PARIS : 

BNF : BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE : Quai François Mauriac, 75706 Paris. Tél : 01.53.79.59.59. Mardi/Samedi : 10h/19h. Dimanche :  13h/19h (fermeture des caisses à 18h) Fermé le lundi et les jours fériés : 31 décembre et 1er janvier / dimanche de Pâques /1er et 8 mai / jeudi de l'Ascension / dimanche de Pentecôte / 14 juillet / 15 août / 1er et 11 novembre / 24 et 25 décembre. Fermeture annuelle des sites parisiens (François-Mitterrand, Richelieu et Louvois, Bibliothèque de l'Arsenal et Bibliothèque-musée de l'Opéra) : du 1er au 10 septembre 2017 inclus.

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PARIS : 

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

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PARIS :

CENTRE POMPIDOU : 4 rue Aubry le Boucher, 75004 Paris. Tél : 01.44.78.12.33

Accès : 111, rue Saint-Martin, 75004 Paris Code : 37 A 94 Escaliers C, sur la gauche dans la cour,

Horaires : Tous les jours, sauf le mardi et le 1er mai. Musée et Expositions : 11h/21h (fermeture des caisses à 20h).

Les expositions de la galerie 1 et 2 bénéficient d'ouvertures en nocturne le jeudi jusqu'à 23h

Atelier Brancusi : 14h à 18h, du mercredi au lundi

Bpi : du lundi au vendredi (sauf mardis) de 12h à 22h, week-end de 11h à 22h

**** GERARD GAROUSTE : "L'Intranquille"

 

" Le Centre Pompidou consacre une rétrospective d’envergure à Gérard Garouste, l’un des plus importants peintres contemporains français, adepte d’une figuration sans concession. Aux côtés de 120 tableaux majeurs, souvent de très grand format, l’exposition donne une place aux installations, sculptures et œuvres graphiques de l’artiste. Elle permet de saisir toute la richesse du parcours inclassable de Gérard Garouste, « l’intranquille », dont la vie sous le signe de l’étude mais aussi de la folie, et l’œuvre énigmatique, se nourrissent l’une l’autre en un dialogue saisissant." (NDM)

 

VOIR AUSSI : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "RABELAIS ET LA DIVE BACBUC" : CRITIQUE PARISIENNE N° 36 ET http://jeaninerivais.jimdo.com/ RETOUR SUR UN QUART DE SIECLE D'ECRITURE.

 

Exposition du 7 septembre 2022 au 2 janvier 2023.

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PARIS : 

CITE INTERNATIONALE DES ARTS : Lily Robert / 18 rue de l'Hôtel de ville, 75004 Paris. Tél : 01.43.70.03.01.Mercredi/Samedi sauf fériés : 14h/19h.

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PARIS : 

FONDATION LOUIS VITTON : 8 avenue du Mahatma Gandhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris. Tél : 01.40.69.96.00. Lundi/Samedi sauf fériés : 10h/18h.

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PARIS :

GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS :1 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01 44 13 17 30.

Mercredi/Samedi : 10h/22h, llundi et dimanche : 10h/20h. Fermeture le mardi et le 25 décembre.

Vacances de la Toussaint du 19 octobre au 2 novembre : tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 22h. vacances de Noël du 21 décembre au 4 janvier : tous les jours (sauf mardi) de 9h à 22h.

 Renseignements : Tél : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)

Des visites guidées de l’exposition (90 minutes) et des ateliers pour enfants (2h en tout avec une visite spéciale) sont aussi organisés.

Métro : Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau

Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93

Stations Vélib' n° 8029 et 8001

Galerie Sud Est  entrée porte H 

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PARIS :

GRAND PALAIS : 3 avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01.44.13.17.17. Mercredi/Samedi : 10h/22h. Dimanche et Lundi :10h/20h.

GRAND PALAIS EPHEMERE 

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PARIS :

HALLE SAINT-PIERRE : 2, rue Ronsard - 75018 Paris. Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89.

Attention nouveaux horaires à partir de septembre 2011 : le lundi ouvert de 13h à 18h.

jusqu’à cette date : ouvert tous les jours du lundi au dimanche de 10h à 18h. Fermeture billetterie à 17h30

Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€.

En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le weekend.

Fermetures annuelles : 25 décembre, 1er janvier. 1er mai, 14 juillet et 15 août.

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PARIS : 

INSTITUT DU MONDE ARABE : 1, rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris. Tél : 01.40.51.38.38. Mardi/vendredi  : 10h-18h. Samedi/Dimanche : 10h/19h. L'IMA est annuellement fermé le 1er mai.

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PARIS : 

INSTITUT GIACOMETTI : 5 rue Victor Schoelcher, 75014 Paris. Tél : 01.87.89.76.75.Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermé le 1er novembre, le 25 décembre 2019 et le 1er janvier 2020.

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PARIS :

INSTITUT METAPSYCHIQUE INTERNATIONAL : 11 rue Louise Weiss, 75013 Paris.

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PARIS : 

MAISON DE VICTOR HUGO : 6 place des Vosges, 75004 Paris. Tél : : 01 42 72 10 16. Mardi/Dimanche, et certains jours fériés (14 juillet et le 15 août) : 10h/18h. • 17h40 : dernière entrée. Fermé tous les lundis, ainsi que le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DE L'HOPITAL SAINTE-ANNE(MAHHSA) : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Tél :01.45.65.85.41. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DU JUDAÏSME : LE MAHJ : 71, rue du Temple - 75003 Paris

Le musée est ouvert du mardi au vendredi : 11 h/18 h et le samedi et dimanche : 10  h/18 h. Nocturne des expositions le mercredi jusqu’à 21 h et le samedi, dimanche et jours fériés jusqu’à 19 h.

Actuellement et jusqu’à sa restitution

L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté un projet de loi relatif à la restitution de 15 œuvres d’art aux ayants droit de leurs propriétaires victimes de persécutions antisémites.

 

Le Père (1911) de Marc Chagall sera donc restitué prochainement aux descendants de David Cender, premier propriétaire de l’œuvre. Inscrite à l’inventaire du Musée national d’art moderne, en dépôt au mahJ depuis son ouverture en 1998, cette huile sur toile était présentée en 2021 dans l’exposition « Chagall, Modigliani, Soutine... Paris pour école, 1905-1940 ». Elle fait l’objet d’un ultime accrochage dans les salles du mahJ, à partir du 23 février 2022, et jusqu’à sa restitution.

 

**** MARCEL PROUST "Du côté de ma mère"

 

Vernissage le mercredi 13 avril de 12h à 21h.

Exposition du 14 avril au 28 août 2022.

 

**** ISSACHAR BER RYBACK 

 

Accrochage dans les collections permanentes jusqu’au 31 décembre 2022

Un accrochage rendu possible grâce au MoBY, musée Ryback de Bat Yam (Israël), avec la collaboration des galeries Le Minotaure et Alain Le Gaillard.

 

**** JACQUES PEREZ : "Pèlerinage à Djerba 1980" : Photographies.

 

Vernissage le 1er juin de 14h à 21h.

Exposition du 2 juin au 31 décembre 2022.

 

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PARIS :

MUSEE DU LOUVRE :

 36 Rue du Louvre, 75001 Paris. Tél : 01 40 20 58 24 Métro Palais-Royal.

TLJ. : 9h/18h, sauf mardi et fériés suivants : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. La fermeture des salles commence à 17h30.
Nocturnes jusqu'à 22h mercredi et vendredi (fermeture des salles à partir de 21h30). 
Gratuit le premier dimanche de chaque mois (hors exposition du hall Napoléon).
L'accès par la Pyramide et par la Galerie du Carrousel est ouvert de 9h à 22h, sauf le mardi.
Le passage Richelieu est ouvert de 9h à 18h, sauf le mardi.

 

**** l'AGE D'OR DE LA RENAISSANCE PORTUGAISE

"Pour la première fois, les visiteurs du Louvre sont invités à découvrir l’art raffiné et merveilleusement exécuté des peintres actifs à Lisbonne au Portugal dans la première moitié du 16e siècle.

Avec le mécénat des rois Manuel Ier (1495-1521) et Jean III (1521-1557) qui s’entourent de peintres de cour et commandent de nombreux retables, la peinture portugaise connaît alors un âge d’or.

À Lisbonne, capitale du royaume tournée vers l’océan, l’arrivée de peintres flamands infléchit l’histoire de la peinture européenne. Après les premiers feux de Nuno Gonçalves (actif à partir de 1450 et avant 1492), les ateliers lisboètes, fédérés autour de Jorge Afonso (actif entre 1504 et 1540), adoptent une nouvelle manière de peindre, fondée sur une parfaite maîtrise de la technique à l’huile.

Ces peintres conjuguent des paysages bleutés empreints de poésie, des tissus et des accessoires précieux, des détails d’architectures raffinées à un sens aigu et parfois cocasse de l’observation et de la narration, opérant une synthèse très originale entre les inventions picturales de la Renaissance flamande et italienne et la culture portugaise." (NDM)

 

Exposition du 10 juin au 10 octobre 2022.

