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PARIS :

A GALERIE : 12 rue Léonce Reynaud 75116 Paris. Tél : 06 20 85 85 85. Lundi/Vendredi : 10h/13h et 15h/19h. Samedi : 12h/19h.

**** DENIS PIEL : "C'est seulement l'amour"

 

Exposition jusqu'au 4 mai 2024

 

**** Albert Watson : Life in Colors ! (Albert Watson : La vie en couleurs !)

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PARIS : 

ALMINE RECH ESPACE MATIGNON : 18 avenue Matignon, 75008 Paris 

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PARIS : 

ARTS D'AUSTRALIE STEPHANE JACOB : 13 rue Chapon 75003 Paris. Tél : 01.46.22.23.20.

**** METAMORPHOSES

 

Exposition jusqu'au 11 mai 2024.

 

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PARIS : 

ARTISTES DE LA BASTILLE : Espace Commines 17 rue Commines, 75003 Paris. 

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PARIS : 

ATELIER VERON : 31 rue Véron, Paris. Tél : 01.55.79.01.58. Mercredi/Dimanche : 11h/19h.

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PARIS  :

BAB's GALERIE : 27 rue Casimir Périer, 75007 Paris. Tél : 06.52.8.57.42.

27/04 - 13h/19 //28/04 - 13h/19h // 02/05 - 15h/21h – Nocturne // 04/05 - 13h/19h // 05/05 - 13h/19h // 09/05 - 15h/21h - Soirée de décrochage avec la performance musical de l'auteur compositeur interprète Princess Jorge 

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PARIS :

BIGAIGNON : 18 rue du Bourg-Tibourg, 75004 Paris.  Mardi/Samedi : 12h/18h.

**** VITTORIA GERARDI : "Latenza

 

" Dans la série Latenza, l’artiste italienne se penche sur la nature même de la photographie, la lumière et le temps. À travers un procédé baptisé Aléthégraphie, technique expérimentale de révélation partielle du tirage, Vittoria Gerardi tente de comprendre le langage de la photographie, sa structure immergée, sa face cachée. Elle explore le concept de l’image latente qui se trouve au sein de chaque tirage avant même qu’elle ne soit révélée, et cherche à mettre au jour la frontière qui sépare le visible de l’invisible. L’image latente est symbolisée ici par des fragments végétaux, utilisés tantôt comme négatif, tantôt comme substrat de l’image. En transformant la lumière en réaction chimique, la photographie devient photosynthèse, à l’instar de ce qui se passe dans le monde végétal.

En associant le végétal au concept de l’image latente, Vittoria Gerardi explore notre rapport à la vie et choisit de ne pas fixer ses tirages. Ainsi, parce qu’ils restent sensibles à la lumière, les tirages, préservés dans des boîtes-cadres hermétiques, continueront de changer progressivement de couleur, de s’adapter aux éléments avant de se fixer naturellement sur leur composition « finale », si tant est qu’on s’autorise à ouvrir la boîte. Comme l’explique la critique Anna Ghadar : « Vittoria Gerardi fait ainsi participer les spectateurs au processus de développement et, ce faisant, trouve un équilibre entre ses compétences techniques bien rodées et sa soumission poétique à l’imprévisibilité inhérente du temps ». Tout comme le cerveau humain distille des informations sur son environnement pour développer une image de soi et du monde qui l’entoure, le papier photographique de Vittoria Gerardi se développe littéralement à mesure qu’il est exposé. C’est comme si l’œuvre elle-même mûrissait, imitant un processus de croissance, exprimant à la fois l’origine et le devenir.

Les boîtes-cadres dans lesquelles sont « enfermés » les tirages font partie intégrante de l’œuvre. Elles sont ornées de plaques de cuivre émaillées dont la couleur varie d’une face à l’autre. À l’extérieur, l’émail est un verre monochrome qui suit la séquence de la sphère de Newton : « La couleur est la façon dont nous percevons la lumière », explique l’artiste, « c’est donc la façon dont j’ai structuré et ordonné la séquence de l’extérieur (blanc, jaune, orange, rouge, gris, vert, bleu, indigo, violet et noir). À l’intérieur, nous rencontrons une dimension de la lumière qui dépasse la perception visuelle », provenant de l’obscurité et du mouvement : la première est formée par des racines dendritiques à l’intérieur des plaques émaillées résultant d’une réaction entre le cuivre et le verre ; la seconde est obtenue par la séquence photographique qui évolue avec le temps." (NDLG)

 

 Exposition jusqu' au 20 avril 2024

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PARIS :

CENTRE CULTUREL SUISSE : 38 Rue des Francs Bourgeois 75003 Paris. Tél : 01 42 71 44 50. Mardi/Dimanche : 13h/19h.

Centre d'Art contemporain : LA SYNAGOGUE DE DELME 33 rue Poincaré, 57590 Delme  Tél : 06.12.81.03.92.

 

**** GINA FOLLY : "The simple life"

"Sans se définir par un médium de prédilection, la pratique artistique de Gina Folly s’attache aux détails des conditions d’existence des humains, en observant l’organisation sociale contemporaine, les constructions intimes et publiques de la vie des individus. Des questionnements tels que comment se loger, comment se nourrir, comment vivre en couple, comment se faire du bien, etc, se manifestent dans les œuvres de l’artiste. Les pressions sociales, les injonctions indirectes par des subterfuges tels que la manipulation, la séduction au sein de l’environnement quotidien (publicité, législation, religion ou morale) apparaissent comme évidentes à l’artiste au sein de cet environnement. De ces observations résultent des formes artistiques tentant de refléter ces différents types de relations interhumaines dans leur environnement technique, avec les animaux, les produits de consommation ou leur niveau de vie. L’art de Gina Folly se situe au carrefour des relations sociales, économiques, politiques, interespèces et écologiques. Quelles soient artificielles ou authentiques, elle traite ces relations horizontalement, par le biais d’une approche douce, humoristique et subtilement critique, soulignant le besoin de douceur, de tendresse et d’amour des individus. Ces besoins virant parfois à l’obsession, au tragique et au drame, une fois pris dans les excès et la perte de repères de nos sociétés contemporaines.

Le vocabulaire esthétique de Gina Folly est plutôt simple, clair et minimal. L’utilisation systématique de matériaux facilement accessibles dans le commerce pourrait même permettre de le qualifier de « pauvre ». Mais cette sobriété n’a rien à voir avec les principes de l’Arte povera tant les matériaux choisis par Gina Folly sont typiques du monde post-industriel et post-fordiste actuel, incarnant l’accélération de l’économie et des échanges, la diffusion planétaire des produits, la globalisation et l’énergie nécessaire à sa survie. Rien n’apparait naturel ou spirituel (carton, métal, plexiglas, plastique, électricité) et tout évoque la matérialité contemporaine dans ce qu’elle a de plus courante et banale. Cette esthétique est « pauvre » parce qu’elle est celle de l’emballage des choses qui doivent circuler vite et loin à bas prix ; celle du métal de construction en kit, bon marché, pour s’équiper ; celle des matériaux accessibles partout permettant en outre, la construction spontanée type Do it yourself.

