ABU DHABI : 

MUSEE DU LOUVRE : 

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AIGLE (Suisse)

CHATEAU D'AIGLE. MUSEE DE LA VIGNE ET DU VIN : Place du Château , 1860 Aigle. Tél. +41 (0)24 466 21 30.

Janvier à mars, novembre & décembre : Mardi/Dimanche, 10h/16h // Avril à juin, septembre & octobre : Mardi/Dimanche, 10h/18h // Juillet & Août : TLJ. : 10h/18h

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AMSTERDAM :

EYE : IJ promenade 1, 1031 KT Amsterdam, the Netherlands (street address) P.O. Box 37767, 1030 BJ Amsterdam, the Netherlands (postal address). Tél : 31 (0) 20 5891 1400. TLJ. : 10h/18h.

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BARCELONE : 

FONDATION JUAN MIRO : 

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BARCELONE (Espagne) :

MUSEU NACIONAL D'ART DE CATALUNYA : Parc de Montjuic, Barcelone. Tél : 34 936220360.

BERRIEDALE TASMANIE (Australie) : 

 

WHAT      The Museum of Everything

WHERE     Museum of Old and New Art [MAP] 

                           655 Main Rd, Berriedale 

                           Tasmania 7011, Australia

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BILBAO (Espagne) :

MUSEE GUGGENHEIM BILBAO : Avenida Abandoibarra, 2 48009 Bilbao Teléfono: 944 35 90 00 Email: informacion@guggenheim-bilbao.es

**** JENNY HOLZER : "Thing indescribable".

"Le Musée Guggenheim Bilbao présente Jenny Holzer. L’Indescriptible, un parcours complet du travail de l’une des artistes les plus importantes de notre époque. Cette exposition, organisée grâce au soutien de la Fondation BBVA, présente plusieurs œuvres récentes, dont une série de projections de lumière sur la façade du Musée qui pourront être contemplées tous les soirs du 21 au 30 mars. L’œuvre de Holzer est présente au Musée depuis l’ouverture de celui-ci grâce à l’imposante Installation pour Bilbao (1997). La pièce —installée dans l’Atrium et commandée pour l’inauguration du bâtiment— est constituée de neuf colonnes lumineuses, de plus de douze mètres de hauteur chacune. Depuis l’année dernière, cette installation, expressément conçue pour son actuel emplacement, est complétée par Arno Pair (2010), une paire de bancs de pierre couverts d’inscriptions donnée au Musée par l’artiste. Les réflexions et les idées, les prises de positions et les chagrins exprimées par Jenny Holzer tout au long de plus de 40 ans de carrière sont présentées au public par le biais d’une importante sélection d’installations, dont chacune est porteuse d’une forte dimension sociale. Son médium, que ce soit sur des tee-shirts, des plaques, des peintures ou des diodes électroluminescentes (LED), est le langage. La diffusion de textes dans l’espace public constitue un aspect essentiel de son œuvre, qu’il s’agisse, à ses débuts dans les années 1970, d’affiches collées en cachette dans toute la ville de New York ou de ses récentes projections de lumière sur des paysages et des architectures. Les visiteurs de l’exposition seront témoins de l’évolution expérimentée dans la pratique de l’artiste, qui traite de thèmes fondamentaux de l’existence humaine, comme le pouvoir, la violence, les croyances, la mémoire, l’amour, le sexe et la mort. Son art s’adresse à un public large et diversifié au moyen d’un langage direct, concis et tranchant. Le but d’Holzer est d’impliquer le spectateur par la création d’espaces suggestifs qui provoquent une réaction." (NDM)

Exposition du 22 mars au 9 septembre 2019

**** GIORGIO MORANDI ET LES MAITRES ANCIENS

" Dans leur quintessence, les toiles de Giorgio Morandi (1890-1964) sont uniques dans la peinture du 20ème siècle par leur intensité, leur beauté, leur intemporalité. Centrée sur la nature morte et le paysage, l'œuvre de Morandi revêt une dimension métaphysique réduisant sujets et objets (bouteilles, vases, boîtes) à leur sobriété la plus élémentaire.