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PARIS :

MUSEE DU LUXEMBOURG : 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris. Vendredi/Lundi : 9h/22h. Mardi/Jeudi : 10h/20h

 

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PARIS :

MUSEE DU QUAI BRANLY : 37 QUAI BRANLY, 75007PARID. TEL : 01.56.61.70.00. TLJ. SAUF LUNDIS, 25 DECEMBRE ET 1ER MAI. 

HORAIRES : Lundi, mercredi, dimanche : 11h/19h// Jeudi, vendredi, samedi : 11h/21h.

EXCEPTIONS : VACANCES SCOLAIRES : 11H/19H  : LUNDI 8, 15, 22 ET29 FEVRIER. ET LUNDI 4, 11, 18 ET 25 AVRIL 2016. //NUIT DES MUSEES : SAMEDI 21 MAI, DE 18H A MINUIT // WEEK-END DES 10 ANS DU MUSEE : DU SAMEDI 25 JUIN A 11H AU 26 JUIN A 19H // JEUDIS 24 ET 31 DECEMBRE : FERMETURE A 18H. // GROUPES : ENTREE 9H30.

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PARIS : 

MUSEE PICASSO : Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny, 75003 Paris. Tél : 01.85.56.00.36. TLJ. Sauf lundi. Samedi/ Vendredi : 10h30/18h. 

 

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PARIS :

MUSEE SINGER-POLIGNAC, CENTRE D'ETUDE DE L'EXPRESSION

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1, rue Cabanis 75014 Paris Tél. : 01 45 89 21 51. Mercredi /Dimanche : 14 h/19 h, nocturnes les jeudis jusqu’à 21 h

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ANTIBES : 

FONDATION HARTUNG-BERGMANN : 173 Chemin du Valbosquet, 06600 Antibes. Tél : 04.93.33.45.92.

Le 7 mai 2022, inauguration de la Fondation Hartung-Bergman Créée en 1994 à Antibes dans la villa-atelier d’Hans Hartung et Anna-Eva Bergman, figures incontournables de l’art moderne, la Fondation Hartung-Bergman sera inaugurée en mai 2022 après deux ans de chantiers de construction et d’aménagement. Ceux-ci ont permis d’inventer des modalités de visites dans ses espaces et d’ouvrir enfin au public cet ensemble architectural remarquable inscrit au patrimoine du 20e siècle. Ces nouveaux espaces de visite comprennent désormais un bâtiment d’accueil avec boutique et restauration rapide, un parc d’oliviers, des terrasses, des galeries d’expositions, des ateliers réhabilités, des salles de projection. Le 7 mai 2022 sera inaugurée dans ce cadre la première exposition in situ « Les archives de la création ». En quelques chiffres, ce sont désormais 1500 mètres carrés de jardin, 500 mètres carrés de terrasse, et 600 mètres carrés de surfaces d’exposition, médiation et d’atelier qui sont accessibles et offrent une immersion dans un lieu extraordinaire par la variété de ses patrimoines : ses bâtiments, sa végétation, ses œuvres, ses archives. Le tout a été adapté en vue de pouvoir accueillir au mieux le public PMR. Mais la Fondation inaugure aussi en 2022 son centre de recherche dans la partie « villa ». Il conduira des programmes par cycle de deux ans. Le premier sera consacré à la thématique « sciences et abstractions » ; il permettra aux chercheurs de bénéficier de conditions de travail exceptionnelles inspirées par les institutions les plus soucieuses d’une réception idéale, sinon « utopique », comme le Getty Center ou la Villa Médicis qui ont servi de sources d’inspiration. La Fondation qui n’ouvrait ses portes au public que de manière exceptionnelle, exclusivement sur réservation et sous forme de visite guidée, et qui travaillait surtout à la promotion de ses artistes hors-les-murs, connaît ainsi, après 28 ans d’innombrables projets, une toute nouvelle phase de son existence. Ainsi, grâce à la construction d’un nouveau bâtiment d’accueil conçu par l’architecte Cristiano Isnardi et ces abondants travaux, la Fondation pourra présenter chaque année une grande exposition temporaire consacrée à la vie et l’œuvre d’Anna-Eva Bergman et de Hans Hartung. Du 11 mai au 30 septembre 2022, l’exposition inaugurale « Les archives de la création » constitue une plongée dans les secrets de leur production. Enfin, la Fondation est soucieuse de son implantation locale et, à ce titre, proposera un kiosque « Chez Marcelle » tenu par celle qui est depuis 1973 cuisinière dans les lieux, d’abord auprès de Hartung et Bergman et aujourd’hui pour le compte de la Fondation. Elle servira sa spécialité de la région faite maison : la fameuse pissaladière.

Thomas Schlesser : « Cette Fondation est une maison-utopie et une maison-mémoire » « C’est curieux un lieu dans lequel on peut trouver ici ou là, des ours en peluche collectionnés par des artistes, une jambe de bois comme triste souvenir d’une amputation de guerre, des statuettes inuites, des livres dédicacés par Aimé Césaire, du mobilier design des années 1960, des céramiques de Picasso, et tout un vertigineux inventaire à la Prévert. C’est curieux parce qu’en chacune de ces choses, de ces petites choses de rien, qu’en d’autres circonstances, la vie aurait expédié dans les oubliettes du passé, il y a des univers entiers, des pans d’histoire qui mériteraient chaque fois un film… C’est d’abord cela, je pense, la Fondation Hartung-Bergman. C’est un bataclan d’objets chargés d’énergie et qui, pour la peine qu’on veuille bien activer celle-ci, offre des surprises insoupçonnées, extraordinaires, parce qu’ils sont reliés à deux artistes dont je crois qu’on peut dire qu’ils sont immenses, au-delà de ce qu’on imagine quand on les aborde superficiellement, faute de temps, faute d’envie, faute de vouloir lutter contre la paresse confortable des préjugés. Ni Hans Hartung ni Anna-Eva Bergman ne sont unanimement considérés avec l’admiration et le respect que leur œuvre impose à celles et ceux qui prennent la peine de les regarder pleinement. Et c’est au fond la raison d’être de cette Fondation, née en 1994 ; c’est d’amener le plus grand nombre, depuis l’éminent conservateur à l’œil fauve jusqu’au complet novice, à se familiariser avec lui, le pionnier de l’abstraction informelle et gestuelle meurtri par la guerre, avec elle, dessinatrice de talent devenue artiste de génie, inclassable, sinon quelque part entre Fra Angelico et Ólafur Elíasson… Et là, bien sûr, ce n’est pas avec les objets précédemment cités que l’opération se fait. Il faut des dessins, des toiles, des sculptures, des céramiques, des photographies. La Fondation a donc pour mission de les conserver mais aussi de les diffuser, de les exposer. En 2022, elle parachevait d’énormes travaux pour enfin permettre de les présenter efficacement et éloquemment en ses propres lieux. Mais elle continue aussi à les faire vivre partout sur la planète en dehors de ses murs, de New York à Tokyo, et d’Aubagne à Landerneau. Il faut des archives aussi, parce qu’une existence ne prend sa pleine consistance et ne peut devenir récit qu’à condition d’avoir des sources qui en portent le passage. Or, en l’espèce, la Fondation est un modèle du genre, aux limites de la folie, car les deux artistes ont gardé tout ce qu’ils ont pu de leur propre parcours : les journaux intimes de l’adolescence, les lettres d’amour et d’adieu, les agendas du quotidien, les cartes postales rapportées de voyage et même les moindres résultats sanguins après une visite médicale. Tout, par milliers et milliers de pièces. Insensé, oui, vraiment. Et plus insensé peut-être, cette matière a été traitée et numérisée après leur mort par des équipes grâce auxquelles tout cela prend vie et sens. D’où la possibilité de faire de la Fondation un centre de recherche. Après l’avoir été dès sa naissance de manière organique, grâce aux premiers président et directeur des lieux, Daniel Malingre et François Hers, elle le devint de façon officielle et structurée autour de grands programmes à compter de 2022. La Fondation est toujours une maison et on peut espérer qu’elle le reste encore longtemps. C’est une maison-mémoire qu’est invité à visiter le monde entier, depuis les voisins du chemin du Valbosquet jusqu’à la Lune qu’affectionnait tant Anna-Eva Bergman. C’est une maison-utopie où les historiens de l’art, professeurs émérites, doctorants bizuths ou amateurs éclairés sont les bienvenus pour penser dans des conditions d’organisation, de beauté, de sérénité, de convivialité, comme il n’en existe pas ailleurs. Veillés par les oliviers multi-centenaires, des chefs-d’œuvre du XXe siècle, le soleil d’Antibes et, accessoirement, quelques ours en peluche. » Thomas Schlesser, directeur de la Fondation Hartung-Bergman