Ces choix esthétiques dépassent toutefois la froideur impersonnelle grâce à une sympathie de l’artiste pour les émotions individuelles ou collectives. Chaque sujet nou situation repéré dans le vécu par Gina Folly est traité à travers le prisme des relations humaines émotionnelles et sentimentales qu’il convoque. Qu’il s’agisse nde ready made codés, de photographies ou de constructions sculpturales dont les matériaux ramènent à une certaine réalité, tout son art tend à visualiser les ressorts émotionnels et les humeurs qui s’en dégagent : autrement dit, visualiser la manière dont une société se construit émotionnellement à travers l’usage et la pratique ndes productions que celle-ci met à disposition. L’art de Gina Folly ne parle pas de luxe et de confort, mais de besoins essentiels, de problèmes domestiques, de ce qui concerne la vie de tout un chacun, dans une veine plutôt néoréaliste mais sans jamais céder au pathos. Grâce à une dose de subtilité ingénieuse, elle maintient les formes et le discours au niveau d’un optimisme sain où, dans la difficulté du quotidien contemporain, qu’il s’agisse de s’organiser dans la vie ou d’aboutir à une exposition d’art contemporain, les bonnes idées, l’entraide et la confiance peuvent toujours finir par l’emporter." (NDLG)

 

Exposition du 2 mars au 2 juin 2024

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PARIS : 

CERCLE NORVEGIEN DE PARIS : 242 rue de Rivoli, 75001 Paris. Tél : 01.42.60.76.67.Lundi/ Vendredi : 10h/18h.

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PARIS :

CLAVÉ FINE ART : 10 bis rue Roger, 75014 Paris. Lundi/vendredi : 10h/19h. Uniquement sur RDV.

**** de Léo Nataf, Claudine Drai, Pauline Guerrier, Sacha Floch Poliakoff, Félix Beausoleil, François Réau et Virgile Belaval, 

César Baldaccini, Antoni Clavé, Jean Dubuffet, Yves Klein, Germaine Richier, Pablo Picasso ou encore Zao Wou-Ki : "Smal is "still" beautiful".

 

 "Clavé Fine Art fête ses trois ans d’existence avec une exposition réunissant grands maîtres du XXe siècle et artistes contemporains. Son titre, Small is “still” beautiful, est un clin d’œil à l’exposition inaugurale de la galerie présentée en mars 2021, intitulée Small is beautiful. Comme trois ans auparavant, Clavé Fine Art met à l’honneur le petit format dans toute sa grandeur, mais elle invite cette fois-ci des artistes contemporains à se prêter au jeu. 

En mars 2024, à l’aune de son troisième anniversaire, Clavé Fine Art organise une exposition clin d’œil à son inauguration et invite tous les artistes contemporains qui ont exposé depuis 2021 dans la galerie à créer pour l’occasion des œuvres de petite taille. Elle présente ainsi les créations immaculées en papier mâché de Claudine Drai, les céramiques telluriques de Léo Nataf, des tissages de la série des Minimes de Sheila Hicks et les créations à la mine de plomb ou en bronze de François Réau, aux côtés de l’univers pop de Sacha Floch Poliakoff, des créations colorées de Félix Beausoleil et Virgile Belaval et du travail inspiré des savoir-faire traditionnels et techniques ancestrales de Pauline Guerrier. L’accrochage mêle ces productions inédites à de petites œuvres d’artistes majeurs du XXe siècle, tels que César Baldaccini, Antoni Clavé, Jean Dubuffet, Yves Klein, Giorgio Morandi, Claude de Soria, Jean Paul Riopelle, Pablo Picasso ou encore Zao Wou-Ki. Ce sont ainsi autant d’artistes, de techniques et de matières différents qui sont réunis chez Clavé Fine Art, avec un point commun : le dévoilement de la splendeur du petit format, sous toutes ses formes. (NDLG)

 

Exposition du 1er mars au 27 avril 2024

**** ANTONI CLAVÉ

 

" Centrée sur la série intitulée « Retour du Japon », l’exposition montre une vingtaine d’œuvres réalisées en 1986 et 1987, au retour en France de l’artiste après un séjour au pays du soleil levant. Ce voyage marque profondément la manière de travailler d’Antoni Clavé et lui inspire de nouvelles approches. Aux huiles sur toile et collages, techniques qu’il privilégie, l’artiste ajoute alors l’encre de Chine dans son processus artistique. La modernité du Japon autant que la calligraphie, l’ukiyo-e ou encore l’usage des sceaux nourrissent l’imaginaire d’Antoni Clavé.

« En 1986, Antoni Clavé se rend pour la deuxième fois au Japon où sont organisées des expositions de son travail à Tokyo, Osaka et Hakone. Comme en 1972, ce pays le fascine : il est entré de plein fouet dans une modernité qui fait rêver l’Europe des années 1980. Malgré l’agressivité des néons, le brouhaha étourdissant de la ville et l’architecture futuriste, le Japon traditionnel a encore sa place. La calligraphie, l’ukiyo-e ou encore l’usage très graphique des sceaux nourrissent durablement l’imaginaire de Clavé. Sur place, il n’exécute aucun croquis mais prend des photos et fait des films en super-8, autant d’outils de collecte d’éléments dont il peut disposer une fois rentré en France.

 

Pierre Cabane écrit en 1990 : « Clavé a traversé le prisme de l’Extrême-Orient comme Alice le miroir ; de l’autre côté il y avait, dans « la peinture du monde qui passe », une préhension de la vie et du temps, un message poétique exprimé par une sorte d’énergie rythmée dont la calligraphie détermine l’espace et nourrit la sève ». À son retour, Clavé laisse libre cours à son inspiration, et ses créations sont regroupées sous le titre Retour du Japon. Il associe l’encre de Chine à ses pratiques fétiches que sont le collage de différents papiers et l’huile sur toile. » Aude Hendgen, responsable des Archives Clavé, co-commissaire de l’exposition." (NDLG)

 

Exposition du 17 mai au 20 juillet 2024.

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PARIS :

FONDATION CALOUSTE GULBENKIAN : 39, Bl. d

e La Tour Maubourg, 75007 Paris. Tél. 01 53 85 93 76. Lundi/Vendredi : 9h/18h. Samedi : 11h/18h.

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PARIS : 

FONDATION CARTIER pour l'art contemporain : 261  boulevard Raspail, 75014 Paris. TLJ sauf lundi : 11h/20h. Nocturne le mardi jusqu’à 22h.

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PARIS :

FONDATION D'ENTREPRISE RICARD : 12 rue Boissy d'Anglas 75008 Paris. Mardi/Samedi : 11h/19h. Sauf jours fériés.

**** La société des spectacles Avec Farah Atassi et Ulla von Brandenburg

 

" « Quel serait le dénominateur commun entre les pratiques de Farah Atassi et d’Ulla von Brandenburg ? [...] Peut-être une exaltation, une célébration du spectacle des formes qu’un rideau entrouvert nous donne à voir. » (NDLG)

 

Vernissage lundi 12 février à 18h.

Exposition du 13 février au 20 avril 2024.

 

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PARIS : 

GALERIE FREDERIC MOISAN : 46 rue Croix des Petits Champs, 75001 Paris. Code 17A85, 2e étage. Tél : 06.11.28.67.84. Sur RDV sauf jours de vernissage

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PARIS : 

FRENCH ARTS FACTORY : 19 rue de Seine, 75006 Paris. Tél : 01.77.13.27.31.

