ABU DHABI :
MUSEE DU LOUVRE :
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AIGLE (Suisse)
CHATEAU D'AIGLE. MUSEE DE LA VIGNE ET DU VIN : Place du Château , 1860 Aigle. Tél. +41 (0)24 466 21 30.
Janvier à mars, novembre & décembre : Mardi/Dimanche, 10h/16h // Avril à juin, septembre & octobre : Mardi/Dimanche, 10h/18h // Juillet & Août : TLJ. : 10h/18h
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AMSTERDAM (Pays-Bas) :
MUSEE D'ART OUTSIDER : Amstel 51, 1018 EJ Amsterdam, Pays-Bas. Tél : +31 23 541 0681.
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BARCELONE :
FONDATION JUAN MIRO :
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BARCELONE (Espagne) :
MUSEU NACIONAL D'ART DE CATALUNYA : Parc de Montjuic, Barcelone. Tél : 34 936220360.
BERRIEDALE TASMANIE (Australie) :
WHAT The Museum of Everything
WHERE Museum of Old and New Art [MAP]
655 Main Rd, Berriedale
Tasmania 7011, Australia
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BERLIN (Allemagne) :
DAIMLER CONTEMPORARY ART CENTER : Haus Huth : Alte Postadamer Str. 5 ; 10785 Berlin. Tél : +49 30 2594 1420. TLJ. 11h/18h.
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BILBAO (Espagne) :
MUSEE GUGGENHEIM BILBAO : Avenida Abandoibarra, 2 48009 Bilbao Teléfono: 944 35 90 00 Email: [email protected]
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BRUXELLES :
CENTRE JULES VERNE : Forest (63-67 chaussée de Neerstalle – 1190 – Bruxelles) au sein de l'ancien cinéma Roma. Michel Dircken 0475412918
**** CHARLES PICQUÉ ET MAGALI BONNIOL
Parcours d'Artistes au Centre d'Art Fantastique
Dans le cadre du Parcours d’Artistes 2026 de Saint-Gilles, le Centre d’Art Fantastique a le plaisir d’accueillir deux artistes atypiques. En effet, le centre proposera durant les deux week-ends du parcours les croquis fantasques de Charles Picqué, ainsi que des oeuvres sur toiles réalisées par Magali Bonniol, la créatrices de Cornebidouille. Entrée gratuite.
Parcours d’Artistes
les 11, 12, 18 et 19 avril / 14h – 19h
Au Centre D’Art Fantastique / 18 rue de la glacière – 1060 – Bruxelles
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BRUXELLES (Belgique) :
MUSEE D'ART FANTASTIQUE : 7 rue Américaine, 1060 Bruxelles. 14h à 17h (fermé lundi et mardi). Lien : Labyrinthe de Jules Verne
Chasse au trésor
Les forbans, flibustiers et pirates sont lâchés sur la terre ferme pour s’emparer du mystérieux trésor rassemblé par le féroce Barbe-Grise. Plusieurs énigmes sont proposées aux visiteurs qui se lancent à la recherche du précieux butin. Les enfants, aidés par leurs parents et amis, parviendront-ils à résoudre ce mystère ? Partez à la recherche du trésor disparu et visitez la collection atypique du Musée d'Art Fantastique.
Infos et réservations ici : Chasse au trésor
Dernière entrée à 16h00.
Chasse au trésor
Week-end et Lundi de Pâques + du 25 avril au 10 mai / 14h – 17h (fermé mardi et jeudi)
Au Musée d'Art Fantastique / 7 rue américaine – 1060 – Bruxelles
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BRUXELLES (Belgique)
CREAHM :
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BRUXELLES (Belgique) :
ART ET MARGES MUSEE MUSEUM : Rue Haute 314, 1000 Bruxelles. Tél : +32 2 533 94 90. Mardi/Dimanche : 11h/18h.
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PARIS :
LE BICOLORE MAISON DU DANEMARK : 142 avenue des Champs-Elysées, 75008 Paris. Tél : 06.78.84.63.42. Lundi/Dimanche : 12h/18h.
