AIGLE (Suisse)

CHATEAU D'AIGLE. MUSEE DE LA VIGNE ET DU VIN : Place du Château , 1860 Aigle. Tél. +41 (0)24 466 21 30.

Janvier à mars, novembre & décembre : Mardi/Dimanche, 10h/16h // Avril à juin, septembre & octobre : Mardi/Dimanche, 10h/18h // Juillet & Août : TLJ. : 10h/18h

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AMSTERDAM :

EYE : IJ promenade 1, 1031 KT Amsterdam, the Netherlands (street address) P.O. Box 37767, 1030 BJ Amsterdam, the Netherlands (postal address). Tél : 31 (0) 20 5891 1400. TLJ. : 10h/18h.

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BERRIEDALE TASMANIE (Australie) : 

 

WHAT      The Museum of Everything

WHERE     Museum of Old and New Art [MAP] 

                           655 Main Rd, Berriedale 

                           Tasmania 7011, Australia

WHEN      Saturday 10th June 2017, from 12:00 and all day long

**** - ACM                 - William Edmondson   - Gertrude Morgan - Les Barbus Müller   - Guo Fengyi          - Martín Ramírez  - Morton Bartlett     - Hans-Joerg Georgi   - Émile Ratier - Ion Bîrlădeanu      - Willem van Genk     - André Robillard - Calvin & Ruby Black - Richard Greaves     - Nicolò Scaratella - Emery Blagdon       - Georgiana Houghton  - Hans Schärer - James Castle        - Hector Hyppolite    - Judith Scott - Nek Chand Saini     - Bodys Isek Kingelez - William Scott - Felipe Consalvos    - Alfred Jensen       - Tomoyuki Shinki - Alan Constable      - Anderson Johnson    - Bill Traylor - Aloïse Corbaz       - Karl Junker         - George Widener - Henry Darger        - Hilma af Klint      - Scottie Wilson - Charles Dellschau   - Paul Laffoley       - Adolf Wölfli - Hiroyuki Doi        - Augustin Lesage     - Anna Zemánková - Sam Doyle           - Alexander Lobanov   - Carlo Zinelli - Uncle Pete Drgac    - Georges Liautaud    - Aloys Zötl

VOIR AUSSI : 

ROBILLARD ANDRE : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "ANDRE ROBILLARD, SES FUSEES ET SES FUSILS ou COMMENT UNE ŒUVRE PEUT BOUTER UN CREATEUR HORS DE CHEZ LUI…" Site : http://jeaninerivais.fr Rubrique ART brut.

CE TEXTE A ETE PUBLIE DANS LE N° 73 TOME 1 DE MARS 2003 DU BULLETIN DE L'ASSOCIATION LES AMIS DE FRANCOIS OZENDA.

Vernissage le 10 juin à midi (heure locale)

Exposition du 10 juin 2017 au 2 avril 2018.

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BILBAO (Espagne) :

MUSEE GUGGENHEIM BILBAO : Avenida Abandoibarra, 2 48009 Bilbao Teléfono: 944 35 90 00 Email: informacion@guggenheim-bilbao.es

**** PELLO IRAZU

"Figure-clé du renouvellement de la sculpture basque et espagnole contemporaine, Pello Irazu développe depuis trois décennies une solide trajectoire dans laquelle la sculpture, dans son sens le plus large, côtoie la photographie, le dessin et la peinture murale.

- Indépendamment du médium employé, le travail d’Irazu aborde de façon exhaustive les problèmes que suscitent les multiples relations entre nos corps, les objets, les images et les espaces.

- L’agencement de l’installation s’appuie sur un dispositif conceptuel et physique conçu par le propre artiste et qui reprend quelques-unes des pièces et des jalons les plus significatifs de sa carrière.

Le Musée Guggenheim Bilbao présente Pello Irazu. Panorama, une analyse de trente ans de trajectoire de l’un des protagonistes du renouvellement de la sculpture basque et espagnole contemporaine. Comme l’indique le titre, plus que le regard en arrière que suppose toute rétrospective, il s’agit d’une vision multidirectionnelle dans laquelle le temps se replie dans l’espace pour offrir une sorte de paysage.

