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PARIS :

CENTRE POMPIDOU : 4 rue Aubry le Boucher, 75004 Paris. Tél : 01.44.78.12.33

Accès : 111, rue Saint-Martin, 75004 Paris Code : 37 A 94 Escaliers C, sur la gauche dans la cour,

Horaires : Tous les jours, sauf le mardi et le 1er mai. Musée et Expositions : 11h/21h (fermeture des caisses à 20h).

Les expositions de la galerie 1 et 2 bénéficient d'ouvertures en nocturne le jeudi jusqu'à 23h

Atelier Brancusi : 14h à 18h, du mercredi au lundi

Bpi : du lundi au vendredi (sauf mardis) de 12h à 22h, week-end de 11h à 22h

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PARIS :

GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS :1 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01 44 13 17 30.

Mercredi/Samedi : 10h/22h, llundi et dimanche : 10h/20h. Fermeture le mardi et le 25 décembre.

Vacances de la Toussaint du 19 octobre au 2 novembre : tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 22h. vacances de Noël du 21 décembre au 4 janvier : tous les jours (sauf mardi) de 9h à 22h.

 Renseignements : Tél : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)

Des visites guidées de l’exposition (90 minutes) et des ateliers pour enfants (2h en tout avec une visite spéciale) sont aussi organisés.

Métro : Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau

Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93

Stations Vélib' n° 8029 et 8001

Galerie Sud Est  entrée porte H 

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PARIS :

HALLE SAINT-PIERRE : 2, rue Ronsard - 75018 Paris. Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89.

Attention nouveaux horaires à partir de septembre 2011 : le lundi ouvert de 13h à 18h.

jusqu’à cette date : ouvert tous les jours du lundi au dimanche de 10h à 18h. Fermeture billetterie à 17h30

Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€.

En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le weekend.

Fermetures annuelles : 25 décembre, 1er janvier. 1er mai, 14 juillet et 15 août.

**** L’ARCHIVISTE BARBARIEN – Predrag MILICEVIC - Ion BÂRLADEANU dit Ion B. - Ilija BOSILJ BASICEVIC - Boris DEHELJAN - Aleksandar DENIC - Bojan DORDEVIC dit Omca - Joca GERINGER - Vojislav JAKIC - Siljan JOSKIN - Dragan Gagac JOVANOVIC - Ljubisa JOVANOVIC « KENE » - Dragan MILIVOJEVIC - Vojkan MORAR - Budimir Pejak PEJAKOVIC - Nenad Dzoni RACKOVIC - Dragan “Magicni Cica” RADOVIC - Danijel SAVOVIC - Emir SEHANOVIC - Sava SEKULIC - Igor SOMONOVIC - Matija STANICIC - Ivana STANISAVLJEVIC - Milan STANISAVLJEVIC - Goran STOJCETOVIC - TANASIC Zoran par Ivan ZUPANC : Turbulences dans les Balkans.

TURBULENCES DANS LES BALKANS.

"L’exposition Turbulences dans les Balkans poursuit les prospections que la Halle Saint Pierre mène depuis plus de vingt ans aux frontières de l’art brut. La scène artistique des Balkans donne à voir ses territoires alternatifs riches de leur complexité et leur diversité. Gardiens du grand héritage de l’art populaire, icône de la pop culture, explorateurs de langages archaïques ou magiciens du matériau brut, tous ces artistes inventent des mondes singuliers travaillés par une Histoire déchaînée autant que par les sentiments et les instincts excessifs qui enflamment leur relation au monde. TURBULENCES, est la métaphore de ces expériences intimes mises en images, en émotions et en réflexions.

C’est le vent de l’art brut qui relie organiquement ces formes d’art différentes mais pourtant voisines.  Comment ne pas porter sur Ilija Bosilj et Sava Sekulic, maîtres de l’art naïf yougoslave, un œil neuf libéré du jugement de la naïveté. Nous serons étonnés de voir comment leur référence au monde réel est éloignée des compromis narratifs avec la réalité objective. Leur maladresse, leur simplicité, leur exagération et leur étrangeté, loin d’être la marque d’une quelconque indigence, expriment leur vision onirique d’un au-delà des apparences révélé dans sa dimension mythique et magique. Dans leur sillage Matija Stanicic, Milan Stanisavljevic et Barbarien feront également pencher leurs œuvres du côté brut de la force psychique.  Mais ce sont les compositions torturées de Jakic, que l’artiste vivait non pas comme « un dessin ou une peinture, mais comme une  sédimentation  de douleur »  qui nous plongent implacablement dans un monde archaïque, déstructurant dans le même temps nos logiques rationnelles. 

Nous devons à Nina Krstic, conservatrice du Musée d’art Naïf et Marginal de Jagodina en Serbie, de conserver et protéger ce patrimoine artistique mais aussi de le partager comme une réalité patrimoniale en perpétuelle évolution. C’est ainsi que, grâce à son action, des artistes aux entreprises très différentes, Siljan Joskin, Ivana Stanisavljevic, Igor Simonovic , Ljubisa Jovanovic Kene ou Vojkan Morar,  revendiquant pleinement leur statut mais se trouvant en porte à faux avec « l’asphyxiante culture » ont gagné la reconnaissance au sein de la tribu créatrice complexe et plurielle des artistes « outsiders ».                                                  

La rencontre de l’art brut et des Balkans n’en est cependant qu’à ses premiers développements, loin de la vulgarisation  en cours en Europe occidentale et aux Etats-Unis. Autrefois poudrière, aujourd’hui morcelés et en quête de stabilité, les Balkans tentent d’exister ailleurs que dans le poids du passé, que ce soit un passé lointain marqué par la domination des Empires, les mythes nationaux, ou un passé proche fait de conflits armés. En marge des institutions une scène artistique alternative voit le jour. Tournant le dos aux performances trop artificielles et intellectualisées d’un certain art contemporain, des artistes veulent renouer avec des formes d’expression plus authentiques,  ouvertes sur la vie intérieure jusqu’aux confins de l’obsession et du délire.

Entre caractère alternatif et effervescence artistique, des initiatives ont vu le jour qui donnent une visibilité à l’art des marges. L’association Art Brut Serbia, fondée par Goran Stojcetovic s’est donnée pour mission  de créer émulation,  rencontres,  partage aussi bien dans le champ de la réflexion que dans celui de la pratique. Ses membres,  parmi lesquels Danijel Savovic, Budimir Pejakovic, Bojan Dordevic Omca, Dragan Gagac Jovanovic, Dragan Radovic Cica,  sont  de sensibilité très différente et d’une grande variété d’inspiration. Mais ils ont en commun un même besoin viscéral de célébrer le geste créateur, d’oser lever barrages et censures pour réactiver des noyaux de vécu et les sentiments confus qui les traversent. L’association collabore étroitement avec le centre culturel autonome Matrijarsija dont l’objectif est d’être un « générateur puissant d’art turbulent ». Ces nouveaux artisans de la contre-culture, renouvelant le slogan Do it now, do it yourself,  inventent des pratiques artistiques visuelles et musicales spécifiques à destination des artistes marginalisés par le système de production, de présentation et de transmission de l’art. Turbulences dans les Balkans met en acte le besoin existentiel de ces artistes de penser le monde en le poétisant, de faire résonner un langage qui ne raisonnerait plus.  Un langage de la rupture à l’œuvre dans les photomontages d’Emir Sehanovic perpétuant la molybdomancie, un art divinatoire ancestral ou dans les dessins de Zoran Tanasic placardés dans différents lieux de la ville, faisant de l’espace public le théâtre éphémère de son récit personnel.

Les terres sauvages de l’art brut  nous interrogent  sur ce qui reste d’espoir aujourd’hui de renouer avec les forces créatives profondes. En riposte à la prison imaginaire dans laquelle le progressisme technologique nous détient depuis si longtemps, l’insoumission sensible de nos turbulents imagine de folles évasions. Ces artistes ne correspondraient-ils pas à la description nietzschéenne de l’homme du « gai savoir » : « Après avoir subi assez souvent naufrages et catastrophes », ils ont pu découvrir une autre compréhension de la réalité, « un monde […] démesurément riche en choses belles, étrangères, problématiques, terribles et divines »[1] ." (Martine Lusardy, Directrice du musée).

 

[1] Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir, Paris : Flammarion, 1997, p. 351.

Vernissage le 7 septembre à 18H.

Exposition du 7 septembre 2017 au 31 juillet 2018

 

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DE L'HOPITAL SAINTE-ANNE(MAHHSA) : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Tél :01.45.65.85.41. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

**** M. ALVES C. / ANONYMES /Francisca B. /BEZARD /A.P. BRAGANCA /A. BRAZ /R. E. BREDIER /J. CARREAU / H. de CARVALHO /A. CORBAZ /M. De VALOY /G. DUFOUR (Duf) /EVEN /G. FERRARI /P.G. /P. F. GACHET /C. GAY /M. GENIN /J. GESP /F. GODIER /J. de GOLBERY /L.E. GROS-BRUN /H.A.R. /HENNING (?) / R. HEROULT / HILLAIRET /J. HOUSSET /C.O. LEG /C. MACARIO /G. MARTIN /MELITT /A. MILLET /C. MOTALE /A. NELIDOFF /R. NEVEU /J.R. NEVES GARCIA /OANNES /O.PRADO /G. PUJOLLE /S. QUINTERNI /J. ROMA(H)NO SANTOS /J. THEOFILO /TRAY (?) / A.VACCHIARELLI /K. VAN OSS /E. VERNUS /Le Voyageur Français /A. WÖLFLI

"Cette année, l’hôpital Sainte-Anne fête ses 150 ans. Aussi paraissait-il essentiel de retracer l’histoire de la Collection Sainte-Anne et celle du MAHHSA ( Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne ), grâce à deux expositions successives et complémentaires.