**** Georg Jensen à Paris | : « Le refuge d’un maître artisan »
« La Maison du Danemark présente l’exposition Georg Jensen à Paris | Le refuge d’un maître artisan, consacrée à l’un des orfèvres les plus influents du XXe siècle et figure majeure du design scandinave. À l’occasion du centenaire de la période parisienne du maître danois, cette exposition inédite met en lumière un chapitre essentiel, mais encore méconnu, de sa carrière : les deux années qu’il passe à Paris, de 1924 à 1926.
Figure reconnue de l’orfèvrerie, Georg Jensen contribue dès le début du XXe siècle à renouveler les formes et les usages de l’argent, en intégrant les principes de l’Art Nouveau à des objets fonctionnels. Son travail se distingue par des lignes fluides, des motifs organiques et des surfaces martelées. Formé d’abord comme dinandier, puis comme sculpteur et céramiste, Georg Jensen excelle ensuite en tant qu’orfèvre. En 1904, il fonde la Maison Georg Jensen et développe une production allant de la haute orfèvrerie aux bijoux ainsi qu’aux objets décoratifs et fonctionnels. Plus d’un siècle après sa création, la Maison demeure une référence du design scandinave, associant exigence artisanale, qualité, esthétisme et fonctionnalité.
Au sommet de sa renommée, le choix d’un nouveau départ
À la fin de l’année 1924, alors que son entreprise fondée vingt ans plus tôt emploie près de 300 artisans et bénéficie d’une reconnaissance internationale, Georg Jensen quitte Copenhague pour s’installer à Paris. Il y ouvre un modeste atelier, réunissant une petite équipe d’artisans : trois ouvriers orfèvres en argent, un orfèvre en or, un ciseleur et une personne chargée du développement commercial. Privé du droit de reproduire ses modèles antérieurs, il est contraint de concevoir un nouveau corpus d’œuvres. Cette contrainte devient pour lui une source de liberté qui favorise un retour aux fondamentaux du travail artisanal et marque une phase d’expérimentation formelle et d’élaboration de nouvelles pièces.
Paris, entre refuge et rayonnement
Les années parisiennes correspondent à une période intense de recherche artistique. Georg Jensen y réalise des pièces d’orfèvrerie parmi les plus abouties de son œuvre témoignant d’une synthèse parfaite entre tradition nordique et modernité décorative. Il reçoit en 1925 le Grand Prix de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, contribuant à asseoir sa notoriété en France et à renforcer son rayonnement international.
La presse française de l’époque – notamment Art et Décoration, L’Amour de l’art et La Revue moderne des arts et de la vie – souligne la maîtrise technique de Georg Jensen, son sens sculptural des volumes et sa capacité à conjuguer héritage artisanal et modernité décorative. Cette réception critique participe à la diffusion et à la reconnaissance du design scandinave sur la scène française.
L’art de Georg Jensen est de ceux qui dépassent les limites d’une patrie et qui se relient aux grandes traditions mondiales des maîtres universellement connus et admirés. [...] M. Georg Jensen a créé une école nouvelle dans la branche de l’orfèvrerie artistique, ayant pour objet les ouvrages en argent, et beaucoup de personnes le considèrent comme le plus grand orfèvre dans cette branche depuis Paul [de] Lamerie du XVIIIe siècle.
De Cordis, dans La Revue moderne des arts et de la vie, 1924
Paris, entre refuge et rayonnement
Les années parisiennes correspondent à une période intense de recherche artistique. Georg Jensen y réalise des pièces d’orfèvrerie parmi les plus abouties de son œuvre témoignant d’une synthèse parfaite entre tradition nordique et modernité décorative. Il reçoit en 1925 le Grand Prix de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, contribuant à asseoir sa notoriété en France et à renforcer son rayonnement international.
La presse française de l’époque – notamment Art et Décoration, L’Amour de l’art et La Revue moderne des arts et de la vie – souligne la maîtrise technique de Georg Jensen, son sens sculptural des volumes et sa capacité à conjuguer héritage artisanal et modernité décorative. Cette réception critique participe à la diffusion et à la reconnaissance du design scandinave sur la scène française.
