ABU DHABI : 

MUSEE DU LOUVRE : 

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AIGLE (Suisse)

CHATEAU D'AIGLE. MUSEE DE LA VIGNE ET DU VIN : Place du Château , 1860 Aigle. Tél. +41 (0)24 466 21 30.

Janvier à mars, novembre & décembre : Mardi/Dimanche, 10h/16h // Avril à juin, septembre & octobre : Mardi/Dimanche, 10h/18h // Juillet & Août : TLJ. : 10h/18h

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AMSTERDAM :

EYE : IJ promenade 1, 1031 KT Amsterdam, the Netherlands (street address) P.O. Box 37767, 1030 BJ Amsterdam, the Netherlands (postal address). Tél : 31 (0) 20 5891 1400. TLJ. : 10h/18h.

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BARCELONE : 

FONDATION JUAN MIRO : 

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BARCELONE (Espagne) :

MUSEU NACIONAL D'ART DE CATALUNYA : Parc de Montjuic, Barcelone. Tél : 34 936220360.

BERRIEDALE TASMANIE (Australie) : 

 

WHAT      The Museum of Everything

WHERE     Museum of Old and New Art [MAP] 

                           655 Main Rd, Berriedale 

                           Tasmania 7011, Australia

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BILBAO (Espagne) :

MUSEE GUGGENHEIM BILBAO : Avenida Abandoibarra, 2 48009 Bilbao Teléfono: 944 35 90 00 Email: informacion@guggenheim-bilbao.es

**** THOMAS STRUTH / Photographies.

"Le Musée Guggenheim Bilbao présente l'exposition Thomas Struth, un panorama complet de l'œuvre novatrice de l'un des photographes européens les plus influents de l'après-guerre, dont l'évolution artistique sur cinq décennies a été marquée par des préoccupations d’ordre social. Les photographies de Thomas Struth (Geldern, Allemagne, 1954) ont un caractère différent en fonction des questions qu'elles soulèvent, abordant des thèmes comme l'espace public, les liens interfamiliaux, la nature et la culture, ou les limites des nouvelles technologies. Struth analyse ainsi des questions fondamentales comme l'instabilité des structures sociales ou la fragilité de l'existence humaine à travers des clichés d'une élégance formelle qui suscitent la curiosité et l'empathie du public. L'exposition met en relation les premières recherches de Struth, présentes dans les archives que l’artiste a compilées, avec ses ensembles d'œuvres, notamment Lieux inconscients (Unconscious Places), Portraits de famille (Family Portraits), Public (Audience), Photographies de musée (Museum Photographs), Nouvelles images du paradis (New Pictures from Paradise), et Cet endroit (This Place). Ces ensembles de photos dialoguent à leur tour avec d'autres œuvres telles que le Projet Berlin (Berlin Project), une installation vidéo conçue en 1997 en collaboration avec l'artiste multimédia Klaus vom Bruch, et avec d'autres ensembles plus récents tels que Nature & Politique (Nature & Politics), Animaux (Animals) ou des photographies de paysages et fleurs créées pour les services hospitaliers de Lindberg. De tels dialogues entre cycles d’œuvres mettent en évidence la capacité de Struth à combiner analyse et création photographique en ayant recours à des motifs et à de multiples médiums, ce qui donne des clichés extrêmement puissants." (NDM)

Exposition du 2 octobre 2019 au 19 janvier 2020

 

