PARIS : 

BNF : BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE : Quai François Mauriac, 75706 Paris. Tél : 01.53.79.59.59. Mardi/Samedi : 10h/19h. Dimanche :  13h/19h (fermeture des caisses à 18h) Fermé le lundi et les jours fériés : 31 décembre et 1er janvier / dimanche de Pâques /1er et 8 mai / jeudi de l'Ascension / dimanche de Pentecôte / 14 juillet / 15 août / 1er et 11 novembre / 24 et 25 décembre. Fermeture annuelle des sites parisiens (François-Mitterrand, Richelieu et Louvois, Bibliothèque de l'Arsenal et Bibliothèque-musée de l'Opéra) : du 1er au 10 septembre 2017 inclus.

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PARIS : 

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

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PARIS :

CENTRE POMPIDOU : 4 rue Aubry le Boucher, 75004 Paris. Tél : 01.44.78.12.33

Accès : 111, rue Saint-Martin, 75004 Paris Code : 37 A 94 Escaliers C, sur la gauche dans la cour,

Horaires : Tous les jours, sauf le mardi et le 1er mai. Musée et Expositions : 11h/21h (fermeture des caisses à 20h).

Les expositions de la galerie 1 et 2 bénéficient d'ouvertures en nocturne le jeudi jusqu'à 23h

Atelier Brancusi : 14h à 18h, du mercredi au lundi

Bpi : du lundi au vendredi (sauf mardis) de 12h à 22h, week-end de 11h à 22h

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PARIS : 

CITE INTERNATIONALE DES ARTS : Lily Robert / 18 rue de l'Hôtel de ville, 75004 Paris. Tél : 01.43.70.03.01.Mercredi/Samedi sauf fériés : 14h/19h.

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PARIS : 

FONDATION LOUIS VITTON : 8 avenue du Mahatma Gandhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris. Tél : 01.40.69.96.00. Lundi/Samedi sauf fériés : 10h/18h.

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PARIS :

GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS :1 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01 44 13 17 30.

Mercredi/Samedi : 10h/22h, llundi et dimanche : 10h/20h. Fermeture le mardi et le 25 décembre.

Vacances de la Toussaint du 19 octobre au 2 novembre : tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 22h. vacances de Noël du 21 décembre au 4 janvier : tous les jours (sauf mardi) de 9h à 22h.

 Renseignements : Tél : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)

Des visites guidées de l’exposition (90 minutes) et des ateliers pour enfants (2h en tout avec une visite spéciale) sont aussi organisés.

Métro : Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau

Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93

Stations Vélib' n° 8029 et 8001

Galerie Sud Est  entrée porte H 

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PARIS :

HALLE SAINT-PIERRE : 2, rue Ronsard - 75018 Paris. Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89.

Attention nouveaux horaires à partir de septembre 2011 : le lundi ouvert de 13h à 18h.

jusqu’à cette date : ouvert tous les jours du lundi au dimanche de 10h à 18h. Fermeture billetterie à 17h30

Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€.

En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le weekend.

Fermetures annuelles : 25 décembre, 1er janvier. 1er mai, 14 juillet et 15 août.

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PARIS : 

INSTITUT DU MONDE ARABE : 1, rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris. Tél : 01.40.51.38.38. Mardi/vendredi  : 10h-18h. Samedi/Dimanche : 10h/19h. L'IMA est annuellement fermé le 1er mai.

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PARIS : 

INSTITUT GIACOMETTI : 5 rue Victor Schoelcher, 75014 Paris. Tél : 01.87.89.76.75.Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermé le 1er novembre, le 25 décembre 2019 et le 1er janvier 2020.

Giacometti dans son atelier vers 1946
Giacometti dans son atelier vers 1946

**** THE WALKING MAN : AN ICON OF 20TH CENTURY ART

BIOGRAPHIE : ALBERTO GIACOMETTI (1901-1966) Né en 1901 à Stampa, en Suisse, Alberto Giacometti est le fils de Giovanni Giacometti, peintre postimpressionniste renommé. C’est dans l’atelier paternel qu’il est initié à l’art et qu’il réalise, à 14 ans, ses premières œuvres, une peinture et un buste sculpté de son frère Diego. En 1922, Giacometti part étudier à Paris et entre à l’Académie de la Grande-Chaumière, où il suit les cours du sculpteur Antoine Bourdelle. A cette époque, il travaille d’après modèle et commence à s’intéresser aux œuvres avant-gardistes, notamment cubistes. En 1929, il commence une série de femmes plates, proches de l’abstraction, qui le fait remarquer par le milieu artistique. En 1930, il adhère au mouvement surréaliste d’André Breton, au sein duquel il crée une série d’objets à connotations symbolique et érotique. En 1932 et 1934, il créé deux figures féminines emblématiques, Femme qui marche et L’Objet invisible. En 1935, il prend ses distances avec le groupe surréaliste et reprend la pratique d’après modèle, se dédiant intensément à la question de la figure humaine, qui sera pendant toute sa vie un sujet privilégié. Après avoir passé les années de guerre en Suisse, de retour à Paris, il reprend ses recherches sur la figure humaine. Travaillant principalement d’après modèle, il réalise aussi des figures plus génériques inspirées de l’histoire de l’art. Il développe un processus de travail personnel, modelant des figures en terre qu’il transfère ensuite en plâtre, retravaillant ensuite la surface au moyen de canifs et d’objets tranchants. Les œuvres de grandes taille sont parfois réalisées directement en plâtre. S’il fait couler la plupart de ses sculptures en bronze, il aime aussi exposer les plâtres, dont il peint parfois la surface. En 1947, il réalise la première version de l’Homme qui marche, puis décline ce thème dans plusieurs œuvres de plus petit format. En 1959-61 il réalise trois autres modèles grandeur nature, à l’occasion d’une commande (non aboutie) pour la Chase Manhattan Plaza à New York, qui deviennent des icônes de son œuvre. Alberto Giacometti s’éteint en janvier 1966, à l’hôpital de Coire, en Suisse.