L’art de Georg Jensen est de ceux qui dépassent les limites d’une patrie et qui se relient aux grandes traditions mondiales des maîtres universellement connus et admirés. [...] M. Georg Jensen a créé une école nouvelle dans la branche de l’orfèvrerie artistique, ayant pour objet les ouvrages en argent, et beaucoup de personnes le considèrent comme le plus grand orfèvre dans cette branche depuis Paul [de] Lamerie du XVIIIe siècle. » De Cordis, dans La Revue moderne des arts et de la vie, 1924. " (NDM)
Exposition du 1er avril au 31 mai 2026,
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GENEVE :
ONU PALAIS DES NATIONS : Bâtiment E Porte 40 Mezzanine 2e étage.
(et Galerie Jacob Paris)
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HAARLEM (Pays-Bas) :
FRANS HALS MUSEUM : Groot Heiligland 62, Haarlem. Téléphone 00 31 [0]23 511 57 75. Mardi/Samedi : 11h/17h.
Dimanche et jours fériés : 12h/ 17h.
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FRANCFORT-SUR-LE-MAIN :
MMK MUSEUM FÜR MODERN KUNST : Domstraße 10, 60311 Frankfurt am Main, Allemagne. Tél : +49 69 21230447. TLJ. : 10h/18h.
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GAND (Belgique) :
MUSEE DU DOCTEUR GUISLAIN : Josef Guislainstraat 43 Gand.
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GENEVE (Suisse) :
PALAIS DES NATIONS : Mezzanine, Bâtiment E, Porte 10 : 8/14 Avenue de la Paix, Genève 10.
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LA HAYE (Pays-Bas) :
GEMEENTEMUSEUM Stadhouderslaan 41, 2517 HV La Haye, Pays-Bas
+31 70 338 1111
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LAUSANNE :
COLLECTION D'ART BRUT : Avenue Bergières 11, 1004 Lausanne, Suisse. Tél : +41 21 315 25 70.
Mardi/Dimanche : 11h/18h, y compris les jours fériés, ainsi que les lundis de Pâques, de Pentecôte et du Jeûne.
Fermé le 25 décembre, ainsi que le 1er janvier. / Les 24 et 31 décembre ouvert de 11h à 17h / Ouvert le lundi en juillet et août. / Premier samedi du mois, entrée gratuite.
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LIEGE (Belgique)
**** TRINKHALL MUSEUM : Parc d'Avroy, 4000 Liège. Mercredi/Dimanche : 10h/18h.
ANCIENNEMENT MAD MUSEE.
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LISBONNE (Portugal) :
CALOUSTE GULBENKIAN MUSEUM : Musée islamique : Bâtiment principal, galerie principale : Avenue de Berna, 45A, Lisbonne. Lundi, Mercredi, Jeudi, Samedi, Dimanche : 10h/18h. // Vendredi : 10h/21h. Fermé le mardi.
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LIVERPOOL :
TATE LIVERPOOL : Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume Uni. Tél : +44 151 702 7400. Lundi/Dimanche : 10h/17h50.
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LONDRES (Royaume Uni) :
NATIONAL GALLERY : Trafalgar Square, Londres WC2, Angleterre, Tél : 442077472885
Horaires et ouverture : Ouverture : 10h - 18h (21h le vendredi)
Aile Sainsbury. Entrée payante
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LONDRES (Angleterre) :
ROYAL ACADEMY OF ARTS : Burlington House, Picadilly, Londres W1J OBD ; Tél. +44 20 7300 8000 ou www.royalacademy.org.uk. Galeries Sackler
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LONDRES (Angleterre)
TATE BRITAIN : Adresse : Millbank, London SW1P 4RG, Royaume-Uni. Téléphone :+44 20 7887 8888
Horaires d'ouverture :10h/18h.
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LONDRES :
TATE MODERN : Bankside, Londres, SE1 9TG. TLJ : 10h/18het jusqu’à 22h les vendredis et samedis. Tél : 44(0)20 7887 888. Site : www.tate.org.uk
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LISBONNE (Portugal) :
PATIO DA GALÉ : Praça do comércio, 1100-038 Lisbonne.