Si l'on a souvent souligné l'influence des maîtres italiens de la Renaissance (Giotto, Uccello, Masaccio), de Cézanne, du cubisme et du futurisme dans son œuvre, « Un regard en arrière : Giorgio Morandi et Les Maîtres Anciens » vient pour la première fois mettre en lumière l'apport fondamental de peintres espagnols, bolonais et français des 16ème, 17ème et 18ème siècles : importance des détails dans les toiles du Greco, utilisation de la lumière chez Zurbarán, humilité de certains éléments dans les compositions de Crespi, châteaux de cartes de Chardin." (NDM)

Exposition du 12 avril au 15 septembre 2019.

 

**** LUCIO FONTANA : "On the threshold".

Exposition du 17 mai au 29 septembre 2019.

 

**** GERHARD RICHTER : "Seascapes": Peintures.

" Les gris si caractéristiques de l’œuvre de Richter, présents tout le long de sa carrière et qu’il définit comme “vides d’opinion”, sont déjà là dans sa première toile intitulée Marine (Seestück) de 1968, visible dans cette exposition. Il s’agit d’une huile sur toile de petites dimensions et d’un format très horizontal, comme passé par les lentilles anamorphiques du cinémascope. Nous pouvons y voir un horizon infini et de petits tourbillons de ce qui pourrait être une écume blanche, dans lesquels la matérialité de la peinture s’épaissit, révélant la main de l’artiste. Une œuvre qui peut représenter un paysage désertique, mais dont le titre nous situe face à l’océan, enveloppé d’une lumière diffuse et d’une atmosphère cendreuse. Trois décennies et 22 huiles sur toile séparent cette marine sans aucune figure de la dernière, peinte en 1998, et qui fait partie de la collection du Musée Guggenheim Bilbao. Au cours de ces années, Richter présente des paysages de tailles, formats, couleurs et styles différents. Ainsi, une marine abstraite dans laquelle la ligne d’horizon est à peine visible est suivie et précédée d’autres dans lesquelles le réalisme photographique du ciel n’est nuancé que par une lumière ambiguë. Envahi de nuages ou d’un calme absolu, le ciel occupe une grande partie de la toile dans les marines et n’est qu’en deux occasions supplanté par la mer. Dans Marine (vague) [Seestück (Welle), (1969], appartenant à la collection du Modern Art Museum de Fort Worth, au Texas, les deux tiers de la toile sont occupés par un ciel orageux dans divers tons de gris parmi lesquels la lumière jaillit entre les nuages comme une sorte de manifestation divine. Cet effet, probablement dû au fait que la lumière du ciel ne correspond pas à sa projection sur la mer, n’est pas intentionnel pour l’artiste, qui considère la lumière comme un élément de plus de la nature. “La lumière ne m’a jamais intéressé. La lumière est là et tu l’allumes ou tu l’éteins, avec du soleil ou sans lui. Je ne sais pas quelle est la problématique de la lumière” (MoMA, entretien avec Robert Storr, 2002). Dans certaines marines, Richter part d’un collage provenant de deux photos différentes, une du ciel et une autre de la mer, comme le faisait au XIXe siècle le chercheur et photographe français Gustave Le Gray. Recherchant l’image parfaite, Richter a recours à un ciel et une mer pris à des moments différents. Dans sa composition, la perspective et la lumière créent une illusion qui captive le spectateur. Ces photomontages sont enregistrés dans Atlas, le grand répertoire encyclopédique d’images que l’artiste entreprend au début des années soixante et qu’il continue à enrichir depuis. Dans Marine (Ambiance du matin) [Seestück (Morgenstimmung), 1969], la lumière qui émane de la ligne d’horizon empêche l’obscurité absolue de l’océan. Cette œuvre, appartenant à la collection du Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart, a le même format et a été peinte la même année que Marine (avec nuages olivâtres) [Seestück (oliv bewölkt)]. Tandis que dans la première le ciel semble bleu et dégagé, dans la seconde il acquiert le ton doré que donnent les nuages cotonneux, mais toutes deux partagent une planéité qui empêche de voir la main