 

"CATALOGUE CATHERINE GRENIER : L'Homme qui marche est l’œuvre la plus célèbre d’Alberto Giacometti. Plus qu’une œuvre célèbre, plus même qu’un chef-d’œuvre, elle est une icône contemporaine. Avec ce motif, traité par bien d’autres avant lui mais qu’il traduit dans son style si particulier, Giacometti a réussi à concentrer la puissance évocatrice de son œuvre et à incarner l’aspiration la plus puissante de son époque : humaniser le monde, l’histoire, l’art. Au travers de cette sculpture emblématique, l’artiste parvient à tout dire de l’humain dans la plus grande économie de moyens et d’effets : une matière comprimée jusqu’à sa limite extrême, une attitude sans pathos, essentiellement humaine dans sa simplicité, un symbole sans emphase, un titre sans lyrisme. Cette incarnation de l’humanité, particulièrement précieuse dans les temps actuels, place cette œuvre parmi les plus connues au monde et, ce qui est corrélé, parmi les plus chères. L’Homme qui marche fut, dans son premier état, une Femme qui marche. Tel est le titre de la première œuvre qui adopte ce motif. Conçue en 1932, durant la période surréaliste de l’artiste, cette sculpture réaffirmait l’importance de la figure humaine au cœur d’une production d’œuvres ayant perdu tout lien direct à la figuration. Après le naturalisme de ses débuts, puis une courte phase néo-cubiste le menant au seuil de l’abstraction, le jeune artiste s’était distingué en 1929 par des œuvres à connotation symbolique qui incitèrent les surréalistes à l’attirer dans leurs rangs. Après trois années de création d’« objets à fonctionnement symbolique » – ainsi dénommés par Salvador Dalí qui s’enflamme pour son travail –, la Femme qui marche (1932) renoue avec une représentation plus traditionnelle. La volonté de figurer à nouveau le corps humain ne ramène cependant pas l’artiste vers le modèle vivant, mais engendre une composition d’imagination qui reprend les canons et l’attitude de motifs Égyptiens. Sans tête ni bras, le corps gracile s’apparente à un objet archéologique, l’esthétique de ce personnage androgyne rappelant aussi la sculpture symboliste que l’artiste a connue dans sa jeunesse. Le thème, quant à lui, a une connotation surréaliste. Il est en effet à rapprocher de la fascination de Dalí pour Gradiva, la « femme qui marche en avant » de la nouvelle de Wilhelm Jensen, rendue célèbre par l’utilisation qu’en a fait Freud pour son étude sur le travail du rêve et la cure analytique. Giacometti utilise une seconde fois ce canon pour représenter un personnage hiératique et statique, étrange figure féminine assise sur un trône (L’objet invisible), qui sera la dernière de ce type. Après avoir bataillé pour donner forme à son idée, l’artiste marque son insatisfaction pour un travail d’imagination qui a pourtant généré deux chefs-d’œuvre. Il décide de revenir au travail d’après modèle vivant, ce qui occasionne sa rupture avec le mouvement d’André Breton en 1935. L’année suivante, il accepte néanmoins de présenter la Femme qui marche à la galerie Pierre Matisse, à New York. Pour adapter cette œuvre à ses nouveaux préceptes, il décide de reprendre le modèle originel en accentuant le caractère naturaliste de la silhouette. Il consacre plusieurs mois à cette transformation, supprimant la mystérieuse cavité ménagée dans le thorax de la version d’origine et remodelant le dos et la poitrine de façon plus naturaliste. « C’est certainement la meilleure chose que j’ai faite à ce jour » écrit-il à sa mère, « je l’ai commencée en 1932 et petit à petit je l’ai beaucoup travaillée. » Cette œuvre en plâtre sera vendue à Peggy Guggenheim. Roland Penrose, qui avait exposé la première version dans l’exposition surréaliste présentée à Londres, en commande un modèle. Malgré les réactions unanimement positives, ceci n’enclenche pas d’autres réalisations dans la veine du surréalisme. Giacometti est désormais engagé dans une nouvelle pratique, dont le succès public grandissant de son œuvre de la période surréaliste ne le détourne pas". (NDM)

Exposition du 4 juillet au 29 novembre 2020.

 

**** GIACOMETTI / BECKETT : "Rater encore. Rater mieux".

" Parmi les amitiés littéraires d’Alberto Giacometti (1901-1966), celle qui le lie à Samuel Beckett (1906-1989) n’est pas la plus connue, mais c’est l’une des plus durables. Elle remonte à 1937 et se développe dans l’après-guerre. Les deux artistes aiment se retrouver dans les soirées sans fin des cafés de Montparnasse, puis arpenter Paris la nuit. De profondes parentés rapprochent leurs œuvres, qui s’expriment dans une collaboration exceptionnelle : la réalisation par Giacometti d’un décor pour une mise en scène d’En attendant Godot en 1961. Pour la première fois, l’Institut Giacometti présentera les liens qui ont rapproché l’artiste et l’écrivain. L’exposition abordera leur longue amitié, leur collaboration, et l’affinité entre leurs œuvres qui ont croisé la trajectoire de l’Existentialisme". (NDM)

Exposition du 12 décembre 2020 au 28 mars 2021.

