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PARIS : 

ADJACENT GALLERY : 24 rue des grands Augustins 75006 Paris. Tél : 01.89.31.09.91. Mercredi/Samedi : 14h/19h.

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PARIS : 

LA GALERIE AFRICAINE : Cloître des Billettes, 24 rue des Archives 75004 Paris. Le Marais. TLJ. : 11h/19h. Tél :06.60.24.06.26.

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PARIS : 

GALERIE XII : 14 rue des Jardins Saint-Paul; 75004 Paris. Tél : 06.62.09.43.63. Mardi/Vendredi : 14h/19h. Samedi : 12h/19h.

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PARIS : 

GALERIE AVANT-SCÈNE : 4 Place de l’Odéon, 75006 Paris. Tél :  07 78 24 35 48. Mardi/Samedi : 10h30 à 19h 

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PARIS : 

GALERIE L'ART ET LA MATIERE : 23 rue Saint-Louis en l'Ile.  Tél : 06.27.28.53.54. Mercredi/dimanche : 14h30/19h.

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PARIS : 

BACKLASH : 29 rue Notre-Dame de Nazareth : 75003 Paris. Mardi/Samedi : 14h/19h.

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PARIS : 

ESPACE CINKO : 12/18 Passage Choiseul, 75002 Paris. Jeudi, Vendredi, Samedi : 11h/20h.

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PARIS : 

GALERIE AFRICAINE : 21 rue Véron 75018. Tél : 06.60.24.06.26. TLJ. : 12h/19h.

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PARIS : 

GALERIE DES AAB : 1 rue Francis Picabia, 75020 Paris. Jeudi/Dimanche : 

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PARIS : 

GALERIE VIVIENNE : 6/8 galerie Vivienne entrée 5 rue de la Banque 75002 Paris.

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PARIS : 

LA GALERIE DU 19M :  2 place Skanderberg, 75019 Paris. Tél : 06.12.81.03.92. Mercredi/Vendredi : 11h/18h. Samedi, Dimanche : 11h/19h.

**** Un dialogue créatif entre artisans et créateurs japonais et français : « Beyond your horizons »

 

« la Galerie du 19M à Paris/Aubervilliers présente l’exposition Beyond our Horizons (Horizons partagés) célébrant le dialogue créatif entre artisans et créateurs japonais et français. À l’automne 2025, la Galerie du 19M présentait à Tokyo sa troisième exposition internationale avec près de 75 000 visiteurs. Celle-ci s’installe désormais à Paris pour faire vivre au public français une expérience nouvelle, poursuivant la même ambition : faire découvrir des œuvres inédites dont certaines issues de collaborations entre artisans japonais et les Maisons d’art françaises résidentes du 19M

De Tokyo à Paris, l’exposition Beyond our Horizons met à l’honneur le dialogue entre artisanat japonais et Métiers d’art français à travers une sélection d’œuvres et de collaborations inédites. Elle invite à découvrir la rencontre entre des savoir-faire emblématiques du Japon, de l’art de la céramique, au travail du bois en passant par celui du papier, et l’infinie créativité des Maisons d’art dans les champs de la mode et de la décoration.

Les onze Maisons d’art du 19M, Atelier Montex, Desrues, Goossens, Lemarié, Lesage, Lesage Intérieurs, Atelier Lognon, Massaro, Maison Michel, Paloma et Studio MTX, sont au cœur de cette exposition conçue comme un espace d’émerveillement, de surprise et de dialogue. Plus de trente artisans et créateurs français et japonais y présentent leurs œuvres et installations, dont de nombreuses créations inédites réalisées en collaboration avec les Maisons. Dix nouveaux créateurs rejoignent l’édition parisienne pour poursuivre ce dialogue.

Sous le commissariat de cinq personnalités créatives — Momoko Ando, réalisatrice et responsable de Kinema Museum ; Yoichi Nishio, rédacteur en chef de Casa BRUTUS ; Shinichiro Ogata, fondateur et directeur artistique de SIMPLICITY ; Kayo Tokuda, commissaire d’exposition ; Aska Yamashita, directrice artistique d’Atelier Montex — l'exposition s’articulera autour d’une réflexion commune : comment le geste et les savoir-faire, qu’ils soient hérités ou réinventés, subliment notre vision du monde, au-delà des frontières et des horizons. Fidèle à sa mission de transmission et dans une dynamique d’ouverture au plus grand nombre, la Galerie du 19M, propose également une série d’ateliers d’initiation au geste, de rencontres, de conférences et de performances pour petits et grands. » (NDLG)

 

Exposition jusqu’au 26 avril 2026.