du peintre. De 1969 également, mais dans un format carré et des dimensions supérieures, sont Marine (nuageux) [Seestück (bewölkt)] et Marine (gris-vert, nuageux) [Seestück (grüngrau, bewölkt)], deux paysages complètement différents, en provenance du Neues Museum, Staatliches Museum für Kunst und Design de Nuremberg et d’une collection particulière, respectivement. De nombreux critiques ont rapproché les portraits marins de Gerhard Richter de ceux du peintre paysager du romantisme allemand du XIXe siècle Caspar David Friedrich, car les deux artistes affrontent la nature de façon similaire. Richter a d’ailleurs déclaré dans un entretien “Je trouve la période du Romantisme extraordinairement intéressante. Mes paysages ont des liens avec le Romantisme : parfois je ressens un véritable désir et attrait pour cette période, et certaines de mes peintures sont un hommage à Caspar David Friedrich” (conversation avec Paolo Vagheggi, 1999). Si nous confrontons les marines de Richter à l’œuvre de Friedrich, et en particulier à des toiles comme son Moine au bord de la mer (1809), nous percevons d’emblée que, même si toutes les deux montrent le sublime de la nature, l’échelle monumentale dans le tableau de Friedrich est exacerbée par l’introduction de petites figures, tandis que les marines de Richter sont dépourvues de toute référence pouvant indiquer l’échelle réelle du paysage. Ainsi, c’est la propre dimension de la toile qui donne la mesure du paysage marin au spectateur, placé d’une certaine façon dans le rôle du moine. Parmi les œuvres de cette exposition, l’une d’entre elle, qui semble détonner, attire particulièrement notre attention, Marine (gris) [Seestück (grau), 1969]. Dans ce petit format, les puissants coups de brosse abstraits font disparaître ce qui peut avoir de concret ce paysage marin, transformant ainsi l’œuvre en une toile monochrome grise. Les peintures grises, sur lesquelles Richter commence à travailler en 1967 et que lui-même définit comme “les plus rigoureusement illusoires de toutes”, sont au départ des tableaux dans lesquels d’une œuvre concrète surgit une autre abstraite, comme s’il voulait effacer ou peut-être encapsuler une image. Toutefois, le titre de l’œuvre et la ligne d’horizon que nous pouvons distinguer entre les différentes couches de gris, ramènent le spectateur au paysage marin. Presque comme une antithèse de la toile précédente, l’exposition présente une grande œuvre au fusain sur coton Marine (Seestück, 1970), qui nous rappelle les premiers océans ou mers dessinés au graphite par l’artiste lettone-américaine Vija Celmins, dépourvus de ligne d’horizon : la mer occupe tout l’espace, ou peut-être le ciel, et le spectateur est désorienté. Elle est accompagnée d’un petit dessin avec 17 marines réalisées au graphite et au stylo, variations sur le thème qui suppléent les photographies recueillies sur d’autres supports comme Atlas. Enfin, Marine (Seestück) de 1998, le dernier des paysages marins peint par Gerhard Richter dans sa carrière issu de la Collection du Musée Guggenheim Bilbao, clôt le parcours consacré à cette thématique. Des paysages qui servent à Richter, selon ses propres termes, pour transférer son désir. “Bien que ces images soient motivées par le rêve d’un ordre classique et d’un monde pur – autrement dit par la nostalgie –, l’anachronisme acquiert en elles une qualité subversive et contemporaine". (NDM)

Exposition du 23 mai au 9 septembre 2019.

 

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BRUXELLES (Belgique) : 

CENTRE D'ART FANTASTIQUE : 18 rue de la glacière – 1060 – Bruxelles

Le Musée d'Art Fantastique et Art_groupe ont le plaisir de vous informer que le festival Pinksteren Steampunk de Bruxelles se déroulera du 8 au 10 Juin 2019 au Centre d'Art Fantastique. Au programme de ce festival dédié au steampunk et au rétro-futurisme: Expositions, photomaton, labyrinthe fantastique de Jules Verne, soucoupes des vaporistes, mini-golf imaginarium, et de nombreuses autres surprises.

