PARIS : 

BNF : BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE : Quai François Mauriac, 75706 Paris. Tél : 01.53.79.59.59. Mardi/Samedi : 10h/19h. Dimanche :  13h/19h (fermeture des caisses à 18h) Fermé le lundi et les jours fériés : 31 décembre et 1er janvier / dimanche de Pâques /1er et 8 mai / jeudi de l'Ascension / dimanche de Pentecôte / 14 juillet / 15 août / 1er et 11 novembre / 24 et 25 décembre. Fermeture annuelle des sites parisiens (François-Mitterrand, Richelieu et Louvois, Bibliothèque de l'Arsenal et Bibliothèque-musée de l'Opéra) : du 1er au 10 septembre 2017 inclus.

****Tolkien, voyage en Terre du Milieu 

"L’ambitieux projet de tenture « Aubusson tisse Tolkien » mené en partenariat avec le Tolkien Estate par la Cité internationale de la tapisserie - composé de 13 tapisseries murales et un tapis - arrive à mi-parcours avec la tombée de métier le 11 octobre prochain de Mithrim, actuellement en cours de tissage dans les Ateliers Pinton**. Cette œuvre sera immédiatement convoyée vers la capitale pour être présentée pour la première fois au public parisien avec 3 autres récemment produites à Aubusson : Bilbo Commes to the Huts of the Raft-Elves, Halls of Manwë – Taniquetil, Rivendell. Cette dernière est actuellement installée à l’Ambassade du Royaume-Uni en France, où elle a été présentée le 24 septembre dernier lors d’une réception privée mettant à l’honneur J.R.R. Tolkien, universitaire, poète, auteur du Hobbit et du Seigneur des Anneaux, et également illustrateur de talent ; et ce, juste avant le grand événement qui lui est consacré par la Bibliothèque nationale de France (Bnf).

 

Organisée en étroite collaboration avec le Tolkien Estate et la famille Tolkien, et grâce notamment à la participation de la Bodleian Library à Oxford, l'exposition « Tolkien, voyage en Terre du Milieu » est conçue comme une exploration de la géographie imaginaire de J. R. R. Tolkien. C’est pourquoi ses commissaires* ont sollicité le prêt par la Cité internationale de la tapisserie de 4 oeuvres représentatives du vaste projet "Aubusson tisse Tolkien" et bien sûr de l’immense créativité de J.R.R. Tolkien, un auteur de génie qui a livré au monde entier une œuvre tout aussi singulière qu’universelle.

À Aubusson, les visiteurs de la Cité de la tapisserie pourront continuer d'admirer Glórúnd sets forth to seek Túrin, The Trolls tout récemment tombée du métier et Christmas 1926. Les coulisses de la fabrication de la Tenture resteront accessibles au public, qui pourra suivre le tissage en cours de la deuxième Lettre du Père Noël, Christmas 1928, par l'Atelier Guillot. Son dévoilement est prévu le 20 décembre 2019, à l'occasion des fêtes de Noël." (NDM)

Exposition du 22 octobre 2019 au 16 février 2020.

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PARIS : 

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

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PARIS :

CENTRE POMPIDOU : 4 rue Aubry le Boucher, 75004 Paris. Tél : 01.44.78.12.33

Accès : 111, rue Saint-Martin, 75004 Paris Code : 37 A 94 Escaliers C, sur la gauche dans la cour,

Horaires : Tous les jours, sauf le mardi et le 1er mai. Musée et Expositions : 11h/21h (fermeture des caisses à 20h).

Les expositions de la galerie 1 et 2 bénéficient d'ouvertures en nocturne le jeudi jusqu'à 23h

Atelier Brancusi : 14h à 18h, du mercredi au lundi

Bpi : du lundi au vendredi (sauf mardis) de 12h à 22h, week-end de 11h à 22h

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PARIS : 

CITE INTERNATIONALE DES ARTS : Lily Robert / 18 rue de l'Hôtel de ville, 75004 Paris. Tél : 01.43.70.03.01.Mercredi/Samedi sauf fériés : 14h/19h.

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PARIS : 

FONDATION LOUIS VITTON : 8 avenue du Mahatma Gandhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris. Tél : 01.40.69.96.00. Lundi/Samedi sauf fériés : 10h/18h.