**** SOTO : "The fourth dimension"

Organisée par le Musée Guggenheim Bilbao en collaboration avec l’Atelier Soto de Paris. L’exposition rassemble plus de 60 œuvres, dont plusieurs sculptures participatives de grand format que l’artiste vénézuélien a dénommées Pénétrables et qui constituent l’une de ses contributions les plus importantes et iconiques à l’histoire récente de l’art. Elle présente par ailleurs un nombre important de tableaux et de pièces murales historiques qui nous permettent de comprendre le rôle fondamental joué par Soto dans l’évolution de l’art cinétique du début des années cinquante à la fin des années soixante, et nous donnent l’occasion d’apprécier le développement du travail de l’artiste jusqu’à la première décennie du XXIe siècle. L’exposition comprend également des éléments représentant les grandes séries conçues par l’artiste, telles que ses Volumes virtuels – œuvres verticales évoquant de grandes figures géométriques suspendues en l’air –, Extensions – pièces posées au sol d’où émerge une masse chromatique parfois opaque et parfois aussi subtile qu’un halo, et Progressions – objets dont les formes aériennes jaillissent autant du sol que du plafond pour se rejoindre dans ce qui s’apparente à une séquence cinétique ou à un jeu de tensions interrompu. À toutes les œuvres rassemblées à l’intérieur vient s’ajouter, dans l’un des espaces extérieurs du musée, l’installation de la spectaculaire Sphère Lutétia (1996), qui sera présentée à côté de l’étang du musée pendant les quatre mois de l’exposition, ou presque. Jesús Soto a joué un rôle fondamental dans la redéfinition de la portée et de la fonction sociale de l’œuvre d’art pendant ses cinquante ans de carrière. Rompant avec la séparation conventionnelle entre peinture et sculpture dans les années 1950, la pratique de Soto va progressivement évoluer au-delà du visuel et exercer une fonction majeure dans le virage radical opéré par l’objet artistique les années suivantes. Ainsi, après la recherche optique de ses débuts, il entre dans le premier groupe d’artistes cinétiques de Paris —aux côtés de Jean Tinguely, Iacov Agam et Victor Vasarely— et s’associe également à d’importants groupes internationaux tels que Zero et au cercle de la galerie Signals de Londres. À compter de 1967, Soto commence à développer la série des Pénétrables – constituée de grandes structures cubiques en filaments de plastique ou de métal suspendus – sur laquelle il ne cessera jamais de travailler. Parallèlement, il continue à produire des séries picturales et architecturales dont le potentiel participatif se développe sans faire entrer complètement le spectateur dans l’œuvre, mais en nécessitant cependant toujours sa participation et les mouvements de celui-ci. Jusqu’à sa mort, survenue en 2005, Soto continue d’honorer des commandes d’envergure pour des espaces publics et des institutions. Plusieurs musées – le Stedelijk d’Amsterdam en 1967, le Solomon R. Guggenheim de New York en 1974, le Palacio de Velázquez de Madrid en 1982 et le Jeu de Paume de Paris en 1997 —lui consacreront d’importantes expositions rétrospectives et anthologiques. Appréhendant l’expérience en termes de temporalité, d’intensité et de participation du spectateur, l’exposition Soto. La quatrième dimension offre la rare occasion de réexaminer la trajectoire visionnaire et transformatrice de l’artiste. L’idée d’une « quatrième dimension » évoque l’unité d’espace et de durée, la forme plastique et l’expérience dans le temps. C’est l’un des concepts fondamentaux que la période de spiritualité presque utopique de l’avant-garde a légué aux artistes du milieu du XXe siècle. Pour Soto, l’artiste doit travailler dans un domaine de recherche commun avec la science et la philosophie. Du point de vue de l’expérience esthétique, la quatrième dimension se fraye un chemin dans toutes les œuvres abstraites et dynamiques de Soto et se manifeste de façon superlative dans ses iconiques Pénétrables. Avec eux, Soto anticipe les nouvelles orientations contextuelles et relationnelles que prendra l’œuvre d’art contemporaine à partir des années 1970. Pour l’artiste, « dans les Pénétrables, le spectateur avance au milieu de fils verticaux ou de tiges qui emplissent tout l’espace disponible et constituent l’œuvre en soi. Dès lors, spectateur et œuvre sont physiquement et inextricablement entremêlés ». Outre les œuvres de Soto rassemblées dans l’exposition, le musée Guggenheim Bilbao présente un choix important d’éléments d’archives qui permettent de contextualiser et de comprendre la pratique de cet artiste vénézuélien qui a vécu en France et dont l’œuvre a connu un formidable essor en Europe au cours de ses cinquante ans de travail plastique. L’exposition Soto. La quatrième dimension est organisée par le Musée Guggenheim Bilbao en collaboration avec l’Atelier Soto de Paris. Elle a par ailleurs bénéficié de prêts importants de collections publiques et privées, venus d’Europe et des États-Unis." (NDM)

Exposition du 18 octobre 2019 au 9 février 2020.