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PARIS :

GALERIE ART AUJOURD'HUI : 8 rue Alfred Stevens. 75009 Paris. Tél : 01 71 37 93 51. Jeudi/Dimanche : 15h/20h et sur rendez- vous.

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PARIS :

GALERIE ART' ET MISS : 14 rue Sainte Anastase, 75003 Paris. Tél : 01.84.17.59.17. Mercredi/Samedi : 12h/19h. Dimanche : 14h/19h.

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PARIS : 

GALERIE A&R FLEURY : 36 avenue Matignons, 75008 Paris. Tél : 01.42.89.42.29.

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PARIS : 

GALERIE ART ABSOLU : 

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PARIS : 

GALERIE AUDE MINART-LA GALERIE AFRICAINE : 53 rue Blanche, 75009. Tél : 06.60.24.06.26.TLJ. : 12h/19h. Dimanche : 14h/19h.

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PARIS : 

GALERIE B&B : 6 bis rue des Récollets, 7010 Paris. Lundi/Vendredi : 14h/20. Samedi : 10h/20h. Dimanche : 10h/18h.

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PARIS : 

GALERIE 110 VERONIQUE RIEFFEL : 110 rue Saint-Honoré, 75001 Paris. Mardi/Samedi : 11h/19h.

 

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PARIS : 

GALERIE BESSAUD : 24 bis rue de Charenton, 75012 Paris. Tél : 03.47.66.86.07. Mercredi/Samedi : 14h/19h.

**** RYAN CROTTY et DAVID VON BAHR : "Rayon vert"

 

" Les œuvres présentées ont été réalisées dans le cadre de la résidence Retina et sont le fruit de la recherche d'un moment de grâce esthétique et spirituel : le « Rayon Vert ». Photométéore extrêmement rare, le « Rayon Vert » peut être observé au coucher du soleil et prend la forme d’un point vert visible quelques fractions de seconde au sommet de l’image de l’astre tandis qu’il disparaît sous l’horizon. Selon certaines légendes - racontées dans le roman éponyme de Jules Vernes - il est tellement unique et singulier qu’il permettrait à ceux qui l’ont observé de voir clair en leur cœur ainsi qu’en celui des autres. 

Pour Ryan Crotty, originaire de la ville d’Auburn, dans le Nebraska, cette quête passe par une technique bien particulière qui fait uniquement appel aux 3 couleurs primaires du spectre lumineux, sous forme de gels translucides qu’il mélange directement sur la toile. Il renverse totalement le paradigme du peintre : ce ne sont pas des coups de pinceau qui créent ses compositions, mais bien la structure du support de la toile, ses irrégularités dans sa surface et sa matérialité. Il remet ainsi en question notre interprétation visuelle d’une surface bi-dimensionnelle et, tel un Rothko contemporain, nous aide à atteindre notre moment de grâce esthétique par de grands aplats abstraits de couleurs et les vibrations visuelles qu’ils suscitent.

Chez David von Bahr, qui vit et travaille à Stockholm en Suède, c’est l’exploration directe de la toile qui prime pour tenter d’atteindre son rayon vert à lui. Délaissant les ébauches ou les croquis au profit de l'improvisation et de l'instinct, son travail est axé sur la franchise et la liberté de créer de manière immédiate. L'utilisation de canevas de grande taille lui permet une véritable gestuelle picturale qu’il définit souvent comme une « danse », rendant l'expérience du spectateur d'autant plus percutante. La physicalité de son action-painting, combinée à l'utilisation de motifs abstraits et de blocs de couleur, donne naissance à un style de peinture contemporain qui célèbre l'expérience viscérale de l'art et de la création." (NDLG)

 

Exposition du 25 avril au 25 mai 2024

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PARIS :

GALERIE CHRISTIAN BERST : 3-5, passage des Gravilliers, 75003 Paris. Tél / Fax : +33 (0)1 53 33 01 70.Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

**** LES MOTS POUR LE DIRE : 

 

Les mots et les œuvres d’art forment comme la chaîne et la trame de nos émotions les plus éthérées. Dans les mots pour le dire, c’est à cet exercice d’amarrages que nous nous sommes livrés. Le choix des œuvres d’art brut aussi bien que les textes qui scintillent dans leur sillage font fi des styles ou des époques pour faire naître des affinités inattendues. Offrant au regardeur une exposition capable de vérifier cette assertion d’Albert Camus qui voulait que l’écriture soit « le moyen de transmettre l’âme d’une œuvre d’art ».

Pour cette première exposition de la série les mots pour le dire, nous avons confié le commissariat à Laurianne Melierre, Fondatrice de PLUME, agence de rédaction et de stratégie éditoriale faite par des journalistes.

les mots de laurianne Melierre commissaire invitée

Pour rester pure, une œuvre d’art devrait-elle se passer de texte pour l’accompagner ? En créant, l’artiste avait-il ou elle consenti à ce qu’une plume inconnue sous-titre sa démarche ? In fine, l’exercice de description serait-il une interférence parasite qui encombrerait la production artistique ?

À cela, les mots pour le dire propose une nouvelle approche. Les œuvres d’art brut se tiennent là, sûres d’elles, iconoclastes, prêtes à faire face aux regards, presque seules. Oui, “presque”. Car autour d’elles se déploie une étonnante curation d’expériences textuelles et d’écrits. (NDLG)

 

Vernissage le 11 avril.

Exposition du 11 avril au 11 mai 2024.

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 PARIS : 

GALERIE THE BRIDGE (Berst) : 6 Passage des Gravilliers 75003 Paris.

**** Sophie Calle, Sophie Fontanel, Laurent Goumarre, Nancy Huston, Charlotte Laubard, Catherine Millet, Dominique Païni, Fabienne Radi et Jeanne Vicerial / LES SEPT VIES D'ARIANE

 

C’est un délicieux vertige pour un amateur d’art que de découvrir un ensemble « d’œuvres » dont le sens et la nature restent aussi impénétrables que le mystère autour de leur auteur semble épais. C’est une fête pour les sens et pour l’esprit que de se laisser mener par le seul jeu des indices et la cohorte de ses propres références pour tenter de saisir ce qui se joue là.

Voilà donc, surgies de malles acquises dans une brocante, plus de quatre cents couvertures de livres pour enfants étrangement transfigurées : les titres, noms d’auteurs et d’éditeurs ont été sommairement biffés au stylo à bille ; des collages de silhouettes découpées de mannequins de mode féminine — manifestement prélevées dans des catalogues des années 50 et 60 — oblitèrent pour partie les illustrations originelles des couvertures ; mais le plus frappant reste cette ligne tracée du même stylo à bille bleu et s’échappant des commissures des lèvres des mannequins pour finir dans leurs mains en un tombé aussi gracieux que cérémoniel.

Quel objectif poursuivait donc celle ou celui que nous appelons — par analogie à la mythologie du fil conducteur — « Ariane » ? (NDLG)

 

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PARIS : 

GALERIE CAMILLE POUYFAUCON : 19 rue Guénégaud, 75006 Paris. Tél : 06.47.66.86.07. Mardi/Samedi : 11h/19h.