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PARIS :

INSTITUT METAPSYCHIQUE INTERNATIONAL : 11 rue Louise Weiss, 75013 Paris.

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PARIS : 

MAISON DE VICTOR HUGO : 6 place des Vosges, 75004 Paris. Tél : : 01 42 72 10 16. Mardi/Dimanche, et certains jours fériés (14 juillet et le 15 août) : 10h/18h. • 17h40 : dernière entrée. Fermé tous les lundis, ainsi que le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DE L'HOPITAL SAINTE-ANNE(MAHHSA) : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Tél :01.45.65.85.41. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DU JUDAÏSME : 71, rue du Temple - 75003 Paris

Le musée est ouvert du mardi au vendredi : 11 h/18 h et le samedi et dimanche : 10  h/18 h. Nocturne des expositions le mercredi jusqu’à 21 h et le samedi, dimanche et jours fériés jusqu’à 19 h.

**** JEAN BESANCENOT : "Juifs au Maroc, 1934-1937" :

 

" Datant des années 1934-1937, les photographies de Jean Besancenot offrent un témoignage exceptionnel sur les communautés juives rurales du Maroc, aujourd’hui disparues.

Né Jean Girard, Jean Besancenot (1902-1992) fréquente l’École des arts décoratifs à Paris, entame une carrière de peintre et étudie les costumes régionaux français. À l’occasion d’un voyage d’études au Maroc, en 1934, il se met à la photographie en s’intéressant aux vêtements traditionnels. Grâce à une aide du ministère des Affaires étrangères, il y séjourne en 1935 et 1936, photographie les hommes et femmes des différentes communautés et documente avec soin leurs costumes de cérémonie.

 Parallèlement à ses photographies, Besancenot filme, dessine et prend de nombreuses notes, qui l’introduisent dans le milieu, alors très actif, de l’ethnologie française. En 1937, son travail est exposé au musée de la France d’outre-mer, dans le palais de la porte Dorée inauguré en 1931 lors de l’Exposition coloniale. Il y présente des photographies, un choix de peintures, ainsi que quelques costumes et bijoux. Il collabore aussi avec le musée de l’Homme, auquel il offre cinq cent cinquante clichés documentés, ainsi que des vêtements. En 1942, il publie Costumes et types du Maroc, un ouvrage reproduisant ses dessins rehaussés à l’aquarelle qui reste une référence essentielle sur le vêtement traditionnel marocain.

 Jean Besancenot explore en particulier les régions les plus méridionales du pays, peu touchées par l’occidentalisation, où vivent, mêlées aux populations berbères, des communautés juives présentes parfois depuis l’Antiquité. Réalisées pendant la période du protectorat français, ses images reflètent une grande proximité avec ses modèles, lui permettant de mêler enjeux esthétiques et exigence scientifique. Son œuvre documente de manière irremplaçable la culture juive au Maroc, et en particulier les costumes et les parures féminines, dont le répertoire est parfois commun avec celui des femmes musulmanes.

 L’exposition réunit de nombreux tirages originaux réalisés par Besancenot lui-même, provenant de collections publiques et privées, et présente, sous la forme d’un audiovisuel, un large choix d’images issues du riche fonds de ses négatifs originaux. 

Film présenté dans l'exposition "Comment j'ai retrouvé la photo de mon père"

Lorsqu'elle rencontre en 1984 le photographe Jean Besancenot (1902-1992), Hannah Assouline tombe par hasard sur un portrait de son père, le rabbin Messaoud Assouline, photographié par Besancenot lorsqu'il était enfant dans l'oasis d'Erfoud, au Maroc. Aujourd'hui co-commissaire de l'exposition « Juifs du Maroc, 1934-1937 », elle raconte l'histoire de cette image oubliée et de sa réappropriation par son père, né à Tinghir en 1920, élève du rabbin Baba Salé, qui devint à son arrivée en France rabbin de la rue du Bourg Tibourg (Paris 4e)..." (NDM)

Exposition du 30 juin 2020 au 2 mai 2021.

**** L'École de Paris dans les collections du mahJ. Les donations de Claire Maratier et Lydie Lachenal.

 

"Le mahJ présente un accrochage d'œuvres de ses collections offertes par deux grands collectionneuses, filles des peintres de l'École de Paris, Michel Kikoïne et Léon Weissberg.

Fille du peintre Michel Kikoïne (1892-1968), Claire Maratier (1915-2013) grandit à la Ruche, où se trouve l’atelier de son père, entourée des artistes qui, comme lui, sont pour la plupart des immigrés juifs d’Europe orientale. Ses dons au mahJ ont permis la constitution d’un remarquable fonds d’œuvres d’artistes de l’École de Paris. Elle est également la créatrice de la fondation Pro mahJ, qui, depuis 2003, soutient les activités du musée.

Lydie Lachenal (née en 1928) a été journaliste et publicitaire avant de créer les éditions Lachenal & Ritter et de publier en première édition des ouvrages inédits de grands poètes et auteurs d'avant-garde, surréalistes et expressionnistes, dont le "Rimbaud négociant" de Borer, Lachenal  et Soupault, le "Manuscrit des Champs magnétiques" de Breton et Soupault, les "Mémoires de l'oubli" de Soupault et la traduction française de la revue juive d'avant-garde "Khaliastra", sous le titre "Khaliastra la bande". Son travail est largement consacré à l'Ecole de Paris et à la mémoire de son père, le peintre Léon Weissberg (1895-1943), dont elle a établi et publié le Catalogue raisonné, et de son beau-père, l'écrivain Oser Warszawski (1898-1944), qu'elle édite et notamment ses nouvelles écrites en français, "L'Arriere-Montparnasse", - tous deux morts en déportation. Lydie Lachenal a fait au mahJ trois donations d'oeuvres de Léon Weissberg (18 tableaux), trois donations également d'oeuvres d'Oser Warszawski, et don des éditions originales de "Shmuglers"(Les Contrebandiers, Varsovie 1920) et des deux numéros de la revue yiddish Khaliastra (Varsovie 1922 et Paris 1924).(NDM)

Exposition jusqu'au 31 janvier 2021.