Bref historique et missions La création de la Fondation répond à un vœu exprimé du vivant de Hans Hartung et Anna-Eva Bergman. Elle a été créée par un décret du 16 février 1994 qui la reconnaît comme un organisme d’utilité publique, dont la fonction est de permettre le rayonnement de leurs œuvres en France comme à l’étranger. La Fondation Hartung-Bergman a pour mission de conserver les fonds d’œuvres de Hartung et de Bergman : toiles, œuvres sur papier, estampes et photographies. Le fonds d’archives de la Fondation comporte un ensemble très divers d’archives relatives à l’œuvre de Hartung et de Bergman : articles de presse, correspondance, agendas, notes, catalogues d’exposition de 1931 à nos jours, revues d’art, enregistrements audio et films, plans et dessins d’architecture. Ces archives ont pour la plupart été intégrées à la base de données, indexées par date, lieux et personnalités et reliées aux œuvres des deux collections. La Fondation possède en outre un fonds important de photographies – artistiques et documentaires – des années 1910 aux années 1980. Cet ensemble d’archives fait partie de la base informatique, accessible à la Fondation, sur demande et dans le cadre d’un projet, pour les chercheurs. Cette base de données fonctionne de la même manière qu’un catalogue raisonné : chaque œuvre y est répertoriée, avec ses mouvements (expositions), l’histoire de sa réception (diffusion dans la presse, ouvrages et catalogues), ses provenances (collections privées/publiques). Le fonds Hartung : la production artistique de Hans Hartung conservée à la Fondation comprend de très nombreuses toiles dont certaines de format monumental. Il compte également un important fonds d’estampes, des œuvres sur papier et sur supports divers - notamment des céramiques et tapisseries - ainsi que des milliers de photographies. Le fonds Bergman : la production artistique d’Anna-Eva Bergman comprend non seulement de très nombreuses œuvres abstraites, dotées d’une qualité de matière exceptionnelle, mais aussi ses œuvres sur papier, un grand fonds d’estampes et ses illustrations et dessins de presse. Ceux-ci rappellent qu’Anna-Eva Bergman fut, au début de sa carrière, une illustratrice majeure de la première moitié du XXe siècle. La mise en valeur de l’œuvre des deux artistes se fait à travers la réalisation de catalogues raisonnés, de publications mais aussi l’organisation d’expositions et de séminaires. La Fondation est également un laboratoire de recherche en histoire de l’art et accueille chercheurs, historiens de l’art, critiques, conservateurs de musées et commissaires d’exposition. Elle assure enfin un service d’expertise et d’authentification, qui répond par une information rapide à plusieurs centaines de demandes chaque année.

2022 Chez Anna-Eva-Bergman comme chez Hans Hartung, le fait d’archiver et de tout archiver (croquis, lettres, photographies, presse…) fut au cœur de leur vie et de leur œuvre. C’est l’un des dominateurs communs des deux artistes, si autonomes dans leur démarche esthétique par ailleurs. La Fondation Hartung Bergman qui émane de leur volonté est l’incarnation de cette obsession. Riche d’un fonds exceptionnel de toiles, de dessins, de carnets, de documents innombrables, la Fondation permet de retracer presque au jour le jour l’imbrication du processus créatif et de l’existence quotidienne de ce couple de peintres parmi les plus marquants et originaux de la période moderne. Du 11 mai au 30 septembre 2022, l’exposition « Les archives de la création » constitue une plongée dans les secrets de leur production, qu’elle soit libre gestualité, méticulosité mathématique, parfois même mémoire d’un artisanat ancien. Du simple outil à toute la structure de l’atelier en passant par les sources d’inspiration contemporaines ou classiques, la « fabrique » de leurs univers respectifs et communs se révèle ici pour la première fois dans le cadre somptueux de leur villa d’Antibes.

 

« Les archives de la création » Exposition du 11 mai au 30 septembre 2022.

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AUBUSSON :

CITE INTERNATIONALE DE LA TAPISSERIE : Rue des Arts, BP 89. 23200 Aubusson. Tél : 09.72.48.15.64. 

Tous les jours de la semaine 10 h à 12 h et 14 h à 17 h.

Les week-ends de juin à septembre de 14 h à 17 h.

 

Roger Somville (1923-2014) est un artiste belge multi disciplinaire  Il s’adonne avec passion à la peinture tout au long de sa vie auprès de sa femme Simone, muse éternelle. Il est à la fois peintre, muraliste, auteur, céramiste et cartonnier de tapisserie et se revendique artiste engagé. Ses talents ont donné lieu à de nombreuses parutions. Cependant, nombreux de ses cartons de tapisserie sont encore méconnus. Ils sont présentés pour la première fois à la Manufacture Royale Saint Jean. Une publication Roger Somville, le renouveau de la Tapisserie en Belgique complète l’exposition et permet de découvrir le Somville cartonnier qui a largement contribué au renouveau de la tapisserie en Belgique, d’abord au sein du groupe Forces Murales puis seul." (NDM)

 

Exposition du 30 juin au 30 septembre 2022.

 

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AUVERS-SUR-OISE : 

MAISON DU DOCTEUR GACHET : 78 rue Gachet, 95 430 Auvers-sur-Oise. Tél : 01 30 36 81. 

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BEAUVAIS : 

LE QUADRILATERE : 22 rue Saint-Pierre, 60000 Beauvais. Tél : 03.44.15.67.00. Mardi/Vendredi : 13h/18h. Samedi et dimanche : 10h/18h.

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BEDARIEUX : 

ESPACE D'ART CONTEMPORAIN : Maison des Arts - Espace Henri Pujol  19 avenue de l'Abbé Tarroux - 34600 Bédarieux. Mardi : 14h/18h, Mercredi : 9h/12h et 14h/18h. Jeudi : 9h30/12h et Vendredi et Samedi : 9h30/12h et 14h/18h. 

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BEGLES :

MUSEE DE LA CREATION FRANCHE : 58, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 33130 BEGLES. Tél : 05-56-85-81-73. Horaires d’hiver : Novembre – Février : 14h – 18h // Horaires d’été : Mars – Octobre : 15h – 19h

La pause estivale débutant pour de nombreux vacanciers, nous vous souhaitons tout d'abord un bel été ! Et de très bonnes vacances tout aussi joyeuses que celles sorties tout droit de l'imaginaire psychédélique de Gildas Baudry.

 

Au musée, nous gardons le cap : celui du chantier bâtiment à venir, de la candidature à l'appellation "Musée de France", des expositions hors les murs, des publications, du travail sur les collections et des dispositifs de médiation ... Nous vous donnons donc rendez-vous en septembre, et la rentrée sera riche !

 

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BIRON : 

CHATEAU : 24540 Biron. Tél : 05.53.63.13.39. Du 05 février au 08 avril : 10h/ 12h30 et 14h/17h30. Du 09 avril au 06 juillet : 10h/13h et 14h/18h. Du 07 juillet au 26 août : 10h/19h. Du 27 août au 06 novembre : 10h/13h et 14h/18h. Du 7 novembre au 31 décembre : 10h/12h30 et 14h/17h. Dernière admission : 1h avant la fermeture. Fermé le lundi (hors vacances scolaires et jours fériés)

**** GASTON CHAISSAC : 

 

"Dans le cadre de l'exposition "L’enfance de l’art, Gaston Chaissac et la modernité", présentée au château de Biron tout l'été, retrouvez l'œuvre "Sans Titre", 1960. Cette peinture a été acquise par le musée de Rochechouart en 1985 lors de l’exposition inaugurale du musée. Gaston Chaissac (1910-1964) est reconnu aujourd’hui comme l'un des artistes majeurs du XXe siècle" (NDM)

 

Exposition du 9 juillet au 6 novembre 2022.

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BORDEAUX : 

FRANC NOUVELLE AQUITAINE : 5 Parvis Corto Maltese, 33800 Bordeaux.  Mercredi/Dimanche : 13h/18h30 (entrée gratuite le 1 er dimanche du mois), et le 3 e jeudi de chaque mois)

**** Maria José Aguiar, Helena Almeida, Manuel Alvess, Leonor Antunes, René Bértholo, Von Calhau!, Isabel Carvalho, Lourdes Castro, Armanda Duarte, Alexandre Estrela, Gaëtan, Ana Hatherly, Ana Jotta, Álvaro Lapa, Malangatana, E. M. De Melo E Castro, Maria José Oliveira, Bruno Pacheco, Jorge Queiroz, Paula Rego, Catarina Simão, Ana Santos, Ângelo De Sousa, Salette Tavares, Francisco Tropa, Belén Uriel, João Pedro Vale & Nuno Alexandre Ferreira : LES PENINSULES DEMARREES : 

"Embrassant une période allant des années 1960 jusqu’à nos jours, l’exposition collective Les Péninsules démarrées, présentée dès le 16 septembre prochain au Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA à Bordeaux, se veut rétro-prospective, envisageant la création actuelle à partir de ses sources et vice-versa.

Dans la mesure où le Portugal en constitue le soubassement, il s’agit de soulever des pans d’une histoire contemporaine méconnue, de remonter aux sources d’une avant-garde, en montrant des artistes mus par un besoin d’émancipation ou de transgression à l’égard de la dictature salazariste et de la censure.

L’exposition s’organise en constellations thématiques et monographiques, en faisant la part belle à des ensembles significatifs d’œuvres. Croisant une variété de pratiques (peinture, sculpture, dessin, vidéo, etc.), ces constellations recouvrent des thèmes ouverts à l’interprétation : le langage et la littérature ; l’image-énigme ; le corps et ses métamorphoses ; la vie quotidienne ; l’autoreprésentation ; l’histoire coloniale.