**** BEN ARPEA : "Inside out"

 

" Ben Arpéa investira la galerie pour créer un espace intime à l’image de son univers. Le titre « Inside Out » fait référence aux intérieurs de Ben Arpéa, souvent dépeints dans ses tableaux, mais explorés de façon plus concrète pour cette exposition via la création de meubles. Mais aussi à l’extérieur, cette nature qui lui est chère, incarnée ici par les tableaux de paysages spectaculaires baignés de chaleur et de lumière. Ainsi, le visiteur déambule dans l’espace de la galerie tel un invité dans une maison d’été. Du salon, il observe la vue sur mer, au loin la nature et un terrain de tennis. En créant une ligne de design, Ben Arpéa étend son expression artistique à l'aménagement de l'espace. « Inside Out » devient ainsi une exploration sensorielle où l'art dépasse son rôle traditionnel pour devenir une expérience immersive.

Ben Arpéa, tout en couleurs 

Ben Arpéa explore un langage artistique singulier fait d’abstraction géométrique évoluant vers le semi-figuratif, en utilisant des aplats de couleur et de textures. Il rend ainsi hommage aux figures de l’art moderne et contemporain qu’il admire – Tom Wesselmann, David Hockney, Jonas Wood, André Breton – et s’inscrit pleinement dans une nouvelle génération de créateurs issus de l’art, du design et de la mode, célébrant la couleur et la matière dans un rapport simple et immédiat à l’air du temps. Ancré dans une dimension onirique oscillant entre semi-figuratif et expressionisme abstrait, le travail de Ben Arpéa interroge les motifs et canons centenaires du paysage classique et de la nature morte, réinterprétés par le biais d’un langage artistique contemporain.

Entre réel et irréel, Ben Arpéa peint des images figées et parfaites, proposant une interprétation mouvante de l’esthétique pop art et du surréalisme. Ben Arpéa puise toujours son inspiration dans des instants suspendus, glanés lors de voyages. La Méditerranée notamment, par sa culture et son esthétique, est une source d’inspiration continue, et devient élément de référence dans une recherche fondamentale autour de la couleur et la matière. La couleur est centrale dans la peinture de Ben Arpéa. Des aplats vifs, finement texturés, offrent une vision rêvée, idéale, dream-like, invitant à une réflexion sur notre rapport à notre environnement, notamment via le prisme des réseaux sociaux." (NDLG)

 

Exposition du 28 mars au 4 mai 2024.

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PARIS : 

GALERIE CEYSSON ET BÉNÉTIÈRE : 23 rue du Renard, 75004 Paris. Tél : 06.70.56.63.24. Mardi/Samedi : 11h/19h. 

**** NANCY GRAVES : Peintures et sculptures

 

"Dans la célèbre évocation qu’il fait de l'ange de l'histoire dans Sur le concept de l’histoire (9ème concept), Walter Benjamin se réfère à un tableau de Paul Klee intitulé "Angelus Novus", qu'il interprète comme un ange se dirigeant vers l'avenir tout en regardant les débris du passé, une seule et unique catastrophe, qui sans cesse amoncelle ruines sur ruines et les précipite à ses pieds. Dans son cinquième concept, Benjamin décrit le passé comme une une image qui surgit et s’évanouit pour toujours au moment où elle s’offre à la connaissance. Et dans le sixième, il précise que faire œuvre d’historien ne signifie pas "savoir comment les choses se sont réellement passées" (Ranke). Cela signifie s'emparer d'un souvenir tel qu’il surgit à l’instant du danger.

Les peintures de Nancy Graves comme ses déclarations artistiques témoignent d'une préoccupation similaire pour les vestiges du passé et la manière dont ses images fournissent au présent les documents d'une civilisation à reconnaître. Le même principe s'applique aux vestiges de son art - qu'elle appelle des éclats d'art - et à l'art des civilisations passées, qu'elle collecte soigneusement sous la forme de documents photographiques, de matériel d'archives et de dessins de recherche. De nombreux dossiers et archives de la Fondation Nancy Graves témoignent de son habitude de collecter des images et des objets d'art préhistorique, en particulier des dessins rupestres géométriques et symboliques des quatre coins du monde. On y trouve également beaucoup de documents relatifs à des images tirées d'observations scientifiques de l'espace - planètes, lune et terre – prises par satellites, télescopes ou autres outils de mesure, que Graves observait avec attention et utilisait avec habileté à des fins poétiques." (NDLG)

 

Exposition du 21 mars au 11 mai 2024.

**** NICOLAS MOMEIN : "Wipe your cheeks" : Peintures

 

" La pratique artistique de Nicolas Momein se déploie souvent à partir de l'étude d'objets et de matériaux triviaux et fonctionnels - du matériel agricole pour ferrer des vaches à la pantoufle, des serviettes de bain en coton aux canapés de salon, en passant par des matières diverses : pierre de sel, savon, cuir, laine de roche, etc - et se développe à travers un repérage de gestes et de techniques issus de l’industrie ou de l’artisanat. Cette démarche presque anthropologique est associée à des apprentissages sans cesse renouvelés car il faut à l'artiste comprendre et reprendre ces gestes, réutiliser ces machines, collaborer avec des ouvriers ou des artisans, bref se mettre dans la position de faire, de défaire ou de refaçonner ces objets et matériaux. Nicolas Momein réinvestit plastiquement et librement une large palette de techniques et de savoir-faire, en les déviant de leurs finalités initiales.

C’est ainsi que pour l’élaboration de sa récente série « Peau à peau », initiée 2022 lors d’une résidence en partenariat avec une usine de traitement et d’anoblissement des cuirs et des peaux, l’artiste explore les propriétés et les potentialités picturales des feuilles d’aluminium pigmenté, destinées au contre-collage industriel. Ces feuilles, recouvertes d’une pellicule de pigment métallique coloré, sont utilisées par l’industrie du cuir pour transférer et fixer des couleurs brillantes sur des supports enduits, par apposition thermique.

Nicolas Momein s’empare de ce matériau de traitement et d’ornementation des surfaces des productions manufacturées en en modifiant le processus d’estampage mécanique. Ainsi, opérant à froid, par pression directe des feuilles pigmentées déposées sur des surfaces de toile ou de vinyle, il transfère à l’aveugle ses tracés manuels, dirigés mais non programmés. Les œuvres hautement colorées se déclinent comme des improvisations, composées de la variation rythmée de gestes, entre abstraction ornementale et figuration primitive, écriture sismographique et aplats picturaux. Alors que ces étranges paysages baroques et flamboyants donnent à voir une stratigraphie de traces accumulées en couches, ils relèvent pourtant d’une structure pelliculaire sans épaisseur. En effet, le procédé   technique   empêche   la   superposition  des  applications  :  chaque  report  ou « Transfert » de matière colorée est donc définitif et ne peut être ni retiré, ni recouvert. Et si ces pièces ressemblent à des peintures, elles sont en réalité structurées comme de la marqueterie de petites peaux (pellicules) de pigments métallisés qui s’ajustent parfaitement en une surface, sur leur support. Mais ces pellicules se plissent, marquent, semblent parfois même martelées et de manière ambiguë, gagnent en épaisseur... telles des peaux tannées, voire scarifiées ou des matrices métalliques industrielles estampées discrètement des motifs de l’ornement textile.