 

****MASTERPIECES OF THE KUNSTHALLE BREMEN

FROM DELACROIX TO BECKMANN

- L’exposition révèle les liens étroits qui existent entre l’art allemand et l’art français du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, deux courants artistiques parallèles qui ont contribué à ouvrir la voie à l’art moderne. - Les chefs-d’œuvre que détient la Kunsthalle de Brême, et le discours historique qui sous-tend la collection, sont présentés dans un parcours qui va du néo-classicisme à l’expressionnisme allemand en passant par le romantisme, l’impressionnisme, le post-impressionnisme et la colonie d’artistes de Worpswede. - Le premier directeur scientifique de la Kunsthalle, Gustav Pauli, a rehaussé le profil de la collection avec une politique d’achat basée sur le dialogue dynamique entre l’art français et l’art allemand, et construit une histoire de chefs de file et d’acolytes, de concurrence et de solidarité, d’admiration et de rébellion et, en dernier ressort, une identité propre au Musée. - L’achat de Champ de coquelicots (1889) de Van Gogh par la Kunsthalle de Brême divise à l’époque les critiques et les artistes allemands en deux factions : tandis que l’une considère que l’admiration de l’avant-garde française en Allemagne constitue une attaque à son identité artistique nationale, pour l’autre la question nationale est secondaire, puisque ce qui l’intéresse dans l’art est justement sa capacité à transcender les frontières." (NDM)

Exposition jusqu'au 16 février 2020.

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BRUXELLES (Belgique) : 

MUSEE D'ART FANTASTIQUE : 7 rue Américaine, 1060 Bruxelles. 14h à 17h (fermé lundi et mardi).  Lien : Labyrinthe de Jules Verne

Réservation obligatoire via le lien suivant : Chasse au trésor

Les enfants sont sous la responsabilité des parents et accompagnateurs.

Dernière entrée à 16h.

Chasse au trésor tous les week-end du 30 novembre au 5 janvier / 14h - 17h

Et les 23, 26, 27, 30 décembre + les 2 et 3 janvier / 14h - 17h

 

**** Chasse au trésor

La chasse au trésor est de retour au mois de décembre et début janvier au Musée d'Art Fantastique.

"Plusieurs énigmes sont proposées aux visiteurs qui se lancent à la recherche du précieux butin. Selon des sources avérées, le pactole du célèbre Frère de la Côte a été dissimulé quelque part dans le terrain qu’occupe aujourd’hui le Musée d’Art Fantastique. Malgré des fouilles répétées, un coffre regorgeant de reliques précieuses, n'a toujours pas été retrouvé".

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BRUXELLES (Belgique)

KARL WALDMANN MUSEUM : 108 Chemin de Charleroi, 1060 Bruxelles. Tél : 00.32.2.538.41.08.

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DAKAR (Afrique)

INSTITUT FRANÇAIS DE DAKAR: Yataal Art

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GENEVE :

ONU PALAIS DES NATIONS : Bâtiment E Porte 40 Mezzanine 2e étage.

(et Galerie Jacob Paris)

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HAARLEM (Pays-Bas) :

FRANS HALS MUSEUM : Groot Heiligland 62, Haarlem. Téléphone 00 31 [0]23 511 57 75. Mardi/Samedi : 11h/17h.

Dimanche et jours fériés : 12h/ 17h.

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FRANCFORT-SUR-LE-MAIN :

MMK MUSEUM FÜR MODERN KUNST : Domstraße 10, 60311 Frankfurt am Main, Allemagne. Tél : +49 69 21230447. TLJ. : 10h/18h.

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GENEVE (Suisse) :

PALAIS DES NATIONS : Mezzanine, Bâtiment E, Porte 10 : 8/14 Avenue de la Paix, Genève 10.

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LA HAYE  (Pays-Bas) : 

GEMEENTEMUSEUM Stadhouderslaan 41, 2517 HV La Haye, Pays-Bas

+31 70 338 1111

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LAUSANNE :

COLLECTION D'ART BRUT : Avenue Bergières 11, 1004 Lausanne, Suisse. Tél : +41 21 315 25 70.

Mardi/Dimanche : 11h/18h, y compris les jours fériés, ainsi que les lundis de Pâques, de Pentecôte et du Jeûne.

Fermé le 25 décembre, ainsi que le 1er janvier. / Les 24 et 31 décembre ouvert de 11h à 17h / Ouvert le lundi en juillet et août. / Premier samedi du mois, entrée gratuite.