Elle était une fois : Acte I, les origines de la Collection Sainte-Anne, rappellera les prémices de l’histoirede la Collection en montrant les œuvres les plus   qui sont en son sein -celles qui furent réalisées entre 1858 et 1949. Seront exposées tant des œuvres d’artistes qui ont témoigné de la vie asilaire à la fin du XIXème siècle, que des productions spontanées de malades qui se sont progressivement inscrites dans une démarche - et parfois dans une passion - créatrice. Le parti pris est de regrouper les cent vingt œuvres choisies, de façon à rendre compte de la préfiguration du futur Musée lorsqu’il sera installé dans ses nouveaux locaux, à savoir la chapelle de l’hôpital.

Elle était une fois : Acte II, Autour de 1950, s’inscrira dans la continuité de la précédente. Son propos est davantage axé sur la particularité de l’existence de cette Collection. L’accent sera mis sur l’importance de l’exposition présentée à Sainte-Anne en 1950, à l’occasion du Premier Congrès Mondial de Psychiatrie. Cette exposition qui montra au public près de 2000 œuvres de patients-artistes, marqua la réelle naissance de la Collection en tant que corpus défini, protégé et valorisé. C’est à ce moment-là qu’eurent lieu de nombreux dons internationaux.

Elle était une fois, Acte I et II

Pour rendre compte du contexte de cette époque et du retentissement de l’événement que cette exposition représentait, il est proposé de mettre en relation les œuvres exposées à Sainte-Anne en 1950 par Robert Volmat et les œuvres présentées par Jean Dubuffet en 1949 à la galerie Drouin de Paris.

Les organisateurs étaient un psychiatre d’une part et un artiste collectionneur d’autre part. Deux regards et deux conceptions fort différents sur les œuvres que l’un et l’autre donnaient à voir à ce moment-là. Et pourtant il était possible de voir à Sainte-Anne comme à la galerie Drouin, des œuvres des mêmes artistes tels Aloïse Corbaz, Albino Braz, Gaston Duf et Adolf Wolfli. D’autres artistes exposés en 1950 à Sainte-Anne, n’étaient pas encore dans la collection de Jean Dubuffet, cependant ils figurent aujourd’hui à l’inventaire de la Collection de l’Art Brut de Lausanne. C’est pourquoi, au travers de cette deuxième exposition il s’agira de tenter de comprendre quels étaient les liens et les échanges entre Jean Dubuffet et les psychiatres Robert Volmat et Jean Delay à cette époque.

De la Collection Sainte-Anne, nous montrerons les principales œuvres issues de l’exposition de 1950, dont de nombreux artistes brésiliens qui ont travaillé à l’Hôpital de Juqueri au Brésil. Leur seront associées des œuvres de ces mêmes artistes provenant du LaM à Villeneuve d’Ascq, du musée d’Art Brut de Lausanne et du musée du Dr Guislain à Gent." Anne-Marie Dubois Responsable scientifique de la Collection Sainte-Anne Commissaire des deux expositions" 

ACTE I : Exposition du 15 septembre au 26 novembre 2017. 

ACTE II : Exposition du 30 novembre 2017 au 28 février 2018.

 

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DU JUDAÏSME : 71, rue du Temple - 75003 Paris

Le musée est ouvert du mardi au vendredi : 11 h/18 h et le samedi et dimanche : 10  h/18 h. Nocturne des expositions le mercredi jusqu’à 21 h et le samedi, dimanche et jours fériés jusqu’à 19 h.

**** HERITAGE INESPERE : "Une découverte archéologique en Alsace".

À l’automne 2012, l’extraordinaire découverte d’une genizah dans les combles de la synagogue de Dambach-la-Ville, dans le Bas-Rhin, a permis la mise au jour de milliers de documents et d’objets du XIVe au XIXe siècle, sauvés de la benne par des chercheurs et des bénévoles. Cette genizah recelait des vestiges d’une richesse exceptionnelle, tant par la variété que par l’ancienneté

Une genizah est un dépôt d’écrits portant le nom de Dieuet, par extension, d’objets de culte usagés. Comme ils ne doivent pas être jetés, ils sont placés dans une cache à l’intérieur de la synagogue dans l’attente d’un enterrement.

Ce type de dépôts était jugé de peu d’intérêt en France, contrairement à l’attention dont ils font l’objet dans d’autres pays de l’aire ashkénaze, conscients de la valeur des vestiges de communautés anéanties par la Shoah.

À l’automne 2012, l’extraordinaire découverte d’une genizah dans les combles de la synagogue de Dambach-la-Ville, dans le Bas-Rhin, a permis la mise au jour de milliers de documents et d’objets du XIVe au XIXe siècle, sauvés de la benne par des chercheurs et des bénévoles. Cette genizah recelait des vestiges d’une richesse exceptionnelle, tant par la variété que par l’ancienneté : parchemins du XVe siècle, imprimés du XVIe siècle, mappot (langes de circoncision brodés) du début du XVIIe siècle, mezouzot (versets protecteurs), tefillin (phylactères) des XVIIIe et XIXe siècle, et de très nombreux autres objets.

L’exposition « Héritage inespéré, une découverte archéologique en Alsace » porte un regard inédit sur le passé des communautés juives alsaciennes, qui étaient parmi les plus importantes en France avant l’Émancipation, et qui ont aujourd’hui disparu en raison de l’exode rural et de la Shoah.

Outre la genizah de Dambach, l’exposition présente quelques exemples provenant de genizot découvertes fortuitement à Mackenheim, à Bergheim et à Horbourg, elles aussi sauvées in extremis.

L’exposition retrace l’origine des objets et leur donne la parole ; elle fait découvrir, en dépit de la modestie des pièces présentées, la richesse de ce type de fonds pour la connaissance de la vie quotidienne des communautés rurales, sous ses dimensions les plus variées, et leur évolution, sur plusieurs siècles, des débuts de l’ère moderne à la première moitié du XXe siècle.

Conférence le mercredi 27 septembre de 19h30 à 21h.

Exposition du 29 juin 2017 au 28 janvier 2018.

**** RENE GOSCINI : "Au-delà du rire" .

" À l’occasion de la commémoration des quarante ans de la disparition de René Goscinny, le mahJ, en partenariat avec l’Institut René Goscinny, présente la première rétrospective consacrée au co-créateur d’Astérix et du Petit Nicolas. L'exposition rassemble plus de 200 œuvres, dont des planches et scénarios originaux, et de nombreux documents inédits issus des archives Goscinny.

Lieu 

Exposition temporaire

Conjuguant approches chronologique et thématique, elle retrace le parcours de ce fils d’émigrés juifs originaires de Pologne et d’Ukraine, né à Paris en 1926.

Cinq cents millions de livres et d’albums vendus dans le monde, des œuvres traduites en cent cinquante langues, une centaine d’adaptations cinématographiques… Malgré les chiffres impressionnants du succès de Goscinny, l'envergure de l'homme et l’ampleur de son œuvre sont encore relativement méconnues. L’exposition met ainsi en lumière la créativité géniale de celui qui a offert à la culture française l’une de ses plus belles révolutions culturelles, qui fit passer la bande dessinée du statut de « publications destinées à la jeunesse » au rang de « neuvième art ».

Parodies, calembours et traits d’union métaphysiques forment le versant le plus célèbre du style d’un écrivain pour lequel l’histoire, la langue française et l’enfance ont été des sources d’inspiration et des moteurs de création constants. Mais au-delà du rire fédérateur, l'exposition montre à quel point la culture goscinnienne, héritière du judaïsme d’Europe orientale, s’est enrichie au croisement des exils argentin et nord-américain, sans jamais cesser d’être nourrie par le pur classicisme de la tradition française.

L’exposition est accompagnée de conférences et de rencontres, ainsi que d’un programme pédagogique. Son catalogue est coédité avec les éditions Hazan." (NDM)

Exposition du 27 septembre 2017 au 4 mars 2018.

**** LEON WEISSBERG : "Entraygues 1942" : Donation de Lydle LACHENAL

 

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PARIS :

MUSEE D'ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS : 11 avenue du Président Wilson, 75116 Paris. Tél : 01.53.67.40.00. Mardi/Dimanche : 14h/18h. Nocturne jeudi jusqu'à 22h.

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PARIS :

MUSEE GUIMET : 6, place d’Iéna - 75116 Paris ; Tel : 01 56 52 53 00.

Musée fermé le mardi et les 1er mai, 25 décembre et 1er janvier .

Musée ouvert de 10 h à 18 h tous les jours sauf le mardi.

Fermeture de la caisse à 17 h 15, des salles à 17h45.

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PARIS:

MUSEE DE L'HISTOIRE ET DE L'IMMIGRATION : Palais de la Porte Dorée, 293 Avenue Daumesnil, 75012 Paris. 