Composée d’une grosse centaine d’œuvres, l’exposition s’appuie sur un dispositif conceptuel et physique conçu par l’artiste, qui recueille quelques-uns des jalons et de pièces les plus significatifs de sa carrière. Le but est de créer une espèce de regard simultané dans lequel le passé et le futur finissent par se rencontrer et se rétro-alimentent dans un présent continu. Les cimaises de la galerie 105 du Musée contribuent à créer une enveloppe qui rend le spectateur partie prenante de l’œuvre et l’invite à réfléchir sur le langage de la sculpture.

Pello Irazu est une figure-clé du panorama artistique contemporain. Bâtisseur depuis les années quatre-vingt d’une œuvre qui se caractérise par sa cohérence, il alterne la sculpture dans son sens le plus large —des propositions tridimensionnelles de petite taille aux installations colossales en passant par les objets hybrides— avec la photographie, le dessin et la peinture murale. Indépendamment du médium employé, son travail aborde de façon exhaustive les problèmes que suscitent les multiples relations entre nos corps, les objets, les images et les espaces.

Cette rétrospective s’organise à partir d’un grand couloir qui bissecte diagonalement la zone centrale de la salle ; autour de ce couloir, de façon circulaire, s’organisent plusieurs espaces qui abritent différentes pièces. Le parcours de l’exposition est conçu comme une expérience spatiale complexe dans laquelle le visiteur peut à tout moment bifurquer entre différents itinéraires plus ou moins linéaires. L’espace-couloir central offre un développement chronologique des travaux sur papier les  plus significatifs d’Irazu, ainsi qu’une peinture murale réalisée pour l’occasion qui illustre l’évolution de ses dessins, collages et peintures, tandis que les espaces périphériques accueillent ses travaux de sculpture et photographiques.

L’œuvre de cet artiste couvre tout le spectre possible de formats et de techniques, qui vont de l’esquisse minuscule au grand format, du crayon et de l’aquarelle au papier peint, du ruban adhésif aux impressions de toute sorte. L’exposition permet également au visiteur de découvrir différentes formes d’expression plastique, figurative, géométrique, documentaire ou gestuelle." (NDM)

Exposition du 10 mars au 25 juin 2017.

**** PARIS, FIN DE SIÈCLE : SIGNAC, REDON, TOULOUSE-LAUTREC  AND THEIR CONTEMPORARIES

"Le Musée Guggenheim Bilbao présente Paris, fin de siècle : Signac, Redon, Toulouse-Lautrec et leurs contemporains, une exposition qui aborde la scène artistique parisienne à partir de l’étude des principales avant-gardes françaises de la fin du XIXe siècle, à savoir le néo-impressionnisme, le symbolisme et le mouvement nabi. Paris, fin de siècle réunit les principaux représentants de ces mouvements par le biais d’environ 125 pièces entre peintures à l’huile, pastels, dessins, gravures et estampes. La fin de siècle, à Paris, a été une période de turbulences politiques et de transformations culturelles, au cours de laquelle la longue crise économique et les problèmes sociaux suscitent l’apparition de groupes de la gauche radicale, ainsi qu’une vague réactionnaire qui envahit la France tout le long des années 1890. En 1894, le président Sadi Carnot est assassiné par un anarchiste, tandis que l’affaire Dreyfus déchire la nation, à la suite de l’arbitraire mise en accusation pour trahison d’Alfred Dreyfus, un officier d’origine juive-alsacienne. Ces évènements exacerbent les conflits sociaux et politiques existant en France entre bourgeoisie et bohème, conservateurs et radicaux, catholiques et anticléricaux, antirépublicains et anarchistes. Reflet d’une époque d’angoisse et de bouleversements, une grande variété de mouvements artistiques éclot. Ainsi, à la fin des années 1880, une nouvelle génération d’artistes s’épanouit entre néo-impressionnistes, symbolistes et Nabis. Leurs thèmes restent les mêmes que ceux de leurs prédécesseurs impressionnistes encore en activité : les paysages, l’urbanisme moderne et les activités de loisir. Mais les nouveaux venus abordent autrement le traitement de ces thèmes familiers en y ajoutant des visions introspectives et fantastiques, ainsi que des portraits sans concession de la vie sociale. L’exposition est centrée sur ces avant-gardes, et en particulier sur quelques protagonistes de l’époque, tels Pierre Bonnard, Maurice Denis, Maximilien Luce, Odilon Redon, Paul Signac, Henri de ToulouseLautrec et Félix Vallotton. Avec ces artistes, l’ambition de capturer de façon spontanée un moment fugace de la vie contemporaine laisse place à des toiles soigneusement travaillées, antinaturalistes dans leurs formes et leur exécution, qui cherchent à provoquer des émotions, des sensations ou des changements psychiques chez le spectateur. Bien que leurs caractéristiques personnelles soient parfois contradictoires, ces artistes partagent l’ambition de créer un art à résonance universelle et un certain dialogue s’instaure occasionnellement entre les groupes. Dans une vision d’ensemble, cette époque agitée constitue un terreau fertile et complexe pour les théories esthétiques et philosophiques divergentes, que nourrissent les évènements turbulents annonciateurs d’un nouveau siècle". (NDM)