Pour l’occasion, un marché d'artisans sera organisé durant les 3 jours du festival. 35 tables d'exposants seront mises à la disposition des artisans et artistes. Si vous désirez participer au marché et louer un emplacement, nous vous demandons de renvoyer avant le 1er mai les deux documents que vous trouverez via le lien suivant : Inscription Marché Steampunk

Marché Steampunk les 8, 9 et 10 juin 2019

Au Centre d'Art Fantastique / 18 rue de la glacière – 1060 - Bruxelles

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BRUXELLES (Belgique)

KARL WALDMANN MUSEUM : 108 Chemin de Charleroi, 1060 Bruxelles. Tél : 00.32.2.538.41.08.

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DAKAR (Afrique)

INSTITUT FRANÇAIS DE DAKAR: Yataal Art

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GENEVE :

ONU PALAIS DES NATIONS : Bâtiment E Porte 40 Mezzanine 2e étage.

(et Galerie Jacob Paris)

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HAARLEM (Pays-Bas) :

FRANS HALS MUSEUM : Groot Heiligland 62, Haarlem. Téléphone 00 31 [0]23 511 57 75. Mardi/Samedi : 11h/17h.

Dimanche et jours fériés : 12h/ 17h.

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FRANCFORT-SUR-LE-MAIN :

MMK MUSEUM FÜR MODERN KUNST : Domstraße 10, 60311 Frankfurt am Main, Allemagne. Tél : +49 69 21230447. TLJ. : 10h/18h.

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GENEVE (Suisse) :

PALAIS DES NATIONS : Mezzanine, Bâtiment E, Porte 10 : 8/14 Avenue de la Paix, Genève 10.

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LA HAYE  (Pays-Bas) : 

GEMEENTEMUSEUM Stadhouderslaan 41, 2517 HV La Haye, Pays-Bas

+31 70 338 1111

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LAUSANNE :

COLLECTION D'ART BRUT : Avenue Bergières 11, 1004 Lausanne, Suisse. Tél : +41 21 315 25 70.

Mardi/Dimanche : 11h/18h, y compris les jours fériés, ainsi que les lundis de Pâques, de Pentecôte et du Jeûne.

Fermé le 25 décembre, ainsi que le 1er janvier. / Les 24 et 31 décembre ouvert de 11h à 17h / Ouvert le lundi en juillet et août. / Premier samedi du mois, entrée gratuite.

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LIEGE(Belgique)  : 

CREAHM : Quai St Léonard 6, 4000 Liège. Tél :  : +32 4 227 01 55

Cafétéria du Théâtre du Trianon :Rue Surlet 20, 4020 Liège. Tél : 04 227 01 55 0488 84 88 30

 

**** Le Valeureux Trisomique Liégeois c'est une immersion dans le folklore liégeois. Mais il s'agit avant tout d'un processus militant pour des relations plus égalitaires entre la personne handicapée et la société ; un processus qui confronte les différences et les font se croiser. Le Valeureux Trisomique Liégeois se sont des rencontres autour de nos racines.

Ce projet porté par l'atelier plastique du Créahm s'exposera à travers des dessins et des photographies dans la cafétéria du Théâtre du Trianon.

Vernissage le jeudi 23 mai 2019 dès 18h.  Au plaisir de vous y retrouver !

Cette exposition est visible, uniquement, les jours de représentation et sur rendez-vous durant toute la saison 2019-2020.

Un projet mené par le creahm.be en partenariat avec le MADcafé et le Théâtre du Trianon.

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LIEGE : 

MAD MUSEE :P37 Gallery RUE Pierreuse 37. 4000 Liège.

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LIVERPOOL : 

TATE LIVERPOOL : Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume Uni. Tél : +44 151 702 7400. Lundi/Dimanche : 10h/17h50.

**** KEITH HARING(1958-1990)

Exposition du 14 juin au 10 novembre 2019.

