ABU DHABI : 

MUSEE DU LOUVRE : 

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AIGLE (Suisse)

CHATEAU D'AIGLE. MUSEE DE LA VIGNE ET DU VIN : Place du Château , 1860 Aigle. Tél. +41 (0)24 466 21 30.

Janvier à mars, novembre & décembre : Mardi/Dimanche, 10h/16h // Avril à juin, septembre & octobre : Mardi/Dimanche, 10h/18h // Juillet & Août : TLJ. : 10h/18h

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AMSTERDAM (Pays-Bas) : 

MUSEE D'ART OUTSIDER : Amstel 51, 1018 EJ Amsterdam, Pays-Bas. Tél : +31 23 541 0681. 

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BARCELONE : 

FONDATION JUAN MIRO : 

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BARCELONE (Espagne) :

MUSEU NACIONAL D'ART DE CATALUNYA : Parc de Montjuic, Barcelone. Tél : 34 936220360.

BERRIEDALE TASMANIE (Australie) : 

 

WHAT      The Museum of Everything

WHERE     Museum of Old and New Art [MAP] 

                           655 Main Rd, Berriedale 

                           Tasmania 7011, Australia

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BERLIN (Allemagne) :

DAIMLER CONTEMPORARY ART CENTER : Haus Huth : Alte Postadamer Str. 5 ; 10785 Berlin. Tél : +49 30 2594 1420. TLJ. 11h/18h.

**** 31 : WOMEN EXPOSITION Concept d'après Marcel Duchamp, 1943)

60 œuvres de la Collection d'art de Daimler 1930 – 2020.

 

Exposition jusqu'au 27 juin 2021.

 

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BILBAO (Espagne) :

MUSEE GUGGENHEIM BILBAO : Avenida Abandoibarra, 2 48009 Bilbao Teléfono: 944 35 90 00 Email: informacion@guggenheim-bilbao.es

le Musée Guggenheim Bilbao, au cours du mois de juin, ouvrira ses portes du lundi au vendredi de 14h à 19h, et le samedi/dimanche de 11h à 19h. En plein été, soit en juillet-août, il élargira son horaire pour ouvrir tous les jours de 11h à 19h.

Pour sa part, le Musée des Beaux-arts de Bilbao ouvrira en juin tous les jours de la semaine, de 11h à 14h et de 16h à 19h, et prévoit également un horaire plus large pour les mois de juillet-août, en ouvrant de 11h à 19h.

En raison des circonstances actuelles, il se peut que ces horaires connaissent des variations qui, le cas échéant, seront dûment annoncées. Enfin, chaque musée communiquera bientôt les services et les protocoles mis en place pour garantir la sécurité au cours de la visite.

Jusqu’à ce moment, les deux musées continueront à se préparer en vue de leur proche réouverture.

**** LYGIA CLARK : " La peinture comme champ d'expérimentation, 1948−1958"

" Le Musée Guggenheim Bilbao présente La peinture comme champ d’expérimentation, 1948-1958. Pionnière de l’abstraction, Lygia Clark (Belo Horizonte, Brésil, 1920−Río de Janeiro, Brésil, 1988) est une artiste fondamentale de la seconde moitié du XXe siècle. L’exposition propose une nouvelle analyse des années de formation de l’artiste sur la période cruciale qui va de 1948 à 1958, années d’expérimentations entre figuration et abstraction débouchant sur le puissant langage visuel qui définira les créations de la maturité. Aux côtés d’une sélection importante d’œuvres de la période figurative initiale, cette exposition rassemble des peintures des principales séries que Clark a créées de 1948 à 1958, offrant ainsi un aperçu essentiel de la première décennie de sa carrière artistique. En abordant la peinture comme un "champ expérimental", expression que l'artiste utilisa dans une conférenceclé qu'elle donna en 1956, Clark cherche à redéfinir le médium en repoussant les limites de la peinture traditionnelle. Lygia Clark se consacra à l'art sans avoir de formation théorique spécifique, s'intégrant dans l'environnement artistique de Rio de Janeiro de la fin des années 1940 et participant à des mouvements fondamentaux, tels que l'art concret et l'abstraction géométrique, tout au long des années 1950. Cette exposition met en lumière les évolutions de Clark par le biais de trois sections chronologiquement structurées : "Les premières années, 1948–1952", "L'abstraction géométrique, 1953–1956" et "Variation de la forme : modulation de l'espace, 1957–1958". Chaque bloc présente les idées qui irriguent à ce moment le travail de Clark et reflète minutieusement son développement artistique à travers une sélection d'œuvres. Consacrée aux premières œuvres de Lygia Clark, cette exposition coïncide avec le centenaire de la naissance de l’artiste et vient rappeler la dimension internationale d’une artiste incontournable de la scène latinoaméricaine de l’après-guerre. Le musée tient à remercier l'Association culturelle Lygia Clark de Rio de Janeiro et la famille de l'artiste pour l’immense soutien qu'ils ont apporté à cette exposition." (NDM)