Exposition du 12 mai au 17 septembre 2017

**** BILL VIOLA : Rétrospective

Bill Viola : rétrospective développe un parcours à la fois chronologique et thématique sur l’ensemble de la carrière de l’un des pionniers de l’art vidéo.

Organisée par le Guggenheim Bilbao, avec le soutien d’Iberdrola, cette ambitieuse rétrospective s’étend des premières cassettes à bande magnétique des débuts de l’art vidéo aux plus récentes réalisations produites grâce à l’avènement de la haute définition et des écrans plats.

Ayant développé un très fort intérêt pour la poésie, les philosophies et les religions d’Orient et d’Occident, Bill Viola fait appel à toutes les potentialités de la vidéo afin d’exprimer l’essence de la condition humaine : naissance, mort, développement, renaissance, et transformation - autant de thèmes majeurs abordés au sein de l’exposition. (NDM)

"C’est avec un immense plaisir qu’Iberdrola participe à la célébration du XXe anniversaire du Musée Guggenheim Bilbao – dont elle est Mécène stratégique par sa fondation –, en parrainant la grande exposition consacrée à Bill Viola, figure majeure de l’art contemporain international.

Cette exposition va des œuvres que Bill Viola a créées dans les années 1970 – époque pendant laquelle il entame sa relation avec la vidéo – à des vidéo-installations réalisées au cours de la dernière décennie, permettant ainsi de découvrir les différents thèmes qui se sont succédés dans sa production.

Son parcours révèle en outre l’évolution de son travail au long de quarante ans d’une carrière qui coïncide avec le développement révolutionnaire des techniques audiovisuelles, dont il a su incorporer en pionnier les progrès dans le médium et dans le domaine artistique.

Par son évocatrice iconographie, Bill Viola aborde des expériences humaines universelles, qui vont de la naissance à la mort. Les sources dont son art se nourrit sillonnent l’histoire de l’humanité et ses différentes manifestations culturelles, en prenant notamment en considération les différentes traditions mystiques.

Le soutien apporté par Iberdrola à la mise en place de cette exposition sur le grand artiste américain s’inscrit dans le cadre de l’étroite relation que nous entretenons avec le Musée, ainsi que dans celui de notre engagement en faveur de la diffusion de l’art et de la culture des territoires sur lesquels nous sommes présents.

Je tiens à féliciter le Musée Guggenheim Bilbao pour ses vingt premières années d’existence et pour l’organisation de cette superbe exposition. Je suis persuadé que ses visiteurs apprécieront pleinement les extraordinaires réalisations de Bill Viola, lesquelles ne manqueront pas de susciter la même fascination que partout dans le monde." Ignacio S. Galán Président d’Iberdrola

Exposition du 30 Juin au 9 Novembre 2017.

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BRUXELLES (Belgique) : 

MUSEE D'ART FANTASTIQUE : Rue Américaine, N° 7, 1060 Bruxelles. 14h/17h.

Meurtre au Musée du 1er au 17 avril de 14h à 17h

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BRUXELLES (Belgique)

KARL WALDMANN MUSEUM : 108 Chemin de Charleroi, 1060 Bruxelles. Tél : 00.32.2.538.41.08.