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LIVERPOOL :
TATE LIVERPOOL : Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume-Uni. Téléphone : +44 151 702 7400. TLJ. : 10h/18h
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LUXEMBOURG :
MUSEE D'ART MODERNE GRAND DUC JEAN : MUDAM : 3 Park Drai Eechelen 1499 Luxembourg. TLJ. Sauf mardi. 10h/18h. Mercredi : 10h/22h.
Espaces Niveau 0 : Grand Hall ; Niveau +1 : Galerie Est, Galerie Ouest.
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MARCHIN :
CREAHM : CENTRE CULTUREL DE MARCHIN: place de Grand-Marchin, 4 Marchin : Vendredis, samedis et dimanches, de 14h à 17h ou sur rdv.
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MONACO :
GRIMALDI FORUM : 10, avenue Princesse Grace - MC 98000 Monaco. Tel : + 377 9999 3000. TLJ. : 10h/20h. Nocturne le jeudi jusqu’à 22h.
Visites commentées les jeudis et dimanches à 14h30 et 16h30.
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MONACO :
NOUVEAU MUSEE NATIONAL,VILLA PALOMA : Boulevard du Jardin exotique,98000 Monaco. Ouvert tous les jours en périodes d'exposition de 10h à 18h. Fermeture les 1er janvier, 1er mai, 4 jours du Grand Prix, 19 novembre et 25 décembre.
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MONS (Belgique) :
MUSEE DES BEAUX-ARTS : Rue neuve 8, 7000 Mons. Tél : +32 65 33 55 80. en période d'exposition temporaire, ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h (dernière entrée à 17h). Fermeture annuelle le 25/12 et le 01/01. Fermeture à 16h le 24/12 et le 31/12.
**** REGARDS PLURIELS : L’ART BELGE ET L’UTOPIE COMMUNISTE AU XXE SIECLE.
Cette exposition, organisée à l’initiative du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches de l’ULB (CHSG) et du Centre des Archives du Communisme en Belgique (CARCOB), rappelle que les artistes sont aussi des citoyens, qu’ils participent à la vie de la société, adhèrent à des opinions et à des mouvements politiques.
À travers un parcours richement documenté, l’exposition tente une approche des différentes formes et des tendances picturales investies par des artistes belges proches, sympathisants ou influencés par l’utopie communiste.
Certains ont voulu que leurs œuvres reflètent un engagement immédiatement visible par tous ; d’autres au contraire, y ont investi leurs rêves, leur mélancolie ou leur ironie. La diversité des œuvres produites dans ce contexte récuse l’idée que le communisme serait lié à une seule orientation esthétique. Ce sont des regards pluriels que révèlent les œuvres des quelque soixante artistes ici représentés.
Informations :
Activités autour de l’exposition
- Dimanches gratuits : 03/05 - 07/06 - 05/07 - 02/08.
- Visites pour individuels* : 3e dimanche du mois (19/04, 17/05, 21/06, 19/07, 16/08) à 15h30. Prix d’entrée à l’expo + 4€.
- Médiateurs en salle : les dimanches (sauf le 24/05), de 14h30 à 17h30. Compris dans le prix d’entrée.
- Ciné-Expo* : projection de Déjà s’envole la fleur maigre suivie d’une visite de l’exposition.
12/04 à 11h (séance film + apéro) et 15h30 (visite). Tarifs : film + apéro : 8 euros / visite : entrée expo + 4 euros
Déjà s'envole la fleur maigre (1960), chef-d'œuvre du cinéma social belge de Paul Meyer a été restauré il y peu par la Cinémathèque royale de Belgique. Ce film poétique et
poignant, longtemps invisible, dépeint avec réalisme la vie difficile des immigrés italiens et des mineurs dans le Borinage.
- Conférence par Paul Aron, commissaire de l’exposition : 23/04 à 18h30 - 6€ - gratuit/ membres des Amis des musées. Réservations au 32(0)65 40 53 38.
Information : www.visitmons.be / +32(0)65 33 55 80 / [email protected]
Vernissage le vendredi 10 avril.
