres dont les formats défient l’état de santé du peintre. Enfin, si l’artiste occupe ses journées des dix dernières années à peindre et à dessiner, cette période est aussi riche en écrits, parmi lesquels ses plus célèbres : son questionnaire à Bâtons rompus et sa Biographie au pas de course.

 L’exposition est ponctuée de témoignages audiovisuels d’historiens d’art et de commissaires d’expositions : Fabrice Hergott, Alfred Pacquement, Jean-Louis Prat, Anne Théry et Thomas Schlesser. » (NDM)

 

Exposition du 16 avril au 24 octobre 2026

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PARIS : 

FONDATION LOUIS VITTON : 8 avenue du Mahatma Gandhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris. Tél : 01.40.69.96.00. Lundi/Samedi sauf fériés : 10h/18h.

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PARIS :

GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS :1 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01 44 13 17 30.

Mercredi/Samedi : 10h/22h, llundi et dimanche : 10h/20h. Fermeture le mardi et le 25 décembre.

Vacances de la Toussaint du 19 octobre au 2 novembre : tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 22h. vacances de Noël du 21 décembre au 4 janvier : tous les jours (sauf mardi) de 9h à 22h.

 Renseignements : Tél : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)

Des visites guidées de l’exposition (90 minutes) et des ateliers pour enfants (2h en tout avec une visite spéciale) sont aussi organisés.

Métro : Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau

Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93

Stations Vélib' n° 8029 et 8001

Galerie Sud Est  entrée porte H 

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PARIS :

GRAND PALAIS : 3 avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01.44.13.17.17. Mercredi/Samedi : 10h/22h. Dimanche et Lundi :10h/20h.

GRAND PALAIS EPHEMERE 

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PARIS :

HALLE SAINT-PIERRE : 2, rue Ronsard - 75018 Paris. Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89.

Attention nouveaux horaires à partir de septembre 2011 : le lundi ouvert de 13h à 18h.

jusqu’à cette date : ouvert tous les jours du lundi au dimanche de 10h à 18h. Fermeture billetterie à 17h30

Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€.

En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le weekend.

Fermetures annuelles : 25 décembre, 1er janvier. 1er mai, 14 juillet et 15 août.

**** Barbara d’Antuono – Rita Arimont – Alireza Asbahi Sisi – Elodie Barthélémy – Nicole Bayle – Stéphane Blanquet – Hervé Bohnert –  Shao Liyu Chen – Marie-Thérèse Chevalier -Lou Dubois – Reinaldo Eckenberger – Anaïs Eychenne – Max Goldinger – Thérèse Hächler – Nicolas Henry – Juliette Imbert – Micheline Jacques – Aurélia Jaubert – Alicia Lasne – Marie-Rose Lortet – Marion Oster – Gilbert Peyre – Philippe Pons – Raymond Reynaud – Josette Rispal – Fabian Sanchez – Christine Sefolosha – Lili Simon – Ficht Tanner – Pascal Tassini – Jacques Trovic – Jorge Varela – Alexandre Vigneron – Polly Vogel-  Jean-Noël Wintergerst – Brankica Zilovic

 

« L’exposition « L’étoffe des rêves » propose une relecture de la notion d’art textile à travers des œuvres d’artistes issus de l’art brut, de l’art singulier et du surréalisme. Elle réunit des créations textiles audacieuses et poétiques, souvent réalisées à partir de matériaux modestes et recyclés. Ce projet est le fruit d’une collaboration entre le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie et la Halle Saint Pierre, dans une volonté commune de promouvoir une approche responsable des expositions.

En convoquant un matériau peu usité par les artistes bruts et surréalistes, nous découvrons la relation particulière que ce medium entretient avec la création lorsqu’il devient un espace d’exploration et d’expérimentation. Les usages vestimentaires, décoratifs, créatifs y sont réinventés au service d’un véritable vocabulaire de l’imagination.

Historiquement rattaché aux arts mobiliers ou aux pratiques domestiques, le textile s’est affirmé comme un objet de réappropriation artistique et d’incarnation culturelle et communautaire. Il questionne ainsi l’assignation de genre, les frontières entre l’art et l’artisanat, le statut de l’artefact textile face à l’ornement, au texte ou à l’architecture, au point de devenir un support de prédilection à l’évasion poétique.

L’exposition L’étoffe des rêves réunit 36 artistes qui explorent les frontières mouvantes du textile où fusionnent savoir-faire traditionnels et expérimentations plastiques. Qu’ils s’emparent des techniques ancestrales du tissage, de la broderie, de la tapisserie, de la dentelle, du macramé, du tricot ou de la couture, ils le font de manière innovante, singulière ou subversive. 

Naturelles, synthétiques, brutes ou recyclées les matières sont inspirantes et le textile se fait alors surface, volume, paysage ou corps. Des installations suspendues aux textiles peints, des étoffes sculpturales aux tentures murales, du minimalisme à la richesse du détail, chaque œuvre interroge notre rapport à la matière, au temps, et à la mémoire. Qu’il soit porteur d’histoires intimes ou de récits collectifs, le fil agit ici comme un langage sensible. Le textile devient alors un médium de résistance, d’émotion et de transmission. » (NDM)

 

VOIR AUSSI : 

Reinaldo Eckenberger : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "POUPEES DE CHIFFONS : LES CREATURES DE REINALDO ECKENBERGER" : http://jeaninerivais.jimdo.com/ART SINGULIER. 

Micheline Jacques : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : " LE THEATRE DU SILENCE DE MICHELINE JACQUES" : http://jeaninerivais.jimdo.com/ RETOUR(S) SUR UN QUART DE SIECLE D'ECRITURE(S)

Marie-Rose Lortet : TEXTE DE JEANINE RIVAIS http://jeaninerivais.jimdo.com/ ART SINGULIER

Marion Oster : dite LUCRECE : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "MARION HANNA, AUX PRECIEUX BIJOUX" :  Et http://jeaninerivais.jimdo.com/ART CONTEMPORAIN

Raymond Reynaud : "RAYMOND REYNAUD TOUS ECRITS REUNIS" : http://jeaninerivais.jimdo.com/HOMMAGES 

Josette Rispal : Tous articles publiés dans : http://jeaninerivais.jimdo.com/ RETOUR SUR UN QUART DE SIECLE D'ECRITURES

Christine Sefolosha : "TROIS ŒUVRES TROIS AFRIQUE / NERISSON, SEFOLOSHA, DE SOULAGES" http://jeaninerivais.jimdo.com RETOUR SUR UN QUART DE SIECLE D'ECRITURES

 

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PARIS : 

INSTITUT DU MONDE ARABE : 1, rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris. Tél : 01.40.51.38.38. Mardi/vendredi  : 10h-18h. Samedi/Dimanche : 10h/19h. L'IMA est annuellement fermé le 1er mai.

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PARIS : 

INSTITUT GIACOMETTI : 5 rue Victor Schoelcher, 75014 Paris. Tél : 01.87.89.76.75.Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermé le 1er novembre, le 25 décembre 2019 et le 1er janvier 2020.

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PARIS : 

PETIT PALAIS : Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Avenue Winston-Churchill, 75008 Paris

Mardi - Samedi, 10h - 18h

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PARIS : 

MAISON DE VICTOR HUGO : 6 place des Vosges, 75004 Paris. Tél : : 01 42 72 10 16. Mardi/Dimanche, et certains jours fériés (14 juillet et le 15 août) : 10h/18h. • 17h40 : dernière entrée. Fermé tous les lundis, ainsi que le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DE L'HOPITAL SAINTE-ANNE(MAHHSA) : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Tél :01.45.65.85.41. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DU JUDAÏSME : LE MAHJ : 71, rue du Temple - 75003 Paris

Le musée est ouvert du mardi au vendredi : 11 h/18 h et le samedi et dimanche : 10  h/18 h. Nocturne des expositions le mercredi jusqu’à 21 h et le samedi, dimanche et jours fériés jusqu’à 19 h.

**** CHAÏM KALISKI et JIM D’ETTERBEEK

 

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

 

Aîné de quatre enfants, il naît à Bruxelles en 1929 entre la gare du Midi et les abattoirs, dans une famille juive polonaise. Son père, Abraham, est maroquinier, sa mère, Fradla, couturière. L’occupation de la Belgique en mai 1940 bouleverse leur existence. Après avoir fui en France devant l’avancée de la Wehrmacht, les Kaliski reviennent dans la capitale belge faute de ressources. Commence alors une survie qui tient du miracle puisqu’ils échappent aux contrôles, aux dénonciations et à la grande rafle du quartier juif de Cureghem, le 3 septembre 1942. Mais Abraham est arrêté le 12 février 1944. Fradla parvient alors à placer ses plus jeunes enfants et se cache avec Chaïm, jusqu’à la Libération en septembre 1944 ». (NDM)

 

Exposition jusqu’au 13 décembre 2026.