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EINHAROD (Israël) : 

MUSEE EIN HAROD : Kibbutz Ein Harod Ihud, En Harod, Israël. Téléphone :+972 4-648-6083

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HAARLEM (Pays-Bas) :

FRANS HALS MUSEUM : Groot Heiligland 62, Haarlem. Téléphone 00 31 [0]23 511 57 75. Mardi/Samedi : 11h/17h.

Dimanche et jours fériés : 12h/ 17h.

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FRANCFORT-SUR-LE-MAIN :

MMK MUSEUM FÜR MODERN KUNST : Domstraße 10, 60311 Frankfurt am Main, Allemagne. Tél : +49 69 21230447. TLJ. : 10h/18h.

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GENEVE (Suisse) :

PALAIS DES NATIONS : Mezzanine, Bâtiment E, Porte 10 : 8/14 Avenue de la Paix, Genève 10.

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LA HAYE  (Pays-Bas) : 

GEMEENTEMUSEUM Stadhouderslaan 41, 2517 HV La Haye, Pays-Bas

+31 70 338 1111

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LAUSANNE :

COLLECTION D'ART BRUT : Avenue Bergières 11, 1004 Lausanne, Suisse. Tél : +41 21 315 25 70. Mardi/Dimanche : 11h/18h

y compris les jours fériés, ainsi que les lundis de Pâques, de Pentecôte et du Jeûne. Fermé les 24 et 25 décembre, ainsi que le 1er janvier. Ouvert le lundi en juillet et août. Premier samedi du mois, entrée gratuite.

Visites commentées gratuite (entrée du musée payante) : Durée 60 min.

Le samedi 29 novembre à 11h

Le samedi 17 janvier à 14h

Le samedi 21 mars à 14h

Les 17 janvier et 21 mars, les visites publiques sont organisées en même temps que les ateliers jeune public.

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LIEGE : 

MAD MUSEE : THEATRE : Place du 20 Août, 16. 4000 Liège. Mardi/Samedi : 12h/18h. + dimanche et soirs de représentation

****  "JACO VAN DORMAEL//COLLECTION".

"  Jaco Van Dormael présente la collection du MADmusée de façon inédite. En effet, le cinéaste et metteur en scène nous propose de vivre une expérience non pas seulement visuelle mais aussi spatiale, sensorielle et auditive. Une manière toute particulière de montrer la collection du MADmusée à travers une mise en scène onirique, sensible et poétique.

Jaco Van Dormael nous invite aussi à nous plonger dans l'univers de ces artistes « différents » à travers une installation sonore de Dimitri Coppe. Compositeur et musicien dont la démarche est fondée sur la spatialisation du son." (NDM)

 

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LONDRES (Royaume Uni) :

NATIONAL GALLERY : Trafalgar Square, Londres WC2, Angleterre, Tél : 442077472885

Horaires et ouverture : Ouverture : 10h - 18h (21h le vendredi)

Aile Sainsbury. Entrée payante

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LONDRES (Angleterre) :

ROYAL ACADEMY OF ARTS : Burlington House, Picadilly, Londres W1J OBD ; Tél. +44 20 7300 8000 ou www.royalacademy.org.uk. Galeries Sackler

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LONDRES (Angleterre)

TATE BRITAIN : Adresse : Millbank, London SW1P 4RG, Royaume-Uni. Téléphone :+44 20 7887 8888

Horaires d'ouverture :10h/18h.

**** QUEER BRITISH ART 1861-1967. (L'Art étrange, bizarre, de 1861 à 1967).

Exposition du  avril au 1er octobre 2017

 

David Hockney "Life painting for a diploma" 1962.

 

THE EY EXHIBITION: DES IMPRESSIONNISTES À LONDRES, ARTISTES FRANÇAIS EN EXIL (1870-1904)

 

La guerre franco-prussienne de 1870 fut à l’origine d’une vague d’émigration d’artistes français outre-Manche parmi lesquels Claude Monet, Camille Pissarro, Alfred Sisley, James Tissot. Les influences que Londres et la société britannique eurent alors sur leur travail, l’apparition d’un microcosme d’exilés ayant favorisé rencontres et soutiens, l’influence de certains de ces artistes sur l’enseignement artistique outre-Manche ainsi que la permanence de sujets liés à la capitale britannique sont parmi les thèmes de The EY Exhibition : "Impressionists in London, French Artists in Exile" (1870-1904). De novembre 2017 à avril 2018, cette exposition réunit une sélection de 100 œuvres clefs et le plus vaste ensemble de Vues du Parlement de Claude Monet 3depuis 1973 en Grande-Bretagne.