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PARIS : 

GALERIE THUILLIER : 13 rue de Thorigny 75003 Paris. 13h/19h 

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PARIS :

LA VILLE DES ARTS GALERIE : 15 rue Hégésippe Moreau 75018 Paris. Tél : 06.83.89.81.56. Mardi/Vendredi : 15h/19h. Samedi et dimanche : 14h/18h.

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PARIS : 

L'ENTREE DES ARTISTES : 25 rue des Tournelles, 75004 Paris. Mercredi/Samedi : 14h/19h30.

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PARIS : 

LES FILLES DU CALVAIRE (GALERIE) : 17 rue des Filles du Calvaire, 75003 Paris. Mardi/Samedi : 11h/18h30.

**** Julia Haumont : « Dans ma robe, couleur du temps »

 

« la galerie Les filles du calvaire présente la première exposition de la sculptrice, céramiste et plasticienne Julia Haumont. Dans ma robe, couleur du temps s’intéresse à ce moment sensible où l’enfance bascule, entre craintes et désirs, non-dits et découvertes.

Au rez-de-chaussée, la sculpture domine. Une même figure, féminine et juvénile, se livre à des exercices de gymnastique, avec une certaine nonchalance, dont témoignent les postures relâchées ou les chaussettes dépareillées malgré leur harmonie de ton. Le spectateur assiste sans être vu à une séance d’étirement ou de pose, dont auraient captés et réunis au même endroit plusieurs des instants, suivant la pratique du dédoublement des corps et des épisodes dans la peinture. Ce serait la fin d’un cours de danse où seules des filles se seraient inscrites, où l’on répèterait une dernière figure tout en s’étirant, dans l’intimité paradoxale, à la fois collective et bienveillante, qu’offre le groupe, avant qu’apparaissent les premières pudeurs de l’adolescence. D’autres formes, sculptures aquatiques, rouge, bleue ou grise, évoquent le rococo des miroirs baroques, qui redoublent la question des corps et de leurs transformations.

Le passage à l’étage marque une transition aussi cruciale que subtile. Elle est celle d’une individuation du corps, puisqu’une seule sculpture apparaît d’abord, et, comme à l’orée de l’Eden, sans qu’on puisse savoir si elle y entre ou si elle en sort, d’une conscience nouvelle, celle de la nudité, des désirs et des regards. La jeune fille, mélancolique et tranquille, vient de revêtir une robe de mariée, peut-être celle de sa mère, qui lui aura autorisé à la mettre, par exemple pour égayer son anniversaire. Mais voilà qu’elle s’aperçoit que l’extraordinaire vêtement, celui du plus beau jour d’une vie, est déchiré au niveau du genou. Combien de questions s’engouffrent par ce pli, combien de craintes et de rêveries… Seule avec elles, la jeune fille voit soudain apparaître sur un mur un personnage nouveau, Arlequin dansant, reprise déjantée des papiers découpés d’Andersen, dont les yeux peints sur un masque-assiette, la regardent de haut, première présence masculine, quoique composée de formes utérines, désarticulée et distante, drolatique et pitoyable. En écho à cette déchirure fondamentale, une imposante composition textile et plusieurs gravures sur toile à beurre évoquent dans un registre plus coloré l’étoffement et la pluralité des identités. Plus loin encore, dans un cabinet noir, deux bassins déhanchés entrouvrent le monde de futures découvertes. Ils sont ceux d’une fille qui se veut peut-être grande mais ne l’est pas encore.

Dans ma robe, couleur du temps tire à travers la progression des œuvres le fil d’une adolescence qui se noue en même temps qu’elle se dérobe, moment d’un rapport au corps féminin qui se construit et se découvre, par ou malgré lui, dans ou contre l’autre. L’écrivaine américaine Melissa Febos, dans Girlhood, écrit : « À treize ans, j’avais divorcé de mon corps. Tel un parent amer, j’acceptais notre collaboration comme quelque chose d’inévitable. J’avais besoin de lui, ce qui ne faisait que décupler ma haine. » Entre le divorce et la collaboration, chaque sentiment, de l’effusion au mal-être, est possible, incarné par l’éventail des positions des jeunes filles, du délassement solitaire et tranquille adossé au mur à l’étirement voluptueux sur le dos, qui reprend le corps offert – mais mort – de La Jeune Tarentine d’Alexandre Schoenewerk. 