**** 4e BIENNALE D'ART BRUT : Théâtres.

" La IVe biennale de l’Art Brut invite le public à poursuivre sa découverte des riches fonds du musée lausannois en révélant la présence du théâtre dans l’Art Brut. Les œuvres des vingthuit auteurs sélectionnés sont aussi bien des costumes, sculptures, dessins, peintures, photographies ou découpages. Elles décrivent des univers théâtraux, qui peuvent être parfois formels, comme chez Victorien Sardou, mais aussi contextuels, comme dans le cas d’Helga Goetze. La documentation tirée des fonds d’archives de la Collection de l’Art Brut – films, son et images – offre une dimension supplémentaire aux œuvres choisies et favorise la compréhension du mode de création des travaux exposés. Les auteurs présentés dans cette exposition s’approprient les codes du théâtre dans l’intention de construire un projet dont ils sont les premiers bénéficiaires. Pour cela, certains s’aventurent à l’extérieur, se confrontant à des passants intrigués ou indifférents, et se lancent dans des « performances » intuitives. Giovanni Battista Podestà, Vahan Poladian, Dunya Hirschter ou encore Martial Richoz mêlent espace théâtral et espace public. Ils utilisent leur propre corps comme outil d’expression et se parent de tenues et d’accessoires fabriqués par leurs soins. Lors de leurs mises en scène, ils se donnent le droit d’être dans la lumière et revendiquent une part de leur vie dont ils ont été privés par l’enfermement, l’emprisonnement ou la stigmatisation. Cette quatrième édition des biennales permet aussi d’appréhender certains auteurs déjà bien connus du public, tels qu’Aloïse Corbaz, Adolf Wölfli ou Eugen Gabritschevsky, à travers une approche inédite. Auteurs et metteurs en scène de leurs univers, ces créateurs définissent le contexte, les personnages, les caractères, les mouvements, le décor, la lumière et le jeu théâtral dans leurs œuvres. De manière plus explicite, leurs dessins ou peintures contiennent salles de théâtre, scène, rideaux, loges ou gradins. Si le théâtre est présent dans l’Art Brut par de multiples facettes, comme le montrent les œuvres de cette exposition, la pratique artistique des auteurs d’Art Brut se confond avec leur quotidien. Aloïse Corbaz vit aux côtés des protagonistes imaginaires de ses dessins ; Guy Brunet considère ses figures en carton comme ses propres enfants et ne peut s’imaginer en être séparé ; Morton Bartlett crée une famille fantasmée sous la forme d’un théâtre de marionnettes intime qu’il protège farouchement des intrus." (NDM)

Exposition du 29 novembre 2019 au 26 avril 2020.

 

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LIEGE(Belgique)  : 

CREAHM : Quai St Léonard 6, 4000 Liège. Tél :  : +32 4 227 01 55

 

LE COLLOQUE : PENSER LES ARTS SITUÉS       

04, 05 & 06.12.2019 

Cité Miroir - Espace Francisco Ferrer - ULiège - Accès libre 

 

 

 

 

Le colloque Penser les arts situés se propose de soumettre à la discussion la notion « d'arts situés », susceptible d'apporter un éclairage renouvelé sur la perception des œuvres d'art et leur mise en usage, notamment, dans un contexte muséal. Elle prend en compte l'œuvre d'art dans la globalité de sa dynamique processuelle, l'ensemble des relations que l'œuvre entretient avec ses environnements, tant du point de vue de ses conditions de réalisation que des dynamiques sociales, esthétiques et culturelles de sa réception. Depuis la naissance et l'affirmation des avant/gardes, au début du XXe siècle, les « arts du dehors » - arts des fous, arts primitifs, arts bruts, arts outsiders, par exemple -, ne cessent d'imposer l'évidence de leur situation, singulière et irréductible aux processus d'artification qui leur confèrent légitimité et visibilité dans le « monde de l'art ». Les arts du dehors, par les effets de frontière qu'ils ne cessent de mettre en mouvement, constituent un terrain d'enquête idéal pour identifier et comprendre l'inscription de toute forme d'expression artistique dans cette dynamique complexe de la situation.

La collection du musée du Trinkhall, essentiellement composée d'œuvres d'art réalisées par des artistes handicapés mentaux dans un contexte d'atelier, offre un très riche exemple de situation, tant en raison des dispositifs collectifs qui sont liés à la création en atelier, qu'en raison des dispositions psychiques particulières des artistes porteurs d'un handicap mental. La notion d'arts situés se donne dès lors comme l'instrument adéquat pour penser la relation art et handicap mental et concevoir la politique muséale du Trinkhall, en évitant toute forme de réduction ou de stigmatisation qui entachent, trop souvent, l'invention et la réception des « arts du dehors ».