Mardi/Vendredi : 10h/17h30 – samedi et dimanche : 10h/19h

Fermé le 25 décembre et le 1er janvier

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PARIS :

MUSEE DE MONTMARTRE : 12, rue Cortot – 75018 Paris Tél : + 33 (0)1 49 25 89 39 TLJ. : 10h/18h. Métro Anvers, ligne 2, puis prendre le funiculaire de Montmartre. Bus 80, Montmartrobus

www.museedemontmartre.fr Métro Abbesses, ligne 12.

 

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PARIS :

MUSEE DU LOUVRE :

 36 Rue du Louvre, 75001 Paris. Tél : 01 40 20 58 24 Métro Palais-Royal.

TLJ. : 9h/18h, sauf mardi et fériés suivants : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. La fermeture des salles commence à 17h30.
Nocturnes jusqu'à 22h mercredi et vendredi (fermeture des salles à partir de 21h30). 
Gratuit le premier dimanche de chaque mois (hors exposition du hall Napoléon).
L'accès par la Pyramide et par la Galerie du Carrousel est ouvert de 9h à 22h, sauf le mardi.
Le passage Richelieu est ouvert de 9h à 18h, sauf le mardi.

Hall Napoléon : 

**** FRANCOIS 1ER ET L'ART DES PAYS-BAS : 

Si le goût de François Ier pour l’art italien est bien connu et son mécénat essentiellement identifié à la création du foyer italianisant de Fontainebleau, son règne ne s’inscrit pas moins dans une tradition très vivace d’implantation en France d’artistes originaires des Pays- Bas.

Les plus connus d’entre ces artistes du Nord actifs en France sous son règne, Jean Clouet et Corneille de La Haye dit Corneille de Lyon se spécialisèrent dans le  portrait. Mais tant à Paris que dans les foyers normands, picards, champenois et bourguignons, s’est largement épanouie, dans l’art du manuscrit enluminé et dans la peinture religieuse principalement, une vague d’influences septentrionales – anversoises, bruxelloises, leydoises, haarlémoises – que les recherches  récentes ont peu à peu révélées en ressuscitant des artistes injustement tombés dans l’oubli. Godefroy le Batave, Noël Bellemare, Grégoire Guérard, Bartholomeus Pons, et d’autres encore anonymes et non moins talentueux, qui se sont illustrés dans des techniques aussi diverses que l’enluminure, la peinture, le vitrail, la tapisserie, la sculpture. Le roi acheta par ailleurs abondamment des tapisseries, des pièces d’orfèvrerie et des tableaux flamands.

L’exposition fait ainsi ressurgir tout un pan méconnu de la Renaissance française et se propose d’en explorer la variété, les extravagances et la monumentalité. (NDM)

Exposition du 18 octobre 2017 au 15 janvier 2018.

Petite galerie 

**** THEATRE DU POUVOIR

"Portraits de souverains, fables historiques, objets d’art évoquant la puissance… Pour sa troisième saison, la Petite Galerie s’intéresse aux relations entre art et pouvoir, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, en passant par la rupture provoquée par la Révolution française." (NDM)

Exposition du 27 septembre 2017 au 2 juillet 2018.

 

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PARIS :

MUSEE DU LUXEMBOURG : 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris. Vendredi/Lundi : 9h/22h. Mardi/Jeudi : 10h/20h

 

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PARIS :

MUSEE DU QUAI BRANLY : 37 QUAI BRANLY, 75007PARID. TEL : 01.56.61.70.00. TLJ. SAUF LUNDIS, 25 DECEMBRE ET 1ER MAI. 

HORAIRES : Lundi, mercredi, dimanche : 11h/19h// Jeudi, vendredi, samedi : 11h/21h.

EXCEPTIONS : VACANCES SCOLAIRES : 11H/19H  : LUNDI 8, 15, 22 ET29 FEVRIER. ET LUNDI 4, 11, 18 ET 25 AVRIL 2016. //NUIT DES MUSEES : SAMEDI 21 MAI, DE 18H A MINUIT // WEEK-END DES 10 ANS DU MUSEE : DU SAMEDI 25 JUIN A 11H AU 26 JUIN A 19H // JEUDIS 24 ET 31 DECEMBRE : FERMETURE A 18H. // GROUPES : ENTREE 9H30.

**** LES FORETS NATALES : ARTS D'Afrique équatoriale atlantique

"L’Afrique équatoriale atlantique a donné aux arts africains quelques-uns de ses plus exceptionnels chefs-d’œuvre. De la puissance plastique des Fang à l’élégance naturaliste des Punu, c’est près de 325 œuvres de cette vaste région qui sont réunies pour la première fois dans l’exposition." (NDM)

Exposition du 3 octobre 2017 au 21 janvier 2018.

 

**** LE PEROU AVANT LES INCAS

"L’histoire des sociétés andines se compte en millénaires. La fascination qu’elles exercent agit depuis des siècles. Pourtant, il y a une poignée d’années encore, l’exposition « Le Pérou avant les Incas » n’aurait pas vu le jour. Les cultures cupisniques, mochicas, lambayeques, chimùs subissaient depuis longtemps l’outrage du temps, le fléau des destructions et des pillages. Leur souvenir s’évanouissait dans l’ombre d’une histoire éclatante, celle des Incas. On en vint même à douter de l’existence de cités complexes et organisées sur la côte nord du Pérou, antérieures à l’expansion de l’empire de Cuzco. Livrant nombre de secrets enfouis dans les sols, leur donnant sens et intelligibilité, fouilles et études des cultures matérielles ont depuis trente ans rétabli l’histoire péruvienne dans ses droits, ouvrant un passionnant champ de connaissances. L’exposition témoigne avec science et clarté de ce cheminement des savoirs, inespéré voire miraculeux si l’on considère les trésors mis au jour par les archéologues : remarquables céramiques, modelées et peintes pour la plupart, admirables ornements, ouvragés en or, en cuivre, en argent. Dans la facture de ces pièces et dans leurs fonctions se lisent des pratiques sociales, des relations de pouvoir, des croyances que « Le Pérou avant les Incas » questionne de manière passionnante. L’exposition fait aussi détour par l’architecture pour dessiner la trame de sociétés sans lesquelles les Incas n’auraient sans doute pas atteint le degré de développement et d’innovation qui fut le leur. Le musée du quai Branly – Jacques Chirac est heureux de contribuer à restaurer un pan majeur de l’histoire du Pérou, prolongeant les échanges féconds noués de longue date avec les autorités péruviennes. L’exposition démontre une fois de plus la valeur de cette relation. Je tiens à remercier et féliciter chaleureusement son commissaire, Santiago Uceda Castillo, archéologue et directeur du musée Huacas del Valle de Moche. Son exigence et son professionnalisme ont garanti la parfaite réalisation du projet. Merci aussi aux huit institutions prêteuses péruviennes, dépositaires pour la plupart d’œuvres relevant du Patrimoine culturel de la nation du Pérou. Au nombre de deux cent cinquante huit, ces pièces ont été prêtées au musée par le ministère péruvien de la Culture. Une telle confiance et une telle générosité appellent notre entière gratitude. L’ambassade de France au Pérou a également prêté son concours. Il fut précieux. Fabrice Mauriès, ambassadeur, et Patrick Bosdure, conseiller de coopération et d’action culturelle, peuvent être assurés de notre sincère reconnaissance. Deux ans après l’exposition « L’Inca et le Conquistador », centrée sur les figures de Pizarro et d’Atahualpa, « Le Pérou avant les Incas » poursuit l’exploration de l’histoire andine. Le plaisir et l’intérêt des visiteurs en seront, je l’espère, puissamment renouvelés".(NDM)

Exposition du 4 novembre 2017 au 1er avril 2018

 

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PARIS :

MUSEE PICASSO : Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny, 75003 Paris.Tel. +33 1 42 71 25 21

Mardi/Vendredi : 11h30/18h. Samedi et dimanche : 9h30/18h. Nocturne mensuelle : le 3e vendredi du mois, jusqu’à 21 h.

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PARIS :

MUSEE RODIN : 79 rue de Varenne, 75007 Paris. TLJ. sauf lundi.

Nocturne mercredi jusqu'à 20 H45.

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PARIS :

MUSEE SINGER-POLIGNAC, CENTRE D'ETUDE DE L'EXPRESSION

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1, rue Cabanis 75014 Paris Tél. : 01 45 89 21 51. Mercredi /Dimanche : 14 h/19 h, nocturnes les jeudis jusqu’à 21 h

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PARIS :

ORANGERIE DU SENAT : Jardin du Luxembourg – 75006 Paris Accès porte Férou (19 bis, rue de Vaugirard) : Entrée libre, tous les jours :12h/20h.

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ARLES : 

HOTEL DES ARTS  : 34 rue du Docteur Fanton, 13200 Arles. Tél : 04.90.96.76.06.

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AUBUSSON :

CITE INTERNATIONALE DE LA TAPISSERIE : Rue des Arts, BP 89. 23200 Aubusson. Tél : 09.72.48.15.64. 

De septembre à décembre et de février à juin : Mercredi /Lundi. Fermeture hebdomadaire le mardi.

9h30/12h et 14h/18h 

En juillet et août :  Mercredi/Lundi : 10h-18h  . Fermeture hebdomadaire le mardi matin.