**** DIANE ESMOND ET FEDOR LÖWENSTEIN : « Itinéraires d’œuvres spoliées« 

2e étage du musée

 

Spoliées sous l'Occupation et jugées « dégénérées », certaines des œuvres de Diane Esmond (1910-1981) et de Fédor Löwenstein (1901-1946) ont été épargnées et restituées.

En 2025, leurs familles ont souhaité confier ces peintures au mahJ pour que leur histoire soit racontée. L'exposition retrace les enquêtes menées pour permettre leur restitution.

 

Vernissage le 18 février de 18h à 21h.

**** NOA ESHKOL (1924-2007) : « Danse et composition »

 

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

 

Vernissage mercredi 15 avril de 16h à 21h*

Exposition du 16 avril au 30 août 2026 

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PARIS :

MUSEE DU LOUVRE :

 36 Rue du Louvre, 75001 Paris. Tél : 01 40 20 58 24 Métro Palais-Royal.

TLJ. : 9h/18h, sauf mardi et fériés suivants : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. La fermeture des salles commence à 17h30.
Nocturnes jusqu'à 22h mercredi et vendredi (fermeture des salles à partir de 21h30). 
Gratuit le premier dimanche de chaque mois (hors exposition du hall Napoléon).
L'accès par la Pyramide et par la Galerie du Carrousel est ouvert de 9h à 22h, sauf le mardi.
Le passage Richelieu est ouvert de 9h à 18h, sauf le mardi.

**** CHYPRE AU LOUVRE

 

Des œuvres emblématiques de l’âge du Bronze pour célébrer la richesse de la culture chypriote.

 

Exposition jusqu’au 22 juin 2026.

 

 

**** MICHEL-ANGE RODIN / 

Michel-Ange, Rodin, vous êtes curieux de découvrir ce qu’ils ont en commun ? Ou êtes-vous tout simplement séduit par l’esthétique de corps sculptés ? Pourquoi choisir ?

 

 

Avec ses corps puissants, parcourus d’une vie intense, Michel Ange veut insuffler une âme au marbre. 

 

 

 

Michel-Ange est un sculpteur et peintre florentin de la Renaissance (1475-1564). C’est un artiste mythique dont la légende a commencé à s’écrire de son vivant. Surnommé « Il Divino » (Le Divin), il a notamment réalisé les fresques de la chapelle Sixtine à Rome ou la sculpture de David à Florence.

 

Esclave rebelle de Michel-Ange. Remarquez la forte tension des muscles, l’esclave essaie de résister à son asservissement.

Rodin abolit l’aspect réaliste des corps, se concentrant sur leur vitalité  

 

Auguste Rodin (1840 1917), l’un des plus grands sculpteurs français, est reconnu de son vivant avec des œuvres emblématiques comme Le Penseur ou La Porte de l’Enfer. En privilégiant l’expression, le mouvement et la vérité du corps plutôt que la perfection idéalisée, il ouvre la voie à la sculpture moderne.
Adam d’Auguste Rodin. Observez le doigt d’Adam qui pointe le sol, il s’agit d’une référence à La Création d’Adam, célèbre fresque de Michel-Ange dans la chapelle Sixtine.

Faire ressortir l’âme, insuffler l’énergie vitale, c’est ce qui a guidé les recherches de Michel-Ange et de Rodin. Leur but, donner vie à la matière inerte, le marbre pour Michel-Ange, l’argile et le plâtre pour Rodin. Les deux artistes, qui ont tous deux une passion pour l’anatomie, déforment parfois les corps pour accentuer les émotions intérieures.

 Esclave mourant de Michel-Ange. Le corps du jeune homme s’abandonne à la mort dans la tentative de libérer son âme.

 

L’Âge d’airain d’Auguste Rodin. La sculpture paraît tellement réaliste que Rodin a été accusé à tort de l’avoir moulée directement sur son modèle.

 

Remarquez les similitudes entre les deux œuvres : la position du bras, le contrapposto (hanchement), la jambe d’appui.

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PARIS :

MUSEE DU LUXEMBOURG : 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris. Vendredi/Lundi : 9h/22h. Mardi/Jeudi : 10h/20h

 

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PARIS : 

MUSEE MAILLOL : Aéroport Paris - Charles de Gaulle Terminal 2E - Hall M

****  « Maillol - L'Air comme une sculpture » exposition et installation d’une sculpture monumentale au cœur de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle

 

Espace Musées et Paris Aéroport, en collaboration avec la Fondation Dina Vierny – Musée Maillol, présentent pour la première fois au cœur de l’aéroport une œuvre majeure du sculpteur Aristide Maillol, L’Air. Cette sculpture fait partie des 20 sculptures de Maillol présentées depuis 1964-65 dans le jardin du Carrousel au Louvre, à Paris. Située au point d’intersection stratégique des salles d’embarquement K, L et M du Terminal 2E de l’aéroport, cette installation se poursuit par l’exposition « Maillol - L’Air comme une sculpture » à l’Espace Musées du Hall K jusqu'au 31 mai 2026. À l’occasion de cet événement, un programme de rencontres est proposé avec Sculpture+ au Musée Maillol.

L’exposition « Maillol - L’Air comme une sculpture » présentée dans Espace Musées au sein de l’aéroport Paris - Charles de Gaulle au Terminal 2E, sous le commissariat d’Antoinette Le Normand-Romain, ancienne directrice de l’INHA et spécialiste de la sculpture, retrace la genèse et les transformations de L’Air, œuvre emblématique d’Aristide Maillol, issue d’un long cheminement formel amorcé avec le Monument à Cézanne. En refusant les codes traditionnels du monument commémoratif, fondés sur le portrait, l’anecdote et l’allégorie, Maillol élabore une figure intemporelle, libérée de tout attribut, qui suggère le mouvement de l’air par le seul équilibre du corps. La commande de 1938 pour un monument dédié aux aviateurs de l’Aéropostale, en hommage notamment à Jean Mermoz, offre à cette recherche une portée symbolique. L’exposition retrace les étapes de cette oeuvre caractéristique du travail de Maillol, déclinée par la suite en pierre, bronze ou plomb. Elle souligne le renouvellement que l’artiste apporte au sujet : il joue sur l’apesanteur de la figure qui semble en suspension dans l’atmosphère sans rien perdre de sa sérénité, tandis que c’était l’agitation du drapé qui suggérait les tourbillons de l’air dans la statue qui est commandée à Etienne Le Hongre pour le parc de Versailles en 1674.

Espace Musées présente une installation de L’Air d’Aristide Maillol au cœur de l’aéroport Paris - Charles de Gaulle, sur le quai du Hall de la navette LISA, qui relie, une fois les contrôles passés, les passagers des Hall K, Hall L et Hall M au Terminal 2E. L’installation de cette œuvre dans un lieu de passage et de transition constitue un emplacement symbolique. Pour les voyageurs au départ de Paris, c’est une porte d’entrée vers l’exposition présentée dans Espace Musées, et pour les voyageurs arrivant à Paris, vers l’exposition permanente de sculptures d’Aristide Maillol dans le Jardin des Tuileries. Le Terminal 2 (2A à 2G), le plus fréquenté de l’aéroport Paris - Charles de Gaulle, a accueilli près de 50 millions de voyageurs en 2024, sur les 70 millions recensés à l’échelle de l’aéroport.(NDM)

 

Exposition du 23 janvier au 31 mai et installation de l’Air d’Aristide Maillol au cœur de l’aéroport du 27 février au 29 juin 2026 

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PARIS :

MUSEE DU QUAI BRANLY : 37 QUAI quai Jacques Chirac, 75007 PARIS. TEL : 01.56.61.70.00. TLJ. SAUF LUNDIS, 25 DECEMBRE ET 1ER MAI. Mardi au dimanche, de 9h15 à 19h30, sauf jeudi de 9h15 à 22h15 : 10h30/192/00

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PARIS : 

MUSEE PICASSO : Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny, 75003 Paris. Tél : 01.85.56.00.36. TLJ. Sauf lundi. Samedi/ Vendredi : 10h30/18h. 

 

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PARIS :

MUSEE SINGER-POLIGNAC, CENTRE D'ETUDE DE L'EXPRESSION

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1, rue Cabanis 75014 Paris Tél. : 01 45 89 21 51. Mercredi /Dimanche : 14 h/19 h, nocturnes les jeudis jusqu’à 21 h

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ALENCON :

HOTEL DU DEPARTEMENT DE L'ORNE : 27 boulevard de Strasbourg, 61000 Alençon.  Tél : 06.07.73.40.36. Lundi/Vendredi : 9h/18h. Dimanche : 14h30/18h.

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ANTIBES : 

CHATEAU GRIMALDI : Place Mariejol, 06600 Antibes. Tél : 06.12.81.03.92. TLJ. Sauf les lundis 16 septembre et 14 juin : 10h/13h et 14h/18h.

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ANTIBES : 

FONDATION HARTUNG-BERGMANN : 173 Chemin du Valbosquet, 06600 Antibes. Tél : 04.93.33.45.92. Lundi/Vendredi : 10h/18h.