The EY Exhibition: "Impressionists in London, French Artists in Exile" (1870-1904) vise en premier lieu à révéler le regard que les artistes français en exil portèrent sur les codes de la société et de la culture britanniques, notablement différents de la « culture de café » du Paris et de la France de l’époque. D’évocatrices représentations de scènes de parcs - telle que Kew Green de Pissarro (1892) - figurent à ce titre dans l’exposition. Elles offrent l’illustration d’une atmosphère différente de celle des jardins publics parisiens où marcher sur les pelouses était interdit. Des scènes de régates par Alfred Sisley et James Tissot témoignent également de la façon dont les traditions et les usages britanniques suscitèrent l’intérêt des artistes impressionnistes.

Durant leurs séjours à Londres, certains artistes récréèrent un microcosme de nationaux dans lequel des personnalités de premier plan les aidèrent à développer leurs carrières et leur apportèrent soutien financier. L’exposition se penche notamment sur le rôle de mentor que joua Charles-François Daubigny à l’égard de Claude Monet et révèle le rôle essentiel du chanteur d’opéra et mécène Jean-Baptiste Faure, dont des œuvres

de sa collection personnelle – Molesey Weir, Hampton Court, Morning 1874 – sont présentes dans l’exposition. Celle-ci consacre par ailleurs un focus au marchand d’art Paul Durand-Ruel. En effet, ce fut à Londres en 1870- 71 que le grand marchand des Impressionnistes fit pour la première fois la rencontre de Monet et de Pissarro. Durand-Ruel devait par la suite au cours de sa carrière acquérir plus de 5.000 œuvres impressionnistes, ce qui, de l’aveu même de Monet permit à ces artistes de ne pas mourir de faim. Par ailleurs, les séjours de Jean-Baptiste Carpeaux à Londres, organisés dans le but de rester proche de son grand mécène, l’ex-empereur Napoléon III, sont également rappelés au sein de l’exposition.

Une partie de l'exposition est également consacrée au rôle méconnu que certains artistes français eurent sur l’enseignement des beaux-arts en Grande-Bretagne. Peintre et graveur, professeur à la Slade School de Londres de 1876 à 1893, Alphonse Legros eut une influence notable sur l’enseignement de l’art en Grande-Bretagne. Celle-ci fut notamment décisive sur la représentation de la vie paysanne comme en témoigne The Tinker, une toile de 1874. Legros présenta aussi ses mécènes, Constantine Alexander Ionides et George Howard, 9ème comte de Carlisle, au sculpteur Aimé-Jules Dalou qui, avec Edouard Lantéri, autre sculpteur en exil, influencèrent fortement l’enseignement du modelé en Grande-Bretagne.

La dernière et plus importante partie de l’exposition est consacrée à la Tamise. Elle présente notamment la plus grande réunion de représentations du parlement de Londres depuis 1973. De telles vues de la Tamise etde Londres devinrent un thème récurrent pour les artistes français. Une sélection de toiles d’André Derain sur le même sujet, exécutées des décennies plus tard en réponse directe à celles de Claude Monet, en démontre ainsi la permanence. L’exposition se conclut avec L’Entente Cordiale de Monet qui marqua le point culminant du projet artistique entamé par le peintre en 1870. (NDM)

Exposition du 2 Novembre 2017 au 29 Avril 2018.