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BEGLES :

MUSEE DE LA CREATION FRANCHE : 58, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 33130 BEGLES. Tél : 05-56-85-81-73. Horaires d’hiver : Novembre – Février : 14h – 18h // Horaires d’été : Mars – Octobre : 15h – 19h

****  VISIONS ET CREATIONS DISSIDENTES : Exposition collective internationale.

"L'Américain Daniel Green, les Belges Solange Knopf, David Houis et Bertho Virant, les Français Orane Arramond, Olivier Daunat et Viginie Vandernotte et les Suisses Jonas Konrad et Clemens Wild.

Pour la dix-huitième édition de ce rendez-vous international, neuf créateurs sont à découvrir. Qu'ils soient américains, belges, suisses ou français, ces auteurs proposent un langage artistique résolument personnel et anticonformiste refusant la norme, ou tout conditionnement culturel. Leur émancipation face à l'académisme et aux règles esthétiques en font des créateurs affranchis qui offrent leur propre vision du monde.

Cette exposition prend place dans les trois salles du rez-de-chaussée et se poursuit dans trois des huit salles à l'étage du musée, les autres salles étant dédiées à la collection permanente. L'exposition permanente Abstractions faites est visible jusqu'au 25 février 2018.

 

A l'occasion du vernissage, le Maire de Bègles, Clément Rossignol Puech, remettra symboliquement les clés du Musée au Président de Bordeaux Métropole, Alain Juppé.

Danseurs et comédiens de la MADE PROD/Mathieu Grenier s'associent au vernissage de cette exposition collective internationale pour des impromptus à la fois sensibles, humoristiques et poétiques et faire découvrir le Musée sous un nouveau jour.

 

Vernissage le 29 septembre à 18h.

Exposition du 30 septembre au 3 décembre 2017.

 

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BERCK-SUR-MER : 

MUSEE : 60 Rue de l’Impératrice - 62600 Berck sur Mer - France - Tél. 03 21 84 07 80. Mercredi/Dimanche : 10h/12h et 15h/18h.

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 BROU : 

MONASTERE ROYAL :63 boulevard de Brou, 01000  Brou. Tél : 04.74.22.83.83. TLJ. sauf fériés : 9h/12h et 14h/17h. 

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CAEN :

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Le Château,14000 Caen. TLJ. 10h/18h. Fermé les 1er et 9 mai.

 

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CARCASSONNE : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : 15 Boulevard Camille Pelletan, 11000 Carcassonne. Tél: 04.68.77.73.71 TLJ. sauf fériés : 10h/12h et 14h/18h.septembre / 15 juin : mardi/Samedi et 1er dimanche du mois : 14h30/17h30. // 15juin/24 septembre : TLJ. : 10h/18h.

**** JACQUES GAMELIN (1738-1803) : "Le Nouveau recueil d’ostéologie et de myologie"

Bien que l’oeuvre de l’artiste carcassonnais, peut-être le plus célèbre de la ville, Jacques Gamelin (Carcassonne, 1738 – 1803) ait été plusieurs fois exposé dans sa ville natale, Le nouveau recueil d’ostéologie et de myologie, travail déterminant dans sa carrière, n’a jamais été présenté intégralement au musée des beaux-arts de Carcassonne. Il est vrai que l’exemplaire conservé dans les collections du musée a été démembré et découpé à une date inconnue. Aussi, les exemplaires des archives départementales de l’Aude, de la bibliothèque municipale de Toulouse et de la médiathèque de Carcassonne-agglo, apporteront-ils l’indispensable témoignage de publications intactes.

La légende veut que Gamelin se soit ruiné à publier cet ouvrage à son retour de Rome, en 1779, grâce à l’héritage paternel.

Les motivations du peintre à tenter une telle publication sont inconnues. Il est clair qu’elle s’inscrit en un temps où l’anatomie passionne les artistes : il n’est qu’à penser aux ouvrages de Michel François Dandré-Bardon, de Gautier Dagoty ou d’Edme Bouchadon. Ce n’est pas chose nouvelle, depuis le 16ème siècle, ils se sont penchés avec attention et courage sur la représentation du corps humain, poussés par des motivations autant scientifiques qu’esthétiques. Cependant, possédant de réelles connaissances, outre une personnalité artistique évidente, Gamelin y manifeste un intérêt pour les nouvelles techniques de l’estampe, notamment par son utilisation de la manière de crayon.

Par son style, son trait, parfois même ses maladresses, Gamelin démontre la puissance inventive et ainsi la spécificité de son oeuvre, qui ne peut qu’arrêter l’attention et fasciner. Il atteint son but : il prouve parfaitement qu’il est un créateur à la personnalité affirmée" (NDM)

Exposition du 21 octobre 2017 au 20 janvier 2018.

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CASSEL :

MUSEE DEPARTEMENTAL DE FLANDRE : 26 Grand Place 59670 Cassel. Téléphone : 03.59.73.45.59. Mardi/Samedi : 10h/12h30 et 14h/18h, et Dimanche : 10h/18h. Ouverture les jours fériés sauf le 1er janvier, le lundi de Pâques, le 1er mai et le 25 décembre. Du 1er mai au 30 septembre, le musée est ouvert jusqu’à 19h le dimanche.

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CASTRES :

MUSEE JEAN JAURES : 2 place Pelisson, 81108Castres Tél : 05.63.62.41.83. Mardi/Samedi : 10h/12h et 14h/17h.

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CHANTILLY :

MUSEE CONDE : 60 500, Chantilly. Tel. : 03 44 27 31 80, site internet : www.domainedechantilly.com

Horaires de haute saison (après le 2 avril 2011) :

ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h.

Fermeture du parc à 20h.

Horaires de basse saison (après le 31 octobre 2011) :

ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h30 à 17h.

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CHERBOURG :

LE POINT DU JOUR : 107 avenue de Paris, 50100 Cherbourg. Tél. 02 33 22 99 23. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Samedi, Dimanche : 11h/19h

 

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CLAMART :

CENTRE D'ART CONTEMPORAIN CHANOT : 33 rue Brissard 92140 Clamart. Tél : 0147 36 05 89. Mercredi, Vendredi, Samedi, et Dimanche : 14 h/18 h, sauf fériés. Entrée Gratuite.

**** CHOUROUK HRIECH : "De quoi ce monde est-il le miroir ?" 

"À Clamart, l’artiste s’imprègne du calme et de la contemplation qu’offre le lieu. Elle y développe un projet inédit en écho à l’architecture du centre d’art et à son contexte. Jouant de mystère et de discrétion, les œuvres s’inscrivent dans le bâtiment, dialoguent avec la nature du jardin, surgissent fortuitement et comme par enchantement.

-          28 septembre, 18h : vernissage public en présence de l’artiste

-          7 octobre, 18h30 : concert-performance dans le cadre de Nuit Blanche

-          19 novembre, 16h : visite commentée par l’artiste

Exposition du 20 septembre au 10 décembre 2017.

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COMPIÈGNE :

PALAIS : Place du Général de Gaulle 60200 Compiègne. Tél. : 00 33 (0)3 44 38 47 02. TLJ. sauf le mardi : 10h/18h.

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DICY :

LA FABULOSERIE : 1 rue des Canes, 89120 Dicy. Tél : 03.86.63.64.21. Ouverture du 1 avril au 2 novembre : 

- du 1er avril au 30 juin : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h

- du 1er juillet au 31 août : tous les jours de 14h à 19h (y compris les 14 juillet et 15 août)

- du 1er septembre au 2 novembre : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h

Prévoir 2 heures de visite.

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ECOUEN :

MUSEE NATIONAL DE LA RENAISSANCE : 94440 Château d'Ecouen. Tlj. sauf le mardi : 9h30/ 12h45 et d14h/ 17h45 (17h15 à partir du 01/10/13)

accès : par le train (SNCF) : gare du Nord banlieue : ligne H (voie 30 ou 31) 25 minutes direction Persan-Beaumont / Luzarches par Monsoult, arrêt gare d'Écouen- Ezanville, puis autobus 269, direction Garges-Sarcelles (5 min), Arrêt Mairie/Eglise (ou rejoindre le musée à pied depuis la gare (20 min) par la forêt) par la route : (à 19 km de Paris) autoroute A1 depuis la Porte de la Chapelle suivre Roissy CDG, sortie Goussainville / Cergy- Pontoise par la Francilienne (D104), direction Cergy- Pontoise, puis RD 316 (N16) en direction de Paris.

Tarifs : 7 €, TR 5,50 €. Gratuit pour les moins de 26 ans et pour tous le 1erdimanche du mois ainsi que le WE des journées du Patrimoine

 

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EPINAL :
MUSEE DE L'IMAGE : 42 quai de Dogneville, 88000 Épinal.Tél : 03 29 81 48 30.

Du 1er septembre au 30 juin : Tous les jours 9h30/12h et 14h/18h (fermé le lundi matin). Vendredi 9h30/18h. Dimanche et jours fériés 10h/12h et 14h/18h.

Visites guidées à 10h30 / 15h / 16h30 et sur rendez-vous pour les groupes (fermée le lundi matin)

Fermeture exceptionnelle de la Cité de l'Image le 25 décembre et le 1er janvier. Pour Pâques et Toussaint, s'adresser au musée au 03 29 81 48 39.