 

**** Sur les traces de La famille Hassoun de Constantine

"Les conservateurs du mahJ ont levé une partie du mystère qui enveloppait trois portraits de la famille Hassoun de Constantine au terme d'une vaste enquête. Leurs recherches ont permis de localiser la famille, de découvrir les ancrages identitaires qu'indiquent les vêtements portés, de retracer un itinéraire singulier vers la France. 

Au-delà de ces découvertes, cette présentation est l'occasion de comprendre le travail des conservateurs du musée et leur intérêt pour le revers des toiles...

Le mahJ a acquis, en décembre 2019, un ensemble de trois grands portraits au pastel réalisés en 1904 à partir de photographies par un certain A. Hassoun : un couple en costume occidental dans un parc autour d'un enfant dans un landau neuf, et un homme et une femme « à l'orientale ». Au revers du premier pastel figure une inscription ajoutée plusieurs décennies plus tard par le petit-fils du peintre précisant l'dentité des personnages : un instituteur –  l'auteur des tableaux –, sa femme et leur fils, futur polytechnicien. À partir de ces indices, le musée a retracé l'ascension, grâce à l'école publique, de cette modeste famille juive de Constantine, un itinéraire conduisant de cette ville d'Algérie à Paris, en passant par Rouen et Drancy.

A l'occasion de cette exposition, l'Algérie est à l'honneur dans les vitrines attenantes au cabinet d'art graphique : en particulier un panier et nécessaire pour le bain rituel (miqveh) et le hammam, des tableaux de synagogue et de salle d'étude, des portraits et des costumes traditionnels, dont une peu banale coiffe traditionnelle de femme juive algérienne (sarmah)." (NDM)

Exposition jusqu'au 17 janvier 1921.

**** PIERRE DAC : "Du côté d'ailleurs".

Le mahJ présente la première exposition consacrée à Pierre Dac (1893-1975). Plus de 250 documents issus des archives familiales, extraits de films, émissions télévisées et radiophoniques éclairent le parcours personnel et l’œuvre de ce maître de l’absurde, qui présida à la naissance de l’humour contemporain.

Qui sait que, dans les années 1950, Pierre Dac fut l’inventeur du schmilblick, cet objet au nom yiddish « qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout » ? Qui se souvient du biglotron ? Qui a en mémoire la désopilante série radiophonique Bons baisers de partout, diffusée sur France Inter de 1966 à 1974 ? Des années 1930 au milieu des années 1970, l’imagination et l’inventivité de Pierre Dac ont nourri la culture française d’un extraordinaire arsenal humoristique que l’exposition fera redécouvrir.

Né André Isaac à Châlons-sur-Marne, Pierre Dac est issu d’une famille juive alsacienne qui choisit la France après Sedan. Il s’engage durant la Première Guerre mondiale, animé du désir de rendre l’Alsace-Lorraine à la France. Après l’armistice, il se tourne vers le métier de chansonnier ; ses sketchs, chansons, et surtout ses « pensées », lui valent un succès immédiat. Dans les années 1930, il produit les premières émissions d’humour à la radio (La société des loufoques, La course au trésor...), puis fonde l’hebdomadaire L’Os à moelle. Résistant de la première heure, il rejoint la France libre en 1943. Dans les Français parlent aux Français, au micro de Radio Londres, il mène une guerre des mots contre Radio Paris. Au lendemain de la guerre, Pierre Dac rencontre Francis Blanche, avec lequel il crée « Sans issue ! » aux Trois Baudets, puis le célèbre « Sâr Rabindranath Duval » et le feuilleton Signé Furax, la série la plus écoutée de l’histoire de la radio, tout en militant à la Lica, ancêtre de la Licra.

L’exposition éclaire la créativité musicale et littéraire de Pierre Dac, ses modes d’expression très divers – et notamment l’utilisation de tous les nouveaux médias (cinéma, radio et télévision), tout en restant attaché au cabaret et au théâtre. Elle évoque ses compagnons de route : Francis Blanche, Jean Yanne et René Goscinny. Enfin, elle replace l’oeuvre de Pierre Dac parmi celles des maîtres de l’absurde (Beckett, Ionesco, Dubillard…), redevable tant à l’argot des bouchers qu’au Witz freudien, et aborde les résonances de sa judaïté dans son parcours personnel et ses choix artistiques". (NDM).

Exposition du 15 octobre 2020 au 28 février 2021

 

**** MAYA ZACK, LA MEMOIRE EN ACTION. Oeuvres video.

" Autour de l'exposition « Maya Zack »

Trois vidéos de Maya Zack sont présentées pour la première fois en France : la trilogie Mother Economy (2007), Black and White Rule (2011), Counterlight (2016-2017). 

Dans ces vidéos, l’artiste explore la construction de la mémoire en mettant en scène, dans une ambiance d’avant la Seconde Guerre mondiale, des figures féminines attachées à répertorier avec une obsession scientifique et, pour finir, poétique les fragments du passé.

Dernier volet de ce triptyque, Counterlight nous immerge dans l’univers de Paul Celan (1920-1970), un des plus grands auteurs de langue allemande de l’après-guerre. Grâce à un exceptionnel travail archivistique, l’artiste reconstitue un monde d’images qui redonne vie au poète.