Julia Haumont sculpte depuis sa sortie des Beaux-Arts en 2017 ces postures. Elles sont celles d’une même jeune fille qui pourrait lui ressembler comme une sœur, s’il n’était cette troublante sérialité qui permet de passer d’un particulier singulier au pluriel d’un groupe et de sa condition. Ce corps à la fois unique et fragmenté qui enrichit progressivement son répertoire se lit et se dit comme un multiple. À entendre Julia Haumont en parler, le pronom « elles » s’imposent : « elles » ont toujours à peu près la même taille, car « elles » ne vieillissent pas, bien qu’« elles » se tiennent en équilibre sur cette ligne étroite de la fin de l’enfance. Tout juste la chair des dernières sculptures, ici montrées, a-t-elle légèrement perdu de sa souplesse enfantine, acquérant davantage de tension musculaire. L’histoire qui se joue derrière leur visage générique n’a ainsi pas d’autre sujet que les pluriels ou singuliers collectifs utilisés par Monique Wittig : on, elles. D’ailleurs, le titre de l’exposition, fragment d’une des chansons du Peau d’Âne de Jacques Demy, reste libre d’emploi, appelant un sujet qui reste à définir. » (NDLG)

 

Exposition jusqu’au 25 avril 2026

****  Laia Abril, Helena Almeida, Bianca Argimón, le duo Art Orienté Objet, Abdelhak Benallou, Katrien de Blauwer, Paz Corona, Jérémie Cosimi, Thibaut Cuisset, Gilbert Fastenaekens, Léo Fourdrinier, Charles Fréger, Makiko Fuirichi, Frances Goodman, Julia Haumont, Todd Hido, James Hyde, Michel Jocaillle, Karen Knorr, Juul Kraijer, Katinka Lampe, Kate McGwire, Olivier Mosset, Ethan Murrow, Nelli Palomäki, Clara Rivault, Karine Rougier, Kourtney Roy, Emmanuel Saulnier, Yusuf Sevinçli, Lore Stessel, Christer Strömholm, Maya Inès Touam, Qi Zhuo. : « 30 ans et plus ».

 

« La galerie Les filles du calvaire célèbre plus de trente années d’engagement au service de la création contemporaine. Pour autant, il ne s’agit pas ici de revenir sur un parcours accompli, mais d’affirmer une continuité vivante. L'exposition 30 ans et plus n’est pas une rétrospective. C’est une déclaration d’intention, celle d’une galerie qui cultive sa raison d’être : accompagner les artistes et valoriser les pratiques artistiques actuelles.

À travers une œuvre par artiste, l’exposition réunit celles et ceux qui incarnent aujourd'hui l’histoire et l’identité de la galerie.

30 ans et plus rend compte d’un dialogue au long cours entre la galerie et les artistes, émergents ou confirmés, qu’elle accompagne. Ce dialogue fidèle, nourri d’expérimentations et de prises de risque, reflète son engagement constant pour l’art contemporain sous toutes ses formes, et tout particulièrement envers la scène française, qu’elle contribue à faire rayonner sur le territoire et à l’étranger. 

Cette exposition affirme une permanence qui ne se mesure pas seulement en années, mais en rencontres, en projets et en complicités artistiques. Elle est aussi une projection vers ce qui reste à inventer. Ici, trente ans n’est pas un seuil symbolique, mais un élan : celui d’une galerie toujours en mouvement, attentive à son époque et résolument tournée vers l’avenir. » (NDLG)

 

Exposition du 23 mai au 20 juin 2026.

**** ABDELNAK BENALLOU : « Rouge ; vert, bleu »

 

« Les filles du calvaire présente l'exposition Rouge, Vert, Bleu d'Abdelhak Benallou. À travers sa peinture, l'artiste développe une réflexion sensible sur les comportements et les relations sociales, interrogeant les dynamiques intergénérationnelles et les mutations induites par les transformations technologiques. Ses toiles, d'un réalisme saisissant, captivent d'abord par leur maîtrise technique. Mais au-delà de la virtuosité, c'est la densité émotionnelle et la précision presque tactile de son regard qui retiennent l'attention. En jouant avec les effets clair-obscur et les artifices de la lumière, Abdelhak Benallou propose une vision singulière, où le réalisme pictural devient vecteur d'étrangeté. »