En faisant appel à des spécialistes de l'art – historiens, anthropologues ou philosophes -, et à des acteurs de terrain confrontés à la création en atelier et à la question du handicap mental, le présent colloque ambitionne de donner corps à la notion d'arts situés, dont l'opérativité concerne aussi bien le domaine de la critique que celui de l'action muséale et, plus généralement, de l'action culturelle. (NDM)

Colloque les 4, 5, 6 décembre 2019.

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LISBONNE (Portugal) : 

CALOUSTE GULBENKIAN MUSEUM : Musée islamique : Bâtiment principal, galerie principale : Avenue de Berna, 45A, Lisbonne. Lundi, Mercredi, Jeudi, Samedi, Dimanche : 10h/18h. // Vendredi : 10h/21h. Fermé le mardi. 

50e ANNIVERSAIRE DU MUSEE.

**** ART ON DISPLAY 1949-69.

Exposition du 8 novembre 2019 au 2 Mars 2020.

 

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LIVERPOOL : 

TATE LIVERPOOL : Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume Uni. Tél : +44 151 702 7400. Lundi/Dimanche : 10h/17h50.

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LONDRES (Royaume Uni) :

NATIONAL GALLERY : Trafalgar Square, Londres WC2, Angleterre, Tél : 442077472885

Horaires et ouverture : Ouverture : 10h - 18h (21h le vendredi)

Aile Sainsbury. Entrée payante

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LONDRES (Angleterre) :

ROYAL ACADEMY OF ARTS : Burlington House, Picadilly, Londres W1J OBD ; Tél. +44 20 7300 8000 ou www.royalacademy.org.uk. Galeries Sackler

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LONDRES (Angleterre)

TATE BRITAIN : Adresse : Millbank, London SW1P 4RG, Royaume-Uni. Téléphone :+44 20 7887 8888

Horaires d'ouverture :10h/18h.

**** WILLIAM BLAKE (1757-1827).

" Peintre, graveur et poète visionnaire, William Blake (1757 – 1827) créa parmi les œuvres les plus emblématiques de l'histoire de l'art britannique et il reste aujourd’hui encore une source d'inspiration pour de très nombreux artistes, écrivains, interprètes et musiciens du monde entier. L’exposition que présente à l’automne 2019 la Tate Britain est la première de cette ampleur en Grande-Bretagne depuis une génération, elle réunira une sélection d’environ 300 œuvres majeures, pour certaines rarement exposées, permettant de mettre en lumière l’importance de Blake au 21ème siècle. L’exposition de la Tate Britain revisitera l’art de Blake tel qu’il souhaitait qu’il soit présenté au public. L’œuvre de Blake fut le fruit d’une époque de grands bouleversements, de révolutions, de guerres ainsi que de son engagement progressiste, creuset de son imagination si personnelle. Cependant il eut à lutter toute sa vie pour être compris et reconnu. Aujourd’hui célébré en tant que poète, Blake avait aussi de très grandes ambitions en tant que peintre, souhaitant notamment réaliser des fresques de très grandes dimensions qui ne purent jamais voir le jour. Pour la première fois, deux de ses œuvres emblématiques The Spiritual Form of Nelson Guiding Leviathan (c.1805-9) et The Spiritual Form of Pitt Guiding Behemoth (c.1805) seront ainsi agrandies numériquement et projetées sur les murs de la Tate Britain à l'échelle monumentale qu’il avait souhaité. Les œuvres originales seront présentées non loin de là dans le cadre d'une reconstitution de l’exposition de 1809 qui représente l’unique et infructueuse tentative de Blake en vue d’obtenir une reconnaissance publique en tant que peintre. À cet égard, la Tate Britain recréera la pièce domestique au-dessus de la boutique de bonneterie familiale dans laquelle l’exposition se déroulera, permettant ainsi aux visiteurs de 2019 de voir ces œuvres dans des mêmes conditions que ceux de 1809. L'exposition présentera également un recadrage biographique sur la vie et de l'œuvre de Blake. L'accent sera mis sur Londres, sa ville natale, où il vécut la majeure partie de son existence. Cette métropole en plein essor fut une source d'inspiration constante pour Blake, lui offrant un environnement dans lequel dures réalités quotidiennes et imagination pure s’enchevêtraient. Sa liberté de création dépendait également du soutien indéfectible de ses proches, de ses amis, de sa famille et de ses mécènes. L’exposition mettra particulièrement en lumière le rôle essentiel que joua son épouse Catherine à la fois en tant qu’assistante mais aussi dans la production directe de ses gravures et de ses livres enluminés. L'exposition présentera ainsi une série d'illustrations du Pilgrim's Progress (1824-27) et un exemplaire de son ouvrage The complaint, and the consolation Night Thoughts (1797) dont la coloration est aujourd’hui attribuée à la main de Catherine. Blake fut un ardent défenseur du rôle fondamental de l'art dans la société et de l'importance de la liberté artistique. Marquées par ses engagements personnels dans une période de terreur et d'oppression politique, son innovation technique et ses luttes politiques, ses convictions inspirèrent les générations suivantes et gardent toute leur valeur aujourd'hui. À cet égard, l'exposition de la Tate Britain débutera avec Albion Rose (v.1793), une exubérante interprétation du mythe de la fondation de la Grande-Bretagne, créée en réponse au mercantilisme, à l'austérité et au populisme de son époque. Une section de l'exposition sera également consacrée à ses livres enluminés dont Songs of Innocence and of Experience (1794), son œuvre maitresse de poète engagé. (NDM)