 

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LONDRES (Royaume Uni) :

NATIONAL GALLERY : Trafalgar Square, Londres WC2, Angleterre, Tél : 442077472885

Horaires et ouverture : Ouverture : 10h - 18h (21h le vendredi)

Aile Sainsbury. Entrée payante

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LONDRES (Angleterre) :

ROYAL ACADEMY OF ARTS : Burlington House, Picadilly, Londres W1J OBD ; Tél. +44 20 7300 8000 ou www.royalacademy.org.uk. Galeries Sackler

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LONDRES (Angleterre)

TATE BRITAIN : Adresse : Millbank, London SW1P 4RG, Royaume-Uni. Téléphone :+44 20 7887 8888

Horaires d'ouverture :10h/18h.

**** MIKE NELSON : "The asset strippers".

Exposition du 18 mars au 6 octobre 2019.

 

**** THE EY EXHIBITION : VAN GOGH ET LA GRANDE-BRETAGNE 

"À partir de mars 2019, la Tate Britain consacre une importante exposition sur la relation qu’entretint Vincent van Gogh (1853-1890) avec la Grande-Bretagne.

The EY Exhibition : Van Gogh et la Grande-Bretagne sera la première exposition consacrée à cet aspect dans l’œuvre de Van Gogh. Elle mettra notamment en lumière la façon dont il s’inspira de l'art, de la littérature et de la culture britanniques tout au long de sa carrière, et inversement, l’influence qu’il a pu avoir sur des générations d’artistes britanniques, de Walter Sickert à Francis Bacon.

Rassemblant le nombre le plus important de peintures de Van Gogh exposées au Royaume-Uni depuis près d'une décennie, The EY Exhibition : Van Gogh et la Grande-Bretagne réunira un corpus plus de 45 œuvres en provenance de collections publiques et privées du monde entier. Parmi lesquelles : Autoportrait (National Gallery of Art de Washington, 1889), L'Arlésienne (Museu de Arte de São Paolo, 1890), La nuit étoilée (Musée d'Orsay, Paris, 1888), Les Chaussures (Musée Van Gogh d’Amsterdam, 1886) ainsi que Tournesols (National Gallery de Londres, 1888) qui font l’objet d’un prêt exceptionnel. L'exposition présentera également des œuvres tardives dont deux exécutées par Van Gogh lors de son séjour à l'asile Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence : À la porte de l’éternité (Musée Kröller-Müller d’Otterlo, 1890) et Ronde des prisonniers (Musée d’État des beaux-arts Pouchkine de Moscou,1890).

Entre 1873 et 1876, Van Gogh passa à Londres plusieurs années marquantes, écrivant à son frère Theo : 'I love London'. Arrivé en tant que jeune apprenti marchand d'art, la grande métropole moderne devait lui ouvrir de nouveaux horizons dans les domaines de l'art ; de l’existence et de l'amour. L'exposition mettra ainsi en lumière l'enthousiasme de Van Gogh pour la culture britannique durant son séjour et sa carrière artistique ultérieure. Elle montrera notamment comment il a pu réagir aux œuvres qu’il y découvrait, dont celles de John Constable et de John Everett Millais ainsi que son amour des écrivains britanniques, de William Shakespeare à Christina Rossetti. Charles Dickens, en particulier, devait influencer le style et les types de sujets de Van Gogh tout au long de sa carrière. Ainsi, au premier plan de L'Arlésienne, un portrait qu'il réalisa la dernière année de sa vie en 1890 dans le sud de la France, se trouve représenté un de ses livres préférés de Dickens.

L'exposition rappellera également la passion de Van Gogh pour la gravure et l’estampe britanniques. En dépit de sa grande pauvreté, il chinait et collectionna plus de 2.000 gravures dont la plupart étaient tirées de magazines anglais tel que L'Illustrated London News. « Ma vie entière a pour but de rendre compte de la vie quotidienne telle que Dickens la décrit et telle que ces artistes la dépeignent » écrivait-il au cours de ses difficiles premières années d'artiste. Dans les derniers mois de sa vie, il s’inspira pour peindre sa seule image de Londres tirée d’une gravure de Gustave Doré, La promenade des détenus, de la prison de Newgate.