 Je courus ! Et les Péninsules démarrées

N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

Le titre Les Péninsules démarrées, de prime abord, surprend. Ces vers extraits du célèbre poème de Rimbaud, « Le Bateau ivre », traduisent un aspect déterminant de l’histoire du Portugal qu’est sa géographie péninsulaire et maritime, sous la forme d’une invitation à larguer les amarres. L’exposition présentée à la MÉCA emmène le public dans une traversée diversifiée, voire contrastée, révélant des artistes peu ou pas connus hors de leur pays et, pour certains, présentés pour la première fois en France." (NDM)

 

Exposition du 16 septembre 2022 au 26 février 2023.

**** LES PENINSULES DEMARREES

 

Un panorama de l’art contemporain portugais depuis les années 1960

à travers un parcours de plus de 135 œuvres d’une trentaine d’artistes

Dans le cadre de la Saison France-Portugal 2022

"Embrassant une période allant des années 1960 jusqu’à nos jours, l’exposition collective Les Péninsules démarrées, présentée dès le 16 septembre prochain au Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA à Bordeaux, se veut rétro-prospective, envisageant la création actuelle à partir de ses sources et vice-versa.

Dans la mesure où le Portugal en constitue le soubassement, il s’agit de soulever des pans d’une histoire contemporaine méconnue, de remonter aux sources d’une avant-garde, en montrant des artistes mus par un besoin d’émancipation ou de transgression à l’égard de la dictature salazariste et de la censure.

L’exposition s’organise en constellations thématiques et monographiques, en faisant la part belle à des ensembles significatifs d’œuvres. Croisant une variété de pratiques (peinture, sculpture, dessin, vidéo, etc.), ces constellations recouvrent des thèmes ouverts à l’interprétation : le langage et la littérature ; l’image-énigme ; le corps et ses métamorphoses ; la vie quotidienne ; l’autoreprésentation ;  l’histoire coloniale.

Je courus ! Et les Péninsules démarrées

N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

Le titre Les Péninsules démarrées, de prime abord, surprend. Ces vers extraits du célèbre poème de Rimbaud, « Le Bateau ivre », traduisent un aspect déterminant de l’histoire du Portugal qu’est sa géographie péninsulaire et maritime, sous la forme d’une invitation à larguer les amarres. L’exposition présentée à la MÉCA emmène le public dans une traversée diversifiée, voire contrastée, révélant des artistes peu ou pas connus hors de leur pays et, pour certains, présentés pour la première fois en France.

Parmi une dizaine de sujets, le parcours d’exposition proposera notamment les 5 entrées thématiques principales suivantes :

1.     Portugal – Mozambique

2.     Paris et Londres

3.     Le langage comme matériau

4.     Les corps et leurs représentations

5.     Le monde des petites choses -NDM)

Exposition du 16 septembre 2022 au 26 février 2023.

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BOURGES :

BOURGES CONTEMPORAIN : 

**** « Allons voir ! », exposition collective

 

3e édition de Bourges Contemporain, un parcours d’art contemporain à Bourges et en région du 24 juin au 18 septembre 2022 : 19 artistes, 7 commissaires, 7 expositions, 19 événements (concerts, conférences, performances, game jame, workshops, projections) dans 14 lieux à Bourges et alentours : Antre Peaux, Palais Jacques Cœur, Poteaux d’Angle et Le Coin, Galerie La Box - Ensa Bourges, Musée Estève, Hôtel Lallemant, Château d’eau - Château d’art, La Transversale - Lycée Alain-Fournier, Le Moulin Riche, Concressault, Lavoir, Concressault, Lavoir, Le Noyer, Silos de Badineau, Barlieu, Grange Pyramidale, Vailly-sur-Sauldre, Grange pyramidale de Joliveau, Assigny. 

 

Cette manifestation propose à des artistes, sélectionnés par un commissaire, d’intervenir dans et autour de différents sites ruraux du Pays Fort, fermes, moulin, granges (notamment les granges pyramidales du XVIème siècle emblématiques de cette région), ou encore silos ou lavoirs, dans diverses communes du Pays Fort : Assigny, Barlieu, Concressault, Vailly-sur-Sauldre, Le Noyer. Ce circuit artistique permet de découvrir ou redécouvrir cette micro-région agricole sous un nouveau jour. En proposant à ces artistes de dialoguer avec ces édifices chargés de sens, allons voir ! nous invite à porter un regard neuf sur la ruralité, à découvrir la richesse de ce qu’elle nous lègue, et nous laisser porter par les imaginaires qu’elle brasse. Il ne s’agit en effet pas de bâtiments préparés pour des expositions comme des galeries ou des centres d’art, ni d’architectures de représentation comme des chapelles ou des châteaux, mais de simples lieux de vie ou de travail avec lesquels les intervenants sont appelés à converser : la signification du geste artistique se fait ici sentir dans toute sa vigueur. (NDM)

BOURGES : 

CENTRE D'ART TRANSPALETTE : 26 route de la Chapelle, 18000 Bourges. Tél : 02.48.50.38.61. Mercredi/Samedi : 14h/19h.

**** HENRI CUECO

 

En parallèle de l’exposition dialogue Les Meutes : Henri Cueco et Edi Dubien présentée au Transpalette, Julie Chaffort présente au Château d’eau – Château d’art un ensemble d’œuvres vidéos où les animaux y trouvent une place centrale. L’Extension des meutes nous invite à des rencontres inattendues, aussi jouissives qu’inconfortables. Les œuvres de Julie Chaffort réveillent en effet une mémoire inscrite dans nos chairs, elles remuent quelque chose d’ancestral, d’indicible et de fondamental – quelque chose qui va bien plus loin que les limites de nos propres corps. Quelque chose qui nous dépasse et qui participe d’un chant commun. L’artiste met en scène et en œuvre une poésie invisible ou à peine perceptible. Elle nous immerge dans la vie, les vies entremêlées d’un écosystème en mouvement perpétuel et qui atteste de « la jouissance d’être vivants avec d’autres». (NDM)

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 BROU : 

MONASTERE ROYAL :63 boulevard de Brou, 01000  Brou. Tél : 04.74.22.83.83. TLJ. sauf fériés : 9h/12h et 14h/17h. 

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CAEN : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Le Château, 14000 Caen. Tél : 02.31.30.47.60. TLJ. sauf mardi :  9h30/18h. 

Fermé le 1er janvier, dimanche de Pâques, 1er mai, Ascension, 1er novembre et 25 décembre.

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CANNES :

ANCIENNE CHAPELLE SAINT-ROCH  : 18 Avenue Saint-Roch, 13930 Aureille 

La Mairie de Cannes crée le premier musée dédié à la prestigieuse collection d'art contemporain africain de Jean Pigozzi 

"Cannes accueille l’exposition « Bande-annonce, la collection Pigozzi à Cannes » sous le commissariat artistique de Jérôme Neutres et Elisabeth Whitelaw. Elle présente plus d’une centaine d’œuvres composées de peintures, sculptures et photographies de vingt-sept artistes des années 1960 à aujourd’hui.

À l’occasion du vernissage lundi 11 juillet 2022, David Lisnard a annoncé la création du premier musée au monde dédié à la collection de Jean Pigozzi. Ce centre d’art unique sera installé au sein de l’ancienne chapelle désacralisée Saint-Roch au Suquet, dans le cœur historique de Cannes. Des milliers d’objets d’art contemporain issus du continent africain seront offerts par le collectionneur à la municipalité. Par ailleurs, des expositions temporaires y seront organisées pour permettre au public de découvrir la richesse de la création artistique en Afrique noire, sous la direction artistique de Jean Pigozzi. Ce projet renforce la volonté de David Lisnard de faire de Cannes une ville ouverte sur le monde et sur toutes les cultures.

« Depuis 2014, la Mairie de Cannes a entrepris une démarche ambitieuse de promotion et de valorisation de l’art moderne et contemporain à Cannes. Ce travail se concrétise aujourd’hui par la création du premier musée au monde consacré à la prestigieuse collection d’art contemporain africain de Jean Pigozzi grâce à la donation d’une importante partie de ses œuvres. Je veux exprimer la gratitude de la municipalité et des Cannois pour ce don exceptionnel et de très haute qualité qui vient enrichir le fonds culturel de notre commune. Jean Pigozzi est non seulement un montreur d’œuvres mais aussi et surtout un révélateur d’artistes. L’art contemporain africain a été et reste encore trop souvent mal estimé. Ce que nous voyons aujourd’hui ce sont de grandes œuvres d’art qui survivront à leurs auteurs. Elles sont à la fois enracinées et universelles. Je suis très fier et très honoré que Cannes accueille cette collection. »

David Lisnard, Maire de Cannes

 

« J’ai pu apprécier, au fil des dernières années, la politique de la ville de Cannes, son entretien du patrimoine, son dynamisme, ses initiatives culturelles. David Lisnard a été très réceptif à ce projet de musée lorsque nous en avons discuté, et il a été formidable dans sa mise en œuvre, proposant le superbe site de Saint-Roch dans le quartier du Suquet que j’adore pour son identité très artistique et son histoire. Nous voyons tous les deux ce projet de musée comme un espace très vivant, qui présente des facettes diverses de l’art contemporain africain sous toutes ses formes et à travers ses grands artistes. Notre idée, c’est de proposer une nouvelle forme de musée plus fluide, où les choses bougent et changent toutes les années, de façon à motiver le retour des visiteurs. »

Jean Pigozzi

Une importante partie de la collection d’art contemporain africain de Jean Pigozzi sera présentée à Cannes

 

La collection privée d’art contemporain africain de Jean Pigozzi est la plus importante au monde. Créée en 1989, elle comprend plus de 10 000 œuvres et près de 160 artistes qui représentent la diversité et la richesse de la création en Afrique sub-saharienne. Elle s’articule autour du dessin, de la peinture, de la sculpture, de la photographie et de la vidéo. Grâce aux expositions, aux prêts de plus en plus fréquents à de nombreux musées et aux nombreuses manifestations artistiques de par le monde, la collection Pigozzi a beaucoup contribué à révéler au grand public la création contemporaine africaine et à la faire émerger sur la scène artistique mondiale.