Du 1er juillet au 31 août : Tous les jours 10h/18h en continu (fermé le lundi matin jusqu'à 14h)

Visites guidées à 10h30 / 14h30 / 15h30 / 16h30 et sur rendez-vous pour les groupes (fermée le lundi matin)

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FONTENOY :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN : Château du Tremblay, 89520 Fontenoy. Tél : 03.89.44.02.18. Fermé le lundi, sauf férié : 14h/19h.

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GIVERNY :

MUSEE DES IMPRESSIONNISMES : 99 rue Claude Monet, 27620 Giverny0 Tél : 02.32.51.94.65.

Ouvert du 28 mars au 2 novembre 2014 : TLJ. : 10h/18h. Ouvert les jours fériés. Gratuit le 1er mai.

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GRADIGNAN :

MUSEE GEORGES DE SONNEVILLE : 1 rue de Chartrèze, 33170 Gradignan. Tél : 05.56.75.34.28. Vendredi/Dimanche et fériés : 14h/18h.

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LADUZ :

MUSEE DES ARTS POPULAIRES : 89110 Laduz. Tél : 03.86.73.70.08. Juillet et août : TLJ. : 14h30/18h. 1er au 30 juin et 1er au 30 septembre : Weekends : 14h30/17h30.

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LE HAVRE :

MUSEE D'ART MODERNE ANDRE MALRAUX : MuMa 2 boulevard Clémenceau, 76600 Le Havre. TLJ. sauf mardi : 11h/18h. W-E : 11h/19h. Fermé les 1er mai et 14 juillet. Nocturnes jusqu'à 21 heures, les jeudis 9 mai, 20 juin, 11 juillet, 22 août et 19 septembre.

 

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LE VIGAN :

POLE CULTUREL DU CHATEAU D'ASSAS : 11 rue des Barris, 30123 Le Vigan. Tel:04.99.64.26.62. Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi : 9h/12h et 14h/17h.

Mercredi : 9h/12h. Samedi : 10h/12h.

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LYON :

CENTRE D'HISTOIRE DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION : 14 avenue Berthelot, 69007 Lyon. Tél : 04.72.73.99.00. Mercredi/Dimanche.

**** LES JOURS SANS / Alimentation et pénurie en temps de guerre.

"De 1939 à 1949, les Français furent soumis à un système organisé de restrictions alimentaires qui devait profondément marquer les mémoires et les comportements face à la nourriture. Pour les contemporains un souvenir domine : la faim, le manque, la privation. Un vécu qui résonne encore, et de multiples façons, au sein des familles et de l’inconscient collectif. Conçue par le CHRD de Lyon, l’exposition Les Jours Sans opère une plongée dans le quotidien des Français durant et après la Seconde Guerre mondiale et traite différentes problématiques : comment faire face non seulement aux drames et tragédies de la guerre, à l’humiliation de la défaite mais aussi aux pénuries de toutes sortes, aux prélèvements massifs de l’occupant, à la désorganisation de l’économie dans un pays qui vient à manquer de tout ? Quelles furent les stratégies de survie ? Quels furent les comportements ? Quels furent les effets, réels et symboliques, de la privation de nourriture à l’échelle d’une société ? Durant la guerre, le manque endémique de nourriture est douloureusement perçu par la population, notamment urbaine, qui avait acquis dans l’entre-deux guerres un niveau de vie acceptable. Les Français sont, pour reprendre l’expression de l’historienne Dominique Veillon, totalement « submergés par les soucis quotidiens ». Dès le début du conflit, des cartes d’alimentation sont mises en place pour répartir au mieux les denrées. Au fil des mois, la plupart des produits sont soumis aux restrictions et les ménagères, qui passent en moyenne quatre heures par jour en 1942 dans les files d’attente, sont confrontées aux étals presque vides des commerçants. Face aux pénuries de toutes natures, aux prélèvements massifs de l’occupant, à la désorganisation de l’économie, les inégalités sont nombreuses et la population diversement touchée : selon que l’on soit riche ou pauvre, que l’on ait ou non accès au marché noir, que l’on ait ou non de la famille à la campagne, etc. L’exposition opère un focus sur Lyon, ville refuge pendant la guerre où la question du ravitaillement devient rapidement problématique en raison de l’augmentation de sa population. Sa scénographie offre un effet d’immersion avec la présentation de collections privées et publiques, d’archives, complétées par une riche documentation iconographique. L’expérience de visite permet d’acquérir des connaissances historiques sur le sujet, traité dans toutes ses composantes, et de solliciter la mémoire individuelle et familiale des visiteurs. Les Jours Sans est conçue à la suite de l’exposition Pour vous, Mesdames ! qui abordait en 2013 un autre thème de la vie quotidienne en temps de guerre : le vêtement et la mode. Elle s’appuie sur un comité scientifique réunissant des historiens et des chercheurs spécialistes du sujet". (NDM)

Exposition du 13 avril 2017 au 28 janvier 2018.

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MARSEILLE : 

MUCEM : 7 Prom. Robert Laffont, 13002 Marseille. Téléphone :04 84 35 13 13

Entrée basse fort Saint-Jean : 201, quai du Port. Entrée Panier : parvis de l’église Saint-Laurent. Entrée J4 : 1, esplanade du J4.

Ouvert tous les jours sauf le mardi, le 25 décembre et le 1er mai.

HORAIRES D’OUVERTURE : Automne (du 2 septembre au 31 octobre) : 11h / 19h // Hiver (du 1er novembre au 30 avril) : 11h / 18h // Printemps (du 2 mai au 3 juillet) : 11h / 19h // Été (du 4 juillet au 31 août) : 10h / 20h

Nocturne le vendredi jusqu’à 22h (du 2 mai au 31 octobre)

Dernière entrée 45 minutes avant la fermeture du site

. Évacuation des salles d’expositions 15 minutes avant la fermeture du site.

Horaires réservés aux groupes : 9 h - 11 h. (Excepté du 4 juillet au 31 août). Réservations obligatoire.

Mucem J4 - Niveau 2 -

 

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MONTBELIARD :

MUSEE DU CHATEAU DES DUCS DE WURTEMBERG : Cour du château, 25200 Montbéliard. Tél. : 03 81 99 22 61. TLJ sauf mardi : 10 h/12 h, 14 h/18 h. Fermeture exceptionnelle les 1er mai, 1er novembre, 25 décembre et 1er janvier.

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MONTELIMAR :

 CHATEAU DES ADHEMAR : Centre d’art contemporain : 24 rue du château, 26 200 Montélimar. Courriel : chateau-adhemar@ladrome.fr. Tél. : 04 75 00 62 30

 Lundi/Dimanche :10h à 12h, et de 14h/18h.

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MONTOLIEU : 

LA COOPERATIVE : Route d'Alzonne, 11170 Montolieu. Tél : 04.68.24.80.80.Mardi/Dimanche : 14h/19h.

COLLECTION CERES FRANCO

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MONTPELLIER : 

ATELIER-MUSEE D'ART BRUT : 1 rue Beau Séjour 34000 Montpellier / tel. : 04 67 79 62 22

Mail : contact@atelier-musee.com / Site web : www.atelier-musee.com / Facebook : L’Atelier Musée

Ouvert du mercredi au dimanche, de 10h à 13h et de 14h à 18h. Fermé les lundis, mardis et jours fériés

**** PAUL DUCHEIN.

Paul Duchein est né en 1930 à Rabastens dans le Tarn. A l’âge de quatorze ans, il transforme une pièce dela maison familiale en cabinet de curiosités. Il découvre le surréalisme et se passionne pour l’Art Brut et les arts premiers.

Collecteur prodigue, réveilleur d’art en tout genre, Paul Duchein revendique leurs pouvoirs perdus dont il nous restitue la fantasmagorie et le visage enchanteur. Regard initiatique, pour un geste qui révèle. Au carrefour de l’oubli, ses songeries se raniment, franchissent les frontières du temps, manipulent le sacré et le profane dans l’espace clos de ses vitrines surréelles.

Paul Duchein glane des épaves, des trésors mémorables riches de secrets qu’il déposera plus tard, en guise d’offrandes, dans ses chambres, sur ces tréteaux qui s’offrent à la résurrection de ses rêves autant qu’ l’inconscient, grand ordonnateur d’utopie.

Les boîtes de Paul Duchein n’en finissent pas de s’égrener sur le fil du temps  incompressible, telles les séquences fantasques d’une narration imprévisible mise en scène par un imaginaire en prise constante avec

l’immanence.

Sa quête, vagabonde, suit des chemins de traverse ouverts sur son extraordinaire grenier de mémoire. Animé par la fantaisie de l’esprit d’un poète, joint à la faculté d’évasion du créateur, Paul Duchein entrouvre des serrures mal fermées sur l’Infini. Ses boîtes de Pandore sont des strophes visuelles s’enchaînant à la suite l’une de l’autre pour constituer un rêve, qui, pour paraphraser André Breton, est parfaitement adéquat au rêveur.

Tel un Janus facétieux aux masques interchangeables, ce pharmacien a volontiers rompu avec son officine pour dialoguer avec la peinture, l’écriture, se convertissant à son tour en cet alchimiste du quotidien. Artiste artisan, écrivain, critique d’art, commissaire d’expositions, Paul Duchein les exerce tour à tour et simultanément, mu par un émerveillement sur tout ce qui l’entoure." Lydia Harambourg  Membre correspondant de l’Institut / Historienne d’Art / Critique d’Art

Exposition du 1er octobre au 31 décembre 2017.