Exposition jusqu'à la fin de l'automne 2020.

**** RICHARD ARTSCHWAGER :  sculptures

" Conçue comme un labyrinthe ouvert mettant en relief les principaux noyaux de l‘œuvre d‘Artschwager, l’exposition présente un vaste répertoire de travaux allant du début des années soixante à la première décennie du XXIe siècle : des premières œuvres en bois, des structures en formica et des peintures sur Celotex, jusqu‘aux sculptures en poil de nylon et aux “œuvres d‘angle”, en passant par les pièces confectionnées en crin de cheval et les blp, des interventios artistiques dans lesquels se lance l‘artiste à partir de 1968 et qu’il déploie, individuellement ou en série, dans des intérieurs spécifiques ou dans tout un espace urbain. Artschwager, très marqué par son expérience de menuisier au début de sa carrière, a toujours orienté son travail vers la fusion de la figuration et de l‘abstraction, du design et de l‘innovation artistique dans une combinaison pleine d’ironie entre le fonctionnel et l‘inutile. Avec ses peintures et ses sculptures, Artschwager propose un itinéraire caractéristique qui combine l‘artisanat et l’industrialisation et qui couvre à la fois l‘espace et les objets et les êtres qui l‘habitent. L‘artiste s’empare de lieux, de scènes de la vie quotidienne et de meubles courants tels que tables, chaises et armoires, pour les réinterpréter au moyen de matériaux industriels communs comme le formica, le Celotex, la peinture acrylique ou le crin de cheval caoutchouté. Par ailleurs, plongeant dans l’abstraction, il explore la forme géométrique pure, en particulier dans ses sculptures, mais a aussi recours à des figures massives pour créer une sorte d’illusionnisme pictural. En termes de style, Artschwager s’est toujours tenu dans une espèce d’ambivalence délibérée et tout à fait caractéristique qui sape le dogmatisme iconographique de tendances qui, comme le minimalisme ou l‘art pop, ont semblé défendre un certain antagonisme entre elles. Mais au lieu de permettre un conflit quelconque entre contraires, Artschwager a mis en pratique une synthèse qui accepte tous les éléments et les possibilités, aussi éloignés qu’ils soient, en les intégrant. “Ce qui m’intéresse, a-t-il déclaré, c’est surtout la ligne de démarcation entre les choses ordinaires et celles que nous reconnaissons comme des objets d’art.” L’œuvre d‘Artschwager remet constamment en question l’apparence et l’essence en se hasardant sur les terres philosophiques de l‘ontologie, de l‘épistémologie et de l‘esthétique avec autant d’acuité que d‘intelligence. L‘interprétation du monde qu’il nous offre ainsi est à la fois délicate et réaliste, pleine d’humour et en même temps monumentale." (NDM)

Exposition du 1er juin à la fin de l'automne.