 

À ce jour, la collection de Jean Pigozzi ne dispose pas de lieu attitré. C’est donc à Cannes que le collectionneur a choisi d’exposer de façon permanente une importante partie de sa collection. Ce musée unique au monde a été imaginé comme un espace vivant, avec pour vocation de présenter les multiples facettes de l’art contemporain africain. Il prendra place dans les anciens locaux de la Chapelle Saint-Roch, en plein centre-ville, afin de répondre à l’ambition du maire, David Lisnard, de faire du cœur historique de Cannes, un haut lieu de culture.

 

Pour présenter des œuvres attractives et stimuler la curiosité du public, ce musée s’organisera comme suit :

- un parcours « exposition permanente » de 380 m2 qui change tous les ans et présente un panorama de l’art contemporain africain ;

- un circuit « exposition temporaire » de 240 m2 avec des focus réguliers sur un artiste ou un thème 

- un espace multifonctions de 100 m2 ouvert à tous pour accueillir des conférences, des activités d’Éducation Artistique et Culturelle, des projections, etc. Ce dernier espace a également une dimension pédagogique. Il constitue un véritable centre de ressources autour d’archives, de documents (papier et audiovisuel) sur l’art contemporain africain et sur l’histoire de la collection Pigozzi. (NDM)

CANNES : 

POLE ART MODERNE ET CONTEMPORAIN (PAMoCC) : 47 boulevard de la Croisette, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.45.21. Lundi/Vendredi : 9h/17h.

**** KEHINDE WILEY, OLIVIER MASMONTEIL ET LOUIS CANE

"Déployée sur trois lieux, la programmation d'art contemporain de la Ville de Cannes pour l'été 2020 témoigne de la volonté de montrer les diverses facettes de la création contemporaine. Trois artistes vivants, deux générations, deux continents, tous viscéralement attachés au langage de la figuration, mais qui cherchent à en repousser les limites : le parcours d'art contemporain cannois propose, à travers ces trois expositions profondément différentes, des approches à la fois radicales et complémentaires de l'art de notre époque." (NDM)

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CANNES : 

CENTRE D'ART LA MALMAISON : 47 boulevard de la Croisette, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.45.21. Lundi/Vendredi : 9h/17h.

**** AGNES VARDA : "Plages, cabanes et coquillages".

 

" Cet été, la Mairie de Cannes présente dans deux espaces de son Pôle d’Art Contemporain une exposition consacrée à celle qui fut tour à tour cinéaste, photographe et plasticienne : Agnès Varda. Du 8 juillet au 20 novembre 2022 au Centre d’art la Malmaison et du 8 juillet au 18 septembre à la Villa Domergue, Rosalie Varda, directrice artistique et co-commissaire de l’exposition avec Hanna Baudet, directrice du Pôle d’Art Contemporain de Cannes, met à l’honneur l’univers d’Agnès Varda, dans la ville même qui l’a célébrée pour sa filmographie foisonnante, à travers une exposition estivale autour de la mer, de la plage et des cabanes, thèmes récurrents dans son travail de cinéaste et d’artiste plasticienne". (NDM)

 

Exposition du 8 juillet au 20 novembre 2022.

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CANNES : 

LA VILLA DOMERGUE : 15 avenue Fiesole 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.44.90. Ouvert uniquement pendant l'exposition d'été.

**** RETOUR SUR LA CROISETTE : 

 

" Retour sur la Croisette

« Cette exposition me fait revenir sur la Croisette autrement, car je ne connais Cannes que par son Festival. Remontons le temps : Agnès y est venue pour la première fois en 1962 avec son film Cléo de 5 à 7, en compétition. Dans son autobiographie, Varda par Agnès (1994), elle raconte : « On est tous allés à Cannes. Corinne Marchand avait l’air d’une starlette des années cinquante à Hollywood. Moi, je m’étais fait faire pour le grand soir de présentation une robe de cirque avec une cape transparente à paillettes, car on montait sur scène à l’époque. Notre succès à Cannes, vécu avec innocence et émerveillement, a fait connaître le film dans le monde entier et j’ai été invitée partout. »

Ensuite, en 1964, Jacques Demy a gagné la Palme d’Or avec son film Les Parapluies de Cherbourg. Il a été membre du grand jury en 1977 ; Agnès en 2005. Treize des films d’Agnès sont allés en sélection officielle. Elle a reçu la Palme d’honneur en 2015 et a monté les marches en 2018, accompagnée de 81 autres réalisatrices. En cette année 2022, pour le 75e anniversaire du Festival, Thierry Frémaux a décidé de rendre hommage à Agnès en donnant son nom à la salle éphémère du Festival. Tous les ans elle sera là avec nous.

Je découvre La Malmaison, sur la Croisette face à la mer est un endroit rêvé pour une exposition joyeuse, d’été – « Agnès Varda – Plages, cabanes et coquillages » ! Le parcours de l’exposition montre qu’Agnès a su utiliser différents médiums pour partager des émotions et susciter le désir des spectateurs : la photographie, le cinéma et la création d’installations. Toute sa vie, elle a créé et repris des images pour inventer des œuvres. On pourra aussi y découvrir sa passion pour la plage, la mer et le sable. Quelques tongs, la plus modeste des sandales, nous accueillent sur le parvis du cette belle maison, la malnommée Malmaison. C’est une entrée en matière, un clin d’œil à l’installation Frise de tongs – présente dans l’exposition – avec laquelle Agnès nous présente mille et une façons de décorer ses pieds ! Dans la même salle, Ping- pong, tong et camping nous amuse avec ses éléments en plastique coloré. Cette salle joyeuse succède à la mélancolie du Dépôt de la cabane de plage, installation qui nous montre des actualités tristes du monde. Plus loin, nous découvrons le joli court-métrage Du côté de la côte, ainsi que des photographies de ce tournage de commande pour la promotion de la French Riviera. Agnès a tourné ce film pendant l’été 1958. J’avais quelques mois. La musique est de Georges Delerue, qui deviendra le célèbre compositeur de la bande originale du film Le Mépris réalisé par Jean-Luc Godard." (NDM)

 

Exposition du 8 juillet au 18 septembre 2022.

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CANNES : 

LE SUQUET DES ARTISTES : 7 rue Saint-Dizier, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.44.90.  Tous les week-ends. : 10h/ 13h et 14h /18h.

**** ORSTEN GROOM : "Limbes".

 

" Né en 1982 en Guyane, Simon Leibovitz-Grzeszczak, plus connu sous le nom d'Orsten Groom, est un artiste pluridisciplinaire aux origines judaïques, russo-polonaises. À 20 ans, alors étudiant aux Beaux-Arts de Paris, il est victime d’une rupture d’anévrisme qui le laisse amnésique et épileptique. Apprenant pendant sa convalescence qu’il est peintre, il réintégre l’école dans les ateliers de François Boisrond et Jean-Michel Alberola. Dès lors, il se positionne farouchement comme indépendant et développe une œuvre protéiforme qui s’étend à partir de la peinture au film et à la musique. Il collabore avec les commissaires d’exposition Paul Ardenne et Olivier Kaeppelin, le cinéaste Guy Maddin ou encore le poète et traducteur André Markowicz et produit ainsi plusieurs expositions remarquées en France comme à l’étranger. En 2020, le Centre d’Art ACMCM (À Cent Mètres du Centre du Monde) à Perpignan, lui consacre sa toute première rétrospective. En 2021, il profite du siège instauré par le Covid pour ouvrir avec Olivier Kaeppelin le Cabinet CHROME DINETTE, un showroom privé clandestin à l’adresse parisienne secrète." (NDM)

 

Exposition du 1er juillet au 11 décembre 2022.

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CHAMARANDE : 

CHATEAU : 38 rue du Commandant Maurice Arnoux, 91730 Chamarande. Tél : 01.60.82.52.01. Lundi/Dimanche : 9h/18h.

**** Katia Bourdarel, Odonchimeg Davaadorj, Edi Dubien, Charles Fréger, Delphine Gigoux-Martin, Benoit Huot,

La « S » Grand Atelier (Pascal Cornélis, Laura Delvaux, Barbara Massart, Anaïd Ferté), Julien Salaud, Nicolas Tubéry : "Devenir (un autre) animal.

 

" Dans le cadre du cycle d’expositions « Je suis un animal », consacrée aux passages et aux glissements entre les mondes animaux et les mondes humains, les espaces d’exposition au château accueilleront des huit artistes et un collectif explorant cette idée.