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AUBENAS : 

MUSEE D’ART CONTEMPORAIN ET DU PATRIMOINE : 4 place de l’Hôtel de Ville 07202 Aubenas. Tél : 04.28.70.86.15. 

Du 11.04 au 30.06 : Du mardi au dimanche 10h-18h //  Du 01.07 au 31.08 : Du mardi au dimanche 10h-19h et les mercredis 10h-20h //

Du 01.09 au 20.09 : Du mardi au dimanche 10h-18h

**** Avec Pilar Albarracín, Alice Allenet, Ziad Antar, Michel Blazy, Brassaï, Mégane Brauer, Marcel Broodthaers, Lucas Chanoine, Elia David, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Valerie Geissbühler Pacheco, Alain Guiraudie, HaYoung, Jacqueline de Jong, Hanna Nagel, Raphaël-Bachir Osman, Serge Paillard, Giuseppe Penone, Sigmar Polke, Bruno Serralongue, Shima : « Des patates »

 

« Des patates est une exposition d’art contemporain qui réunit des artistes de générations et de nationalités différentes autour de l’amour de la pomme de terre. Derrière ce tubercule a priori banal se cache une multitude de récits : des histoires de moyens de survie passés et à venir, des histoires de migrations et de colonisations, de terres abîmées et de fins de mois difficiles. Mais la pomme de terre, c’est aussi la joie des repas partagés et des formes de résistance qui courent sous terre avant de devenir des œuvres d’art. (NDLG)

 

VOIR AUSSI : PAILLARD SERGE : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "ET IL CREA DES POMMES DE TERRE : Le petit univers tuberculé de Serge Paillard dessinateur : Rubrique VISIONS ET CREATIONS DISSIDENTES BEGLES 2010

 

Exposition du 11 avril au 20 septembre 2026

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AUBUSSON :

CITE INTERNATIONALE DE LA TAPISSERIE : Rue des Arts, BP 89. 23200 Aubusson. Tél : 09.72.48.15.64. 

Tous les jours de la semaine 10 h à 12 h et 14 h à 17 h.

Les week-ends de juin à septembre de 14 h à 17 h.

**** JEAN LURCAT : « Le chant du monde »

 

« La Cité internationale de la tapisserie à Aubusson présente la tenture monumentale Le Chant du Monde de Jean Lurçat. Pour la première fois, la tenture revient à Aubusson, là même où elle fut tissée entre 1957 et 1966, dans les ateliers historiques de la ville. Cette exposition exceptionnelle marque un double anniversaire : les 60 ans de la disparition de Jean Lurçat (1892–1966), figure majeure du renouveau de la tapisserie au XXe siècle et les 10 ans d’ouverture au public de la Cité internationale de la tapisserie. Le Chant du Monde sera la première grande tenture a être exposée dans la nouvelle extension de la Cité dédiée aux expositions temporaires.

Conçue par l’artiste comme un véritable « testament », Le Chant du Monde est une œuvre puissante et profondément actuelle. À travers dix tapisseries monumentales, Jean Lurçat interroge l’avenir de l’humanité, confrontée aux périls de la guerre, de la destruction et de la violence de masse, tout en affirmant une foi profonde dans la capacité de l’Homme à retrouver une harmonie avec le monde. Le retour à Aubusson de cette tenture, dans la ville des lissiers qui l’ont réalisée, constitue un événement patrimonial majeur : pour la première fois, l’œuvre et son territoire d’origine sont réunis. Cette présentation est l’occasion de mettre une nouvelle fois en lumière le dialogue étroit entre la création artistique de Jean Lurçat et le savoir-faire des ateliers d’Aubusson, inscrit depuis 2009 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.(NDM)

 

Exposition du 4 avril au 1er novembre 2026

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AVIGNON : 

 le Palais des Papes, le Pont d’Avignon, le Musée du Petit Palais – Louvre en Avignon, le Musée Calvet, le Muséum Requien, le Musée Lapidaire, le Couvent Sainte-Claire, les Bains Pommer, la Collection Lambert et la Place du Palais.

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BEAULIEU-EN-ROUERGUE :

ABBAYE : 1086 route de l'Abbaye, 82330 Ginals 

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BEDARIEUX : 

ESPACE D'ART CONTEMPORAIN : Maison des Arts - Espace Henri Pujol  19 avenue de l'Abbé Tarroux - 34600 Bédarieux. Mardi : 14h/18h, Mercredi : 9h/12h et 14h/18h. Jeudi : 9h30/12h et Vendredi et Samedi : 9h30/12h et 14h/18h. 

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BEGLES :

MUSEE DE LA CREATION FRANCHE : 58, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 33130 BEGLES. Tél : 05-56-85-81-73. 

LE MUSEE EST ACTUELLEMENT FERMÉ.

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BIRON : 

CHATEAU : 24540 Biron. Tél : 05.53.63.13.39. Du 05 février au 08 avril : 10h/ 12h30 et 14h/17h30. Du 09 avril au 06 juillet : 10h/13h et 14h/18h. Du 07 juillet au 26 août : 10h/19h. Du 27 août au 06 novembre : 10h/13h et 14h/18h. Du 7 novembre au 31 décembre : 10h/12h30 et 14h/17h. Dernière admission : 1h avant la fermeture. Fermé le lundi (hors vacances scolaires et jours fériés)

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BOURGES : 

PALAIS JACQUES CŒUR : 10 bis rue Jacques Cœur, 18000 Bourges. Tél : 02.48.24.79.42. Lundi à dimanche : 10h00 - 12h15 et 14h00 - 18h00. Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, et 25 décembre.

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BOURGES : 

CENTRE D'ART TRANSPALETTE : 26 route de la Chapelle, 18000 Bourges. Tél : 02.48.50.38.61. Mercredi/Samedi : 14h/19h.

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BRIOUDE : 

LE DOYENNÉ : Espace d’Art moderne et contemporain. Place Lafayette, 43100 Brioude. Tél : 06.62.09.43.63. Lundi : 14h/18h. Mardi/Dimanche : 10h/18h.

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CAEN : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Le Château, 14000 Caen. Tél : 02.31.30.47.60. TLJ. sauf mardi :  9h30/18h. 

Fermé le 1er janvier, dimanche de Pâques, 1er mai, Ascension, 1er novembre et 25 décembre.

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CANNES :

ANCIENNE CHAPELLE SAINT-ROCH  : 18 Avenue Saint-Roch, 13930 Aureille 

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CANNES : 

POLE ART MODERNE ET CONTEMPORAIN (PAMoCC) : 47 boulevard de la Croisette, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.45.21. Lundi/Vendredi : 9h/17h.

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CANNES : 

CENTRE D'ART LA MALMAISON : 47 boulevard de la Croisette, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.45.21. Lundi/Vendredi : 9h/17h.

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CANNES : 

LA VILLA DOMERGUE : 15 avenue Fiesole 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.44.90. Ouvert uniquement pendant l'exposition d'été.

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CANNES : 

LE SUQUET DES ARTISTES : 7 rue Saint-Dizier, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.44.90.  Tous les week-ends. : 10h/ 13h et 14h /18h.

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CARCASSONNE : 

MAISON DES MEMOIRES : 53 rue de Verdun, 11000 Carcassonne. Tél. : 04 68 11 68 14 / 06 31 05 45 02

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CASTRES : 

MUSEE GOYA : CHATEAU : rue de l'Hôtel de Ville. 81108 Catres. Tél : 05.63.71.59.27. 

Horaires : D'octobre à mai, hors vacances scolaires (zone C) : Du mardi au dimanche de 10h à 17h

De juin à septembre et vacances scolaires (zone C) : Tous les jours de 10h à 19h

Fermeture : 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, 25 décembre

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CATEAU-CAMBRESIS : 

MUSEE DEPARTEMENTAL HENRI MATISSE : Palais Fénelon, place du Commandant Richez  59360 Cateau-Cambrésis. Tél :  06 41 29 54 53

Ouvert tous les jours (sauf le mardi) : 10h-12h30 / 14h-18h. Samedi et dimanche : 10h-18h.

**** PHOTOSENSIBLE

 

En 2026, à l’occasion du bicentenaire de la photographie, le musée départemental Henri Matisse lève le voile sur son fonds photographique. L’exposition PhotoSensible dévoile pour la première fois près de 250 photographies dont des tirages originaux d’Henri Cartier-Bresson, Brassaï, André Kertész ou encore Man Ray.

De la naissance d’une collection

Lors de la donation de ses œuvres aux Catésiens en 1952, Henri Matisse inclut une vingtaine de photographies. Certaines portent la signature de photographes et d’artistes renommés : Friedrich Wilhelm Murnau qu’il rencontre à Tahiti sur le tournage du film Tabou ; Emile Auguste Wéry peintre et ami de Matisse qui le photographie sur les côtes bretonnes ; Dmitri Kessel lors d’un reportage sur le chantier de la chapelle de Vence ou encore Hélène Adant, témoin privilégiée de l’activité de Matisse durant les années d’après-guerre. 