**** SIMONE PICCIOTTO : Peintures.

"L'artiste procède par détournements, piège l'entendement dans des rebuts plastiques qui nous entraînent pourune errance poétique, dans laquelle toutes les pistes sont possibles.

Si la liberté gestuelle induit un procédé proche de celui du cadavre exquis, une logique dicte la compositionélaborée par strates, desquelles naissent des hybridations morphologiques.

Tout commence par la tête, un signe de reconnaissance pour Simone Piccioto qui reste attentive à la lisibilité dela composition, inscrite dans une profusion de détails. Ses grandes qualités de dessinateur sous-tendent sesportraits et son univers onirique né de ses rêves nocturnes auxquels elle donne forme et couleurs. Ses songes,bachelardiens, revivent dans des scènes habitées par des corps et transformations, qui évoluent dans l'air et des

fonds aquatiques dont les éléments disparates participent de leur fantasmagorie.

Coloriste en verve, sa palette libère des couleurs tendres et chatoyantes. Une saveur charnelle particulière se dégage des matières marquées par l'usure du temps.

Le monde de Simone Picciotto est celui de l'enchantement." Lydia Harambourg

VOIR AUSSI : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "VOYAGES A L'INTERIEUR DES TETES DE SIMONE PICCIOTTO"" : http://jeaninerivais.fr Rubrique ART CONTEMPORAIN

Exposition du 3 janvier au 31 mars 2018.

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MONTPELLIER :

MUSEE MONSEIGNEUR FABRE : 39, Boulevard Bonne nouvelle, 34 000 Montpellier. Mardi/Dimanche : 10h/19h. Fermé le lundi. Ouvert les 14 juillet et 15 août.

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NOYERS SUR SEREIN :

MUSEE DES ARTS NAÏFS ET POPULAIRES : 25, rue de l'église, 89310 Noyers-sur-Serein.

Tél. : 03.86.82.89.09

** 1er octobre au 31 mai : Week-ends, jours fériés et vacances scolaires (toutes zones) de 14H30 à 18H. / Juin et Septembre TLJ. sauf mardi : 11H/12H30 et 14H/ 18H. Juillet et Août TLJ. sauf mardi :10H/ 18H30.

Fermeture hebdomadaire : le mardi / Fermeture annuelle : Janvier.

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PERPIGNAN : 

MUSEE D'ART HYACINTHE RIGAUD : 21 rue Mailly, 66000 Perpignan. Tél : 04.68.66.19.83.

Du 1er octobre au 31 mai : 11 h 00 – 17 h 30, fermeture le lundi.

Du 1er juin au 30 septembre : 10 h 30 – 19 h 00, ouvert tous les jours.

Deux nocturnes hebdomadaires en juillet et août : les jeudis et vendredis, ouvert jusqu’à 21 h 00.

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PONT-SAINT-ESPRIT :

MUSEE D'ART SACRE DU GARD : 2 rue Saint-Jacques, 30130 Pont-Saint-Esprit, Tél : 04 66 39 17 61. TLJ. sauf lundi

Juin et septembre : de 10 à 12 h et de 14h à 18 h.

Juillet et août : de 10h à 12 h 30 et de 15h à 18 h 30.

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RIOM : 

MUSEE MANDET : 14 rue de l'Hôtel de Ville, 63200 Riom. Tél : 04.73.38.18.53. 9h/12h et 14h/17h30.

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ROCHECOUART :

MUSEE DEPARTEMENTAL D'ART CONTEMPORAIN : Château, Place du Château. 87600 Rochechouart. Tél : 05.55.03.77.77. TLJ. sauf mardi : 10h/12h30 et 13h30/18h.

Du 1er octobre au 15 décembre, TLJ. sauf le mardi : 10h/12h30 et 14h/17h.

Fermé du 15 décembre au 1er mars.

**** GYAN PANCHAL ; "Rompre l'orbe"

"Le Musée de Rochechouart est heureux d’annoncer la nouvelle exposition personnelle de l’artiste Gyan Panchal. Influencé par l’architecture du Musée, Gyan Panchal s’empare du dernier étage du château pour présenter une sélection de ses derniers travaux produits à cette occasion.

L’exposition rompre l’orbe ouvre un nouveau chapitre de sa réflexion. Depuis la recherche sculpturale très processuelle entamée il y a une dizaine d’années à partir de matériaux synthétiques comme les polymères, son travail semble se situer aujourd’hui à la lisière entre l’humain et le non humain, entre l’organique et l’inorganique, entre l’être et la chose.

Procédant par collectes dans le paysage, Gyan Panchal s’intéresse avant tout aux objets façonnés par l’homme. Ces objets utilitaires, abandonnés, deviennent ses matériaux de prédilection. Silo, bouée, planche, canoë… sont ainsi réinvestis tantôt par recouvrement ou par soustraction de matières synthétiques et naturelles.

La valeur d’usage, sans totalement disparaitre au regard, se superpose aux altérations du temps. Gyan Panchal a choisi d’être sculpteur mais son travail, pourrait tout autant rejoindre celui du peintre en cela qu’il révèle une certaine picturalité de la matière.

Rompre l’orbe témoigne d’une grammaire de geste face à cette matière : agencer, dédoubler soustraire, poncer. Par cette série d’interventions simples, Gyan Panchal produit une sculpture fragmentée et ouverte afin d’en révéler l’intériorité et la vibration.

Les œuvres acquièrent une dimension hors-temps. Elles créent, dans l’espace d’exposition, la sensation de corps flottants, en attente, aux reflets opalescents propres à troubler au premier regard un peu plus leur nature.

Cette réflexion d’Henri Focillon dans l’éloge de la main (1934) prend ici toute sa force. « A mesure que l’accident définit sa forme dans les hasards de la matière, à mesure que la main exploite ce désastre, l’esprit s’éveille à son tour. Cet aménagement d’un monde chaotique tire ses effets les plus surprenants de matières apparemment peu faites pour l’art et d’outils improvisés, de débris, de déchets, dont l’usure ou la fracture offrent des ressources singulières. »

Rompre l’orbe est un paysage en suspension, une série d’apparitions et de répétitions, d’équilibres et d’instabilités, un monde à la fois fini et ouvert.

Gyan Panchal est né en 1973, il vit et travaille à Eymoutiers. Son travail a notamment fait l’objet d’expositions personnelles en France à la galerie Edouard Manet (Gennevilliers), au Palais de Tokyo (Paris), à la Maison des Arts Georges Pompidou (Cajarc). Les œuvres de Gyan Panchal sont également présentent dans les collections du Centre Pompidou, du Centre national des arts plastiques, du Musée d'art moderne de la Ville de Paris et du FRAC Ile de France. Gyan Panchal est représenté par la galerie Marcelle Alix, Paris." (NDM)

Exposition du 7 octobre au 17 décembre 2017

 

**** L’air vibre du bourdonnement des insectes : Ignasi Aballi, Giovanni Anselmo, Davide Balula, Ursula Biemann, Jean-Marc Bustamante, Alighiero E Boetti, Nina Canell, Pier Paolo Calzolari, Daniel Gustav Cramer, Edith Dekyndt, Julien Discrit, Henrik Håkansson, Raoul Hausmann, Julius Koller, Jiří Kovanda,Benjamin L. Aman, Wolfgang Laib, Bertrand Lamarche, Barbara & Michael Leisgen, Richard Long, Anthony McCall, Gabriel Orozco, Katie Paterson, Giuseppe Penone, Gianni Pettena, Michelangelo Pistoletto, Michael E. Smith, Jo-ey Tang, Apichatpong Weerasethakul, Lois Weinberger.

"Il y a tout juste 50 ans, le critique et commissaire italien Germano Celant définissait le travail de toute une nouvelle génération d’artistes transalpins d’Arte Povera. Cette formule extraordinaire, elle même empruntée par Celant au dramaturge polonais Jerzy Grotowski, auteur en 1965 de l’ouvrage critique « Vers un théâtre pauvre », définit tout à la fois une volonté de rechercher « l’énergie de la matière » par un dépouillement de la forme et la recherche « d’un potentiel révolutionnaire » dans le contexte des grandes revendications sociales et économiques de la fin des années 60, en opposition à une certaine hégémonie artistique américaine avec les mouvements de l’art minimal et du Pop Art.

Forte de cette double attitude qui mène « à l’essence, à l’énergie primaire » et au maintien d’un état de « guérilla », l’exposition L’air vibre du bourdonnement des insectes, propose à travers une large sélection d’œuvres des années 60 à aujourd’hui, une double réflexion sur la nature et l’essence des choses tout en portant également en elle les germes d’une pensée écosophique.

L’air vibre du bourdonnement des insectes, offre un parcours ouvert et non chronologique où les pièces historiques du Musée issues de l’Arte Povera (Giovanni Anselmo, Alighiero Boetti, Pier Paolo Calzolari, Giuseppe Penone) et du Land Art dialoguent avec les dernières acquisitions du Musée (Michael E. Smith, Gianni Pettena, Julien Discrit) ainsi qu’avec de nombreux artistes invités (Nina Canell, Edith Dekyndt, Jo-ey Tang). Il sera moins question de s’interroger sur l’héritage d’un art pauvre que de proposer une permanence des idées entre poétique du banal et geste politique.