Pour cette exposition, huit artistes et un collectif, reconnus et particulièrement actifs sur la scène française actuelle ont été invités à investir les espaces du château. « Devenir [un autre] animal » propose un voyage au sein de neuf univers artistiques participant de cette « contre-culture animale », dans lesquels la relation à l’animal dépasse le traditionnel face-à-face pour tendre à une transformation mutuelle au contact de l’autre : devenir animal, devenir un autre animal, c’est aussi et avant tout accepter que nous puissions désirer devenir autre, être l’autre.

Les artistes ici réunis investissent des figures ou des corps animaux pour questionner les rôles et les identités jusqu’alors assignés à chaque être vivant et ouvrir à un tissage mouvant et inventif d’interrelations multiples.

L’exposition présente des œuvres importantes et remarquées au cours de la dernière décennie, comme la série photographique Wilder Mann (depuis 2010) de Charles Fréger, l’installation Je suis une louve (2012) de Katia Bourdarel ou encore le Printemps (Cerfaure) (2014) de Julien Salaud. Mais elle se structure également autour d’œuvres redéployées pour l’occasion comme celles de Delphine Gigoux-Martin et Nicolas Tubéry, ainsi que d’installations et d’œuvres récentes voire inédites d’Edi Dubien, Benoit Huot, Odonchimeg Davaadorj ou encore du collectif d’art brut contemporain La « S » Grand Atelier." (NDM)

 

Exposition du 26 mars au 18 septembre 2022.

**** ODONCHIMEG DAVAADORJ : "Bardo"

 

Dans le cadre de la saison « Je suis un animal », dédiée aux passages et aux glissements entre les mondes animaux et les mondes humains, le domaine de Chamarande consacre sa prochaine exposition « Bardo » à l’artiste Odonchimeg Davaadorj

 Durant tout l’été, l’orangerie du domaine dévoilera un ensemble d’œuvres inédites de l’artiste et réunira de nombreux dessins très grands formats. À l’image du travail pluriel d’Odonchimeg Davaadorj, l’événement déploiera également plusieurs dizaines de céramiques spécialement réalisées pour l’occasion.

 « Bardo » propose un voyage dans l’univers poétique d’Odonchimeg Davaadorj qui construit à travers ses œuvres une cosmologie dans laquelle les êtres, qu’ils soient humains, animaux et végétaux, semblent intrinsèquement liés les uns aux autres. (NDM)

 

Exposition du 4 juin au 18 septembre 2022.

**** ZOOSPHERES

 

Dans l’orangerie, le duo concevra une exposition collective en réunissant des œuvres d’artistes autour d’une figure animale particulièrement complexe en occident : le mouton. Sous toutes ses formes (bélier, brebis, agneau), celui-ci fait figure d’un « hyper-animal » : un animal exemplaire de notre relation humaine à l’animal non-humain, objet de tendresse et de torture, une relation ambigüe et complexe. Derrière son apparente passivité, il entraîne chez l’homme des sentiments paradoxaux.

 

Exposition du 15 octobre 2022 au 1er janvier 2023.

**** SAUTE-MOUTON

 

La première partie de ce temps fort présenté au château, reviendra sur trente ans de pratique au cours desquels Art Orienté Objet n’a cessé d’analyser et de questionner notre rapport à l’animal. L’exposition réunira des œuvres historiques nées de leur intérêt pour l’éthologie (la série des Leurres, 2007 ; Léo & Bos, 2006) mais aussi des œuvres plus récentes liées à une démarche où se croisent bio-art et récits dystopiques.

 

Exposition du 15 octobre 2022 au 12 février 2023.

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CHAUMONT-SUR-LOIRE :

CENTRE D'ART ET DE NATURE : Centre régional de Chaumont-sur-Loire (41150). Tél : 02.54.20.99.22.

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CHERBOURG :

LE POINT DU JOUR : 107 avenue de Paris, 50100 Cherbourg. Tél. 02 33 22 99 23. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Samedi, Dimanche : 11h/19h

 

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CLAMART :

CENTRE D'ART CONTEMPORAIN CHANOT : 33 rue Brissard 92140 Clamart. Tél : 0147 36 05 89. Mercredi, Vendredi, Samedi, et Dimanche : 14 h/18 h, sauf fériés. Entrée Gratuite.

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COLMAR : 

MUSEE UNTERLINDEN : Place Unterlinden 68000 Colmar. Tél : 03.89.20.15.50. Lundi/Mercredi : 9h/18h. Jeudi/dimanche : 9h/18h.Pemier jeudi du mois : 9h/20h. Fermé le mardi.

**** FABIENNE VERDIER : "Le chant des étoiles".

 

"Alors que la restauration du Retable d’Issenheim vient de s’achever, le Musée Unterlinden présente à l’automne une exposition inédite de Fabienne Verdier qui s’inspire, entre autres, du chef-d’œuvre peint par Grünewald

Depuis ses études aux Beaux-Arts, le parcours artistique de Fabienne Verdier (née à Paris, 1962) est jalonné de confrontations avec des systèmes de pensée issus de cultures et d’époques différentes et son processus créatif se nourrit d’une hybridation des savoirs et se manifeste au moyen d’inventions techniques diverses.

 À Colmar, Fabienne Verdier invite les visiteurs à « regarder autrement » certaines œuvres des collections du Musée Unterlinden, en relevant notamment l’importance des vibrations de lumière et l’énergie qui s’en dégage.

 Dans l’imposante nef contemporaine, conçue par les architectes Herzog & de Meuron pour accueillir les expositions temporaires, l’artiste présente une installation monumentale inédite en lien avec le panneau de la Résurrection du Retable d’Issenheim, proposant une nouvelle représentation iconographique inspirée par le spectre chromatique et l’aura de lumière peints par Grünewald. Cet ensemble propose d’aborder le sujet de la représentation de la mort non plus dans sa finitude, mais comme la trace d’une énergie qui se transmet aux vivants.

 Le titre de l’exposition « Le chant des étoiles » évoque avec poésie le lien entre l’homme et le cosmos, l’énergie vitale entre dissolution et expansion, car comme le dit Hubert Reeves « nous sommes tous des poussières d’étoiles 

« J’ai imaginé que la mort humaine pourrait peut-être s’apparenter à la mort d’une étoile. » (NDM)

 

Exposition du 1er octobre 2022 au 27 mars 2023.

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CORBIGNY : 

ALTER EGO : Musée des mondes imaginaires : 7 rue de l'Anguison. Mardi/Samedi : 15h/19g. Vendredi : 9h/12h et 15h/19h.

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DEAUVILLE :

LES FRANCISCAINES : 145 bis avenue de la République, 14800 Deauville. Tél : 02.61.2.29.20. Mardi/Dimanche : 10h30/18h30.

**** KEES VAN DONGEN : Deauville me va comme un gant

 

C’est vraisemblablement en 1903, comme en témoignent plusieurs tableaux exécutés dans un style « tachiste », que Van Dongen voyage pour la première fois en Normandie. Dans la foulée de son succès au Salon d’automne de 1905 qui consacre un nouveau mouvement pictural, le fauvisme, dont il est reconnu comme une des figures majeures, Van Dongen est repéré par certains collectionneurs havrais du Cercle de l’Art moderne, parmi lesquels Pieter van Der Velde. Il retrouve sur la « Côte fleurie », la lumière, les éléments naturels, les ciels parfois bas sur un horizon incertain ,qui sont autant de souvenirs ataviques de sa Hollande natale. par Jean-Michel Bouhours, commissaire de l’exposition Van Dongen :Deauville me va comme un gant, Conservateur en chef du Centre Pompidou et directeur du nouveau Musée national de Monaco (2003-2008)À partir de 1913, une année charnière pour lui, Van Dongen prend ses « quartiers d’étés » à Deauville chaque année, tel un rituel immuable, à l’hôtel Le Normandy, fréquentant un monde où se mêlent puissants de ce monde et célébrités : Mistinguett, Lucien Guitry, Suzy Solidor ou encore le caricaturiste Sem, mais aussi Berry Wall, Aga Khan, ...Van Dongen est fait « invité d’honneur » par Cornuchet puis François André, le nouveau directeur du Normandy à partir de 1926, au titre d’une véritable valeur ajoutée artistique et culturelle pour la ville. Le Van Dongen de 1913, installé désormais dans le quartier de Montparnasse débarque à Deauville comme on débarque dans un « petit coin de Paris ». Pourtant, à Deauville il y a la mer même si parfois ses estivants semblent un peu l’oublier écrit Michel Georges-Michel dans son ouvrage La vie à Deauville publié en 1923 (édition Flammarion) dont la couverture est illustrée par Van Dongen. Dès lors, l’artiste illustre régulièrement la revue La Riviera normande, préside VAN DONGEN ET DEAUVILLE une rencontre qui sonne comme une évidence au début du siècle dernier, se laisse photographier sur les Planches, à la plage, au « Bar du soleil » ou à l’hippodrome. Le peintre conçoit en 1932 de bout en bout, Le Gala Blanc. Un bal organisé dans la tradition des soirées festives de Montparnasse. On y attendait 500 invités. Il en vint plus d’un millier. À l’entrée, Van Dongen peint sur les ombrelles et les épaules des élégantes. En 1955, la ville le déclare « citoyen d’honneur » et, enfin il participe à la célébration du centenaire de Deauville en 1961, pour laquelle l’affiche de l’événement est une reprise de son tableau Bar du soleil (coll. Privée). De cette fréquentation assidue de la cité normande, Van Dongen exécute une série de toiles estampillées deauvillaises du début des années 20 jusqu’aux années 50, présentées dans des expositions thématiques.   Citons, par exemple, celle de la Villa Saïd à Paris, en 1920. Une autre à la Galerie Bernheim-Jeune en 1921. Ou encore celle de 1925, dans son nouvel atelier aux allures de cathédrale, rue Juliette Lambert, dans le 17ème arrondissement. À travers une centaine d’œuvres, de nombreux documents, l’exposition montre au sein d’un parcours thématisé le regard d’un artiste majeur du XXe siècle qui fut observateur fasciné et amusé de la société de son époque et de Deauville, en particulier."(NDM)

Exposition jusqu'au 25 septembre 2022.