Au fil des années, le fonds photographique du musée s’enrichit, notamment grâce à la donation Tériade en 2000. Outre les œuvres de Chagall, Picasso ou Giacometti, la donation comporte des centaines de photographies des plus grands photographes du 20e siècle liées aux activités éditoriales de Tériade. 

En effet, Brassaï, Eli Lotar, Erwin Blumenfeld, Herbert List, Bill Brandt, Henri Cartier-Bresson, Man Ray ont contribué à la revue Verve dès le premier numéro paru en 1937, ou à la revue Minotaure dont Tériade fut directeur artistique de 1933 à 1936.

Quand la photographie s’ancre dans le 20ᵉ siècle

PhotoSensible se déploie autour de trois axes évoquant l’évolution de l’usage de ce medium alors considéré comme novateur. 

Dans sa première section La vie d’artiste, le visiteur appréciera la présentation d’un ensemble de photographies liées à Tériade, la villa Natacha à Saint-Jean-Cap-Ferrat et plusieurs portraits réalisés par les plus grands noms de la photographie (Man Ray, Erwin Blumenfeld, Brassaï…). S’y retrouveront des portraits d’artistes chers à Tériade et des scènes de vie à la villa, témoignant d’une époque foisonnante de création et d’amitiés artistiques, qui documentent aujourd’hui les recherches des historiens de l’art. 

Le visiteur pourra ensuite être témoin de L’émancipation de la photographie. Dans l’entre-deux-guerres, en parallèle de leur travail de commande pour les magazines, la plupart des photographes développent une démarche artistique. Ces recherches aboutissent régulièrement à des publications marquantes, à l’instar de Paris de nuit de Brassaï, édité en 1932.

PhotoSensible montre dans cette dernière section un reportage complet qu’Eli Lotar a réalisé à Zwiderzee, alors qu’il est assistant pour un film documentaire. C’est aussi l’occasion d’apprécier des tirages originaux d’Henri Cartier-Bresson, comprenant quelques épreuves reproduites dans deux ouvrages édités par Tériade : Images à la sauvette et Les Européens, ainsi que des photographies rapportées de ses voyages en Grèce. 

Véritable hommage aux artistes qui ont façonné leur époque et à la sensibilité du regard des plus grands photographes du 20ᵉ siècle, PhotoSensible célèbre la photographie comme un art à part entière et révèle la richesse insoupçonnée du fonds photographique du musée départemental Henri Matisse. (NDM)

 

Exposition du 7 mars au 14 juin 2026

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CASSEL : 

MUSEE DEPARTEMENTAL DE FLANDRE : 26 Grand Place, 59670 Cassel. Tél : 06 41 29 54 53

**** MARIE-JO LAFONTAINE : « Tout ange est terrible »

 

« le Musée départemental de Flandre met à l’honneur une figure majeure de la scène artistique belge depuis le début des années 1970, Marie-Jo Lafontaine. Révélatrice des questionnements de l’artiste sur la société et la condition humaine, l’exposition monographique Tout ange est terrible de Marie-Jo Lafontaine retrace les thèmes qui sont chers à l’artiste. L’identité à travers les âges (l’enfance, l’adolescence) et le corps en mouvement sont évoqués au travers de photographies monumentales et de vidéos.

De la quiétude au mouvement du monde

Le parcours d’exposition s’ouvre sur une série inédite présentant des œuvres d’une dimension saisissante réalisées par Marie-Jo Lafontaine en 2023. L’artiste y conjugue deux médias qui lui sont chers : la photographie et la peinture monochrome. Une invitation au silence et à la réflexion, inspirée de la formule de Pablo Picasso : « L’art lave notre âme de la poussière du quotidien ».

La visite se poursuit avec des œuvres phares abordant l’enfance et l’adolescence comme états de transition et formes de vie éternelle. Kinder der Ruhr met en lumière des portraits d’enfants d’une école de la Ruhr, en Allemagne.

Babylon Babies, présente, quant à elle, des bustes d’adolescents venus du monde entier, révélant la force du multiculturalisme et la fragile beauté de la jeunesse.

Plus loin, la série Join the Circus instaure une ambiance festive, traversée par les réminiscences de l’enfance et l’imaginaire du spectacle. Fascinée depuis toujours par l’univers circassien, Marie-Jo Lafontaine a photographié des clowns et des jongleurs rencontrés dans des cirques à travers l’Europe.

Point d’orgue de l’exposition : un film mêlant noir et blanc, couleur et quatre séquences dansées (flamenco, tango, danse orientale et danse derviche), dans lesquelles cinq femmes incarnent la passion, la résistance, la transe ou la légèreté. Hymne au féminisme, cher à Marie-Jo Lafontaine, ce film invite le visiteur à ressentir le rythme et la pulsation du corps. La musique originale signée Michael Fahres crée une immersion sensorielle.

Dans cette exposition Tout ange est terrible, Marie-Jo Lafontaine fait dialoguer le silence, la jeunesse, le cirque, le corps et le mouvement, tissant une réflexion vibrante sur la richesse et la complexité de l’existence. » (NDM)

 

 Exposition du 28 mars au 27 septembre 2026.

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CERET : 

MUSEE D'ART MODERNE : 8 boulevard Maréchal Joffre, 66400 Céret. Tél : 06.75.83.56.94. Mardi/Dimanche : 10h/18h.

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CHAMARANDE : 

CHATEAU : 38 rue du Commandant Maurice Arnoux, 91730 Chamarande. Tél : 01.60.82.52.01. Lundi/Dimanche : 9h/18h.

"Déployée dans l’ensemble des espaces d’exposition du château, cette nouvelle exposition offre une traversée au sein de neuf univers artistiques  qui, chacun à leur manière, illustre une relation particulière à la notion de « territoire ».

Que ce soit par le dessin, la peinture ou la sculpture, mais aussi par la performance, la vidéo ou un travail textile, chaque artiste invite le visiteur à s’immerger dans une nouvelle forme de « territoire », qui ne se laisse pas enclore dans les catégories traditionnelles. Le rêve et le réel, le vécu et le mémoriel, le sensible et l’intelligible, l’espace et le temps s’agencent dans leurs œuvres au sein de nouvelles constellations, brèves et inédites." (NDM)

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CHAMBORD : 

DOMAINE NATIONAL : 41250 Chambord. Tél : 02.54.50.40.00

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CHARENTON-LE-PONT : 

ESPACE ART ET LIBERTE : Centre commercial La Coupole, 3 Place des Marseillais, 94220 Charenton-le-Pont. Tél : 01.46.76.48.97. Mardi/Vendredi : 13h/18h.  Samedi : 10h/12h et 13h/18h.

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CHÂTEAUDUN : 

CHÂTEAU : Place Jehan de Dunois, 28200 Châteaudun. Tél :  06 12 81 03 92

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CHÀTEAU-THIERRY : 

MUSEE DE LA FONTAINE : 12 rue Jean de la Fontaine, 02400 Château-Thierry. Tél : 07.78.24.35.48. Horaires du 15 janvier au 31 octobre 2026 : 10h/ 12h30 et 14h-18h. Fermé les lundis

Réouverture et inauguration du musée le 16 janvier 2026.

**** Réouverture du Musée

 

La réouverture du Musée Jean de La Fontaine aura lieu le 15 janvier 2026, avec un temps d'inauguration, marquant l’aboutissement d’un important projet de rénovation de la maison natale du fabuliste. Entièrement repensé, le musée proposera une découverte renouvelée de la vie et de l’œuvre de Jean de La Fontaine au sein d’espaces restaurés, enrichis de nouveaux dispositifs et pensés pour accueillir tous les publics. Il ouvrira officiellement ses portes au public le 16 janvier 2026, permettant de réaffirmer le rôle du musée comme lieu majeur du patrimoine et de la culture, à Château-Thierry et dans toute la France.

Une maison devenue musée

Fermé depuis juin 2022 pour un vaste chantier de rénovation, le Musée Jean de La Fontaine, installé dans la maison natale du célèbre fabuliste à Château-Thierry (Aisne), s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. Jean de La Fontaine y naquit aux alentours du 8 juillet 1621. Transformée en musée à partir de 1876, la demeure natale du poète est depuis lors un espace patrimonial incontournable, retraçant son parcours et invitant à un voyage à travers le temps, les Fables, les Contes et les paysages de son imaginaire.

La réouverture, prévue pour le début de l’année 2026, marque l’aboutissement d’un projet ambitieux mené par la Ville de Château-Thierry avec le soutien de l’État, de la Région Hauts-de-France, du Département de l’Aisne et de nombreux mécènes. Les travaux ont permis de restaurer l’édifice, de repenser entièrement la muséographie et de valoriser les collections dans des espaces réaménagés et accessibles à tous

Le musée propose désormais un parcours de visite renouvelé, conçu pour faire dialoguer l’histoire de la maison, la vie du poète et l’universalité de son œuvre. Salles restaurées, dispositifs de médiation innovants et accessibilité pour les personnes à mobilité réduite offrent aux visiteurs une expérience enrichie et immersive.