L’air vibre du bourdonnement des insectes, emprunte son titre à une œuvre de Pier Paolo Calzolari produite en 1970 caractéristique de ses installations rudimentaires alliant givre, plomb et lumière. Au-delà de la recherche sur les états de la matière, c’est avant tout cette volonté d’écoute de l’anodin, d’une attention aux gestes les plus insignifiants et d’une prise en compte du vivant qui guide la première partie du parcours. L’exposition se poursuit autour de l’expérience de la frontière, de l’artificialité et du recyclage pour aborder une possible archéologie de l’humanité.

L’exposition est également complétée d’une production spécifique de l’artiste Ignasi Aballi qui réactive spécifiquement pour le Château de Rochechouart son œuvre En el aire." (NDM)

Du 7 octobre au 17 décembre 2017

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ROUEN :

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Esplanade Marcel Duchamp, 76000 Rouen. Tél : 02 35 71 28 40. Lundi/Dimanche : 10h/18h. Fermé le mardi.

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ROUEN :

MUSEE FLAUBERT ET D'HISTOIRE DE LA MEDECINE : 51 rue de Lecat, 76000 Rouen, Tél. : 02 35 15 59 95. Mardi : 10h/18h. Mercredi, jeudi, vendredi et samedi : 10h/12h et 14h/18h. Fermé dimanche, lundi et jours fériés.

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RUEIL-MALMAISON :

MUSEE NATIONAL DES CHATEAUX DE MALMAISON ET BOIS-PREAU : Avenue du château de Malmaison, 92500 Rueil-Malmaison. Tél : 01.41.29.05.57. TLJ. sauf mardi : 10h-12h30 et 13h30/17h45. Samedi et dimanche : 10h/12h30 et 13h30/18h15.

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SAINT-PAUL-DE-VENCE :

FONDATION MAEGHT : 623, chemin des Gardettes, 06570 Saint-Paul-de-Vence,Tél. : 04 93 32 81 63. TLJ.  de 10h à 19h de juillet à septembre et de 10h à 18h jusqu'au 19 novembre

**** EDUARDO ARROYO :  « Dans le respect des traditions » : Peintures

 

"En 2017, Eduardo Arroyo investira les cimaises de la Fondation Maeght. Considéré comme l’un des grands artistes espagnols de sa génération, Eduardo Arroyo dépeint l’humanité à travers des jeux d’images dont l’origine est tant la société que l’Histoire, l’histoire de l’art ou de la littérature. Il le fait avec une vérité et un humour qui se jouent des scénographies mythologiques ou politiques. Il utilise la narration par fragment, avec goût du paradoxe, et livre une œuvre picturale extrêmement construite et faisant preuve d’une liberté constante. Également écrivain, Eduardo Arroyo a choisi avec un soin particulier, mariant l’absurde et l’ironie, le titre de l’exposition à la Fondation Maeght, « Dans le respect des traditions ».

La Fondation Maeght propose un parcours thématique d’œuvres réalisées depuis 1964, composé de tableaux célèbres et de peintures inédites dont une série de toiles réalisées spécialement pour cette exposition. Elle présente aussi de nombreux dessins, un ensemble de sculptures, dont des « pierres modelées » et des assemblages, entre fiction et réalité, comme une série de têtes hybrides. Spectaculaire par sa diversité de matières, par la profusion de personnages, par son éventail de couleurs, l’accrochage met aussi en scène des petits théâtres comme celui autour du tableau l’Agneau Mystique ou celui du Paradis des mouches, royaume des vanités.

 

Rattaché au courant de la Figuration narrative qui se développe en Europe dans le début des années 1960, Eduardo Arroyo est un artiste solitaire. Héritier de Picabia, il refuse toute esthétisation complaisante de l’art et des images. Il défend l’exemplarité de l’œuvre. Il veut que sa peinture soit accessible au plus grand nombre. Ses toiles sont peintes en aplats, mais il emploie aussi fréquemment une composition tributaire du collage. Il exécute également des sculptures pour lesquelles il manie la terre cuite, le fer, la pierre, le plâtre ou le bronze. L’usage du « non sense », de l’illogisme, en fait un héritier direct de Lewis Carroll et de l’humour noir.

 

Eduardo Arroyo utilise les images produites par nos sociétés. Il s’en est toujours servi pour démontrer l’efficacité de l’art contre les idéologies, notamment lorsqu’il quitte l'Espagne franquiste en 1958 pour s’exiler à Paris. Il réalise des peintures d’histoire(s), désacralise les personnalités politiques et use, comme il l’entend, des grands héros ou des personnages de pouvoir" (NDM)

Exposition du 1er juillet  au 19 novembre 2017.

 

**** EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT ?

Seront présents tout au long de ce chemin comme autant de rencontres : Pierre ALECHINSKY, Pat ANDREA, ARMAN, Jean ARP, Eduardo ARROYO, Atelier Francis BACON, Georges BRAQUE, Alexander CALDER, Louis CANE, Marc CHAGALL, Eduardo CHILLIDA, Jean CORTOT, Tibor CSERNUS, Marco DEL RE, Erik DIETMAN, Eugène DODEIGNE, Jean DUBUFFET, Alekos FASSIANOS, Jean-Michel FOLON, FRANTA, Gérard FROMANGER, Wolfgang GÄFGEN, Claude GARACHE, Gérard GASIOROWSKI, Alberto GIACOMETTI, Julio GONZÁLEZ, Fabrice HYBER,Vassily KANDINSKY, Joël KERMARREC, Peter KLASEN, Louis LE BROCQUY, Fernand LÉGER, Luigi MAINOLFI, Henri MATISSE, Joan MIRÓ, Jacques MONORY, Titi PARANT, Ernest PIGNON-ERNEST, Louis PONS, Paul REBEYROLLE, Germaine RICHIER, Saül STEINBERG, Sam SZAFRAN, Pierre TAL-COAT, Djamel TATAH, Anne TRÉAL-BRESSON, Raoul UBAC, Vladimir VELIČKOVIC, Henk VISCH.

"Riche d’une collection figurant parmi les plus importantes d’Europe, la Fondation Maeght réunit un ensemble extraordinaire d’œuvres d’art moderne et contemporain. Après les expositions « 50 artistes, une collection », « Face à l’œuvre » et « Espace, Espaces ! », la Fondation Maeght1, cet hiver, en proposera une nouvelle lecture, enrichissant, à la suite des artistes A.R. Penck et Eduardo Arroyo, la question de « l’humain » et de ses représentations. Son titre « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » est emprunté aux fameux vers de Louis Aragon, mis en musique par Léo Ferré, « … Est-ce ainsi que les hommes vivent Et leurs baisers au loin les suivent … »2. Plus de 100 œuvres – peintures, sculptures, dessins ou estampes – seront présentées du 16 décembre 2017 au 11 mars 2018 dans un nouvel accrochage d’œuvres construit autour de la dimension humaniste de la collection. Il s’agit donc de l’existence et de l’être humain, de ce que les anglais appellent le « human being », avec ses contradictions, ses combats, ses espérances.

 Dans les salles comme dans les espaces extérieurs de la Fondation Maeght, le parcours de l’exposition se construit sur les représentations de l’homme en relation, sociale ou intime. « Tout est affaire de décor ». Autour de la figure humaine apparaissent les corps, leurs environnements, avec leurs excès, leurs souffrances ou leurs joies, leurs vérités ou leurs utopies. Des mots, empruntés dans un « tableau éloge » du poète Pierre Reverdy par le peintre Jean Cortot, accueillent les visiteurs et leur révèlent l’esprit de l’exposition  : « Mon cœur, ma peau, mes entrailles, les marques internes de mes rêves… ». Le parcours, à travers les œuvres, offre ainsi la redécouverte d’œuvres majeures de la collection et la découverte d’œuvres rarement montrées ou inédites. Il conduit le visiteur à travers différents thèmes : les regards, les situations du corps, les mécaniques et les géographies humaines, les gestes du travail ou de la fête, les jeux et les théâtres, les villes et les villages, les rêves, les excès et les débordements, enfin, le silence et la solitude." (NDM)

Exposition du 16 décembre 2017 au 11 mars 2018.

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SAINT-SEVER EN MOUSTIER :

LES NOUVEAUX TROUBADOURS : LE MUSEE DES ARTS BUISSONNIERS :12370 Saint Sever du Moustier. Tél : 05 65 99 97 97.

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SAULIEU :

MUSEE FRANCOIS POMPON : 3, place du docteur Roclore 21210 Saulieu. Tél : 03 80 64 19 51

du 1er avril au 30 septembre : Lundi : 10h/12h30. Mercredi/Samedi : 10h/12h30 et 14h/18h. Dimanches et fériés : 10h30/12h et 14h30/17h.
du 1er octobre au 31 décembre et du 1er mars au 31 mars : Lundi : 10h/12h30. Mercredi/Samedi : 10h/12h30 et 14h00/17h30. Dimanches et fériés : 10h30/12h00 et 14h30/17h.
Fermé le lundi après-midi et le mardi, le 1er Mai et le 25 Décembre
Fermeture annuelle : janvier - février

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SETE :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN /SETE : 26 quai Aspirant Herber, 34200 Sète. Tel : 04 67 74 94 37. TLJ. : 12h30/19h. Fermé le mardi. Week-end : 15h/20h.