Cette série s'inscrit dans la poursuite de ses recherches lors d’un partenariat organisé par le centre d'art le Lait à Graulhet où Nicolas Momein a commencé à travailler avec l'usine "Eureka" spécialisée dans l’amincissement et l'anoblissement des cuirs et des peaux et c'est poursuivie au mois de janvier 2024 durant une résidence artistique à Las Cicadas, à Ibiza. De la lacération au geste délicat, les œuvres explorent la relation intime entre le support et le médium." (NDLG)

 

Exposition du 13 avril au 8 juin 2024.

**** TOMONA MATSUKAWA

 

Les peintures réalistes, et quelque peu dramatiques de Matsukawa sont nées d'entretiens avec d'autres femmes de sa génération. Les titres et sujets sont dérivés de phrases qui ont été prononcées au cours de ces conversations. Conservant son intérêt pour les thèmes de ses œuvres antérieures, comme les vestiges de la vie quotidienne, l'humanité qui subsiste dans certains gestes, ou l'intériorité des êtres humains. 

Tomona Matsukawa reconstruit, sur la surface plane et lisse des ses toiles, des fragments de scènes de la vie quotidienne tirées des conversations. Il y a, dans cette reconstruction, une tentative de transfigurer l'aspect de la vulnérabilité dans la vie." (NDLG)

 

Exposition du 16 mai au 29 juin 2024.

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PARIS :

GALERIE CLAIRE CORCIA : 323 rue Saint-Martin, 75003 Paris. Tél : 09.52.06.65.88

Lundi-vendredi 11h30-17h/30.  Samedi 14h-19h 

**** MOHAMMAD ARIYAEI : Iranian servants and their fantasy world

 

"Mohammad Hossein Ariyaei est né en 1987 à Ispahan, en Iran. Il grandit auprès de sa grand-mère qui pratique le soufisme et le mysticisme à travers l’écriture de prières, le dialogue avec des mondes parallèles et l’exorcisme. Elle lui raconte de nombreuses histoires qui peupleront son imaginaire et constitueront la source de son inspiration.

En 2013, il commence à peindre sur le conseil d’un illustrateur de livres pour enfants.  Autodidacte, il ne s’est plus jamais arrêté de peindre.

En Iran, on raconte que tout le monde allait au Hammam car il n'y avait pas de Hammam dans les salles de bain des maisons. De nombreuses histoires racontent que si une personne se rend seule au Hammam la nuit, elle pourra peut-être apercevoir des femmes Jinns accompagnées de leurs servantes. (NDLG)

 

Vernissage jeudi 29 février à 18h.

Exposition du 29 février au 24 avril 2024

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PARIS : 

GALERIE DB et ANGELARTS : 24 rue Morère, 75014 Paris. Code porte ! 83B56. TEL : 06.09.75.79.54.

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PARIS : 

GALERIE DE CAUSANS : 25 rue de Seine, 75006 Paris. TLJ. Sauf dimanche : 14h30/19h.

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PARIS : 

GALERIE D'EYLAU : 36, avenue d'Eylau, 75016 Paris.  Tél : 06.62.09.43.63. Mardi/Dimanche : 12h/19h.

**** REZNSKE LINDERS : "Revenge dress"

 

" Le bout d’un escarpin pointe une direction inconnue sur le plancher en bois massif. Les orteils sont sagement ordonnés dans le soulier vernis, d’un rouge grenat. Le cadrage serré à la rigueur quasi photographique et le format exagéré de l’objet confèrent à l’ensemble une impression de douce étrangeté. L’escarpin nous domine, presque menaçant. Dans cette œuvre intitulée The Shoe, Renske Linders offre une vision saisissante de l'objet ordinaire, transformant un accessoire féminin iconique en une énigme visuelle.

Avec son style proche de l’hyperréalisme, l’artiste s’attache à reproduire des objets du vestiaire féminin ainsi que des moments de vie, vécus ou symboliques, explorant la manière dont les femmes sont conditionnées dans leurs rôles sociaux. Dans ses œuvres où le visage est absent, elle transforme les sujets en fragments évocateurs qui attisent l’imaginaire. À la fois chacune d’entre nous et personne, les héroïnes s’effacent et d’elles, ne subsistent que des attributs, des attitudes. Chaque détail minutieusement représenté est chargé de sens, offrant aux œuvres une valeur narrative qui invite à l’introspection.

Dans l’enchevêtrement des œuvres présentées au sein de l’exposition Revenge Dress, une intrigue sourde se trame. Celle-ci offre une plongée dans les méandres de la condition féminine, explorant les injonctions de la mode et de la beauté qui enserrent les femmes dans le rôle d’objets de fantasme. Renske Linders exhume les mythes, puise dans sa propre expérience - notamment sa carrière de mannequin - et celles des femmes de sa vie - ses amies, ses grand-mères - pour dénoncer les diktats d'une société obsédée par la perfection illusoire. On pourrait noter ici une allusion aux travaux de Mona Chollet, notamment son ouvrage éclairant Beauté Fatale (2012) qui dissèque le culte de la minceur, de l’idéal esthétique, de la blancheur et de la jeunesse. Dans Taille XXS, l’artiste nous invite à déguster un plat de spaghettis, parsemé de pilules multicolores avec la promesse que ces comprimés magiques nous feront perdre plus d’un tour de taille. « Une aubaine ! » raille Renske, évoquant le comportement parfois aveugle des consommateurs de remèdes miracles qui inondent la publicité et les réseaux sociaux.

Ses œuvres, empreintes d'ironie et parfois d'absurdité, interrogent : comment subvertir ces codes ? L’artiste répond par un gros plan d’un bain de soleil en bord de mer : tattoo fleuri, bikini léopard et tanga à paillette. Car pour autant, elle n’a pas pour vocation de faire le procès des normes établies. La force de ses oeuvres est de ne pas rejeter cette culture féminine, mais plutôt son usage et de montrer comment cette dernière peut être utilisée au contraire comme facilitatrice de l’émancipation des femmes. À l'instar de la célèbre « Revenge dress » arborée par Lady Diana en 1994 à la suite de sa rupture avec le Prince Charles, Renske Linders célèbre la femme libre, indépendante. Dans ses œuvres, la lumière inonde de sa chaleur dorée, évoquant le crépuscule d'une ère révolue. C'est dans cette lueur enveloppante que s'expriment des messages empreints de résilience et d'affirmation de soi. Ils résonnent comme autant de cris de révolte et d'espoir pour un avenir où la femme retrouve pleinement sa voix et sa place dans le monde. Léna Peyrard

 

Exposition du 28 mars au 11 mai 2024

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PARIS : 

GALERIE XII : 14 rue des Jardins Saint-Paul; 75004 Paris. Tél : 06.62.09.43.63. Mardi/Vendredi : 14h/19h. Samedi : 12h/19h.

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PARIS :

GALERIE DU CENTRE : 5, rue Pierre au Lard, (angle 22, rue du Renard). 75004 Paris Tél : 01 42 77 37 92. Mardi/Samedi : 14h/18h30.

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PARIS : 

GALERIE DU GENIE DE LA BASTILLE : 126 rue de Charonne, 75011 Paris. Mardi/ Dimanche : 14h/20h.