Cette réouverture marque une nouvelle étape dans la vie du musée, symbole d’un patrimoine vivant et mis en valeur, fidèle à la mission de faire découvrir et comprendre Jean de La Fontaine au plus grand nombre. Au delà du poète dont les fables ont été apprises par des générations d’écoliers, le musée invite désormais à rencontrer l’homme derrière l’œuvre. Le visiteur est invité à découvrir comment la vie de Jean de La Fontaine et son entourage ont nourri son travail, mais aussi comment ses écrits sont devenus une source d’inspiration majeure pour les artistes du 17e siècle jusqu’à aujourd’hui, faisant entrer durablement le fabuliste dans notre imaginaire collectif.

Un projet culturel d'envergure

La réouverture du Musée Jean de La Fontaine n’est pas seulement un événement local : c’est l’aboutissement d’un chantier majeur qui redonne à ce lieu emblématique toute sa force patrimoniale et culturelle. Porté par la Ville de Château-Thierry avec le soutien de l’État, de la Région Hauts-de-France et du Département de l’Aisne, le projet a bénéficié d’un budget de 6 011 583 € HT, financé à 72 % par des subventions publiques et à 5 % par le mécénat. Parmi les partenaires privés qui ont contribué à cette renaissance figurent le groupe Dassault, la Fondation du patrimoine, la COVAMA et la maison de Champagne Pannier ainsi que d’autres mécènes engagés.(NDM).

 

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CHERBOURG :

LE POINT DU JOUR : 107 avenue de Paris, 50100 Cherbourg. Tél. 02 33 22 99 23. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Samedi, Dimanche : 11h/19h

 

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CLAMART :

CENTRE D'ART CONTEMPORAIN CHANOT : 33 rue Brissard 92140 Clamart. Tél : 0147 36 05 89. Mercredi, Vendredi, Samedi, et Dimanche : 14 h/18 h, sauf fériés. Entrée Gratuite.

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CLERMONT-FERRAND :

MUSEE BARGOIN : 45 rue Ballainvilliers, 63 Clermont-Ferrand. Tél : 04.43.76.25.50. Jusqu'au 6 juillet : Du mardi au samedi : 13h - 17h. Dimanche : 14h - 19h // À partir du 7 juillet : Du mardi au samedi : 10h - 12h / 13h - 17h. Dimanche : 14h - 19h. Fermeture les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre

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COMPIEGNE : 

MUSEE ANTOINE VIVENEL : 17 rue James de Rothschild, 60200 Compiègne. (Entrée côté parc Songeons). Mardi, Samedi, Dimanche : 10h/13h et 14h/18h. Mercredi, jeudi, vendredi : 14h/18h

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COLMAR : 

MUSEE UNTERLINDEN : Place Unterlinden 68000 Colmar. Tél : 03.89.20.15.50. Lundi/Mercredi : 9h/18h. Jeudi/dimanche : 9h/18h.Pemier jeudi du mois : 9h/20h. Fermé le mardi.

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CORBIGNY : 

ALTER EGO : Musée des mondes imaginaires : 7 rue de l'Anguison. Mardi/Samedi : 15h/19g. Vendredi : 9h/12h et 15h/19h.

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COSSE-LE-VIVIEN : 

MUSEE COMMUNAL ROBERT TATIN, Salle La Grange  : La Frénouse, 53230 Cossé-le-Vivien. Tél : 02.43.98.80.89. Du 1er avril au 30 septembre : TLJ. 10h/19h. Du 1er octobre au 31 mars : TLJ. 14h/18h.Fermeture le 25 décembre et tout le mois de janvier.

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CROIX : 

VILLA CAVROIS : 60 avenue du Président John Fitzgerald Kennedy 59170 Croix. Tél : 06.12.81.03.92.

**** FABRICE HYBER : "Humeurs"*

 

"Après avoir installé ses hommes verts dans le bassin du Domaine national du Palais Royal pour les trente ans de l’Homme de Bessines, Fabrice Hyber expose ses créations à la villa Cavrois. 35 hommes et femmes de Bessines occupent ainsi l’ensemble de l’espace du miroir d’eau. Ses POF (Prototype d’Objets en Fonctionnement) occupent quant à eux l’ensemble des salles de la villa. 

L’artiste imagine en parallèle un potager de 500 m² sur la parcelle en friche au fond du parc, pouvant être entretenu de façon pérenne après l’exposition, en poursuivant un objectif pédagogique. Présent depuis une vingtaine d’années sur la scène artistique internationale, Fabrice Hyber procède par accumulations, proliférations, hybridations et opère de constants glissements entre les domaines du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l’installation, de la vidéo mais aussi de l’entreprise et du commerce.

À propos de Fabrice Hyber

 

Né en 1961 en Vendée, Fabrice Hyber intervient dans des domaines variés tels que le dessin, la peinture, la sculpture ou la vidéo. Attaché à la nature, à l’économie, au commerce et aux sciences, il a créé des systèmes autour de la production artistique avec les entreprises, des scientifiques et des laboratoires à travers le monde. Fabrice Hyber revendique un attachement aux mathématiques, aux sciences, mais également à la philosophie de Gilles Deleuze." (NDM)

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DEAUVILLE :

LES FRANCISCAINES : 145 bis avenue de la République, 14800 Deauville. Tél : 02.61.2.29.20. Mardi/Dimanche : 10h30/18h30.

**** LES FRANCISCAINES : Vu[e]s de dos Une figure sans portrait

 

L’exposition montre la lente apparition du dos comme sujet de la peinture occidentale de la Renaissance à nos jours, d’Adrien de Vries à Rodin et Toulouse-Lautrec, en passant par Félix Vallotton, Gustave Moreau, Eugène Boudin, Van Dongen ou Bettina Rheims, Joel-Peter Witkin et Marc Desgranchamps. L’histoire de la peinture s’inscrit dans une quête de l’identité, celle du modèle comme de l’artiste. Le portrait, fondé sur la ressemblance et la reconnaissance, impose une représentation frontale ou de profil. Portraits officiels, portraits de donateurs, portraits individuels ou collectifs, la reconnaissance de la qualité de l’artiste passe par la reconnaissance du modèle par lui-même et par ses contemporains.

Une enquête inédite sur un sujet inexploré de l’histoire de l’Art occidental 

L’histoire de la peinture s’inscrit dans une quête constante de l’identité, un cheminement qui traverse à la fois le regard du modèle et la main de l’artiste. Le portrait devient ainsi l’une des formes les plus évidente de cette exploration de l’identité. Ce portrait, qu’il soit officiel, dédié à des donateurs, individuel ou collectif, a longtemps constitué une vitrine du savoir-faire de l’artiste, un gage de reconnaissance de sa maîtrise. Il impose une représentation frontale ou, à défaut, de profil, afin de garantir l’identification nécessaire du modèle. Or, cette convention soulève une interrogation : comment envisager la représentation d’une personne de dos, par essence anonyme ? 

Cette exposition entreprend, à travers une exploration méthodique, de dévoiler les raisons sous-jacentes à l’absence de la représentation du dos comme sujet principal avant le XVe siècle. Elle se penche ensuite sur l’évolution graduelle de cette iconographie, devenant progressivement l’apanage de certains artistes aux XVIIIe et XIXe siècles. Au cours du XIXe siècle, l’exposition examine comment le dos devient le mode de représentation de la contestation pour certains, ou le symbole de la réussite sociale pour d’autres. Cette démarche chronologique est complétée par l’exploration de thèmes spécifiques, tels que les sujets mythologiques, les figures académiques ou jeux de miroirs.

Cette proposition en forme d’enquête invite donc le visiteur à explorer un territoire rarement mis en lumière, où le corps vu de dos devient un support narratif à part entière, chargé de significations esthétiques, sociales, émotionnelles. En décentrant le regard, elle interroge les limites de la représentation traditionnelle et révèle combien le dos longtemps relégué au second plan, peut incarner une forme d’expression d’une profondeur insoupçonnée. Réalisée avec le soutien exceptionnel du musée d’Orsay, l’exposition réunit des prêts prestigieux issus de collections françaises et étrangères parmi lesquels le musée des Beaux-Arts de Rouen, de Bordeaux, de Caen, mais aussi du Louvre, du musée Ingres-Bourdelle de Montauban, du musée d’Art et d’Histoire de Genève ou encore du British Museum. Plus d’une centaine d’œuvres y sont présentées, signées par des artistes aussi renommés que Tiepolo, Watteau, Goya, Toulouse-Lautrec, Rodin ou Dufy.