**** LEE KRASNER : "Couleur vive" : peinture.

- À la différence de nombre de ses contemporains, Lee Krasner rejeta l’idée d’élaborer une “iconographie de signature” qui lui semblait trop rigide ; elle travailla par cycles, recherchant sans cesse de nouveaux médiums pour une expression authentique. - Après la mort de plusieurs de ses proches dans les années 50, et une période de deuil marquée par les tons ocres dans ses productions, Krasner devait réintroduire, dans les années 60, la lumière et les couleurs dans sa peinture. Avec Lee Krasner. Couleur vive, le Musée Guggenheim de Bilbao présente une rétrospective consacrée à l’artiste new-yorkaise pionnière de l’Expressionnisme abstrait. Cette rétrospective unique réunit un large choix de pièces, dont certaines jamais montrées auparavant en Europe. Les visiteurs de l’exposition pourront ainsi découvrir la capacité constante de réinvention et d’exploration qui caractérise le travail de Krasner tout au long de ses cinquante années de carrière : de ses premiers autoportraits et dessins d’après nature jusqu’aux toiles exubérantes et monumentales du début des années 60, en passant par ses “Petites images” de la fin des années 40 et ses collages novateurs des années 50. Née à Brooklyn dans une famille juive orthodoxe récemment immigrée, Lee Krasner décide, à 14 ans, de devenir artiste. Après de dures années de formation, elle s’impose au sein du mouvement expressionnisme abstrait dont le dynamisme fait de New York le nouveau centre mondial de l’art dans la période d’aprèsguerre. En 1942, les toiles de Krasner figurent dans l‘exposition de peinture américaine et française qui se tient à la galerie McMillen Inc., aux côtés de celles de ses amis Willem de Kooning et Stuart Davis. Parmi les participants à cette exposition, le seul que Krasner ne connait pas est Jackson Pollock, qu’elle visitera dans son atelier et qu’elle épousera en 1945. À la différence de nombre de ses contemporains, Lee Krasner rejette l‘idée d’élaborer une “iconographie de signature”, qui lui semble trop rigide ; elle travaille par cycles, recherchant sans cesse de nouveaux médiums pour une expression authentique, y compris durant les plus difficiles périodes de sa vie comme lorsque Pollock disparait subitement à la suite d’un accident de la route en 1956.

Exposition du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021.

 

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BRUGES : 

GROENINGEMUSEUM : Dijver 12, 8000 Bruges. Mardi/Dimanche : 9h30/17h.

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BRUXELLES (Belgique) : 

MUSEE D'ART FANTASTIQUE : 7 rue Américaine, 1060 Bruxelles. 14h à 17h (fermé lundi et mardi).  Lien : Labyrinthe de Jules Verne

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BRUXELLES (Belgique)

CREAHM : 

Le 20 mars 2020, le TRINKHALL MUSEUM* ouvre les portes de son nouveau bâtiment.

Le TRINKHALL MUSEUM abrite la collection internationale du Créahm, Région wallonne.

Un ensemble de près de 3000 œuvres produites par des ateliers qui, partout dans le monde, ont pour objectif de révéler et de déployer des formes d'art produites par des personnes en situation de handicap.

Le TRINKHALL MUSEUM c'est également un riche fonds documentaire sur les expressions artistiques dites hors-normes : art brut, outsider art, art en marge, etc.

*anciennement madmusée

 

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BRUXELLES (Belgique) : 

ART ET MARGES MUSEE MUSEUM : Rue Haute 314, 1000 Bruxelles. Tél : +32 2 533 94 90. Mardi/Dimanche : 11h/18h.

**** MARION OSTER : Collection

 

VOIR AUSSI : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "MARION HANNA, AUX PRECIEUX BIJOUX" : http://jeaninerivais.fr Rubrique ART CONTEMPORAIN.

Exposition jusqu'au 11 octobre 2020.

 

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GENEVE :

ONU PALAIS DES NATIONS : Bâtiment E Porte 40 Mezzanine 2e étage.

(et Galerie Jacob Paris)

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HAARLEM (Pays-Bas) :

FRANS HALS MUSEUM : Groot Heiligland 62, Haarlem. Téléphone 00 31 [0]23 511 57 75. Mardi/Samedi : 11h/17h.