Aboutissement de longues périodes de recherche et de création, les films de Maya Zack conjuguent le cinéma, la photographie, mais aussi la sculpture, pour interroger le risque d’oubli et proposer des stratégies de mémorisation, à une époque où disparaissent les témoins de la Shoah.

Née en 1976, Maya Zack vit et travaille à Tel-Aviv. Son oeuvre a fait l’objet d’expositions monographiques à Londres, Rome, New York, Paris, Berlin, Tel-Aviv et Jérusalem. Ses films ont été remarqués dans des festivals européens ; elle est lauréate du prix Celeste en 2008 à Berlin." (NDM)

Exposition jusqu'au 28 mars 2021.

**** AUTOUR DU SEFER YETSIRAH

" À l’occasion du colloque « Le Sefer Yetsirah. Histoire et réception d’un texte kabbalistique majeur », organisé autour d’un manuscrit espagnol du XIIIe siècle de la Bibliothèque nationale de France, un accrochage est consacré à la fortune de ce texte attribué par la tradition au patriarche Abraham.

On y découvrira, en même temps que ce manuscrit médiéval, plusieurs versions imprimées de la bibliothèque de l’Alliance israélite universelle : l’édition princeps en hébreu parue à Mantoue en 1562, une variante abrégée destinée à un lectorat populaire et une traduction en latin publiée à Amsterdam en 1642, illustrant l’intérêt des kabbalistes chrétiens pour ce Livre de la Création". (NDM)

Exposition du 20 octobre 2020 au 17 janvier 2021.

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PARIS :

MUSEE DU LOUVRE :

 36 Rue du Louvre, 75001 Paris. Tél : 01 40 20 58 24 Métro Palais-Royal.

TLJ. : 9h/18h, sauf mardi et fériés suivants : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. La fermeture des salles commence à 17h30.
Nocturnes jusqu'à 22h mercredi et vendredi (fermeture des salles à partir de 21h30). 
Gratuit le premier dimanche de chaque mois (hors exposition du hall Napoléon).
L'accès par la Pyramide et par la Galerie du Carrousel est ouvert de 9h à 22h, sauf le mardi.
Le passage Richelieu est ouvert de 9h à 18h, sauf le mardi.

Hall Napoléon.

 

**** DE DONATELLO A MICHEL-ANGE : "Le corps et l'âme"

Grâce à plus de 140 oeuvres, cette exposition, organisée avec le musée du Castello Sforzesco de Milan, dégage les principales lignes de force qui cheminent dans toute l’Italie durant la seconde moitié du Quattrocento pour aboutir, au début du 16e siècle, à un moment d’apogée de la sculpture de la Renaissance.

La représentation de la figure humaine dans la diversité de ses mouvements prend alors des formes extrêmement novatrices. Ces recherches sur l’expression et les sentiments sont au coeur des démarches des plus grands sculpteurs de la période, depuis Donatello jusqu’à l’un des créateurs les plus célèbres de l’histoire, Michel-Ange.

L’exposition propose également d’aller à la découverte d’artistes moins réputés, d’admirer des oeuvres difficilement accessibles de par leur lieu de conservation (églises, petites communes, situation d’exposition dans les musées), afin de les remettre en lumière, mais aussi en contexte. « Le Corps et l’Âme » fait suite à l’exposition « Le Printemps de la Renaissance » présentée en 2013 au Louvre et au Palazzo Strozzi et consacrée aux prémices de l’art de la Renaissance à Florence dans la première moitié du Quattrocento.

L’exposition est organisée par le musée du Louvre et par la Ville de Milan-Surintendance du Castello Sforzeco et sera ensuite présentée au Castello Sforzesco à Milan." (NDM)

Exposition du 22 octobre 2020 au 18 janvier 2021.

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PARIS :

MUSEE DU LUXEMBOURG : 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris. Vendredi/Lundi : 9h/22h. Mardi/Jeudi : 10h/20h

 

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PARIS :

MUSEE DU QUAI BRANLY : 37 QUAI BRANLY, 75007PARID. TEL : 01.56.61.70.00. TLJ. SAUF LUNDIS, 25 DECEMBRE ET 1ER MAI. 

HORAIRES : Lundi, mercredi, dimanche : 11h/19h// Jeudi, vendredi, samedi : 11h/21h.

EXCEPTIONS : VACANCES SCOLAIRES : 11H/19H  : LUNDI 8, 15, 22 ET29 FEVRIER. ET LUNDI 4, 11, 18 ET 25 AVRIL 2016. //NUIT DES MUSEES : SAMEDI 21 MAI, DE 18H A MINUIT // WEEK-END DES 10 ANS DU MUSEE : DU SAMEDI 25 JUIN A 11H AU 26 JUIN A 19H // JEUDIS 24 ET 31 DECEMBRE : FERMETURE A 18H. // GROUPES : ENTREE 9H30.

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PARIS :

MUSEE PICASSO : Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny, 75003 Paris.Tel. +33 1 42 71 25 21

Mardi/Vendredi : 11h30/18h. Samedi et dimanche : 9h30/18h. Nocturne mensuelle : le 3e vendredi du mois, jusqu’à 21 h.

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PARIS :

MUSEE SINGER-POLIGNAC, CENTRE D'ETUDE DE L'EXPRESSION

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1, rue Cabanis 75014 Paris Tél. : 01 45 89 21 51. Mercredi /Dimanche : 14 h/19 h, nocturnes les jeudis jusqu’à 21 h

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ARLES : 

HOTEL DES ARTS  : 34 rue du Docteur Fanton, 13200 Arles. Tél : 04.90.96.76.06.