L’exposition se déploie selon un fil chronologique allant du Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine, ponctuée de parenthèses thématiques tels que les figures mythologiques, les études académiques ou l’usage du miroir. Le XIXe siècle occupe une place toute particulière. Période d’effervescence artistique, il marque l’enrichissement du thème par des questionnements d’ordre social et politique.(NDM)

 

Exposition du 18 février au 31 mai 2026.

**** VALERIE BELIN : « Les Choses entre Elles »

 

« Les Franciscaines ouvre sa saison avec Les Choses entre Elles, une exposition de Valérie Belin, figure incontournable de la photographie contemporaine. La photographe s’appuie sur un protocole très précis, où figure humaine et objet sont traités de manière quasi équivalente, interrogeant ainsi le rapport au corps et à son absence. Par le format, le cadrage, la lumière, chaque photographie offre une vision sculpturale de son modèle, qu’il soit mannequin de chair ou de cire et objets inanimés. Mélange des genres et des sujets, le travail de Valérie Belin fascine par son ambivalence et son caractère autant spectaculaire que dépouillé. 

L’exposition Valérie Belin, Les Choses entre elles, comprend une soixantaine de photographies choisies parmi les séries les plus emblématiques de l’artiste, dont cinq issues de sa dernière série Cover Girls présentées pour la première fois publiquement.

Miroirs, objets photographiés comme des corps, corps photographiés comme des objets, portraits de modèles vivants ou de mannequins factices – et plus récemment, natures mortes, vanités et portraits féminins de personnages de fiction, constituent une iconographie où la mise en scène « des choses » semble être le véritable enjeu des photographies.

Sans suivre un fil strictement chronologique, l’exposition montre l’évolution du travail de l’artiste qui, explorant les limites de la photographie dans sa relation avec le réel, nous entraîne dans la fabrication des images – et qui, passant du noir et blanc à la couleur et de l’argentique au numérique, s’approprie les mutations technologiques de la photographie comme à la recherche d’une nouvelle ontologie.

Premier niveau de l'exposition

Cette première partie de l’exposition correspond aux débuts du travail de l’artiste : photographies d’objets (objets en cristal, miroirs vénitiens, voitures accidentées, moteurs de voiture), de robes (robes des collections du musée des beaux-arts et de la dentelle de Calais, robes des mariées marocaines), de « corps » (bodybuilders) et des portraits qu’il serait plus juste d’appeler « photographies de visages » (portraits de jeunes femmes noires, modèles, mannequins de vitrine). 

Ces photographies ont pour point commun d’être « des photographies de choses ou d’êtres réels ». Elles relèvent en partie de ce qu’on pourrait appeler une objectivité essentielle, souvent considérée comme une spécificité de la photographie. Or, la photographie ne permet de capturer que des apparences – et celles-ci peuvent s’avérer trompeuses ou illusionnistes.

Deuxième niveau de l'exposition

Dès le début des années 2000 (époque de l’émergence du numérique, généralisation de la couleur, nouveaux médias, évolution des usages...), Valérie Belin a commencé à penser que l’objectivité essentielle, considérée comme une spécificité de la photographie, était vouée à s’estomper pour faire place à de nouveaux paradigmes.

Les œuvres exposées au deuxième niveau de la galerie correspondent à une deuxième période du travail de l’artiste, caractérisée par la mise en scène, la fabrication de personnages et la production d’une iconographie comprenant des natures mortes ou des vanités et des portraits féminins se présentant comme des « allégories ».

 

Exposition jusqu’au 28 juin 2026

**** Adrien de Vries à Rodin et Toulouse-Lautrec, en passant par Félix Vallotton, Gustave Moreau, Eugène Boudin, Van Dongen ou Bettina Rheims, Joel-Peter Witkin et Marc Desgranchamps

 

« Les Franciscaines présente Vu[e]s de dos, Une figure sans portrait. L’exposition montre la lente apparition du dos comme sujet de la peinture occidentale de la Renaissance à nos jours, d’Adrien de Vries à Rodin et Toulouse-Lautrec, en passant par Félix Vallotton, Gustave Moreau, Eugène Boudin, Van Dongen ou Bettina Rheims, Joel-Peter Witkin et Marc Desgranchamps. L’histoire de la peinture s’inscrit dans une quête de l’identité, celle du modèle comme de l’artiste. Le portrait, fondé sur la ressemblance et la reconnaissance, impose une représentation frontale ou de profil. Portraits officiels, portraits de donateurs, portraits individuels ou collectifs, la reconnaissance de la qualité de l’artiste passe par la reconnaissance du modèle par lui-même et par ses contemporains.

Une enquête inédite sur un sujet inexploré de l’histoire de l’Art occidental 

L’histoire de la peinture s’inscrit dans une quête constante de l’identité, un cheminement qui traverse à la fois le regard du modèle et la main de l’artiste. Le portrait devient ainsi l’une des formes les plus évidente de cette exploration de l’identité. Ce portrait, qu’il soit officiel, dédié à des donateurs, individuel ou collectif, a longtemps constitué une vitrine du savoir-faire de l’artiste, un gage de reconnaissance de sa maîtrise. Il impose une représentation frontale ou, à défaut, de profil, afin de garantir l’identification nécessaire du modèle. Or, cette convention soulève une interrogation : comment envisager la représentation d’une personne de dos, par essence anonyme ?

Cette exposition entreprend, à travers une exploration méthodique, de dévoiler les raisons sous-jacentes à l’absence de la représentation du dos comme sujet principal avant le XVe siècle. Elle se penche ensuite sur l’évolution graduelle de cette iconographie, devenant progressivement l’apanage de certains artistes aux XVIIIe et XIXe siècles. Au cours du XIXe siècle, l’exposition examine comment le dos devient le mode de représentation de la contestation pour certains, ou le symbole de la réussite sociale pour d’autres. Cette démarche chronologique est complétée par l’exploration de thèmes spécifiques, tels que les sujets mythologiques, les figures académiques ou jeux de miroirs.

Cette proposition en forme d’enquête invite donc le visiteur à explorer un territoire rarement mis en lumière, où le corps vu de dos devient un support narratif à part entière, chargé de significations esthétiques, sociales, émotionnelles. En décentrant le regard, elle interroge les limites de la représentation traditionnelle et révèle combien le dos, longtemps relégué au second plan, peut incarner une forme d’expression d’une profondeur insoupçonnée. Réalisée avec le soutien exceptionnel du musée d’Orsay, l’exposition réunit des prêts prestigieux issus de collections françaises et étrangères parmi lesquels le musée des Beaux-Arts de Rouen, de Bordeaux, de Caen, mais aussi du Louvre, du musée Ingres-Bourdelle de Montauban, du musée d’Art et d’Histoire de Genève ou encore du British Museum. Plus d’une centaine d’œuvres y sont présentées, signées par des artistes aussi renommés que Tiepolo, Watteau, Goya, Toulouse-Lautrec, Rodin ou Dufy.

L’exposition se déploie selon un fil chronologique allant du Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine, ponctuée de parenthèses thématiques tels que les figures mythologiques, les études académiques ou l’usage du miroir. Le XIXe siècle occupe une place toute particulière. Période d’effervescence artistique, il marque l’enrichissement du thème par des questionnements d’ordre social et politique." (NDM)

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DICY :

LA FABULOSERIE : 1 rue des Canes, 89120 Dicy. Tél : 03.86.63.64.21. Ouverture du 1 avril au 2 novembre : Avril, mai, juin : Samedi, Dimanche et fériés / 13H30/18H.

Juillet/Août : TLJ. : 11h/19h.

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DIJON : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Palais des ducs et des Etats de Bourgogne : CS73310 21033 Dijon. Tél : 03.80.74.52.09. Ouvert tous les jours sauf le mardi :

du 1er octobre au 31 mai : de 9h30 à 18h

du 1er juin au 30 septembre : de 10h à 18h30

Fermé les mardis, ainsi que les 1er janvier, 1er mai et 8 mai, 14 juillet, 1er et 11 novembre, 25 décembre.

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DINARD : 

PALAIS DES ARTS ET DU FESTIVAL : 2 boulevard Wilson, 35800 Dinard. Tél : 02.99.46.50.63.

et VILLA DES ROCHES BRUNES: 1 allée des Douaniers, 35800 Dinard

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DUNKERQUE : 

LIEU D'ART ET D'ACTION CONTEMPORAINE : LAAC : 302 avenue des Bordées, 59140 Dunkerque  Tél : 03.28.29.56.00. Mardi /Vendredi : 9h30/18h. Samedi et Dimanche : 10h/18h.

Fermé exceptionnellement : Le 1er janvier, le 1er novembre, 24 décembre après-midi, 25 décembre, 31 décembre après-midi. L'après-midi de Mardi Gras et le dimanche du Carnaval, 1er mai et 15 août.

« le LAAC présente une exposition consacrée à Alfred Manessier.