Exposition du 11 avril au 16 août 2026. Horaire : du mardi au dimanche de 10 à 18 h.
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PARIS :
INSTITUT SUEDOIS : 11 rue Payenne 78003 Paris. Mercredi/Dimanche : 12h/18h.
**** OLLE BAERTLING : « Formes ouvertes »
« l'Institut suédois présente près de trente années de création du peintre et sculpteur Olle Bærtling (1911-1981), figure iconique de l'abstraction, en dialogue avec les œuvres de sept artistes internationaux : Cécile Bart, Rana Begum, Ulla von Brandenburg, Jacob Dahlgren, Bernd Ribbeck, Bella Rune et Brooklin A. Soumahoro. À travers des approches et des médiums très différents, ils renouvellent l'art abstrait géométrique et interrogent sa pertinence aujourd'hui. (NDM)
Exposition du 20 février au 19 juillet 2026.
**** Cécile Bart, Rana Begum, Ulla von Brandenburg, Jacob Dahlgren, Bernd Ribbeck, Bella Rune et Brooklin A. Soumahoro : « FORMES OUVERTES »
« L’exposition présente près de trente années de création du peintre et sculpteur Olle Bærtling (1911-1981), figure iconique de l’abstraction, en dialogue avec les œuvres de sept artistes internationaux. À travers des approches et des médiums très différents, il·elles renouvellent l’art abstrait géométrique et interrogent sa pertinence aujourd’hui.
L’une des artistes les plus acclamées de Suède, Cecilia Edefalk développe une pratique intuitive et profondément personnelle, souvent nourrie par les éléments qu’elle rencontre dans son quotidien — qu’il s’agisse d’un champ de pissenlits, d’un roman ou de souvenirs d’une visite dans une église en Italie. Son approche mêle l’intime et l’analytique. Ses sujets émergent souvent d’une intuition rigoureuse et étrange, qu’elle affine pour entreprendre des explorations sérielles d’un même motif, expérimentant la duplication, l’échelle et l’installation. Au sein de cette démarche, Edefalk entretient également un dialogue silencieux avec des artistes qui l’ont précédée. À l’instar de Hilma af Klint — avec laquelle elle partage une attention aiguë aux forces invisibles, aux correspondances et à la dimension spirituelle de la création — Edefalk tisse des conversations qui transcendent le temps et l’espace. Cette continuité, ce fil rouge qui relie les imaginaires et les sensibilités artistiques à travers les générations, irrigue subtilement l’ensemble de son œuvre. Le travail d’Edefalk a fait l’objet d’importantes expositions en Suède et partout dans le monde." (NDM)
Exposition jusqu’au 19 juillet 2026.
**** CECILIA EDEFALK : « August a dit ! »
l'Institut suédois présente les œuvres de l'artiste Cecilia Edefalk. Depuis les années 1980, Cecilia Edefalk développe une œuvre intuitive et personnelle qui, partant d’images préexistantes et de formes figuratives, s’oriente progressivement vers une expression plus abstraite. Sa pratique mêle souvenirs, visions, motifs hérités de l’histoire de l’art et éléments de la nature. Cecilia Edefalk s’affirme comme l’une des références incontournables de l’art contemporain en Suède.
Depuis de nombreuses années, Cecilia Edefalk entretient des conversations avec des artistes disparu·es – Hilma af Klint, parmi d’autres – qu’elle documente et intègre à son processus de travail. La première discussion a eu lieu avec l’artiste et écrivain August Strindberg, qui l’a approchée dans un parc de Stockholm et, aujourd’hui guidée dans le choix des œuvres pour cette exposition. Un ouvrage publié en 2024 aux éditions Ersatz rassemble les dialogues de l’artiste avec ses confrères et consœurs défuntes. Des extraits traduits en français accompagnent l’exposition.