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DICY :

LA FABULOSERIE : 1 rue des Canes, 89120 Dicy. Tél : 03.86.63.64.21. Ouverture du 1 avril au 2 novembre : Avril, mai, juin : Samedi, Dimanche et fériés / 13H30/18H.

Juillet/Août : TLJ. : 11h/19h.

**** PARURES D'ART BRUT

 

Exposition jusqu'au 25 septembre 2022

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DRAGUIGNAN :

CHAPELLE SAINT SAUVEUR 

ORGANuGAMMusEum : 12 rue de la Roque, 83300 Draguignan Tél : 04 94 84 54 31. : Mardi /Samedi : Sur RDV.

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DUNKERQUE : 

LIEU D'ART ET D'ACTION CONTEMPORAINE : LAAC : 302 avenue des Bordées, 59140 Dunkerque  Tél : 03.28.29.56.00. Mardi /Vendredi : 9h30/18h. Samedi et Dimanche : 10h/18h.

Fermé exceptionnellement : Le 1er janvier, le 1er novembre, 24 décembre après-midi, 25 décembre, 31 décembre après-midi. L'après-midi de Mardi Gras et le dimanche du Carnaval, 1er mai et 15 août.

**** NCOLAS FLOC'H

 

"Le Frac Grand Large présente la première exposition de Nicolas Floc’h consacrée à sa recherche La couleur de l’eau dont il a acquis en 2021 l’œuvre Paysages productifs, La couleur de l’eau, colonnes d’eau, Baie de Somme - Manche, -1 à -30m. Photographe des paysages sous-marins, il essaie de « rendre visible l’invisible » — capturer la couleur de l’eau en Baie de Somme mais aussi dans les océans, les mers, le long des fleuves — et aider ainsi à étudier des écosystèmes menacés. « La dimension picturale immersive du milieu marin, son apparente abstraction, en fait un espace complexe d’exploration de la couleur, de la lumière et du vivant qui la compose » Nicolas Floc’h.

Photographe, sculpteur, mais aussi chercheur, enseignant et plongeur, Nicolas Floc’h s’intéresse aux rouages de notre économie productive et aux transformations sociales et environnementales qui en découlent. Par une pratique de l’art nourrie de recherche scientifique et de collaborations, il met à l’épreuve les formes canoniques du monochrome et du ready-made pour observer les angles morts de nos représentations.

Le milieu sous-marin constitue pour lui un terrain privilégié d’exploration, de création mais aussi de médiation révélant l’impact du réchauffement climatique et de l’activité humaine sur les écosystèmes. L’artiste s’est d’abord intéressé aux modules d’architecture artificiels qui permettent de restaurer des biotopes dégradés ou d’optimiser des pêcheries sans les surexploiter. Entre 2010 et 2015, il a montré la bétonisation des fonds sous-marins à travers un travail photographique qui renouvelait le genre du paysage, et exposé des sculptures en modèle réduit de ces habitats, comme des « ruines inversées » appelant la colonisation de la faune et de la flore". (NDM).

 

Exposition jusqu'au 4 septembre 2022.

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DUNKERQUE : 

FRAC GRAND LARGE HAUTS DE FRANCE : 503 avenue des Bancs de Flandres 59140 DUNKERQUE. Tél : 03.28.65.84.20. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Weekends (octobre/Mars) : 10h/18h.

**** DELPHINE REIST : "Vrac multuvrac".

 

"À travers ses œuvres qui empruntent aux objets de notre quotidien, Delphine Reist montre la continuité entre les représentations des mondes industriels et domestiques, en soulignant leurs matérialités, leurs porosités et leurs fragilités.

Machines, outils et consommables semblent ne plus avoir besoin de nous. Ils se dressent, s’automatisent et s’inventent de nouvelles fonctions révélant un monde absurde et surprenant. Des appareils électroportatifs s’animent soudainement, un ballet circulaire de chaises à roulettes imprime ses marques au sol tandis que des seaux de béton renversés figent l’accident d’une chaine de travail à l’arrêt. Dans la halle industrielle du Frac, qui abritait autrefois les Chantiers navals de Dunkerque, un puissant rayon lumineux balaye l’espace à intervalles réguliers. Delphine Reist a transformé le pont industriel en « scanner de bureau » surdimensionné, à l’image du basculement des économies et des emplois de l’industrie vers les services.

Ces objets, choisis pour leur caractère archétypique, témoignent des mouvements profonds qui transforment nos sociétés : la bétonisation des villes, la tertiarisation de l’économie ou encore l’épuisement des ressources. Toutefois, ils ne se muent pas en symboles. Leur simple présence suffit à projeter des représentations alternatives du travail – ses espaces, ses rythmes et ses mythes. Des bottes androgynes, une cadence déréglée, une sonnerie impromptue, une pause cigarette qui s’éternise, des odeurs lancinantes, des matières qui jaillissent ou dégoulinent...

Si l’exposition dégage une atmosphère de fin de partie, elle s’incarne particulièrement dans les traces d’huile s’infiltrant dans cet étage de bureaux, représenté par des chaises à roulettes, et qui ramènent à la réalité crue et sale des décisions prises. En contrepoint, un mur arbore les motifs aléatoires de bouteilles de vin éclatées. Un geste qui se pare du souvenir joyeux des navires baptisés du temps des chantiers navals, auquel répond l’ombre des cageots transformés en gigantesques paquebots. Les objets de Delphine Reist sont ainsi peuplés de fantômes, mais ils sont aussi métamorphosés par une mécanique à la fois érotique et burlesque qui les inscrit dans notre présent." (NDM)

Exposition du 11 juin au 31 décembre 2022.

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ECOUEN :

MUSEE NATIONAL DE LA RENAISSANCE : 94440 Château d'Ecouen. Tlj. sauf le mardi : 9h30/ 12h45 et d14h/ 17h45 (17h15 à partir du 01/10/13)

accès : par le train (SNCF) : gare du Nord banlieue : ligne H (voie 30 ou 31) 25 minutes direction Persan-Beaumont / Luzarches par Monsoult, arrêt gare d'Écouen- Ezanville, puis autobus 269, direction Garges-Sarcelles (5 min), Arrêt Mairie/Eglise (ou rejoindre le musée à pied depuis la gare (20 min) par la forêt) par la route : (à 19 km de Paris) autoroute A1 depuis la Porte de la Chapelle suivre Roissy CDG, sortie Goussainville / Cergy- Pontoise par la Francilienne (D104), direction Cergy- Pontoise, puis RD 316 (N16) en direction de Paris.

Tarifs : 7 €, TR 5,50 €. Gratuit pour les moins de 26 ans et pour tous le 1erdimanche du mois ainsi que le WE des journées du Patrimoine

 

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EPINAL :

MUSEE DE L'IMAGE : Cité de l'image, 42 quai de Dogneville, 88000 Epinal. Tél : 03.29.81.48.30.

Du 1er septembre au 30 juin : tous les jours 9h30-12h /14h-18h sauf lundi 14h-18h(fermé le matin), vendredi9h30-18h, dimanche et jours fériés (sauf lundi férié)10h-12h / 14h-18h

En juillet et août : tous les jours 10h-18h, sauf lundi 14h-18h (fermé le matin).

Fermeture exceptionnelle du Musée de l’Image les 25 décembre et 1er janvier.

**** POSADA, génie de la gravure.

 

Première rétrospective en France de l’artiste Mexicain José Guadalupe Posada (1852-1913)

" José Guadalupe Posada est un homme au destin singulier, qui a délaissé une carrière toute tracée pour mettre son talent au service de la presse populaire : illustrations de faits divers, contes, chansons... - rappelant la production imagière française, particulièrement celle d’Épinal, qui connaît un âge d’or au XIXe siècle.

 

Par sa maîtrise technique de la gravure au burin et de la zincographie, Posada magnifie des scènes à l’expressivité exacerbée et crée des chefs-d’œuvre de composition effrayants ou burlesques. Auteur de plus de dix mille estampes, il meurt oublié. Posada est redécouvert entre les deux guerres par l’avant-garde artistique : les muralistes au Mexique - Diego Rivera en tête -, les surréalistes en France.