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LONDRES :

TATE MODERN : Bankside, Londres, SE1 9TG. TLJ : 10h/18het jusqu’à 22h les vendredis et samedis. Tél : 44(0)20 7887 888. Site : www.tate.org.uk

**** ALBERTO GIACOMETTI : 

" Célèbre pour ses grandes et longues figures émaciées, Alberto Giacometti est à l’origine des œuvres parmi les plus reconnaissables de l’art du 20ème siècle. Cette rétrospective vise à rappeler la place de Giacometti - aux côtés de Matisse, Picasso et Degas – en tant que l'un de plus grands peintres-sculpteurs du 20ème siècle. Cette vaste et ambitieuse exposition réunit un ensemble de plus de 250 œuvres, notamment grâce aux prêts exceptionnels consentis par la collection et les archives de la Fondation Alberto et Annette Giacometti à Paris.

Sont notamment présentés un très grand nombre de plâtres et des dessins rarement montrés à ce jour permettant de mettre en lumière les différentes évolutions de la carrière de Giacometti : depuis les premières œuvres comme Tête de femme (Flora Mayo) de 1926 jusqu’aux iconiques sculptures en bronze tel L’homme qui marche I de 1960. L’exposition réussit également la prouesse de réunir, dans sa totalité et pour la première fois depuis 1956, le célèbre groupe des Femmes de Venise que Giacometti avait présenté lors de la Biennale de la même année.

Né en Suisse en 1901, Alberto Giacometti s’installe à Paris dans les années 1920 où il développe une pratique influencée par le cubisme avant de rejoindre le mouvement surréaliste en 1931. Des œuvres célèbres comme Femme égorgée de 1932 témoignent de l’influence du surréalisme dans son travail aux cotés de recherches inspirées par les thèmes de la brutalité et du sadisme. L’exposition met ainsi en regard une importante sélection de grandes sculptures aux côtés de dessins et de livres. Des œuvres comme Sans titre (Masque) de 1934 témoignent parallèlement de son intérêt pour les arts décoratifs, tandis que Homme (Apollon) de 1929 et Chariot de 1950 font écho à sa réflexion et à ses recherches esthétiques inspirées par l'art égyptien et par l’art africain. Cette rétrospective met particulièrement en exergue la façon dont Giacometti, peut-être plus que tout autre artiste de son temps, a transcendé les frontières entre art ancien et art moderne et questionné les barrières entre beaux-arts et arts décoratifs.

Giacometti quitte Paris en 1941 pour s’installer à Genève jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. S'étant déjà éloigné du surréalisme, il continue durant cette période à développer des recherches liées à l'échelle et à la perspective qui avait déjà débouché sur des sculptures beaucoup plus petites, exécutées dans un style plus réaliste telle que Toute petite figurine de 1937-9. Après la guerre et son retour à Paris, Giacometti commence à créer les figures allongées qui devaient lui apporter une reconnaissance internationale. Travaillant sur le vif, sa préoccupation pour la figure aliénée et isolée devient alors un motif important qui fait écho au désespoir existentiel lié au climat de l’après-guerre. L'exposition présente une étonnante sélection de ces chefs-d'œuvre, tel que Homme qui pointe de 1947, Homme qui chavire de 1950 et La Main de 1947 mis en regard avec des toiles majeures de l’artiste comme Diego assis 1948 et Caroline avec une robe rouge c.1964-5.

L'exposition met également en lumière quelques-uns des personnages clés dans la vie de l'artiste, essentiels dans son travail, dont sa femme, Annette, son frère Diego et son amante Caroline. Les relations personnelles et amicales de Giacometti eurent une influence considérable tout au long de sa carrière, amis et membres de la famille servant souvent de modèles. Une section de l'exposition sera spécifiquement consacrée aux portraits de Diego et d’Annette démontrant l’intensité du regard et de l’observation dont fit preuve Giacometti sur le visage et la figure humaine.

Alors que Giacometti est surtout connu pour ses sculptures en bronze, la rétrospective que présente la Tate Modern vient également rappeler le très grand intérêt que porta à d’autres matériaux et textures, en particulier le plâtre et l'argile. L'élasticité et la malléabilité de ces matériaux lui permettaient de travailler de façon plus libre, remodelant et expérimentant sans cesse, notamment le plâtre, afin de pouvoir en travailler matière et surfaces striées. Un grand nombre de ces plâtres très fragiles, qui ne voyagent que très rarement, seront présentés pour la première fois dans cette exposition, y compris les célèbres Femmes de Venise (1956). Créé pour la Biennale de Venise, cet important ensemble sera réuni pour la première fois depuis sa création.