Le travail de Cecilia Edefalk a toujours dialogué avec son époque et participé à l’émergence de questionnements artistiques. Mais aujourd’hui, alors que sa carrière s’étend sur plusieurs décennies et qu’elle a bâti une œuvre considérable, le vacarme du présent semble se retirer pour laisser entendre plus nettement sa voix unique. Ses œuvres sont une concentration de vie, de différentes formes d’expressions et techniques, et de grandes questions, artistiques ou existentielles. » (NDM)
Exposition du 3 avril au 31 mai 2026
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PULLY (Suisse) :
MUSEE D’ART DE PULLY : Chemin Davel 2, 1009 Pully Suisse. Tél : +41 21 721 38 00
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ROME (Italie) :
VILLA MEDICIS Académie de France à Rome : Vialle della trinita dei Monti 1, 00187 Rome
**** AGNÈS VARDA : « De-ci de-là, Paris – Rome »
L’exposition inclut les œuvres de plusieurs artistes présentés en dialogue avec les photographies et films d’Agnès Varda : Giancarlo Botti, Michaële Buisson, Alexander Calder, Martine Franck, Dominique Genty, JR, Liliane de Kermadec, Michèle Laurent, Claude Nori, Laurent Sully-Jaulmes, Robert Picard, Valentine Schlegel, Collier Schorr.
« l’Académie de France à Rome – Villa Médicis met à l’honneur l’œuvre photographique de l’artiste et cinéaste Agnès Varda (1928-2019) à travers sa première grande rétrospective en Italie et à l’occasion du 70e anniversaire du jumelage entre Paris et Rome. L’exposition invite à une immersion dans le Paris d’après-guerre et plus particulièrement dans la cour-atelier de la rue Daguerre, lieu de vie, de création et d’expérimentation d’Agnès Varda pendant près de sept décennies, indissociable de son œuvre. Aux années parisiennes répondent les photographies réalisées par l’artiste lors de voyages en Italie, de Venise à Rome, dans les villas et jardins de la Renaissance ou sur les plateaux de cinéma. À travers les lieux et les figures qui l’ont inspirée, la rétrospective retrace le parcours d’une artiste prolifique et singulière. Son travail fera également l’objet d’une autre exposition en Italie à la Galleria Modernissimo de la Cineteca di Bologna. Intitulée Viva Varda (6 mars 2026 – 7 février 2027), cette exposition réalisée en collaboration avec la Cinémathèque française explorera toute l’œuvre de la première cinéaste à avoir remporté l’Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.
Le Paris d’Agnès Varda
L’exposition à la Villa Médicis met en regard l’œuvre de la photographe avec celle de la cinéaste à travers un ensemble de 130 tirages originaux, extraits de films, publications, documents, affiches, photographies de tournage et objets ayant appartenu à l’artiste. Conçue par le musée Carnavalet – Histoire de Paris, sous la direction de Anne de Mondenard et Paris Musées, elle a été présentée du 9 avril au 24 août 2025 à Paris. La rétrospective est le fruit d’un travail de recherche de plus de deux ans et s’appuie sur le fonds photographique d’Agnès Varda ainsi que sur les archives de Ciné-Tamaris, la société de production qu’elle a créée, aujourd’hui dirigée par Rosalie Varda et Mathieu Demy, ses enfants.
Le parcours retrace les débuts de photographe d’Agnès Varda et son installation dans la cour-atelier de la rue Daguerre au début des années 1950, transformée en studio de prise de vue, laboratoire photo et lieu de sa première exposition en 1954. Cette cour, partagée plus tard avec son conjoint le cinéaste Jacques Demy, devient le cœur battant de son univers. Photographies et extraits de films soulignent le regard décalé, teinté d’humour et d’étrangeté, que l’artiste porte sur les rues de la capitale et ses habitants. À travers des œuvres cinématographiques comme Cléo de 5 à 7 (1962) ou Daguerréotypes (1975), la rétrospective met notamment en lumière son attention constante aux femmes et aux vies en marge. « (NDLG)
Exposition du 25 février au 25 mai 2026
**** NICOLE GRAVIER : fotoromanzo
la Villa Médicis présente Fotoromanzo, première exposition institutionnelle en Italie de l’artiste française Nicole Gravier, pionnière du détournement visuel d’images médiatiques. Présentée à la Villa Médicis en parallèle de l’exposition Agnès Varda, de-ci de-là, Paris-Rome, l’œuvre de Nicole Gravier dialogue avec celle d’Agnès Varda dans une attention commune aux récits cachés du quotidien, à la place du féminin dans la société et à ses représentations.