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PARIS : 

GALERIE ESTADES : 17 Place des Vosges, 75004 Paris. Tél : 01.42.77.50.03.Lundi/Dimanche : 11h/13h et 14h30/19h

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PARIS : 

GALERIE HERVE COURTAIGNE : 53 rue de Seine 75006 Paris. 

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PARIS : 

GALERIE HORS CADRE : 8 rue Chapon, 75003 Paris. Tél : 06.47.66.86.07.14h/20h et sur RDV.

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PARIS : 

GALERIE HORS-CHAMPS : 20 rue des Gravilliers, 75003 Paris. Mardi/Dimanche : 13h/19 h.

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PARIS : 

GALERIE INSULA : 24 rue des Grands Augustins 75006 Paris. Tél :  (06) 07 74 96 57 ou  (01) 71 97 69 57. Mercredi/samedi : 14h/19h30. et sur rendez-vous.

**** MAGALI CAZO : Peintures.

 

"Les images que nous donne à voir Magali Cazo ont la force et la transparence dont nos souvenirs et nos rêves sont faits. Elles naissent comme par magie d’un trait de pinceau trempé dans une encre légère qui va se diffuser lentement dans le papier pour faire éclore des paysages oubliés ou des êtres à la douceur énigmatique. Avec la discrète insistance des visions oniriques, elles infusent dans notre regard et imprègnent délicatement et profondément notre imaginaire de leur beauté silencieuse.

"Ainsi, les paysages palpitent comme s’ils venaient de se déposer sur la feuille et que le travail de l’artiste avait simplement consisté à retirer sa main pour laisser les pigments trouver seuls leur propre intensité [...] Leur matière première est le flou : les couleurs se diffusent et s’effilochent, les nappes lumineuses, les effets de symétrie, la dilution des couleurs les suspendent dans une impression d’irréalité. Ce sont, pour le spectateur, des images à la fois somptueuses et apaisantes, familières et inaccessibles, celles d’un souvenir qui ne lui appartiendrait pas tout à fait" Anne Malherbe, historienne de l’art, juin 2022

C’est à travers ces apprentissages qu’elle a peu à peu construit sa propre expression. Depuis quelques années, elle travaille essentiellement à l’encre et le dessin de paysage a pris une place centrale dans sa pratique. Elle a développé son goût pour le papier et aime assister à l’expression de la matière sur le support. Quand elle peint, elle cherche l’endroit où elle peut être autant spectatrice qu’autrice des images qui apparaissent. " (NDLG)

 

Exposition jusqu'au 20 mai 2024.

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PARIS : 

GALERIE KALEIDOSCOPE : 19 rue Mazarine 75006 Paris. Mardi/Samedi : 11h/19h.

**** SABINE MONIRYS : "Messieurs, il fait froid ici"

 

Vernissage mardi 23 avril à 17h.

Exposition du 23 avril au 20 juillet 2024.

 

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PARIS :

GALERIE KORALEWSKI : 92 rue Quincampoix, 75003 Paris. Tél : 01.42.77.48.93. Mardi/Samedi : 14h/19h.

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PARIS :

GALERIE L'ENTREE DES ARTISTES : 25 rue des Tournelles, 75004 Paris. Mercredi/Samedi : 14h/19h30.

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PARIS : 

GALERIE LES YEUX FERTILES : 27 rue de Seine, 75006 Paris. Jeudi, Vendredi, Samedi : 14h/19h.

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PARIS :

GALERIE LISE CORMERY : 6 rue Lanneau, 75005 Paris. Tél : 06.81.77.93.62.

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PARIS : 

GALERIE MAEGHT : 42 rue du Bac, 75007 Paris.  Tél : 01.45.48.45.15. Mardi/Samedi : 10h/19h.

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PARIS : 

GALERIE NEGROPONTES : 14/16 rue Jean-Jacques Rousseau; 75001 Paris. Tél : 06.75.83.56.94.

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PARIS :

GALERIE PIERRE-MARIE VITOUX : Marais, 3 rue d’Ormesson Place du Marché Sainte-Catherine, 75004 Paris. Tél : 01.48.04.81.00. Mercredi /Samedi : 14h/19h.

**** LEONARDO CREMONINI : Estampes

 

"Après les années 1950-1960, qui vont le rapprocher de l’expressionnisme violent de Bacon, il passera des entrailles à la lumière ; annonce de ce parcours unique de figuration existentielle.

Des formes minérales très présentes, presque organiques, surgissent dans le paysage. Le monde Cremoninien se met en place : peinture raffinée, aplats aux tons acidulés, les coulures striant les surfaces, le vide illimité et pesant, les valeurs claires et sombres alternées, les éléments géométriques des cadres.

Réels, reflets, les miroirs des corps tronqués, l’espace pétrifiée des scènes de plage, les entrebâillements des scènes d’intérieur, les enfants aux yeux bandés ou exorbités.

Les couleurs charnelles suintent de la matière, la lumière est omniprésente, celle de la nuit rencontre celle d’un intérieur le temps d’une chaude soirée d’été. Marie Vitoux

 

Exposition jusqu'au 29 juin 2024

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PARIS : 

GALERIE RAPHAËL DURAZZO : 25 rue du Cirque, 75008 Paris. Tél : 06.75.83.56.94. Lundi/Vendredi :  10h/19h. Samedi : 10h/18h

**** STANISLAO LEPRI : Peintures

 

"Lepri puise son inspiration dans l’histoire de l’art. Son monde onirique est fait de macabre et de spiritualité́. Son art se veut métaphysique, comme une invitation faite au spectateur à entrer dans ses visions et ses pensées personnelles. Tantôt mélancoliques, tantôt démoniaques, les créatures qui prennent forme sur ses toiles nous rappellent, non sans ironie, l’absurdité́ de la condition humaine. Sa personnalité́ est marquée par la dualité́ entre son héritage familial aristocratique et la vie d’artiste qu’il mène à Paris : il a à cœur de représenter la distance qu’il met avec les contraintes de la classe sociale dont il est issu. Son art est avant tout l’entrée dans son univers philosophique qui nous transporte dans une autre dimension, la sienne. Il se consacre aussi, comme Leonor Fini, à la scénographie et a la création de costumes pour le théâtre. L’Armida à Florence pour le Maggio Fiorentino et le Voyage aux Etats De La Lune de Savinien de Cyrano de Bergerac sont parmi les pièces les plus emblématiques. Stanislao Lepri meurt à Paris en 1980. Ses œuvres font partie des collections de grands musées mondiaux : le MoMA, le Musée d’Art Moderne de Paris, les Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, la Galerie Nationale d’Art moderne de Rome et tant d'autres." (NDLG)

 

Exposition du 25 avril au 22 juin 2024.

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PARIS :

GALERIE ROBILLARD : 106 rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris  Tél : 06 12 46 38 00. 10h/19h dimanches inclus.

 Galerie sur cour, codes d'accès 28a12 puis 12a28, au rdc face au petit jardin.

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PARIS :

GALERIE ROUSSART : 13 rue du Mont Cenis, 75018 Paris. Jeudi/Dimanche : 14h30/19h.