Faire le choix de la peinture figurative aujourd’hui, c’est s’inscrire dans le temps long d’une histoire qui oscille entre présent et intemporel. Paradoxe inhérent à cette condition du peintre moderne : être l’héritier d’une tradition ancestrale, d’un métier transmis par les grands maitres, tout en faisant face aux enjeux posés par les mutations révolutionnaires de l’image. Entre la fin du XIXe siècle et le courant du XXe siècle, les réalismes en peinture se sont renouvelés au gré de cette tension, revivifiant la tradition à l’aune des défis lancés par la modernité. Riche fut ainsi l’impact des évolutions technologiques qui se sont multipliées entre la révolution industrielle et l’émergence de la société consumériste, tout particulièrement les développements de la photographie et du cinéma mais aussi la perfectibilité de nouveaux modes de reproduction mécanique. Ces avancées impactent de manière décisive la circulation des images, influant sur la perception du réel et sur les façons de peindre : ce que révélera sous une forme paroxystique l’arrivée d’internet, des smartphones et des réseaux sociaux avec leurs déferlantes d’images, en flux illimité. » (NDLG)

 

Exposition jusqu’au 2 mai 20263

**** MICHEL JOCAILLE : « Lily of the valley »

 

« Les filles du calvaire invite Michel Jocaille pour une première exposition personnelle, intitulée Lily of the Valley. L’artiste convoque le muguet - fleur du 1er mai - comme un motif à la fois tendre et chargé. Petite clochette blanche offerte au seuil du printemps, elle porte la mémoire des luttes ouvrières autant que celle des intérieurs populaires.

Originaire du bassin textile du Nord de la France, l’artiste tisse un dialogue entre patrimoine industriel et matrimoine culturel. Aux manufactures répondent les gestes appris dans la sphère domestique : du crochet au tricotin en passant par le canevas. Des pratiques répétitives, patientes, longtemps reléguées au décoratif, que l’exposition replace au centre pour concevoir le textile comme trace des vallées productives. Le verre capture la fragilité et le motif se répète, comme un battement.

Michel Jocaille développe un travail d’installation et de sculpture, composé d’assemblages de matériaux hétérogènes. Son travail s’inscrit dans une esthétique camp, qui revendique l’artificialité, l’exagération et une certaine théâtralité du geste.

En s’appuyant sur des références à la fluidité et à l’hybridation, l’artiste interroge les constructions identitaires et les récits normatifs qui les sous-tendent. Sa démarche articule

recherche plastique et réflexion critique, dans une volonté de déjouer les hiérarchies de valeur, de brouiller les systèmes d’interprétation et de renverser les classifications imposées. Elle déploie ainsi une pensée visuelle des marges, attentive aux formes de pouvoir inscrites dans les représentations.

Entre héritage de classe et sensibilité queer, Michel Jocaille compose un espace où l’ornement devient langage. Lily of the Valley n’est pas une commémoration : c’est une présence. Une manière de faire tenir ensemble mémoire collective et récit intime, douceur apparente et force silencieuse. » (NDLG)

 

Exposition du 5 mai au 20 juin 2026.

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PARIS : 

LES VERRIERES : 41 rue de Seine (Fond de cour)75006 Paris. Tél : 06.70.56.63.24./Samedi : 14h30/19h. 

NOUVEL ESPACE DEDIE AUX ARTS AFRICAINS

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PARIS : 

GALERIE ANDREHN-SCHIPTJENKO : 56 rue Chapon, 75003 Paris. Mardi/Vendredi : 11h/18h. Samedi : 13h/19h.

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PARIS : 

GALERIE JOHN FERRERE : 18 rue Dauphine 75006 Paris. Tél : 06.62.09.43.63. Mardi/Samedi : 11h/19h.

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PARIS :

GALERIE POLYSEMIE 4 rue des Guillemites, 75004 Pais. Tél : 06.07.27.25.58. Mercredi/Samedi : 14h/19h.

CECILIA F

**** MARCUS. MARCO

 

VOIR AUSSI : 

MARCOLEPTIQUE : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "LES MONSTRUOSITES INVASIVES OU LES GEOGRAPHIES GLOUTONNES DE MARCOLEPTIQUE, peintre" : http://jeaninerivais.jimdo.com/ FESTIVALS VIIIe BIENNALE des Z'ARTS SINGULIERS ET INNOVANTS DE SAINT-ETIENNE 2022. Lieux et exposants

 

Vernissage le 9 avril à 18h3

Exposition du 9 avril au 2 mai 2026.

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PARIS :

GALERIE/ATELIER POZOR : 7 rue Choron, 75009 Paris. Mardi au Samedi :11h/13h et 15h30/19h

 

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PARIS : 

GALERIE PRIMA : 13 rue Notre-Dame de Nazareth, 75003 Paris. Mardi/Samedi : 11h/12h et 14h/19h.