Dimanche et jours fériés : 12h/ 17h.

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FRANCFORT-SUR-LE-MAIN :

MMK MUSEUM FÜR MODERN KUNST : Domstraße 10, 60311 Frankfurt am Main, Allemagne. Tél : +49 69 21230447. TLJ. : 10h/18h.

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GENEVE (Suisse) :

PALAIS DES NATIONS : Mezzanine, Bâtiment E, Porte 10 : 8/14 Avenue de la Paix, Genève 10.

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LA HAYE  (Pays-Bas) : 

GEMEENTEMUSEUM Stadhouderslaan 41, 2517 HV La Haye, Pays-Bas

+31 70 338 1111

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LAUSANNE :

COLLECTION D'ART BRUT : Avenue Bergières 11, 1004 Lausanne, Suisse. Tél : +41 21 315 25 70.

Mardi/Dimanche : 11h/18h, y compris les jours fériés, ainsi que les lundis de Pâques, de Pentecôte et du Jeûne.

Fermé le 25 décembre, ainsi que le 1er janvier. / Les 24 et 31 décembre ouvert de 11h à 17h / Ouvert le lundi en juillet et août. / Premier samedi du mois, entrée gratuite.

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LIEGE (Belgique)

**** TRINKHALL MUSEUM : Parc d'Avroy, 4000 Liège. Mercredi/Dimanche : 10h/18h. 

ANCIENNEMENT MAD MUSEE.

LIEGE (Belgique) : 

LE TRYNKHALL MUSEUM  (ancien MADMUSEE) : rue Fabry 19, 4000Liège. Tél : +32 4 222 32 95.

Trois plages horaires quotidiennes seront programmées, du jeudi au dimanche, avec un maximum de 15 visiteurs par plage horaire. Entre chaque visite, un battement de 30 minutes sera prévu pour la désinfection. Le second temps fort sera marqué par l'ouverture, complète cette fois, le 11 septembre 2020, dans les conditions que rendra possibles l’évolution de la situation sanitaire.

 

OÙ EN SOMMES-NOUS ?

Le Trinkhall museum devait ouvrir ses portes dès les premiers jours du printemps, à Liège, au cœur du parc d’Avroy. Nous venions de recevoir le premier numéro de la Gazette du musée et de mettre en ligne notre nouveau site internet. Quatre livres étaient à l’impression. Nous nous affairions à terminer le montage des expositions. Tout le monde était à l’ouvrage, les équipes du musée et du Créahm, les menuisiers, les peintres et les électriciens. La lumière était magnifique. Parfois nous éclations de rire. Le musée tombait comme un fil à plomb dans nos yeux. Ce sera, disions-nous, un musée de plein vent, porte battante ouverte sur la ville et sur le monde. Un musée d’art contemporain : c’est-à-dire un musée qui adresse au présent les questions qui importent.

 

Nous étions éblouis par les merveilles de la collection que nous ne cessions de redécouvrir : près de trois mille œuvres, provenant du monde entier, essentiellement réalisées par des artistes porteurs d’un handicap mental. En prendre soin était un privilège dont nous mesurions toujours mieux l’importance. Nous entretenions avec elles des relations d’amitié d’une extraordinaire intensité. Quand nous installions certaines d’entre elles dans les salles du nouveau musée, nous ne pouvions retenir nos larmes. Nos enthousiasmes et nos inquiétudes trouvaient à s’accorder dans le sentiment, un peu grave, d’une responsabilité qui nous était confiée. Autour de la notion « d’arts situés », que nous avions patiemment élaborée pour définir la politique muséale du Trinkhall, nous nous étions donné pour mission de défendre « la puissance expressive des mondes fragiles ». Ne plus, disions-nous, regarder la collection avec les yeux du monde de l’art, mais le monde de l’art avec les yeux de la collection.