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AUBUSSON :

CITE INTERNATIONALE DE LA TAPISSERIE : Rue des Arts, BP 89. 23200 Aubusson. Tél : 09.72.48.15.64. 

De septembre à décembre et de février à juin : Mercredi /Lundi. Fermeture hebdomadaire le mardi.

9h30/12h et 14h/18h 

En juillet et août :  Mercredi/Lundi : 10h-18h  . Fermeture hebdomadaire le mardi matin.

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AUVERS-SUR-OISE : 

MAISON DU DOCTEUR GACHET : 78 rue Gachet, 95 430 Auvers-sur-Oise. Tél : 01 30 36 81. 

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BEAUVAIS : 

LE QUADRILATERE : 22 rue Saint-Pierre, 60000 Beauvais. Tél : 03.44.15.67.00. Mardi/Vendredi : 13h/18h. Samedi et dimanche : 10h/18h.

**** PREMIER CONTACT : SANTIAGO BORJA

" SANTIAGO BORJA. PREMIER CONTACT est le titre de l’exposition consacrée à l’artiste et architecte Mexicain reconnu internationale- ment et sera la première exposition muséale de grande envergure présentée au public. Présenté dans différentes biennales d’architecture, de Chicago à Rotterdam, Santiago Borja s’est aussi distingué par ses interventions artistiques dans des sites majeurs de l’architecture moderniste du XXe siècle –comme la Villa Savoye de Le Corbusier.

À travers la présentation de plus d’une quarantaine d’œuvres, l’exposition fait le point sur plus de quinze années de recherche et de création, retraçant la trajectoire expérimentale et intellectuelle de ce créateur hors-norme –tout à la fois artiste, architecte et chercheur–porté par un idéal de Synthèse des arts. Dessins, peintures, graphisme, maquettes d’architecture, œuvres textiles monumentales ou sculptures mettent ainsi en relation le Modernisme avec des savoir-faire ancestraux à travers des juxtapositions plastiques et temporelles qui viennent bouleverser les structures de pensée occidentales.

Le parcours monographique sera prolongé par une dizaine d’œuvres d’art issues de la collection du Frac Grand Large. Ces œuvres exceptionnelles–signées Daniel Buren, Ettore Sottsass, Aurélie Nemours ou Hans Haacke–ont été choisies par l’artiste et les commissaires pour étendre le fil narratif de l’exposition et son questionnement sur la «géométrie spirituelle» des objets et des êtres jusqu’au mouvement de l’art minimal qui viennent bouleverser et rediscuter les structures de pensée.

Le dialogue avec l’œuvre de Santiago Borja se poursuit au sein du parcours «Patrimoine» du Quadrilatère et son Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine qui nous invite à réfléchir au « vernaculaire » comme notion subjective et construite par le regard que nous portons sur notre propre passé". (NDM)

Exposition de février à septembre 2021.

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BEDARIEUX : 

ESPACE D'ART CONTEMPORAIN : Maison des Arts - Espace Henri Pujol  19 avenue de l'Abbé Tarroux - 34600 Bédarieux. Mardi : 14h/18h, Mercredi : 9h/12h et 14h/18h. Jeudi : 9h30/12h et Vendredi et Samedi : 9h30/12h et 14h/18h. 

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BEGLES :

MUSEE DE LA CREATION FRANCHE : 58, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 33130 BEGLES. Tél : 05-56-85-81-73. Horaires d’hiver : Novembre – Février : 14h – 18h // Horaires d’été : Mars – Octobre : 15h – 19h

**** Le Japonais Mitsutaka Tanimoto et Issei Nishimura, l’Australien Stephen Convey, les Belges Olivier Van Hove et Frédéric Vaudour, le Suisse Oliver Lanz et les Français Jean-Bernard François et Esperanza Partal...

 

Exposition du 26 septembre au 10 janvier 2021.

 

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BOURGES : 

CENTRE D'ART TRANSPALETTE : 26 route de la Chapelle, 18000 Bourges. Tél : 02.48.50.38.61. Mercredi/Samedi : 14h/19h.

**** EXPOSITION COLLECTIVE : LAËTITIA BOURGET  CRAIG CALDERWOOD  MARINETTE CUECO  GAËLLE CHOISNE  ODONCHIMEG DAVAADORJ  EMMA DI ORIO  VIDYA GASTALDON  LUNDY GRANDPRÉ  BALTHAZAR HEISCH  SUZANNE HUSKY  ÏAN LARUE NADJA VERENA MARCIN  MYRIAM MIHINDOU  ELENA MOATY  PISTIL PAEONIA  SANJEEYANN PALÉATCHY  ANNIE SPRINKLE & BETH STEPHENS MALAXA  (TABITA REZAIRE & ALICIA MARSY)   ANIARA RODADO  KARINE ROUGIER  LARA WONDERLAND  ZHENG BO : "EVEN THE ROCKS REACH OUT TO KISS YO" 

 

le Centre d'art Transpalette, à Bourges, accueille l'exposition collective Even the rocks reach out to kiss you, sous le commissariat de Julie Crenn. L'exposition Even the rocks reach out to kiss you réunit les œuvres d’artistes issu.e.s de cultures et de générations différentes. Par la performance, la peinture, la poésie, la sculpture, la vidéo ou le tissage, elles alimentent une définition plurielle et complexe d’un mouvement nourri des urgences du monde contemporain.