Née à Arles en 1949, Nicole Gravier utilise la photographie pour analyser et déconstruire les stéréotypes de la communication médiatique. Installée en Italie au début des années 1970, à Rome puis Milan, elle s’intéresse particulièrement à l’influence du roman-photo dans la culture populaire.
Dans la série Mythes & Clichés : Romans-photos, elle s’empare des codes du roman-photo italien des années 70 à travers des mises en scène qui détournent avec ironie les poses répétitives, les comportements stéréotypés et les clichés du genre. Son travail invite à déconstruire la narration patriarcale des images fondée sur la subordination des femmes et l’idéal d’accomplissement par l’amour et le mariage.
La série Mythes & Clichés : Publicités prolonge cette démarche en détournant les images de la culture de masse, notamment de la mode et de la presse féminine. L’artiste démystifie les modèles normés de bonheur, de beauté et de réussite véhiculés par une société encore largement empreinte de conformisme.
À travers des codes stylistiques à la fois ironiques et subtils, Nicole Gravier revendique des positions socio-politiques affirmées. Son travail s’inscrit dans le courant de l’art «sémiotique». À l’instar de Roland Barthes dans Fragments d’un discours amoureux (1976), Nicole Gravier interroge la façon dont les signes produisent le sens, fabriquent des mythes et se prêtent au détournement.
En découpant, recomposant, réélaborant et perturbant les images, elle met en évidence les lieux communs des récits visuels, met le texte en crise et révèle avec humour les procédés de fabrique de la fiction du féminin. Son geste met au jour les mécanismes de la domination symbolique et invite le spectateur à s’interroger sur ce qu’il croit voir. Son travail trouve un écho particulier dans la révolution féministe italienne des années 1970 qui questionne le pouvoir du langage et de l’image, dans la lignée d’artistes et théoriciennes telles que Carla Lonzi, Mirella Bentivoglio et Tomaso Binga. » (NDM)
Exposition du 25 février au 4 mai 2026.
**** 5e édition du Festival des Cabanes
« Depuis sa création en 2022, le Festival des Cabanes de la Villa Médicis transforme chaque été les jardins historiques de l’Académie de France à Rome en laboratoire d’expérimentation et de pratique architecturale. La cinquième édition aura lieu avec six cabanes à visiter dans les jardins, une librairie éphémère et une programmation artistique pluridisciplinaire. L’idée de cabane, qui donne son nom au festival, est le point de départ d’un dialogue entre architectes, artistes, concepteurs et artisans autour de différentes préoccupations : comment proposer des formes architecturales non invasives ? Quelles solutions d’habitat durable pour demain ? Conçues en bois, métal ou matériaux de réemploi, les cabanes sont exposées dans les jardins de la Villa Médicis hérités de la Renaissance.(NDM)
Exposition du 21 mai au 28 septembre 2026
**** AGNES VARDA : « Deci-delà , Paris-Rome »
« l’Académie de France à Rome – Villa Médicis met à l’honneur l’œuvre photographique de l’artiste et cinéaste Agnès Varda (1928-2019) à travers sa première grande rétrospective en Italie et à l’occasion du 70e anniversaire du jumelage entre Paris et Rome. L’exposition invite à une immersion dans le Paris d’après-guerre et plus particulièrement dans la cour-atelier de la rue Daguerre, lieu de vie, de création et d’expérimentation d’Agnès Varda pendant près de sept décennies, indissociable de son œuvre. Aux années parisiennes répondent les photographies réalisées par l’artiste lors de voyages en Italie, de Venise à Rome, dans les villas et jardins de la Renaissance ou sur les plateaux de cinéma. À travers les lieux et les figures qui l’ont inspirée, la rétrospective retrace le parcours d’une artiste prolifique et singulière. Son travail fera également l’objet d’une autre exposition en Italie à la Galleria Modernissimo de la Cineteca di Bologna. Intitulée Viva Varda (6 mars 2026 – 7 février 2027), cette exposition réalisée en collaboration avec la Cinémathèque française explorera toute l’œuvre de la première cinéaste à avoir remporté l’Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.