Depuis les obscures années à Londres jusqu’à l'extraordinaire renommée que Van Gogh devait acquérir en Grande-Bretagne dans les années 1950, l'exposition montrera comment son art et sa vie sans concessions ouvrirent la voie à des artistes britanniques modernes tels que Matthew Smith, Christopher Wood et David Bomberg. L’exposition se clôturera par un important ensemble de portraits de Francis Bacon exécutés à partir d'un autoportrait de Van Gogh détruit lors de la Seconde Guerre mondiale et dont il ne subsiste aujourd’hui que des photographies. L'exposition visera ainsi à offrir un regard nouveau sur des œuvres célèbres de Van Gogh, au travers du travail d’artistes britanniques qu'il a tant inspirés. Pour Francis Bacon, et le grand public britannique en général, Van Gogh incarnait l'idée de l'artiste rebelle et incompris, en marge de la société." (NDM)

Exposition du 27 mars au 11 août 2019.

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LONDRES :

TATE MODERN : Bankside, Londres, SE1 9TG. TLJ : 10h/18het jusqu’à 22h les vendredis et samedis. Tél : 44(0)20 7887 888. Site : www.tate.org.uk

**** OLAFUR ELIASSON : "In real life"

" Cet été, Olafur Eliasson (1967) sera de retour à la Tate Modern plus de quinze ans après The Weather Project, sa monumentale installation qui avait illuminé le Turbine Hall en 2003 et suscité la participation de plus de deux millions de visiteurs. Olafur Eliasson : In real life sera le plus important solo show d’Eliasson organisé à ce jour. Il offrira aux visiteurs une occasion unique de s’immerger dans l’univers de cet artiste à la curiosité sans limites. Olafur Eliasson vise à donner à son travail une dimension sociale, faisant très souvent appel à la participation active du public, que ce soit à l'intérieur et à l'extérieur des espaces d’exposition. Animé par un fort intérêt pour les processus de perception, par le mouvement et par les interactions entre individu et environnement, Eliasson crée des œuvres qui sont autant d’expériences que des visiteurs de tous âges sont invités à venir partager. L’exposition de la Tate Modern réunira une sélection de plus de 30 œuvres couvrant les trois dernières décennies de la carrière de l’artiste : depuis ses premières installations telle Beauty de 1993 jusqu’à ses peintures et sculptures les plus récentes. De façon inédite, l'exposition mettra également en lumière les collaborations plus larges d'Eliasson dans des domaines aussi divers que la durabilité, les migrations, l'éducation et l'architecture, permettant aux visiteurs de découvrir comment de tels projets étendent sa pratique artistique. Chaque installation ou groupe d'œuvres illustreront un thème clé de la carrière d'Eliasson. Depuis Moss Wall de 1994, une œuvre composée avec du lichen originaire de son Islande natale témoignant de ses toutes premières recherches sur l'espace, le mouvement et les phénomènes naturels jusqu’à ses expériences approfondies sur la lumière, la couleur, la géométrie, la perception et la participation qui caractérisent son travail plus récent comme le montre, par exemple, Stardust particle de 2016. D'autres installations telles Your spiral view de 2002 ou Your uncertain shadow (Black and White) de 2010 incorporent quant à elles de jeux de reflets et d’ombres afin de jouer avec notre façon d’évoluer et de percevoir le monde. Ensemble, ces œuvres mettront en exergue un principe fondamental au cœur même de la démarche d’Eliasson : "se voir soi-même en train de ressentir". Au fur et à mesure que ces pièces révèleront les mécanismes à l’origine de leur propre processus de fabrication, chaque visiteur sera invité à réfléchir sur les processus physiques et psychologiques qui contribuent à la façon dont chacun les expérimente. L'exposition s’achèvera par un espace consacré à l'engagement d'Eliasson en faveur de questions sociales et environnementales. Comme en témoignent des projets tels que Little Sun, créé à Tate Modern en 2012, et qui visait à fournir des lampes et des chargeurs solaires à des communautés sans accès à l'électricité; Green Light - An Artistic Workshop, initiative fédérant plusieurs institutions dans le monde grâce à laquelle demandeurs d'asile, réfugiés ainsi que visiteurs fabriquaient des lampes à lumière verte et participaient à un programme éducatif connexe; ou le projet Ice Watch, une installation récentes à la Tate Modern à base d’un morceau de banquise du Groenland, créée en vue d’inciter les pouvoirs publics à agir contre le réchauffement climatique. Les projets architecturaux de grande envergure d'Eliasson feront également l’objet d’une présentation spéciale comprenant notamment le Fjordenhus récemment achevé au Danemark. Les téléspectateurs pourront également avoir un aperçu des coulisses du travail quotidien au sein du Studio Olafur Eliasson et s'engager dans des activités collaboratives de création.