Lors d’une discussion avec Suzanne Husky, Starhawk – sorcière écoféministe – décrit la version idéalisée d’un temple dédié à la Déesse : « Si je devais construire un temple de déesse maintenant, il serait rond et ovale, avec beaucoup de fenêtres sur l’extérieur. Il serait entouré de jardins magnifiques avec des arbres, des plantes médicinales et des plantes à fleurs, conçues pour fleurir toute l’année, de telle sorte que les insectes bénéfiques et pollinisateurs aient de quoi se nourrir en permanence.»

Le transpalette est ici envisagé comme une version possible du temple écoféministe. Un temple métaphorique aux formes douces et courbes, aux couleurs chamarrées, qui vient se lover un l’intérieur d’un white cube, d’une architecture orthonormée. À la pyramide nous préférons le cercle. Aux lignes franches et aux arêtes tranchantes, l’exposition invite à l’expérimentation d’une métaphore organique, spongieuse et poétique, celle d’un espace réfléchi d’une manière écoféministe. Un espace bienveillant et inclusif invitant à une (re)connection avec la joie et la puissance. Even the rocks reach out to kiss you devient le lieu d’un rassemblement d’engagements, d’imaginaires, de luttes, de formes pour faire exister ce temple.(NDM)

9 octobre 2020 au 17 janvier 2021

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 BROU : 

MONASTERE ROYAL :63 boulevard de Brou, 01000  Brou. Tél : 04.74.22.83.83. TLJ. sauf fériés : 9h/12h et 14h/17h. 

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CAEN : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Le Château, 14000 Caen. Tél : 02.31.30.47.60. TLJ. sauf mardi :  9h30/18h. 

Fermé le 1er janvier, dimanche de Pâques, 1er mai, Ascension, 1er novembre et 25 décembre.

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CANNES : 

POLE ART MODERNE ET CONTEMPORAIN (PAMoCC) : 47 boulevard de la Croisette, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.45.21. Lundi/Vendredi : 9h/17h.

**** KEHINDE WILEY, OLIVIER MASMONTEIL ET LOUIS CANE

"Déployée sur trois lieux, la programmation d'art contemporain de la Ville de Cannes pour l'été 2020 témoigne de la volonté de montrer les diverses facettes de la création contemporaine. Trois artistes vivants, deux générations, deux continents, tous viscéralement attachés au langage de la figuration, mais qui cherchent à en repousser les limites : le parcours d'art contemporain cannois propose, à travers ces trois expositions profondément différentes, des approches à la fois radicales et complémentaires de l'art de notre époque." (NDM)

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CANNES : 

CENTRE D'ART LA MALMAISON : 47 boulevard de la Croisette, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.45.21. Lundi/Vendredi : 9h/17h.

**** KEHINDE WILEY

"Le Centre d'Art de la Malmaison sur la Croisette, accueille l’une des stars internationales d'aujourd'hui, l'américain Kehinde Wiley, célèbre notamment pour son portrait de Barack Obama. Le Centre d'art la Malmaison dévoile à travers une trentaine d'oeuvres le dessein épique qui accompagne son travail depuis 15 ans. En puisant son inspiration dans la peinture classique, de Van Dyck à Gainsborough en passant par Ingres ou David, et en choisissant des modèles d'origine africaine ou selon ses termes, des personnages « non blancs », Kehinde Wiley nous interroge sur notre perception de la figure noire dans l'art, absente et stéréotypée. Au-delà de l'accusation ou d'une critique politique, Kehinde Wiley explore la notion d'identité : qu'est ce qu'être jeune, noir ou blanc, homme ou femme, dominé ou dominant ? À travers cette rétrospective, la première en France, se dessine une vision originale de l'histoire de l'art occidentale. Kehinde Wiley nous invite, nous autres européens, à nous réapproprier une peinture dont nous avons, peut-être, oublié l'exceptionnelle vitalité alors que notre continent connaît une crise d'identité majeure. Accueillir à Cannes une telle exposition monographique de Kehinde Wiley concrétise l'aspiration internationale de la ville en matière d'art contemporain." (NDM)

Exposition du 10 juillet  au  1er novembre 2020.

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CANNES : 

LA VILLA DOMERGUE : 15 avenue Fiesole 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.44.90. Ouvert uniquement pendant l'exposition d'été.

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CANNES : 

LE SUQUET DES ARTISTES : 7 rue Saint-Dizier, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.44.90.  Tous les week-ends. : 10h/ 13h et 14h /18h.

CENTRES : 

CHATEAU DE TAURINES : 12120 Centrès.

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CHAUMONT-SUR-LOIRE :

CENTRE D'ART ET DE NATURE : Centre régional de Chaumont-sur-Loire (41150). Tél : 02.54.20.99.22.

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CHERBOURG :

LE POINT DU JOUR : 107 avenue de Paris, 50100 Cherbourg. Tél. 02 33 22 99 23. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Samedi, Dimanche : 11h/19h

 

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CLAMART :

CENTRE D'ART CONTEMPORAIN CHANOT : 33 rue Brissard 92140 Clamart. Tél : 0147 36 05 89. Mercredi, Vendredi, Samedi, et Dimanche : 14 h/18 h, sauf fériés. Entrée Gratuite.

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CLERMONT – FERRAND :

MUSEE BARGOIN : 45 rue de Ballainvilliers, 63100 Clermont-Ferrand. Tél : 04.43.76.25.50.

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CORBIGNY : 

ALTER EGO : Musée des mondes imaginaires : 7 rue de l'Anguison. Mardi/Samedi : 15h/19g. Vendredi : 9h/12h et 15h/19h.