Exposition du 11 septembre 2018 au 2 février 2020.

 

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LONDRES :

TATE MODERN : Bankside, Londres, SE1 9TG. TLJ : 10h/18het jusqu’à 22h les vendredis et samedis. Tél : 44(0)20 7887 888. Site : www.tate.org.uk

**** OLAFUR ELIASSON : "In real life"

" Cet été, Olafur Eliasson (1967) sera de retour à la Tate Modern plus de quinze ans après The Weather Project, sa monumentale installation qui avait illuminé le Turbine Hall en 2003 et suscité la participation de plus de deux millions de visiteurs. Olafur Eliasson : In real life sera le plus important solo show d’Eliasson organisé à ce jour. Il offrira aux visiteurs une occasion unique de s’immerger dans l’univers de cet artiste à la curiosité sans limites. Olafur Eliasson vise à donner à son travail une dimension sociale, faisant très souvent appel à la participation active du public, que ce soit à l'intérieur et à l'extérieur des espaces d’exposition. Animé par un fort intérêt pour les processus de perception, par le mouvement et par les interactions entre individu et environnement, Eliasson crée des œuvres qui sont autant d’expériences que des visiteurs de tous âges sont invités à venir partager. L’exposition de la Tate Modern réunira une sélection de plus de 30 œuvres couvrant les trois dernières décennies de la carrière de l’artiste : depuis ses premières installations telle Beauty de 1993 jusqu’à ses peintures et sculptures les plus récentes. De façon inédite, l'exposition mettra également en lumière les collaborations plus larges d'Eliasson dans des domaines aussi divers que la durabilité, les migrations, l'éducation et l'architecture, permettant aux visiteurs de découvrir comment de tels projets étendent sa pratique artistique. Chaque installation ou groupe d'œuvres illustreront un thème clé de la carrière d'Eliasson. Depuis Moss Wall de 1994, une œuvre composée avec du lichen originaire de son Islande natale témoignant de ses toutes premières recherches sur l'espace, le mouvement et les phénomènes naturels jusqu’à ses expériences approfondies sur la lumière, la couleur, la géométrie, la perception et la participation qui caractérisent son travail plus récent comme le montre, par exemple, Stardust particle de 2016. D'autres installations telles Your spiral view de 2002 ou Your uncertain shadow (Black and White) de 2010 incorporent quant à elles de jeux de reflets et d’ombres afin de jouer avec notre façon d’évoluer et de percevoir le monde. Ensemble, ces œuvres mettront en exergue un principe fondamental au cœur même de la démarche d’Eliasson : "se voir soi-même en train de ressentir". Au fur et à mesure que ces pièces révèleront les mécanismes à l’origine de leur propre processus de fabrication, chaque visiteur sera invité à réfléchir sur les processus physiques et psychologiques qui contribuent à la façon dont chacun les expérimente. L'exposition s’achèvera par un espace consacré à l'engagement d'Eliasson en faveur de questions sociales et environnementales. Comme en témoignent des projets tels que Little Sun, créé à Tate Modern en 2012, et qui visait à fournir des lampes et des chargeurs solaires à des communautés sans accès à l'électricité; Green Light - An Artistic Workshop, initiative fédérant plusieurs institutions dans le monde grâce à laquelle demandeurs d'asile, réfugiés ainsi que visiteurs fabriquaient des lampes à lumière verte et participaient à un programme éducatif connexe; ou le projet Ice Watch, une installation récentes à la Tate Modern à base d’un morceau de banquise du Groenland, créée en vue d’inciter les pouvoirs publics à agir contre le réchauffement climatique. Les projets architecturaux de grande envergure d'Eliasson feront également l’objet d’une présentation spéciale comprenant notamment le Fjordenhus récemment achevé au Danemark. Les téléspectateurs pourront également avoir un aperçu des coulisses du travail quotidien au sein du Studio Olafur Eliasson et s'engager dans des activités collaboratives de création.