La présentation des œuvres d'Eliasson ne se limitera pas aux seuls espaces intérieurs du musée, mais se déploiera également sur la terrasse de la Tate Modern, tandis que d'autres installations telles que Room for one colour 1997 occuperont les espaces à l’extérieur des salles. Pendant toute la durée de l'exposition, le Studio Olafur Eliasson collaborera également avec Tate Eats pour proposer un menu dédié au Terrace Bar de la Tate Modern. À base de produits bios, végétariens et équitables, ces repas seront les mêmes que partagent quotidiennement des membres de son atelier et leurs familles à Berlin." (NDM)

Exposition du 11 juillet 2019 au 5 janvier 2020.

**** NATALIA GONCHAROVA : Peintures

Exposition du 6 juin au 8 septembre 2019.

 

 

****TAKIS : Sculptures du magnétisme, de la lumière et du son

Exposition du 3 juillet au 27 octobre 2019.

 

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LIVERPOOL : 

TATE LIVERPOOL : Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume-Uni. Téléphone : +44 151 702 7400. TLJ. : 10h/18h

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MONACO :

GRIMALDI FORUM : 10, avenue Princesse Grace - MC 98000 Monaco. Tel : + 377 9999 3000. TLJ. : 10h/20h. Nocturne le jeudi jusqu’à 22h.

Visites commentées les jeudis et dimanches à 14h30 et 16h30.

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NEW-YORK : 

AMERICAN VISIONARY ART MUSEUM : Wide open Arts, 2012 Bowery, New-York NY 10012

****36 ARTISTES EXPOSENT : PARENTING

Exposition jusqu'à fin septembre 2019

 

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PHILADELPHIE (USA) :

PHILADELPHIA MUSEUM OF ART : 2600 Benjamin Franklin Parkway / 26th Street

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SAINT-YVES (Cornouaille, Angleterre) :

TATE SAINT YVES : Porthmeor Beach, St Ives, Cornwall, TR26 1TG

Mars/Octobre : Lundi/Dimanche : 10h/17h20.

Novembre/Février : Mardi/Dimanche : 10h/16h20. 

**** HUGUETTE CALAND : Peintures.

Exposition du 24 mai au 1er septembre 2019.

 

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SCHAERBEEK :

MAISON DES ARTS : 147 chaussée de Haecht à 1030 Schaerbeek. Semaine : 10h/17h. Samedis 19 et 26 juillet : 14h/18h.

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SCHAERBECK (Belgique) :

MUSEE D’ART SPONTANE : 27 rue de la Constitution. 1030 Schaerbeek. Tél. : +32 (0) 2 426 84 04 ou +32 (0) 2 426 84 04 Mardi/Samedi : 13h/ 17h.

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VENISE (Italie) : 

PALAZZO VENIER DEI LEONI DORSODURO : 701 30123 Venise. Tél ! (Guggenheim) : (39) 041 2405 415.

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VIENNE (Autriche) :

ALBERTINA : Albertinaplatz 1 1010 Vienne. Tél : +43 (0)1 534 83-0. TLJ : 10h/18h. Mercredi : 10h/21h.

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ZURICH (Confédération helvétique) :

KUNSTHAUS :Heimplatz 1, CH-8001 Zurich. Tél :+41 (0)44 253 84 84. Vendredi-Dimanche-Mardi : 10h/18h. Mercredi-Jeudi : 10h/20h. Fériés : Pâques du 18 au 21 avril et 1er mai : 10h/18h.

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