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PARIS : 

GALERIE SABINE BAYASLI : 99 rue du Temple, 75003 Paris. Tél : 06.34.29.40.82.du mardi au samedi, de 12h à 19h

le dimanche de 14h à 18h30

**** LANEE HOOD-HAZELGROVE : 

 

"Arrivée à Paris depuis près de deux ans, l’artiste autodidacte élargit son fonctionnement écologique (du grec oikos signifiant « maison ») à l’hospitalité de la relation. Dans ses précédents tableaux, Lanee Hood-Hazelgrove explorait déjà les espaces domestiques en tant que milieux de vie. La maison y était perçue comme un paradoxe, à la fois cocon protecteur, mais aussi lieu de domestication ou d’assignation identitaire. Les cages et les barreaux qui parsemaient ses précédentes toiles font peu à peu place à la transparence et l’opacité de voiles ou de rideaux. Les veines du bois omniprésentes vibrent à présent d’une pulsation nouvelle. Les piscines nombreuses creusent et redoublent l’espace, tels des miroirs liquides qui plus jamais ne figent. Comme des bouts de nature artificialisée par l’humain pour conserver, malgré tout, un lien avec les éléments, ces motifs apparaissent comme les vecteurs d’une nouvelle identité à arpenter. Celle d’un exil, d’une « second nature » avec laquelle, l’artiste doit désormais composer.

Ici encore, les atmosphères et les choses forment les contours d’une vie jusqu’à prendre vie elles-mêmes, créant des mondes qui se déplient à l’infini. Ses peintures sont des allégories, elles narrent des histoires passées ou à venir, des réminiscences diffuses pleines de promesses ou de spectres à apprivoiser, à l’image du cadre disparu dans le tableau Moving Along. La tempête qui éclate derrière les fenêtres est pareil à un miroir sans tain, une nuit d’incertitude à venir ; tandis que le miroir au centre reflète un vase blanc qui se juxtapose, sur un autre plan, avec un vase noir, tels des vases communicants, le yin et le yang. Au sol, le ventilateur soulève délicatement des voiles comme l’annonce d’un nouveau cycle. Nous sommes dans l’appartement, mais aussi l’atelier de l’artiste, les tomettes se poursuivent en hors champ. Tout se redouble, dédouble, mais rien n’est jamais identique. Ses compositions feuillettent l’espace, distordent les plans, multiplient les motifs, si bien que notre perception se trouve enrichie d’autres dimensions.

The Atrium est issu d’un souvenir de jeunesse, le patio au milieu du salon encadre un arbre dont les branches paraissent se développer dans toutes les directions. Plus qu’un simple motif ou élément de décoration, il est le personnage principal du tableau. En arrière-plan, un lit défait de draps rouge et jaune susurre un désir encore flottant comme les tables qui ne touchent pas le sol quadrillé vert. Les murs se percent, puis tombent, à l’instar de Ridgewood Appartment, où elle résidait lorsqu’elle vivait dans le Queens, à New York. L’herbe verte nappe désormais un parterre mouvant et ondulant qui ne demande qu’à être exploré. Le canapé central, symbole d’un confort casanier, n’est bientôt plus qu’un souvenir vide qui se noie dans la répétition, se trouve absorbé dans le motif de la vie.

Désormais le chez-soi se vit grâce à l’hospitalité de ces quelques jours passés à Fascinas, en Espagne, où des douches en terrasse irisent la lumière dans la magie enfantine d’un arc-en-ciel. Ses œuvres expriment des systèmes de relations, une véritable écologie des sois qui transcende les murs et les contours d’un moi. Chez Kelly, Chez Leila, Chez Lauriane, Chez Simon, la vie s’intensifie. Il devient possible d’avoir une piscine dans sa cuisine juste pour le plaisir d’y plonger tous les jours ! Les plantes pulpeuses paraissent gonflées de désir comme le tableau qui orne un mur absent derrière des vêtements négligemment jetés sur un canapé campant désormais un cadre de premier-plan. Mais parfois l’hospitalité a ses limites, lorsque les choses sont trop jolies, trop fragiles, le sol se dérobe et les assiettes menacent de tomber. Black Iris rappelle aussi les difficultés à s’intégrer ; ces moments où l’on se sent aussi inutile qu’un parasol quand il fait trop chaud.

Sans doute, son métier d’accordeuse de piano a insufflé chez Lanee Hood-Hazelgrove le goût des harmoniques et une certaine idée de résonance cosmique. Être à l’écoute des diverses tonalités, couleurs et textures revient en définitive à épaissir l’étoffe du réel d’une polyphonie de modes d’existence, serait-ce au sacrifice d’un moi hanté. Marion Zilio, mars 2024

 

Vernissage le jeudi 11 avril à 17h.

Exposition du 11 avril au 4 mai 2024

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PARIS : 

GALERIE TEMPLON : 28 Rue du grenier Saint-Lazare, 75003 Paris. Mardi/Samedi : 10h/19h.

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PARIS :

GALERIE TEMPLON : 30 rue Beaubourg 78003 Paris. Mardi/Samedi : 10h/19h.

**** ATUL DODIYA : Peintures

 

 

 **** ATUL DODIYA : "I know you. I do. O'stranger"

" À l’orée des années 90, formé à la célèbre école Sir J.J. School of Art de Mumbai, Dodiya est envoyé pendant un an l’école des Beaux-Arts de Paris. Ce séjour se révèlera déterminant pour l’artiste qui, depuis près de trente ans, tisse des liens entre art indien et occidental. Passionné de littérature et de cinéma, il déploie un langage unique, tantôt figuratif, tantôt plus abstrait, où il incorpore références à la culture populaire, à la poésie, ou aux grands maîtres de l’art moderne – de Matisse à Motherwell en passant par Picabia ou Mondrian. Doué d’une étonnante capacité à se réinventer, son style s’empare indifféremment d’une peinture photo-réaliste ou plutôt symbolique. Il déploie sa peinture sur des rideaux de fer mécaniques, crée des assemblages photographiques ou invente de larges installations mêlant objet et peinture. En filigrane, ses œuvres témoignent d’une réflexion sur l’histoire de l’Inde et l’émergence de nouvelles aspirations politiques.

« Un thème récurrent dans mes récits cinématographiques » explique l’artiste, « les personnages se rencontrent souvent comme des étrangers. » Hors de tout contexte narratif, leur beauté mystérieuse se révèle, laissant le spectateur libre d’en interpréter la signification. À la manière d’un cinéaste, d’une toile à l’autre, Atul Dodiya promène notre regard à travers l’espace. Si certains fragments de pellicule semblent rendre hommage aux prouesses techniques du cinéma, d’autres mettent en évidence, à travers un univers recréé de toute pièces, l’émergence d’une nouvelle société de consommation, avec ses meubles et ses décors sophistiqués.