**** HELOÏSE RIVAL : « Takuiardi »

 

"La Galerie Prima présente, « Takicardi », une exposition de l'artiste Héloïse Rival. Pour sa deuxième exposition à la galerie, Héloïse Rival (1990, vit et travaille à Paris) conçoit un ensemble inédit qui prolonge et marque une évolution décisive dans son travail. Pensée à l'échelle d'une installation totale, l'exposition se déploie sous la forme d'une narration presque théâtrale, en une suite de grands tableaux muraux en céramique émaillée. Les œuvres s'organisent comme les scènes d'un conte, traversées par une morale implicite. Chez Héloïse Rival, ce cadre narratif n'est pas décoratif : il constitue son socle de travail. Le conte devient un dispositif qu'elle construit pour aborder, par le détour de la fiction, les tensions de notre époque sans en passer par une illustration directe.

Héloïse Rival a subtilement puisé dans l'imaginaire du film d'animation Le Roi et l'Oiseau¹, dont elle retient la structure symbolique et la portée politique, pour développer à travers le personnage de la Bergère une réflexion sur l'enfermement, l'attente et la possibilité de sortir du rôle assigné. Dans l'histoire, la Bergère et le Ramoneur sont deux figures peintes, enfermées dans le décor du palais, dominé par un roi autoritaire. En quittant le cadre, ils cessent d'être des éléments du décor pour devenir des êtres agissant dans le monde. Héloïse Rival retient de ce geste sa portée symbolique : toute forme d'enfermement contient en elle-même la possibilité d'un désir de liberté.

« La narration devient le théâtre dans lequel je choisis de faire cohabiter mon travail avec une actualité traversée de tensions. Le conte est pour moi un outil poétique qui me permet d'aborder les conflits de notre époque, un reflet social. » Héloïse Rival

 

Exposition du 23 mai au 20 juin 2026

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 PARIS :

MAIRIE DU 1ER ARRONDISSEMENT : 4 place du Louvre, 75001 Paris. Lundi/Mercredi : 11h/17h. Jeudi : 11h/19h30. Samedi : 10h/12h30.

 

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PARIS :

MAIRIE DU VIe : SALON DU VIEUX COLOMBIER : 78 rue Bonaparte, 75006 Paris. Entrée libre du lundi au vendredi de 10h30 à 17h, le jeudi de 10h30 à 19h, le samedi de 10h à 12h

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PARIS :

MAIRIE DU VIIIe ARRONDISSEMENT : 3 rue de Lisbonne 75008 Paris. Lundi/Vendredi : 12h/18h

Jeudi : 12h/19h. Samedi : 9h/12h.

 

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PARIS : 

MAIRIE DU XE ARRONDISSEMENT : 72 rue du Faubourg saint-Martin, 75010 Paris. Du lundi au vendredi de 8h30 à 17h00. Nocturne tous les jeudis jusqu’à 19h30. Les samedis de 9h30 à 12h30.

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PARIS : 

MAIRIE DU XIIIe ARRONDISSEMENT : Place d'Italie, 75013 Paris. Lundi/Vendredi : 9h/17h. Samedi : 10h/16h. Fermé dimanche et 11 novembre.

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PARIS : 

MAIRIE DU XVIIe ARRONDISSEMENT : 16/20 rue des Batignolles, 75017 Paris. Tél :  01.44.69.17.17. Lundi/Vendredi : 8h30/17h. Samedi : 9h/12h30.

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PARIS : 

MAIRIE DU XIXe Arrondissement : 5-7 Place Armand Carrel, 75019 Paris. Tél. : 01 44 52 29 19. Lundi - Vendredi : 11h/17h

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PARIS : 

MAISON DE LA CULTURE DU JAPON : 101 BIS Quai Branly, 75015 Paris (Salle d'exposition niveau 2) Mardi/Samedi : 12h/20h (le 28 juillet : 18h).

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PARIS : 

MAISON DE L'AMERIQUE LATINE : 217 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris. Tél : 01.49.54.75.00. Lundi/Vendredi : 10h/20h. Samedi : 14h/18h. 28 Juillet / 22 août : 14h/19. Fermé samedi.

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PARIS : 

MAISON DES COMMUNISTES : 3 place des grès, 75020 Paris.

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PARIS : 

POLYSEMIE : ESPACE CINKO : 12/18 passage Choiseul, 75002 Paris.  Tél : 06.79.01.55.83. TLJ. Sauf dimanche.

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PARIS : 

ROUGE GRENADE : 85 bis rue de Bagnolet, 75020 Paris. Tél : 06.66.29.92.66. Jeudi/Samedi : 14h/19h30.

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PARIS : 

VILLAGE SUISSE : Galeries 80, 81, 82 : 12 avenue de Champaubert, 75015 Paris. Tél : 06.46.43.74.63. Vendredi/Dimanche : 14h30/18h30.

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