La présentation des œuvres d'Eliasson ne se limitera pas aux seuls espaces intérieurs du musée, mais se déploiera également sur la terrasse de la Tate Modern, tandis que d'autres installations telles que Room for one colour 1997 occuperont les espaces à l’extérieur des salles. Pendant toute la durée de l'exposition, le Studio Olafur Eliasson collaborera également avec Tate Eats pour proposer un menu dédié au Terrace Bar de la Tate Modern. À base de produits bios, végétariens et équitables, ces repas seront les mêmes que partagent quotidiennement des membres de son atelier et leurs familles à Berlin." (NDM)

Exposition du 11 juillet 2019 au 5 janvier 2020.

**** NAM JUNE PAIK : installations

Exposition du 17 octobre 2019 au 9 février 2020

 

**** DORA MAAR : Photographies et photomontages.

Exposition du 20 novembre 2019 au 15 mars 2020.

 

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LIVERPOOL : 

TATE LIVERPOOL : Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume-Uni. Téléphone : +44 151 702 7400. TLJ. : 10h/18h

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MONACO :

GRIMALDI FORUM : 10, avenue Princesse Grace - MC 98000 Monaco. Tel : + 377 9999 3000. TLJ. : 10h/20h. Nocturne le jeudi jusqu’à 22h.

Visites commentées les jeudis et dimanches à 14h30 et 16h30.

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NEW-YORK : 

AMERICAN VISIONARY ART MUSEUM : Wide open Arts, 2012 Bowery, New-York NY 10012

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PHILADELPHIE (USA) :

PHILADELPHIA MUSEUM OF ART : 2600 Benjamin Franklin Parkway / 26th Street

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SAINT-YVES (Cornouaille, Angleterre) :

TATE SAINT YVES : Porthmeor Beach, St Ives, Cornwall, TR26 1TG

Mars/Octobre : Lundi/Dimanche : 10h/17h20.

Novembre/Février : Mardi/Dimanche : 10h/16h20. 

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SCHAERBEEK :

MAISON DES ARTS : 147 chaussée de Haecht à 1030 Schaerbeek. Semaine : 10h/17h. Samedis 19 et 26 juillet : 14h/18h.

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SCHAERBECK (Belgique) :

MUSEE D’ART SPONTANE : 27 rue de la Constitution. 1030 Schaerbeek. Tél. : +32 (0) 2 426 84 04 ou +32 (0) 2 426 84 04 Mardi/Samedi : 13h/ 17h.

**** HAMADI : "Un autre monde est possible" : Collages

Vernissage le vendredi 6 décembre à 18h30.

Exposition du 7 décembre 2019 au 11janvier 2020.

 

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VENISE (Italie) : 

PALAZZO VENIER DEI LEONI DORSODURO : 701 30123 Venise. Tél ! (Guggenheim) : (39) 041 2405 415.

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VIENNE (Autriche) :

ALBERTINA : Albertinaplatz 1 1010 Vienne. Tél : +43 (0)1 534 83-0. TLJ : 10h/18h. Mercredi : 10h/21h.

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ZURICH (Confédération helvétique) :

KUNSTHAUS :Heimplatz 1, CH-8001 Zurich. Tél :+41 (0)44 253 84 84. Vendredi-Dimanche-Mardi : 10h/18h. Mercredi-Jeudi : 10h/20h. Fériés : Pâques du 18 au 21 avril et 1er mai : 10h/18h.

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