Derrière une apparente économie de moyens se cache une technique de peinture exigeante et minutieuse. Dans un premier temps, Atul Dodiya transforme des photographies d’arrêts sur image en une première impression monochrome. Projetée sur toile, la scène voit ses contours repassés en noir et blanc avant que le clair-obscur ne vienne transcender le mouvement. Il achève la métamorphose de l’image en la couvrant d’une peinture à l’huile translucide, troquant ainsi la palette chatoyante du cinéma bollywoodien pour une chromie pastel, presque évanescente. Cette mue de l’image filmée, photographiée, illuminée, colorisée, devient une métaphore de l’impact de la modernité et de la globalisation sur le regard et les traditions. « Dans cette sélection toute personnelle de moments cristallisés » poursuit-il « l'irréel devient une nouvelle histoire, une autre vérité. » (NDLG)

 

Exposition du 2 mars au 27 avril 2024

**** DANIEL DEZEUZE

 

"Depuis presque cinquante ans, Daniel Dezeuze, poursuit ses recherches sur la déconstruction du tableau, explorant les supports et matériaux traditionnels de la peinture, en quête d’une réflexion sur l’histoire et la fonction de la pratique de la peinture. Très tôt il fait fi de la toile, retournant les châssis contre le mur, jouant du vide et de la tridimensionnalité pour dépasser les limites de la tradition picturale. Curieux des cultures nomades et extra-européennes, il imprègne son travail de pratiques artisanales et d’anthropologie. Son itinéraire singulier passe par l’expérimentation de matériaux considérés comme pauvres – bois, grillages, filets, tissus – et d’objets détournés. Son œuvre a largement influencé les nouvelles générations de peintres européens et fait aujourd’hui partie des collections publiques telles que le Centre Pompidou, le Musée d’art moderne de la ville de Paris, le Musée Fabre de Montpellier, le Carré d’art de Nîmes ou encore le MAC, Musée d’Art Contemporain de Marseille." (NDLG)

 

Exposition du 3 mars au 27 avril 2024

**** JAN VAN IMSCHOOT : "La danse du mal insaisissable"

 

"  la galerie Templon accueille l’artiste Jan Van Imschoot dans son espace bruxellois avec son exposition personnelle « La danse du mal insaisissable ». Le peintre flamand réinvestit les cimaises de l’espace belge de la galerie Templon avec un nouvel ensemble flamboyant explorant l’histoire du Mal à travers les âges.

Fruit d’un travail de recherche exigeant et minutieux inspirés de chefs d’œuvres muséaux et archives glanées sur internet, Jan Van Imschoot livre ici un récit en 17 toiles. Les ailes citron, bleues nuit, ou presque fantomatiques de papillons, symboles de l’âme ou du psyché parcourent discrètement les peintures de l’artiste. Tantôt en opulente forme sombre dissimulant telle une éclipse un peloton d’exécution mexicain, tantôt sur le visage de Leopold II, figure dynastique marquante de la colonisation belge sanguinaire du Congo. Les autres toiles dévoilent différentes facettes de l’exécution : objet de fantasme, source d’intimidation, ou encore vestige de l’Histoire voire du folklore local d’une nation. Sous le discret parrainage du Caravage, Van Imschoot dévoile ainsi le mythe d’Holopherne assassiné par la belle Judith. Il met en scène l’envoûtante Mata Hari victime de la France occupée. Il dépeint également une scène de télévision chinoise, fictive mais perverse, du dernier jour d’une condamnée prisonnière de deux gendarmes, ou encore dessine les contours d’une jeune sud-africaine aux mains de son bourreau en veste blanche et haut de forme.

« Pour que ce monde soit vivable, nous avons besoin d’opinions divergentes et de confrontations de ces opinions » explique l’artiste « l’art, sous toutes ses formes, est nécessaire pour accompagner ce besoin humaniste. L’art donne une souplesse à notre pensée, lui permet de voyager au-delà des frontières. » Entre ses mains, la peinture devient un terrain de jeux propice à une réflexion sur la relation triangulaire entre ses trois sujets de prédilection : l’art, le langage et la vérité." (NDLG)

 

Exposition du 29 février au 20 avril 2024

**** FRANCOIS ROUAN : Photographies 

 

" L’exposition déploie une série d’œuvres photographiques de petit format. Fruits d’une insatiable expérimentation et exploration d’un medium insaisissable, les clichés retravaillés se déclinent autour d’une palette volontairement dépouillée. Tout en retenue, le noir et blanc se marie de temps à autre avec des nuances corail ou saumon. Cette apparente simplicité chromatique laisse ainsi la part belle à quelques-uns des questionnements métaphysiques et obsessionnels de l’artiste : l’image du corps et le mystère de l’origine du monde. « Je suis intéressée par l’idée de construire un cadre qui parle du corps féminin » explique François Rouan.

C’est un processus complexe et érudit qui dicte l’élaboration de ces photographies : la mise en scène est guidée par ses modèles, l’artiste joue ensuite de la technique des multiples expositions ou du tressage photographique qu’il recouvre ensuite de hachures, de pointillés, d’entrelacs ou encore de minuscules virgules. Dynamiques, ces images oscillent entre abstraction et figuration. D’une singulière acuité, les œuvres de Rouan résonnent avec quelques-unes des préoccupations actuelles – le rapport à l’image, l’envers de la surface, le rôle de l’art dans la recomposition d’un monde réel et mental fragmenté." (NDLG)

 

Exposition du 30 avril au 13 juillet 2024

**** MICHAEL RAY CHARLES : "Afrochemistry"

 

" Ce printemps, la Galerie Templon présente à Paris la troisième exposition personnelle de l'artiste afro-américain Michael Ray Charles, élaborée avec l'aide précieuse du commissaire de l'exposition, Hedwig Van Impe. Afrochemistry dévoile un ensemble de cinq grandes toiles et douze petites représentations de portraits au nez rouge sur carton construit autour de la représentation de l’identité noire. Depuis les années 1990, Michael Ray Charles est largement reconnu comme une figure artistique précurseur des questions afro-américaines. Avec une énergie inébranlable et une capacité à transcender les frontières linguistiques, culturelles et géographiques, il a construit des archives visuelles qui se veulent la chronique personnelle d’une Histoire afro-américaine entre terreur et lumière, liberté et esclavagisme, racisme et humanité, ou encore entre culpabilité et responsabilité. Pour Afrochemistry, Charles jongle avec délicatesse entre l’idée et l’image pour explorer la représentation physique afro-américaine et les préjugés moraux qui en découlent. De ces figures en gros plan émane un sentiment de profondeur et de vérité qui interroge avec une force déconcertante nos perceptions et la connexion émotionnelle avec autrui. Chez Charles, les traits aussi expressifs que statiques de ces têtes, ne décortiquent pas seulement des questions sociales sensibles, mais jouent également un rôle de catalyseur des changements sociétaux de l’Amérique actuelle. " (NDLG)

 

Exposition du 30 avril au 13 juillet 2024.

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PARIS : 

GALERIE VALLOIS : 35 rue de Seine, 75006 Paris. Tél : 01.43.25.17.34. Mercredi/Vendredi : 10h/19h.  Lundi 14h/19h. Samedi : 10h/13h et 14h/19h.

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PARIS :

GALERIE W. LANDAU : 5 rue du Grenier Saint-Martin 75003 Paris. Tel : 01.42.54.80.24. Mardi/Samedi : 14h/19h.

HORAIRES D'ETE : 12h/18h. FERMETURE ESTIVALE : 8 au 15 août inclus. 

**** CHRIS MORIN-EITNER

 

Chris Morin-Eitner aimerait que son travail soit accessible à tous...

D'un commun accord, nous avons décidé d'une remise exceptionnelle sur toutes les éditions, tous formats confondus, jusqu'au 20 avril*.

 

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