Les Femmes de Venise réunies pour la première fois en 60 ans

Représentant de la France à la Biennale de Venise de 1956, Giacometti exposa un groupe de six sculptures en plâtre spécialement créées pour l’occasion, chacune d’entre elles étant une longue figure de femme debout. Célèbre ensemble, Les Femmes de Venise, se voit donc réuni pour la première fois depuis sa création en1956. Ces six œuvres seront exposées aux cotés de deux autres sculptures en plâtre appartenant à cette même série que Giacometti avait présenté à la Kunsthalle de Berne la même année. Ces œuvres sont le témoignage d’un moment crucial dans le travail de Giacometti, résultant de l’étude approfondie de sa femme Annette. Ces sculptures peuvent être considérées comme le point culminant des recherches que mena l’artiste tout au long de sa carrière en vue de dépeindre la réalité de la forme humaine. Ces œuvres ont été spécialement restaurées et réassemblées par la Fondation Alberto et Annette Giacometti pour l’exposition. Celle-ci offre donc une chance unique de voir cet important groupe de pièces des plus fragiles et ce, selon un dispositif conforme à la volonté initiale de l’artiste." (NDM)

Exposition du 10 mai au 10 septembre 2017.

**** FAHRELNISSA ZEID : Rétrospective.

Exposition du 13 juin au 8 octobre 2017.

 

**** SOUL OF A NATION : ART IN THE AGE OF Black Power (L'âme d'une nation. L'art à l'époque du "Pouvoir noir" 

Exposition du 12 juillet au 22 octobre 2017.

 

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MONACO :

GRIMALDI FORUM : 10, avenue Princesse Grace - MC 98000 Monaco. Tel : + 377 9999 3000. TLJ. : 10h/20h. Nocturne le jeudi jusqu’à 22h.

Visites commentées les jeudis et dimanches à 14h30 et 16h30.

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PHILADELPHIE (USA) :

PHILADELPHIA MUSEUM OF ART : 2600 Benjamin Franklin Parkway / 26th Street

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SAINT-YVES (Cornouaille, Angleterre) :

TATE SAINT YVES : Porthmeor Beach, St Ives, Cornwall, TR26 1TG

Mars/Octobre : Lundi/Dimanche : 10h/17h20.

Novembre/Février : Mardi/Dimanche : 10h/16h20.

Ouverture le 14 octobre 2017.

 

.Pour la première fois, la Tate St Yves pourra assurer la présence permanente des artistes iconiques du XXe siècle qui ont vécu et travaillé dans la ville, démontant le rôle de St Yves dans l'histoire de l'Art moderne.

Ceci sera combiné à un programme nouveau sur une large échelle, d'expositions saisonnières commençant avec la sculptrice Rebecca Warren, pour sa première exposition de premier plan au Royaume-Uni ; et ensuite, l'été prochain, avec une rétrospective du peintre célèbre Patrick Heron.

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SCHAERBEEK :

MAISON DES ARTS : 147 chaussée de Haecht à 1030 Schaerbeek. Semaine : 10h/17h. Samedis 19 et 26 juillet : 14h/18h.

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SCHAERBECK (Belgique) :

MUSEE D’ART SPONTANE : 27 rue de la Constitution. 1030 Schaerbeek. Tél. : +32 (0) 2 426 84 04 ou +32 (0) 2 426 84 04 Mardi/Samedi : 13h/ 17h.

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VENISE (Italie) : 

PALAZZO VENIER DEI LEONI DORSODURO : 701 30123 Venise. Tél ! (Guggenheim) : (39) 041 2405 415.


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VIENNE (Autriche) :

ALBERTINA : Albertinaplatz 1 1010 Vienne. Tél : +43 (0)1 534 83-0. TLJ : 10h/18h. Mercredi : 10h/21h.

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ZURICH (Confédération helvétique) :

KUNSTHAUS :Heimplatz 1, CH-8001 Zurich. Tél :+41 (0)44 253 84 84. Vendredi-Dimanche-Mardi : 10h/18h. Mercredi-Jeudi : 10h/20h. Fériés : Pâques du 18 au 21 avril et 1er mai : 10h/18h.

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