 

Il y avait là tout un programme de savoir et d’émotion partagée, à l’exact entrecroisement du sensible et de l’intelligible, dont nous commencions à éprouver la fécondité et les vertus transformatrices. Nous avions conçu la première saison du Trinkhall autour de la thématique du visage (« Visages/frontières ») où chacun pourrait reconnaître l’énigme d’être soi. Les pièces de la collection en offraient une illustration extraordinairement diverse et d’une bouleversante intensité – comme si, dans le refuge des ateliers, avait pu librement se déployer, depuis plus de quarante ans, la question même de l’identité. Les images et les sculptures de la collection paraissaient traverser toute l’histoire de l’art, hantée, depuis les origines et jusqu’à aujourd’hui, par la figuration des visages. Encore n’étaient-ce pas les formes affirmatives ou les plus communément célébratives de la visagéité qui étaient ici données à voir, mais toutes ses déclinaisons interrogatives. Les visages de la collection traversaient les frontières de l’identité, ils s’effaçaient, se dédoublaient, se déchiraient, s’emboîtaient ou se multipliaient, choses parmi les choses, témoins d’existences fragiles et fragmentées, inquiètes ou jubilantes, emportées dans le mouvement perpétuel des environnements où elles se tiennent.

 

Pour donner son plein volume au programme des arts situés, nous avions également invité des artistes contemporains à dialoguer, au cœur du musée, avec les œuvres de la collection. Chacun d’entre eux bénéficiait, en outre, d’une exposition personnelle organisée, hors les murs, en différents lieux qui tissaient ainsi un maillage de partenariats et d’amitiés dont nous voulions qu’ils soient la marque du Trinkhall. Avec le musée, devaient s’ouvrir les expositions d’Anne De Gelas à la Châtaigneraie (Intermède. Un visage de lignes) ; de Thomas Chable à la galerie Quai 4 (Des jours) ; d’Hélène Tilman à la Société Libre d’Émulation (Ici le temps s’arrête) ; de Dany Danino au Théâtre de Liège (En abyme) ; de Luc Boulangé, fondateur du Créahm, chez Amour, Maracas et Salami (Z’avez pas vu Mirza) ; et, au musée Wittert de l’université de Liège, une exposition qui aurait rendu à la question du visage toute son épaisseur historique (La chambre des ancêtres). Au Théâtre de Liège encore, nous avions organisé une lecture musicale des textes de Jean-Michel Wuilbeaux, artiste de La Pommeraie exposé au musée, par Thierry Devillers, Steve Houben et Étienne Plumer. D’autres événements et d’autres expositions devaient suivre tout au long de la saison, notamment une grande exposition rétrospective de l’artiste montois Yvon Van Dyck au musée de la Boverie. Nous étions fin prêts. Autour de la thématique « Visages/fronitères », notre programme d’expositions était une machine à éprouver, à vivre et à penser les vertiges de l’identité.

Le musée n’a pas ouvert ses portes ni la plupart de nos expositions partenaires. L’exposition d’Anne De Gelas a dû être suspendue quelques jours après son inauguration. Celle de Thomas Chable également, dès le lendemain du vernissage. Le musée est resté fermé pendant ces longues semaines de suspension... Nous nous en sommes trouvés bien entendu un peu tristes, un peu désorientés… Mais, plus encore, nous nous sommes sentis renforcés. Nous avons conçu une politique muséale tout entière inspirée par la notion de "fragilité" – ce que nous appelons "la puissance expressive des mondes fragiles" : elle prend, aujourd'hui, une signification très particulière et nous invite à penser plus loin et plus juste ce qui fonde notre inspiration et donne sens à ce que nous faisons. Nous sommes, plus que jamais, persuadés de la pertinence et de l’actualité de notre projet: en son lieu, modeste, ambitieux, il fait levier sur nos envies de changer le monde tel que, trop souvent, malheureusement, il va… Un musée est un lieu de production et d’échange de savoirs. Un lieu où s’inventent des manières de penser, d’accueillir, de célébrer, de percevoir, d’exister. Nous voudrions, au Trinkhall, faire bon usage du présent, des leçons qu’il nous donne, des promesses dont il est porteur.