L’exposition à la Villa Médicis met en regard l’œuvre de la photographe avec celle de la cinéaste à travers un ensemble de 130 tirages originaux, extraits de films, publications, documents, affiches, photographies de tournage et objets ayant appartenu à l’artiste. Conçue par le musée Carnavalet – Histoire de Paris, sous la direction de Anne de Mondenard et Paris Musées, elle a été présentée du 9 avril au 24 août 2025 à Paris. La rétrospective est le fruit d’un travail de recherche de plus de deux ans et s’appuie sur le fonds photographique d’Agnès Varda ainsi que sur les archives de Ciné-Tamaris, la société de production qu’elle a créée, aujourd’hui dirigée par Rosalie Varda et Mathieu Demy, ses enfants. » (NDM)
Exposition jusqu’au 25 mai 2026.
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SCHAERBEEK :
MAISON DES ARTS : 147 chaussée de Haecht à 1030 Schaerbeek. Semaine : 10h/17h. Samedis 19 et 26 juillet : 14h/18h.
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SCHAERBECK (Belgique) :
MUSEE D’ART SPONTANE : 27 rue de la Constitution. 1030 Schaerbeek. Tél. : +32 (0) 2 426 84 04 ou +32 (0) 2 426 84 04 Mardi/Samedi : 13h/ 17h.
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SEOUL (Corée) :
HANGARAM MUSEUM ART CENTER
**** RAOUL DUFY : Manifesto Expo : "Colourful symphony. Masterpieces from Edmond Henrard Collection"
"Passionné par l’œuvre de Raoul Dufy depuis plus de quarante ans, Edmond Henrard a constitué une collection désormais représentative de l’art de cet artiste phare du XXe siècle. Régulièrement enrichie de pièces nouvelles, la collection Henrard a déjà été exposée dans divers musées en France, aux Etats-Unis et au Japon.
Le commissaire de l’exposition, Eric Blanchegorge, actuellement directeur des Musées de Troyes, explore ici l’influence de la musique et de la mode sur les œuvres de Raoul Dufy, au début du XXe siècle. Une période dynamique où les domaines du design, de l’art et de la musique fusionnent pour la création d’une œuvre totale.
Imaginée en plusieurs chapitres, l’exposition présente la carrière composite de l’artiste à travers peintures, dessins et aquarelles inspirés de ses thèmes de prédilection : les paysages, les courses hippiques, les régates et la vie parisienne. L’exposition comprend aussi une importante sélection de pièces textiles (vêtements et accessoires) réalisées par Dufy pour - entres autres - le créateur français Paul Poiret, qui a révolutionné la scène de la haute couture à cette époque, et l’historique manufacture lyonnaise de soierie Bianchini-Férier.
Enfin, un chapitre est dédié aux « Grands Décors » qui présente un ensemble de dix lithographies originales gravées par Charles Sorlier, tirées de la fresque La Fée Electricité, complétée par l’artiste pour le Pavillon de l’Electricité et de la Lumière dans le cadre de l’Exposition internationale de 1937 à Paris, aujourd’hui conservée au Musée d’Art Moderne de Paris." (NDM)
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VIENNE (Autriche) :
ALBERTINA MODERN : Karlsplatz 5,| 1010 Vienna Tél : +43 (01) 534 83 0. TLJ. : 10h/18h.
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VIENNE (Autriche) :
BANK AUSTRIA KUNSTFORUM WIEN : Freyung 8, 1010 Wien. Tél : +43 1 537 33 26. Lundi/Jeudi et samedi/dimanche : 10h/19h. Vendredi : 10h/21h.
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WASHINGTON DC (USA) :
SMITHSONIAN AMERICAN MUSEUM : F st NW et 8 th St NW dc 20004 Etats6Unis. TLJ. : 11h30/19h. Tél : +1 202-633-1000.
le site artistique de jeanine rivais