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DICY :

LA FABULOSERIE : 1 rue des Canes, 89120 Dicy. Tél : 03.86.63.64.21. Ouverture du 1 avril au 2 novembre : 

- du 1er avril au 30 juin : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h

- du 1er juillet au 31 août : tous les jours de 14h à 19h (y compris les 14 juillet et 15 août)

- du 1er septembre au 2 novembre : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h

Prévoir 2 heures de visite.

tous les jours de 11h à 19h  y compris les 14 juillet et 15 août.

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DRAGUIGNAN :

CHAPELLE SAINT SAUVEUR 

ORGANuGAMMusEum : 12 rue de la Roque, 83300 Draguignan Tél : 04 94 84 54 31. : Mardi /Samedi : Sur RDV.

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DUNKERQUE : 

LIEU D'ART ET D'ACTION CONTEMPORAINE : LAAC : 302 avenue des Bordées, 59140 Dunkerque  Tél : 03.28.29.56.00. Mardi /Vendredi : 9h30/18h. Samedi et Dimanche : 10h/18h.

Fermé exceptionnellement : Le 1er janvier, le 1er novembre, 24 décembre après-midi, 25 décembre, 31 décembre après-midi. L'après-midi de Mardi Gras et le dimanche du Carnaval, 1er mai et 15 août.

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DUNKERQUE : 

FRAC GRAND LARGE HAUTS DE FRANCE : 503 avenue des Bancs de Flandres 59140 DUNKERQUE. Tél : 03.28.65.84.20. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Weekend : 11h/19h.

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ECOUEN :

MUSEE NATIONAL DE LA RENAISSANCE : 94440 Château d'Ecouen. Tlj. sauf le mardi : 9h30/ 12h45 et d14h/ 17h45 (17h15 à partir du 01/10/13)

accès : par le train (SNCF) : gare du Nord banlieue : ligne H (voie 30 ou 31) 25 minutes direction Persan-Beaumont / Luzarches par Monsoult, arrêt gare d'Écouen- Ezanville, puis autobus 269, direction Garges-Sarcelles (5 min), Arrêt Mairie/Eglise (ou rejoindre le musée à pied depuis la gare (20 min) par la forêt) par la route : (à 19 km de Paris) autoroute A1 depuis la Porte de la Chapelle suivre Roissy CDG, sortie Goussainville / Cergy- Pontoise par la Francilienne (D104), direction Cergy- Pontoise, puis RD 316 (N16) en direction de Paris.

Tarifs : 7 €, TR 5,50 €. Gratuit pour les moins de 26 ans et pour tous le 1erdimanche du mois ainsi que le WE des journées du Patrimoine

 

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EPINAL :

MUSEE DE L'IMAGE : Cité de l'image, 42 quai de Dogneville, 88000 Epinal. Tél : 03.29.81.48.30.

Du 1er septembre au 30 juin : tous les jours 9h30-12h /14h-18h sauf lundi 14h-18h(fermé le matin), vendredi9h30-18h, dimanche et jours fériés (sauf lundi férié)10h-12h / 14h-18h

En juillet et août : tous les jours 10h-18h, sauf lundi 14h-18h (fermé le matin).

Fermeture exceptionnelle du Musée de l’Image les 25 décembre et 1er janvier.

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ESCOLIVES-SAINTE CAMILLE :

MUSEE PIERRE MERLIER : Moulin du Saulce, Chemin du Saulce, 89290 Escolives-Sainte-Camille. Tél : 06.75.12.87.04. TLJ. sauf mardi : 14h/19h. 

**** PIERRE MERLIER: Sculptures, peintures, reliefs.

 

" Pierre MERLIER (1931-2017 )

Sculpteur fguratif et hors de tous les courants, Pierre Merlier déteste la mièvrerie et admire toute forme d'art qui « prend aux tripes ». Chaque jour, de 15 à 83 ans, il sculpte avec passion. Lorsque ses forces déclinent, il se met à peindre intensément et prévient : «J'entends faire de la peinture de sculpteur... ».

Pierre Merlier propose une vision sarcastique de la société. L'époque est dévoilée, les corps sont dénudés, des actions sont mimées. Sans tomber dans le réalisme, le sculpteur reste dans l'allusion, l'interprétation, l'humour, la satire et parfois même, la provocation.

Très tôt reconnu par ses pairs (Prix de la jeune sculpture en 1956), Pierre Merlier expose régulièrement pendant près de 40 ans en France, à Paris notamment et à l'étranger.

L'Association Maison Pierre Merlier présente ses œuvres dans son atelier."  (NDM)

 

VOIR AUSSI : MERLIER PIERRE : ENTRETIEN AVEC JEANINE RIVAIS : http://jeaninerivais.jimdo.com/ Rubrique RETOUR SUR LE PRINTEMPS DES SINGULIERS 2003.

Et NECROLOGIE / Hommage et TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "LA FORET HUMAINE DE PIERRE MERLIER SCULPTEUR"

Exposition du 22 juin au 8 novembre 2020.

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FONTENOY :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN : Château du Tremblay, 89520 Fontenoy. Tél : 03.89.44.02.18. Fermé le lundi, sauf férié : 14h/19h.

****DOMINIQUE ROUSSEAU "Les figures de la terre".

Dominique Rousseau est un artiste plasticien qui fabrique lui même le papier qu'il crée : impressions, empreintes sur papier, installations, gravures et livres font une œuvre inattendue qui sera exposée dans les galeries.

 

 

Exposition du 12 juillet au 31 octobre 2020.

 

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GIVERNY :

MUSEE DES IMPRESSIONNISMES : 99 rue Claude Monet, 27620 Giverny0 Tél : 02.32.51.94.65.

Ouvert du 28 mars au 2 novembre 2014 : TLJ. : 10h/18h. Ouvert les jours fériés. Gratuit le 1er mai.

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