 

Pendant ces longues semaines de confinement, nous avons travaillé d’arrache-pied. Nous nous sommes donné le temps de réfléchir plus en profondeur notre projet. Nous avons repensé l’accrochage de nos expositions, cherchant à leur conférer le maximum d’intensité, nous avons réfléchi et éprouvé dans la solitude toutes les relations d’amitié qu’entretiennent les pièces de la collection. Nous sommes prêts, plus que jamais, à prendre le large, sans précipitation cependant et dans le respect le plus strict des conditions que la crise sanitaire et le rythme du déconfinement imposent. L’inauguration officielle du musée est toujours reportée au mois de septembre. D’ici là, à partir du 17 juin, nous avons décidé d’entrouvir le musée, pour un léger cabotage qui devrait doucement nous conduire jusqu’à la fin de l’été. Dans le même temps, nous sommes en train de reprogrammer les expositions partenaires qui ponctueront la première saison du Trinkhall.  Nous nous réjouissons de vous accueillir dans notre musée tout neuf !" (NDM)

 Exposition de septembre 2020 à septembre 2021.

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LISBONNE (Portugal) : 

CALOUSTE GULBENKIAN MUSEUM : Musée islamique : Bâtiment principal, galerie principale : Avenue de Berna, 45A, Lisbonne. Lundi, Mercredi, Jeudi, Samedi, Dimanche : 10h/18h. // Vendredi : 10h/21h. Fermé le mardi. 

**** INFINITE SCULPTURE. FROM THE ANTIQUE CAST TO THE 3D SCAN

Exposition du 18 septembre 2020 au 25 janvier 2021.

 

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LIVERPOOL : 

TATE LIVERPOOL : Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume Uni. Tél : +44 151 702 7400. Lundi/Dimanche : 10h/17h50.

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LONDRES (Royaume Uni) :

NATIONAL GALLERY : Trafalgar Square, Londres WC2, Angleterre, Tél : 442077472885

Horaires et ouverture : Ouverture : 10h - 18h (21h le vendredi)

Aile Sainsbury. Entrée payante

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LONDRES (Angleterre) :

ROYAL ACADEMY OF ARTS : Burlington House, Picadilly, Londres W1J OBD ; Tél. +44 20 7300 8000 ou www.royalacademy.org.uk. Galeries Sackler

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LONDRES (Angleterre)

TATE BRITAIN : Adresse : Millbank, London SW1P 4RG, Royaume-Uni. Téléphone :+44 20 7887 8888

Horaires d'ouverture :10h/18h.

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LONDRES :

TATE MODERN : Bankside, Londres, SE1 9TG. TLJ : 10h/18het jusqu’à 22h les vendredis et samedis. Tél : 44(0)20 7887 888. Site : www.tate.org.uk

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LIVERPOOL : 

TATE LIVERPOOL : Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume-Uni. Téléphone : +44 151 702 7400. TLJ. : 10h/18h

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MARCHIN : 

CREAHM : CENTRE CULTUREL DE MARCHIN: place de Grand-Marchin, 4 Marchin : Vendredis, samedis et dimanches, de 14h à 17h ou sur rdv.

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MONACO :

GRIMALDI FORUM : 10, avenue Princesse Grace - MC 98000 Monaco. Tel : + 377 9999 3000. TLJ. : 10h/20h. Nocturne le jeudi jusqu’à 22h.

Visites commentées les jeudis et dimanches à 14h30 et 16h30.

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MONACO :

NOUVEAU MUSEE NATIONAL,VILLA PALOMA : Boulevard du Jardin exotique,98000 Monaco. Ouvert tous les jours en périodes d'exposition de 10h à 18h. Fermeture les 1er janvier, 1er mai, 4 jours du Grand Prix, 19 novembre et 25 décembre. 