 

Artiste profondément ancré dans son époque, Alfred Manessier développe une peinture abstraite nourrie par ses engagements, son lien à la nature et sa réflexion sur le sacré. S'appuyant principalement sur les collections du musée Boucher de Perthes – Manessier et du LAAC, l’exposition met en lumière une œuvre libre, en mouvement, ancrée dans le réel autant que dans la couleur. Une rencontre avec une figure majeure de l'art de la seconde moitié du XXe siècle, originaire des Hauts-de-France.

La peinture d’Alfred Manessier s’élabore dans un dialogue constant avec son temps. Nourrie par ses engagements, par les paysages d’eau de la Picardie et du Nord, et par une réflexion constante sur le sacré, son œuvre répond à ce qu’il nomme la « provocation » du monde, confiant à la couleur et au geste l’expression d’une expérience sensible du réel, attentive aux bouleversements de l’histoire comme aux résonances plus intimes.

Le LAAC conserve un ensemble d’œuvres majeures réalisé entre la fin des années 1960 et la fin des années 1970, qui entre dans cette exposition en dialogue avec d’autres moments de la production de l’artiste, en lien principalement avec les collections du musée Boucher de Perthes – Manessier d’Abbeville. Paysages d’eau, recherche de la lumière, engagement face aux injustices et dimension spirituelle en constituent les lignes de force.

Originaire des Hauts-de-France, Alfred Manessier occupe une place majeure dans l’art de la seconde moitié du XXe siècle. La foi, le tragique et l’espérance sont indissociables dans son œuvre d’une manière d’être au monde, lucide et habitée." (NDM)

 

 Exposition du 12 avril au 11 octobre 2026.

**** VU(E)S de DOS : « Une figure sans portrait »

 

 Les Franciscaines présente Vu[e]s de dos, Une figure sans portrait. L’exposition montre la lente apparition du dos comme sujet de la peinture occidentale de la Renaissance à nos jours, d’Adrien de Vries à Rodin et Toulouse-Lautrec, en passant par Félix Vallotton, Gustave Moreau, Eugène Boudin, Van Dongen ou Bettina Rheims, Joel-Peter Witkin et Marc Desgranchamps. L’histoire de la peinture s’inscrit dans une quête de l’identité, celle du modèle comme de l’artiste. Le portrait, fondé sur la ressemblance et la reconnaissance,

Une enquête inédite sur un sujet inexploré de l’histoire de l’Art occidental  

L’histoire de la peinture s’inscrit dans une quête constante de l’identité, un cheminement qui traverse à la fois le regard du modèle et la main de l’artiste. Le portrait devient ainsi l’une des formes les plus évidente de cette exploration de l’identité. Ce portrait, qu’il soit officiel, dédié à des donateurs, individuel ou collectif, a longtemps constitué une vitrine du savoir-faire de l’artiste, un gage de reconnaissance de sa maîtrise. Il impose une représentation frontale ou, à défaut, de profil, afin de garantir l’identification nécessaire du modèle. Or, cette convention soulève une interrogation : comment envisager la représentation d’une personne de dos, par essence anonyme ?

Cette exposition entreprend, à travers une exploration méthodique, de dévoiler les raisons sous-jacentes à l’absence de la représentation du dos comme sujet principal avant le XVe siècle. Elle se penche ensuite sur l’évolution graduelle de cette iconographie, devenant progressivement l’apanage de certains artistes aux XVIIIe et XIXe siècles. Au cours du XIXe siècle, l’exposition examine comment le dos devient le mode de représentation de la contestation pour certains, ou le symbole de la réussite sociale pour d’autres. Cette démarche chronologique est complétée par l’exploration de thèmes spécifiques, tels que les sujets mythologiques, les figures académiques ou jeux de miroirs.(NDM)

 

Exposition jusqu’au 31 mai 2026

**** RAOUL DUFY : « La Mélodie du Bonheur »

 

 Les Franciscaines accueille le Centre Pompidou dans le cadre du programme Constellation pour une toute première collaboration. Consacrée à l’un des artistes français les plus populaires de la première moitié du 20e siècle, au style immédiatement reconnaissable, l’exposition Raoul Dufy, La Mélodie du Bonheur rend notamment justice à l’extraordinaire richesse créative de Dufy, qui, loin de se limiter à la seule peinture de chevalet, s’est étendu au dessin, à la gravure, à la céramique et à l’art textile. Une centaine d’œuvres, dont une soixantaine de peintures, sont présentées dans un parcours en dix sections à la fois chronologiques et thématiques.

L’héritage impressionniste

L’exposition s’ouvre avec trois autoportraits montrant l’artiste à différentes périodes de sa longue carrière. Par leurs styles très divers, ils donnent au visiteur un premier aperçu de son évolution. D’abord formé au Havre, Raoul Dufy se fait connaître comme paysagiste, dans la continuité de l’impressionnisme.

Dufy Fauve

À partir de 1906, il compte, à Paris, parmi les peintres importants du mouvement fauve qui, en rupture avec leurs aînés, usent de couleurs éclatantes pour traduire une vision subjective du réel.

Une saison cubiste

Dufy s’essaye aussi au cubisme avec son ami Georges Braque, en peignant à ses côtés en 1908 des vues géométrisées de l’Estaque près de Marseille.

Art décoratif

Avec le céramiste Josep Llorens Artigas, Dufy commence en 1924 une séduisante production de vases et de carreaux de faïence où son sens inné du décoratif fait merveille, tout comme dans l’art textile qui l’occupe également à cette époque.

Rénovation d’art populaire

Dans les années 1910, il se passionne pour l’art populaire dont il entreprend la « rénovation » en illustrant notamment Le Bestiaire ou Cortège d’Orphée de Guillaume Apollinaire avec de splendides gravures sur bois.

Mer et chevaux

En peinture, l’inspiration de Dufy se focalise souvent sur les rivages marins, qu’il peuple de figures féminines allégoriques auxquelles se mêlent en toute fantaisie de petits équidés. Il remporte d’ailleurs un franc succès avec ses champs de courses, souvent observés à Deauville, où il fait plusieurs séjours dans les années 1930. (NDM)

 

Exposition du 27 juin au 20 septembre 2026

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DUNKERQUE : 

FRAC GRAND LARGE HAUTS DE FRANCE : 503 avenue des Bancs de Flandres 59140 DUNKERQUE. Tél : 03.28.65.84.20. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Weekends (octobre/Mars) : 10h/18h.

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ECOUEN :

MUSEE NATIONAL DE LA RENAISSANCE : 94440 Château d'Ecouen. Tlj. sauf le mardi : 9h30/ 12h45 et d14h/ 17h45 (17h15 à partir du 01/10/13)

accès : par le train (SNCF) : gare du Nord banlieue : ligne H (voie 30 ou 31) 25 minutes direction Persan-Beaumont / Luzarches par Monsoult, arrêt gare d'Écouen- Ezanville, puis autobus 269, direction Garges-Sarcelles (5 min), Arrêt Mairie/Eglise (ou rejoindre le musée à pied depuis la gare (20 min) par la forêt) par la route : (à 19 km de Paris) autoroute A1 depuis la Porte de la Chapelle suivre Roissy CDG, sortie Goussainville / Cergy- Pontoise par la Francilienne (D104), direction Cergy- Pontoise, puis RD 316 (N16) en direction de Paris.

Tarifs : 7 €, TR 5,50 €. Gratuit pour les moins de 26 ans et pour tous le 1erdimanche du mois ainsi que le WE des journées du Patrimoine

 

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EPINAL :

MUSEE DE L'IMAGE : Cité de l'image, 42 quai de Dogneville, 88000 Epinal. Tél : 03.29.81.48.30.

Du 1er septembre au 30 juin : tous les jours 9h30-12h /14h-18h sauf lundi 14h-18h(fermé le matin), vendredi9h30-18h, dimanche et jours fériés (sauf lundi férié)10h-12h / 14h-18h

En juillet et août : tous les jours 10h-18h, sauf lundi 14h-18h (fermé le matin).

Fermeture exceptionnelle du Musée de l’Image les 25 décembre et 1er janvier.

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ESCOLIVES SAINTE CAMILLE : 

MUSEE PIERRE MERLIER : Hameau du Saulce, 89290 Chemin du Saulce, Escolives.TLJ. sauf mardi 11h/18h. Tél : 06.74.86.17.05.

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FIRMINY : 

EGLISE SAINT-PIERRE : rue des Noyers, 42700 Firminy.Tél : 06.78.84.63.42.

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FONTENOY :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN : Château du Tremblay, 89520 Fontenoy. Tél : 03.89.44.02.18. Fermé le lundi, sauf férié : 14h/19h.

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FONTEVRAUD : 

ABBAYE ROYALE : Place des Plantagenêts, 49590 Fontevraud-l'Abbaye. Lundi - Dimanche : 10h - 19h

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FRESNES : 

ESPACE D’ART CHAILLOUX : 7 rue Louise Bourgeois, 94260 Fresnes. Tél : 01.78.68.28.37.