 

Sa gloire posthume doit beaucoup à ses calaveras, figures de squelettes dansant, riant intimement associés à la culture mexicaine, mais qui ne représentent pourtant qu’une petite partie de son œuvre. La richesse de sa production méritait d’être enfin connue. C’est l’objectif de cette exposition, première rétrospective en France de l’œuvre de Posada, conçue à partir de l’exceptionnelle collection de Mercurio López Casillas. Elle nous permet d’admirer l’inventivité et la dextérité d’un des grands maîtres de la gravure internationale." (NDM)

 

Exposition du 5 février au 18 septembre 2022.

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ESCOLIVES-SAINTE CAMILLE :

MUSEE PIERRE MERLIER : Moulin du Saulce, Chemin du Saulce, 89290 Escolives-Sainte-Camille. Tél : 06.75.12.87.04. TLJ. sauf mardi : 14h/19h. 

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FONTENOY :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN : Château du Tremblay, 89520 Fontenoy. Tél : 03.89.44.02.18. Fermé le lundi, sauf férié : 14h/19h.

PROGRAMME

DES ANIMATIONS ARTISTIQUES ET PEDAGOGIQUES 2022.

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Le Centre Régional d'Art Contemporain de Fontenoy 89520 propose aux enseignants des établissements scolaires une aide à la réalisation de projets artistiques et pédagogiques permettant aux élèves d'expérimenter, produire, créer à partir des ressources du Centre d'Art.

E§PACES PERMANENTS .

Musée M'an Jeanne . Espace Fernand Rolland ' Espace Jean-Louis Vetter 

 **** «De plumes et de bois» avec  MARIE-LAURE HERGIBO et ALAIN BRESSON.

Visite guidée et atelier de création avec travail sur le bois (empreintes sur les troncs d'arbres) d'une part, et en parallèle sur la légèreté et le mouvement (plumes d'oiseaux) d'autre part. Réalisation d'une œuvre unique comme les attrape-rêves des Amérindiens. Marie-Laure Hergibo partage une complicité créative avec Alain BRESSON" qui se situe dans les mêmes inspirations que sont l'animal et la nature. Elle a un riche parcours artistique à la recherche de cette fragilité, de cette transparence à la japonaise, l'accomplissement dans le silence du beau. Lui est un artiste du Land-Art, sculpteur Ses créations sont voulues autour d'arbres vivants et sont amenées à évoluer, à se transformer. A Argentenay, dans l'Yonne, la forêt communale est une galerie d'art à ciel ouvert, soutenue par l'ONF. C'est la forêt des Grands Géants Verts.

Les deux artistes arrivent à faire œuvre commune dans cette forêt mêlant sculptures de bois de mousse et de champignons à de gigantesques plumes peintes. Au CRAC, il s vont également faire œuvre commune. Tous deux ont un lien avec la nature mais avec un traitement différent. Ils vont investir toutes les galeries, l'intérieur, l'extérieur de quoi nous surprendre Pendant tout un été. (NDM)

Exposition du 3 juillet au 30 octobre 2022.

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GIVERNY :

MUSEE DES IMPRESSIONNISMES : 99 rue Claude Monet, 27620 Giverny0 Tél : 02.32.51.94.65.

Ouvert du 28 mars au 2 novembre 2014 : TLJ. : 10h/18h. Ouvert les jours fériés. Gratuit le 1er mai.

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HAUTERIVES :

PALAIS IDEAL DU FACTEUR CHEVAL : 8 rue du Palais Idéal, 26390 Hauterives. Tél : 04.75.68.81.19. TLJ. : 9h30/18h30.

**** JEAN-MICHEL OTHONIEL : "Le rêve de l'eau".

 

" Pour célébrer les 110 ans de sa construction, le Palais idéal du facteur Cheval est heureux d’accueillir l’exposition Le rêve de l’eau, imaginée par l’artiste Jean-Michel Othoniel. Créée spécialement pour ce lieu unique au monde, l’exposition se déploie pour la première fois au cœur de l’œuvre du facteur Cheval et de son jardin.

 Inspirée par les dessins préparatoires du facteur Cheval, l’intervention de Jean-Michel Othoniel en appelle au sensible et convoque le merveilleux pour rendre vivant le rêve du facteur Cheval : que le Palais soit animé de jeux d’eau, de fontaines et de cascades.

Dans un dialogue parfait, Jean Michel Othoniel vient créer des œuvres tout autour et à l’intérieur du Palais, s’inspirant des formes conçues par le facteur Cheval.

Invité par le Directeur du Palais idéal, Frédéric Legros, Jean-Michel Othoniel relève avec subtilité le défi qui consiste pour la première fois à faire rentrer la création contemporaine dans l’œuvre singulière du facteur Cheval. Entre sculpture, construction et folies, deux univers d’artistes singuliers viennent se rencontrer." 

 Une intervention artistique globale entre eau et lumière

Au Palais idéal, Jean-Michel Othoniel, investit les grottes, niches et détours escarpés qu’il a découverts et parcourus enfant. L’idée de transformation et de sublimation de la matière, l’importance de l’imaginaire mais aussi du processus de réenchantement du réel qui est au cœur de son travail joue harmonieusement avec l’œuvre de Ferdinand Cheval pour construire un parcours enchanteur.

Dans ce dialogue intime avec ce « Temple de la Nature » qu’est le Palais idéal, l’artiste fait de l’eau et de la lumière ses matériaux privilégiés et imagine pour la première fois depuis le facteur Cheval des installations de mise en eau qui permettront aux visiteurs de vivre une expérience au plus proche de celle pensée et voulue par Ferdinand Cheval.

Réalisés pour une grande partie la nuit à la lumière des bougies, le Palais idéal a été conçu par le facteur Cheval pour jouer avec la lumière changeante du jour et les déclinaisons des saisons. C’est porté par cette même intention que Jean-Michel Othoniel produit deux sculptures lumineuses et quatre vitraux venant colorer la lumière pénétrant dans la galerie du Palais idéal. Créés spécialement pour le lieu, ils viennent trouver une place idéale sous la phrase inscrite à la main par l’illustre Facteur « Où le songe devient la réalité ».

Une image contenant extérieur

Description générée automatiquement

« Nous partions en vacances dans la Drôme avec ma mère, nomades pour une longue période sans mon père qui restait à l’usine. Hauterives était une destination culturelle pour cette jeune institutrice curieuse et son fils. Nous sommes à la fin des années soixante, j’ai six ans. Le château des géants, du sable, des coquillages, de la poussière, du soleil, de la fraîcheur, des grottes, des rires, du silence et se perdre dans le mystérieux de l’enfance. Le bruit des pas sur les graviers, le vertige des belvédères, la peur du labyrinthe, jouer, courir, chercher et se chercher pour comprendre où l’on est et d’où l’on vient, accepter la magie populaire, l’exotisme des livres d’histoires comme seule rêverie. J’ai hâte de surprendre Ferdinand Cheval, de me perdre à nouveau dans les mystères de l’enfance, dans le monde à part de la jeunesse et dans la joie de savoir vivre et finir ma vie. » Jean-Michel Othoniel (NDM)

 

Exposition du 15 mai au 6 novembre 2022.

Château de Hauterives

**** LENA VANDREY : "Insomnia".

 

le Palais idéal du facteur Cheval est fier de proposer une redécouverte et une relecture de l’œuvre de l’artiste Lena Vandrey dans les espaces d’exposition du Château de Hauterives. Intitulée « Insomnia » l’exposition - sous le commissariat de Frédéric Legros, directeur du Palais idéal et conçue en étroite collaboration avec la veuve de Lena Vandrey, Mina Noubadji-Huttenlocher - est la première rétrospective en France sur son travail et réunit plus de 150 œuvres - grandes toiles, assemblages, aquarelles, dessins, mais aussi poèmes, pièces d'archives... - qui ont été peu montrées au public en dehors de sa maison-musée à Bourg-Saint-Andéol (Ardèche).

Les œuvres de Léna Vandrey, ses constructions, ses collages faits à partir d’éléments hétérogènes redonnent au monde une unité que l’on croyait perdue – quand nombre d’artistes perçoivent ce monde comme fragmenté. Lena Vandrey a développé une œuvre originale, solitaire et profondément marquée par la féminité. Un travail caractérisé par une singularité de pensée et d'introspection qui a généré des pièces précieuses et uniques dans lesquelles les éléments de la vie quotidienne prennent des allures de fantômes domestiques : des apparitions qui évoquent des espaces intimes et des enseignements anciens. L'organicité de ces formes viscérales, le sentiment d'oppression, renvoient métaphoriquement dans son œuvre à un chaos primordial, comme aux zones secrètes et palpitantes de l'inconscient. De même, les œuvres qui suivirent se placèrent sous le signe de l'introspection et de la question de l'identité intérieure. Chargées d'élan et d'énergie, les œuvres puissantes et mystérieuses de Lena Vandrey rassemblent autant de fragments qui composent une grande œuvre, aujourd’hui encore tous rassemblés et organisés par elle-même dans son Musée des anges à Bourg-Saint-Andéol. (NDM)

 

 

Exposition jusqu'au 28 août 2022.