*****  George Ohr, Eugène Baudin, Albert Diato, Pablo Picasso, Chiara Camoni, Simone Fattal, Magdalena Suarez Frimkess, Ron Nagle, Brian Rochefort, Aaron Angell, Johan Creten : "Artifices instables : histoires de céramiques.

"« La céramique n’est pas une futilité », déclarait Paul Gauguin. Pour Cristiano Raimondi, commissaire-invité, la céramique se conçoit telle une matérialité́ hétérogène et instable narrant des récits transversaux.

Avec une sélection de plus de 120 pièces d'artistes internationaux, Artifices instables, Histoires de céramiques propose un parcours d’inventions et d’expérimentations observant la diversité des formes et des décors, mais aussi celle des processus de fabrication de la céramique. Ses différentes étapes de production – sélection et préparation du matériau argileux, façonnage, finition, décoration, cuisson, émaillage – relèvent ainsi de « recettes » et de préparations quasi alchimiques qui varient d’un créateur/inventeur à l’autre.

Entre atelier et cabinet de curiosités, les œuvres sont présentées sur les deux étages de la Villa Sauber selon affinités et références visuelles. Aux côtés d'œuvres d’artistes modernes et contemporains souvent visionnaires. L'exposition vient également rappeler l'activité de la fabrique de Poteries Artistiques de Monaco (1874 - 1918)." (NDM).

 

Exposition jusqu'au 31 janvier 2021.

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PHILADELPHIE (USA) :

PHILADELPHIA MUSEUM OF ART : 2600 Benjamin Franklin Parkway / 26th Street

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SAINT-YVES (Cornouaille, Angleterre) :

TATE SAINT YVES : Porthmeor Beach, St Ives, Cornwall, TR26 1TG

Mars/Octobre : Lundi/Dimanche : 10h/17h20.

Novembre/Février : Mardi/Dimanche : 10h/16h20. 

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SCHAERBEEK :

MAISON DES ARTS : 147 chaussée de Haecht à 1030 Schaerbeek. Semaine : 10h/17h. Samedis 19 et 26 juillet : 14h/18h.

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SCHAERBECK (Belgique) :

MUSEE D’ART SPONTANE : 27 rue de la Constitution. 1030 Schaerbeek. Tél. : +32 (0) 2 426 84 04 ou +32 (0) 2 426 84 04 Mardi/Samedi : 13h/ 17h.

**** 29 artistes exposent :  COME BACK :

 

Vernissage samedi 3 octobre à 14h.

Parmi ces activités, le samedi 3 octobre, dans le jardin du musée, nous vous convions à l’évènement COME♡BACK.

Avec le soutien de Brussels Museum nous vous invitons à participer à trois activités dans un climat de réconfort qui sied à la période.

Si sculpter, danser ou chanter vous démange ou vous tente, rendez-vous sur lien suivant afin d’accéder à toutes les informations :

https://www.facebook.com/events/3360931557325415

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VENISE (Italie) : 

PALAZZO VENIER DEI LEONI DORSODURO : 701 30123 Venise. Tél ! (Guggenheim) : (39) 041 2405 415.

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VIENNE (Autriche) :

ALBERTINA MODERN : Karlsplatz 5,| 1010 Vienna Tél : +43 (01) 534 83 0. TLJ. : 10h/18h.

**** THE BEGINNING (le commencement)  : ART IN AUSTRIA  1945-1980.

"Avec plus de 60000 oeuvres de 5000 artistes, l'Albertina Modern présentant sa  seconde exposition, ouvrira finalement ses portes le 27 mai 2020, dans le bâtiment qui est le chef-d'œuvre de l'architecture viennoise historique. 

L'Albertina modern figurera parmi les musée mondiaux d'Art moderne et contemporain, et son exposition inaugurale, The Beginning. Art in Austria, 1945 to 1980, présentera le premier tour d'horizon complet jamais présenté, de l'Art d'après-guerre autrichien. 