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GIVERNY :

MUSEE DES IMPRESSIONNISMES : 99 rue Claude Monet, 27620 Giverny0 Tél : 02.32.51.94.65.

Ouvert du 28 mars au 2 novembre 2014 : TLJ. : 10h/18h. Ouvert les jours fériés. Gratuit le 1er mai.

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HAUTERIVES :

PALAIS IDEAL DU FACTEUR CHEVAL : 8 rue du Palais Idéal, 26390 Hauterives. Tél : 04.75.68.81.19. TLJ. : 9h30/18h30.

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HYERES : 

BANQUE MUSEE DES CULTURES ET DU PAYSAGE D'HYERES : 14 avenue Joseph Clotis, 83400 Hyères. Tél : 06.75.83.56.94. Mardi/Vendredi : 11h/19h. Samedi : 15h/19h. Dimanche : 10h/14h.

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HYÈRES :

VILLA CARMIGNAC : Piste de la Courtade, Ile de Porquerolles 83400 Hyères.

« la Fondation Carmignac présente l'exposition Sea, Pop & Sun ,

 

une ode éclatante à la liberté et à la vitalité des années 1960 et 1970, à travers l'invocation de l'esprit Pop. À travers une sélection de peintures, sculptures, photographies et vidéos, l'exposition ravive un état d'esprit : celui d'un monde tourné vers une joie de vivre éclatante, conscient de ses contradictions, mais toujours animé par le même désir de liberté : Sea, Pop & Sun

Avec un titre inspiré du hit provocateur de Serge Gainsbourg, l'exposition nous emporte dans le fantasme d'une virée en bord de mer, à une époque où la révolution sexuelle bouleversait les codes, où les mœurs se transformaient, où tout semblait possible. Le Sud de la France et ses plages n'étaient alors pas seulement des images de vacances, mais des échappées vers des horizons de liberté et de transgression.

Ici, loin des villes, dans la lumière, les couleurs et les parfums de la Méditerranée, le Pop Art révèle des facettes inédites. Il ne se nourrit plus d'objets du quotidien ou de réclames urbaines, mais de motifs d'une autre dimension : le ciel, la mer, le soleil et les vacances. Tout en célébrant leur intégration dans la société de consommation, le Pop Art fait aussi surgir de ces paysages et de ces scènes estivales une sensualité et une intensité nouvelle, parfois même cosmiques.

Derrière l'exaltation portée par les pionniers du Pop Art, comme par celles et ceux qui s'en inspirent aujourd'hui, affleure la conscience d'un paradis éphémère, avec ses artifices et ses désillusions. L'hédonisme sans entraves — notamment dans des lieux de vacances aujourd'hui saturés et fragilisés par la surconsommation — fait face à ses conséquences et n'a plus tout à fait la même saveur. Quel souffle et quel élan l'esprit Pop peut-il encore donner ?

Rassemblant plus de 80 œuvres — dont 15 numéros de la Collection Carmignac — Sea, Pop & Sun , sous le commissariat de Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer, fait dialoguer des icônes du Pop Art comme Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Marjorie Strider, Evelyne Axell, ou Martial Raysse, avec des artistes contemporains qui prolongent ou interrogent ce mouvement, comme Théo Mercier, Derrick Adams, Cosima von Bonin ou Judy Chicago. » (NDM)

 

Exposition du 25 avril au 1er novembre 2026.

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ISSY-LES-MOULINEAUX :

MUSEE FRANCAIS DE LA CARTE A JOUER : 16 rue Auguste Gervais 92130 Issy-les-Moulineaux. Mercredi, jeudi et vendredi, 11h-17h. Samedi et dimanche, 14h-18h

Été : fermeture du 12 août au 1er septembre inclus. Fermé les jours fériés

**** Jean Dubuffet et la Tour aux figures. Une aventure monumentale

 

 « Avant fermeture pour travaux, le Musée Français de la Carte à Jouer de la ville d’Issy-les-Moulineaux présente, en partenariat avec la Fondation Dubuffet, une exposition consacrée à la Tour aux figures de Jean Dubuffet. Cet événement, qui marque le 40e anniversaire de cette commande publique majeure de l’État, retrace l’histoire mouvementée de l’une des œuvres les plus emblématiques de Jean Dubuffet. De sa conception visionnaire à son installation sur l’Île Saint-Germain, la Tour aux figures incarne l’audace d’un artiste qui a su transformer ses recherches plastiques en expérience immersive et monumentale. Classée Monument Historique depuis 2008, cette réalisation a fait récemment l’objet d’une restauration exceptionnelle grâce au Département des Hauts-de-Seine, qui en est devenu propriétaire pour mener ce chantier ambitieux. L’exposition lève le voile sur cette aventure artistique et patrimoniale hors du commun.

L’exposition dont le commissariat est assuré par Charlotte Guinois, conservatrice du Musée Français de la Carte à Jouer, et Déborah Lehot-Couette, directrice scientifique et des collections de la Fondation Dubuffet, présente, avec une scénographie de Pascal Rodriguez, près de 70 œuvres - dessins, peintures et maquettes - issues de la collection de la Fondation Dubuffet et bénéficie d’un prêt exceptionnel de la Commanderie de Peyrassol. Les visiteurs pourront prolonger l’expérience à l’extérieur du musée, dans la cour d’honneur de l’Hôtel de Ville d’Issy-les-Moulineaux (situé à 200 mètres), avec  la présentation d’un agrandissement à 3 mètres de la Tour aux figures, puis jusqu’à la Tour aux figures (à quinze minutes de marche), grâce à un dispositif multimédia spécialement conçu pour les familles et le grand public. Le parcours de l’exposition se déploie en cinq temps thématiques, permettant de suivre les étapes de la réflexion et de la création de Jean Dubuffet autour de la Tour aux figures : l’invention de l’Hourloupe, Dubuffet architecte, les tours de Dubuffet, la commande publique suivie de la construction de la Tour aux figures jusqu’à son classement en 2008 et à sa grande restauration en 2020.

La première étape est consacrée à l’Hourloupe (1962- 1974), point de départ d’un cycle créatif emblématique de Jean Dubuffet. Né d’un livre d’artiste, ce cycle engendre l’invention d’un logos singulier et l’élaboration d’un univers fantasque et parallèle. Il devient ensuite un véritable moteur créatif qui se déploie du dessin à la peinture, puis à la sculpture, notamment avec l’expérimentation du polystyrène expansé en 1966, matériau choisi pour la réalisation de la maquette de la Tour aux figures en 1967. De ce cycle émergent notamment deux jeux de cartes : Banque de L’Hourloupe et Algèbre de L’Hourloupe.

La section suivante se concentre sur le travail sculptural et architectural de Jean Dubuffet amorcé partir de 1966, année de sa découverte du polystyrène expansé. La Tour aux figures, mais aussi les différents projets imaginés pour son conditionnement intérieur sont présentés. Exposés dès 1968 lors de « Édifices » au musée des Arts Décoratifs en 1968, cette section revient sur la première révélation au public de la Tour aux figures.

Un troisième temps est consacré aux réalisations monumentales de Dubuffet. Cette section invite à parcourir les différents projets de tours et maquettes réalisés par l’artiste, y compris ceux conçus dans le cadre de commandes ultérieures. Les documents et maquettes exposés permettent d’observer la diversité des motifs, des échelles et des expérimentations structurelles menées par Dubuffet. 

Point central du propos de l’exposition, la quatrième étape s’intéresse à la commande publique de la Tour aux figures, retraçant le contexte institutionnel et artistique de la commande. Cette séquence revient sur le choix du site à Issy-les-Moulineaux. Les dessins préparatoires réalisés par Dubuffet, ainsi que les étapes de conception et de réalisation du projet, menés à la suite de la disparation de l’artiste en mai 1985 sont ensuite évoqués.

La cinquième et dernière section retrace la vie du monument après son inauguration en 1988, en présence du Président François Mitterrand, de Jack Lang, Ministre de la Culture et André Santini, Maire d’Issy-les-Moulineaux : classement au titre des Monuments Historiques, transfert de propriété de l’État au Département des Hauts-de-Seine et chantier de restauration avec une ouverture au public. 

Cette exposition s’inscrit dans une programmation thématique riche, comprenant des actions destinées aux jeunes publics, des ateliers d’art pour les classes préparatoires de l’école des Arcades, l’école d’art d’Issy- les-Moulineaux, des animations en médiathèques ainsi que des activités ludiques autour de la Tour aux figures, telles que puzzles et constructions monumentales.

Parmi les temps forts de cette programmation, se tiendra le 3 décembre 2025 une conférence réunissant les acteurs clés de la commande publique, suivie de l’inauguration de l’exposition et d’une visite guidée. Au printemps 2026, la Tour aux figures sera ouverte au public en petits groupes, avec des visites guidées tous les dimanches et une visite virtuelle permettant de découvrir l’intérieur du monument".(NDM)

 

Exposition du 3 décembre 2025 au 28 juin 2026