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TOULON : 

HOTEL DES ARTS  : 236 Boulevard Général Leclerc, 83000 Toulon. Tél : 04 94 91 69 18. Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermé les lundis et 1er janvier / 1er mai / 25 décembre. Entrée libre.

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TOULOUSE : 

LES ABATTOIRS, MUSEE-FRAC OCCITANIE :  76 Allées Charles de Fitte, 31300 Toulouse

Tél  : 05 34 51 10 60. Mercredi/Dimanche : 12h/18h. Nocturnes les jeudis de 18h à 20h (hors vacances scolaires). Reprise des nocturnes le jeudi 5 octobre 2017.

**** FERNANDO BOTERO et IVAN ARGOTE : " Medellín, une histoire colombienne".

" Une traversée de 50 ans d’histoire de la Colombie à travers le regard de 40 artistes, une centaine d’œuvres, dont 10 nouvelles productions.

Le temps fort artistique de l’Année France – Colombie 2017.

Dans le cadre de l’année France-Colombie 2017, les Abattoirs de Toulouse présentent, à partir du 29 septembre prochain, l’exposition « Medellín, une histoire colombienne » conçue en partenariat avec le Museo de Antioquia de Medellín. Ce projet inédit se propose d’aborder l’histoire récente de la Colombie à travers le regard de près de 40 artistes - dont certains jamais présentés en Europe - pour qui, répondre par l’art aux traumatismes provoqués par les conflits des dernières décennies semble être une nécessité.

Réunissant près d’une centaine d’œuvres – peinture, photographie, installation, vidéo, etc  - l’exposition développe les thèmes forts de l’histoire colombienne récente, ceux d’un pays métissé, qui a été en proie à la violence au cours du 20e siècle et a été engagé dans le plus long conflit armé intérieur du continent sud-américain. 

Porté par trois temps - les causes de la guerre, sa complexité et ses multiples ramifications, et enfin, la voie vers la paix - le parcours permet d’approcher l'évolution de la violence et ses conséquences, collectives et individuelles. L’exposition dévoile une scène artistique extrêmement riche et dont la force créatrice et vindicative marque les esprits par un art engagé et souvent social. 

**** HESSIE : Peintures.

Cette rétrospective permet de découvrir l’œuvre d’Hessie, l’une des rares artistes de couleur active sur la scène française des années 1970. Autodidacte, celle-ci a développé une œuvre singulière, faisant de la broderie et du collage un message de survivance et de féminisme. Elle se réapproprie cette pratique féminine artisanale pour en faire une écriture contemporaine du fil et de l’aiguille. La manière dont elle fait sienne une activité longtemps considérée comme archaïque et anonyme par l’histoire la rapproche pourtant des avant-gardes, notamment des développements abstraits du minimalisme, tout comme des mouvements sociaux de libération des femmes. Cette première exposition d’envergure dans un musée français depuis près de quarante ans participe à la redécouverte entamée il y a quelques années d’une artiste longtemps marginalisée par l’histoire de l’art. 

Exposition du 29 septembre 2017 au 14 janvier 2018.

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TOULOUSE :

MSR : MUSEE SAINT-RAYMOND, MUSEE DES ANTIQUES : 1, Place Saint-Sernins, 31000 Toulouse. Tél : 05.61.22.31.44. TLJ. : 10h/18h et juin/Septembre : jusqu'à 19 heures.

**** RITUELS GRECS : Une expérience sesible.

"Nous n’avons plus les mêmes goûts que les Grecs de l’Antiquité, les mêmes capacités olfactives ou qualités d’observation, car les façons de percevoir l’environnement évoluent comme la mode ! 

Et surtout 2 500 ans nous séparent, de nombreux filtres culturels et environnementaux se sont interposés, les plantes elles-mêmes ont évolué. 

Prétendre retrouver tout cela serait un leurre dans lequel l’exposition ne tombe pas. C’est donc une immersion originale dans une toute autre manière de ressentir qui est proposée dès le 24 novembre dans la nouvelle exposition du musée Saint-Raymond, exposition reconnue d’Intérêt National. 

Comment, au quotidien, les Grecs anciens vivaient-ils leur religion ? Les dieux n’étaient pas confinés dans leurs temples : ils pouvaient se rendre visite, habiter des bois, être conviés aux repas... Ils étaient partout et patronnaient les activités journalières, mais aussi les événements importants de la vie des hommes. 

Quatre de ces étapes ont été choisies dans l’exposition : le mariage, le sacrifice en l’honneur des divinités, le banquet et les funérailles. Elles correspondent à quatre moments de la vie des Grecs, au cours desquels les dieux intervenaient de différentes manières : protéger la jeune fille qui devient femme lors de son mariage, assurer le voyage dans l’au-delà au moment des funérailles, etc. 

Pour convoquer les dieux, s’assurer de leur présence, communiquer avec eux, les hommes accomplissaient des rituels dans lesquels intervenaient tous les sens. 

Bien sûr nous ne disposons ni de photo ni de vidéo permettant de retracer les rituels avec justesse. 

L’exposition est le fruit d’un rigoureux et minutieux travail de recherche sur les textes par les universitaires du laboratoire PLH-Erasme de l'Université de Toulouse 2 Jean-Jaurès pour reconstituer la richesse comme la diversité polysensorielle de ces rituels ; recherche appuyée ici par des prêts européens exceptionnels dont celui particulièrement généreux du musée du Louvre. Ainsi, à travers des dispositifs de médiation originaux,  une magnifique muséographie et une programmation associée, le visiteur est-il appelé à vivre une expérience dans laquelle tous ses sens sont convoqués. En écoutant des extraits de musique grecque ancienne, en observant les objets utilisés en contexte rituel, en touchant les étoffes tissées et teintes pour l’occasion, en testant les cosmétiques reconstitués, il réalisera combien l’univers de la Grèce antique est loin d’être silencieux et aseptisé."(NDM)

Exposition du 24 novembre 2017 au 25 mars 2018.

 

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TOURS :

CHATEAU DE TOURS : 25 Avenue André Malraux, 37000 Tours . Tél : 02 47 61 02 95 Mardi/Vendredi 14h/18 h - Week-end 14h15/18h.

**** LUCIEN HERVE : "Géométrie de la lumière".

Exposition jusqu'au 27 mai 2018

 

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TROYES :

MUSEE D'ART MODERNE : 14 Place Saint-Pierre, 10000 Troyes. Tél : 03.25.76.26.80. TLJ sauf lundi : 1er avril / 31 octobre : 10h/13h et 14h/18h. // 1er novembre / 31 mars : 10h/13h et 14h/17h.

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VALLAURIS :

MUSEE MAGNELLI : Musée de la Céramique, Place de la Libération, 06220 Vallauris. Tél. 04 93 64 71 83

TLJ. sauf mardi. En hiver : 10h/12h et 14h/18h. En été (juillet-août) : 10h/12h30 et 14h/18h30.

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VALLAURIS :

MUSEE NATIONAL PICASSO : Place de la Libération, 06220Vallauris. Tél : 04.93.64.71.83. TLJ. sauf mardi et 1er mai : 10h/12h15 et 14h/17h.

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VEZELAY : 

MUSEE ZERVOS : rue Saint-Étienne 89450 Vézelay. Tél. 03 86 32 39 26

Ouverture du 15 mars au 15 novembre : 10 h/18 h  (dernières entrées à 17 h 20).TLJ. sauf le mardi (juillet et août: tous les jours)

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VICQ-SUR-BREUILH :

MUSEE ET JARDINS CECILE SABOURDY :

Le Presbytère. rue Chavaud - 87260 Vicq-sur-Breuilh. Tél : 05 55 00 67 73. Mardi/Samedi :  10h/12h et 14h/18h. Dimanche: 14h/18h.

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VILLE-EVRARD et NEUILLY-SUR-MARNE :

SERHEP : Musée d’Art et d’Histoire de la Folie et de la Psychiatrie à VILLE-EVRARD :

ARCHIVES DE PARIS : CG93, MHV de Montreuil, EPS Ville-Evrard.

VISITES : 202, Avenue Jean Jaurès, Neuilly-sur-Marne, Tél : 01.43.00.60.20. et RDV groupes. Tous les vendredis : 14h/18h.

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VILLENEUVE D'ASCQ :

LaM : Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut : 1 allée du Musée, 59650 Villeneuve d’Ascq. www.musee-lam.fr T. : +33 (0)3 20 19 68 68. Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermeture les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai.

**** DE PICASSO A SERAPHINE WILHELM UHDE ET LES PRIMITIFS MODERNES

 

 

Vernissage le jeudi 18 septembre à 19h.

Exposition du 29 septembre 2017 au 7 janvier 2018.

 

 

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VITRY-SUR-SEINE :

MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne : Place de la Libération, 94400 Vitry-sur-Seine. Tél. : 01 43 91 64 20. TLJ. sauf le lundi. : Mardi/Vendredi : 10h/18h. / Samedi et Dimanche : 12h/19h. Clôture des caisses 30 minutes avant la fermeture du musée. Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

Le jardin Ouvert tous les jours sauf le lundi : Mardi/Vendredi : 9h/18h. Week-end : 9h/19h.

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