Sur une surface de 2000 m², l'Albertina modern exposera une sélection de chefs-d'œuvre allant de la Collection Essl et la Collection Jablonska, côte à côte avec les œuvres appartenant depuis longtemps à l'Albertina.  Il servira également de plate-forme aux expositions majeures de Vienne. 

Enfin, et non le moindre, le musée a l'intention de créer un statut entièrement nouveau pour l'histoire de l'Art autrichien post-1945, sur la base de la collection extensive et importante des œuvres d'Arnulf Rainer, Maria Lassnig, Franz West, Erwin Wurm, et VALIE EXPORT (parmi d'autres)." (Traduction Jeanine Rivais).

Exposition du 27 mai au 15 novembre 2020.

 

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VIENNE (Autriche) : 

BANK AUSTRIA KUNSTFORUM WIEN : Freyung 8, 1010 Wien. Tél : +43 1 537 33 26. Lundi/Jeudi et samedi/dimanche  : 10h/19h. Vendredi :  10h/21h.

**** GERHARD RICHTER: "Landschaft (Paysage)

" Paysages - photographiques, romantiques, abstraits

L'œuvre de Gerhard Richter est, entre autres, réputée pour une hétérogénéité qui se reflète également dans le genre du paysage. Les cinq sections thématiques de l'exposition présentent ainsi un remarquable panorama de son "travail sur la réalité". Ses peintures, dessins et gravures ne sont pas directement tirés de la nature, mais plus particulièrement de sources photographiques et sont donc des "paysages de seconde main", comme en témoignent leur caractère découpé, leurs effets de flou, parfois même la présence de mots dans l’image. Ces paysages à l’horizon bas et à l'atmosphère pesante situent Richter dans une proximité avec le romantisme allemand, qu'il évoque effectivement mais dont il a souvent parlé de façon critique et avec scepticisme : Richter pense qu'il est possible de peindre comme Caspar David Friedrich, mais seulement sans la possibilité de faire allusion à la tradition intellectuelle des romantiques. C'est pourquoi Richter désigne ces tableaux "romantiques" comme des "œufs de coucou" auxquels une salle entière leur est consacrée dans l'exposition. Une autre salle de l'exposition met en lumière l'importance des paysages abstraits dans le développement de sa peinture. Dans cette section de l’exposition, de nombreux tableaux sont ainsi pour la première fois présentés en dehors de leurs collections publiques ou privées, notamment le monumental Saint-Gall, d'une largeur de 6,8 mètres.

Paysages - fictifs et "surpeints" 

Ces paysages construits et manipulés constituent un autre point d’orgue de l'exposition – notamment les marines de Richter dans lesquelles, à la manière d'un collage, il assemble souvent de manière autonome des sources photographiques différentes, de zones aquatiques ou de ciels, sans aucune "fidélité à la vie". De nombreux paysages retravaillés sont ainsi présentés à la fin de l'exposition : photographies "surpeintes", prêtées à l’occasion de l'exposition, ainsi que des peintures de paysages, dont Richter a relativisé le réalisme par des structures de couleurs abstraites.

Le paysage en tant que désir

Dans le contexte actuel des débats liés à la pandémie de Covid-19 et à la crise climatique Gerhard Richter: Landschaft (Paysage) met en lumière l’approche contemplative de la nature et du paysage chez Richter. Réalisée en étroite coopération avec l'atelier de Gerhard Richter à Cologne et organisée en collaboration avec le Kunsthaus de Zürich, l'exposition permet de découvrir, ou de redécouvrir, les œuvres clés de l'artiste et, pour la première fois, de jeter un regard rétrospectif sur un genre que Richter décrivait ainsi en 1981 : "Si les "images abstraites" montrent ma réalité, alors les paysages ou les natures mortes montrent mon désir". (NDLG)

Exposition du 1er octobre 2020 au 14 février 2021.

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WASHINGTON DC (USA) :

SMITHSONIAN AMERICAN MUSEUM : F st NW et 8 th St NW  dc 20004 Etats6Unis. TLJ. : 11h30/19h. Tél : +1 202-633-1000.