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PARIS :

GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS :1 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01 44 13 17 30.

Mercredi/Samedi : 10h/22h, llundi et dimanche : 10h/20h. Fermeture le mardi et le 25 décembre.

Vacances de la Toussaint du 19 octobre au 2 novembre : tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 22h. vacances de Noël du 21 décembre au 4 janvier : tous les jours (sauf mardi) de 9h à 22h.

 Renseignements : Tél : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)

Des visites guidées de l’exposition (90 minutes) et des ateliers pour enfants (2h en tout avec une visite spéciale) sont aussi organisés.

Métro : Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau

Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93

Stations Vélib' n° 8029 et 8001

Galerie Sud Est  entrée porte H 

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PARIS :

HALLE SAINT-PIERRE : 2, rue Ronsard - 75018 Paris. Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89.

Attention nouveaux horaires à partir de septembre 2011 : le lundi ouvert de 13h à 18h.

jusqu’à cette date : ouvert tous les jours du lundi au dimanche de 10h à 18h. Fermeture billetterie à 17h30

Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€.

En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le weekend.

Fermetures annuelles : 25 décembre, 1er janvier. 1er mai, 14 juillet et 15 août.

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PARIS : 

INSTITUT DU MONDE ARABE : 1, rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris. Tél : 01.40.51.38.38. Mardi/vendredi  : 10h-18h. Samedi/Dimanche : 10h/19h. L'IMA est annuellement fermé le 1er mai.

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PARIS : 

INSTITUT GIACOMETTI : 5 rue Victor Schoelcher, 75014 Paris. Tél : 01.87.89.76.75.Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermé le 1er novembre, le 25 décembre 2019 et le 1er janvier 2020.

**** GIACOMETTI/SADE : "Cruels objets du désir".

" Cette exposition et l’ouvrage qui l’accompagne proposent une relecture de l’œuvre surréaliste d’Alberto Giacometti à la lumière de D.A.F. de Sade. Dans les années 1930, Giacometti réalise des « objets à fonctionnement symbolique » d’un érotisme violent qui trouvent leur pendant dans les écrits de Sade. Alors que Giacometti rallie, pour un temps, le mouvement surréaliste, l’époque est à la réhabilitation du divin Marquis et de ses écrits sulfureux. Formé à la représentation d’après nature, Giacometti privilégie désormais une vision subversive du réel nourrie par l’inconscient et le rêve. Le nom de Sade, « le plus moderne et dépouillé » revient à plusieurs moments dans les carnets de l’artiste, tiraillé entre la représentation de fantasmes, souvent violents, et le désir de la représentation du réel. L’exposition présente plus d’une quarantaine d’œuvres de Giacometti (sculptures, dessins). En contrepoint est présentée une vidéo de l’artiste contemporaine Estefania Peñafiel Loaiza qui revisite le film surréaliste Un Chien andalou (1929) de Buñuel et Dalí.

En 1933, Alberto Giacometti écrit à André Breton : « Hier lu Sade qui me passionne beaucoup ». Dans les années 1930, il réalise des « objets à fonctionnement symbolique » d’un érotisme violent, similaire à celui des écrits de D.A.F. de Sade. L’époque est à la réhabilitation du divin Marquis, modèle de liberté et de modernité pour les artistes et les écrivains. Le philosophe libertin fascine Giacometti et ses amis, parmi lesquels Georges Bataille, André Masson, Luis Buñuel, Salvador Dalí. Cette exposition évoque pour la première fois l’influence des écrits sadiens dans son œuvre et dans ses textes. Elle réunit une grande partie des œuvres surréalistes réalisées entre 1929 et 1934, des photographies d’œuvres disparues et de nombreux carnets de dessins inédits." (NDM)

Exposition du 21 novembre 2019 au 9 février 2020.

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PARIS :

INSTITUT METAPSYCHIQUE INTERNATIONAL : 11 rue Louise Weiss, 75013 Paris.

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PARIS : 

MAISON DE VICTOR HUGO : 6 place des Vosges, 75004 Paris. Tél : : 01 42 72 10 16. Mardi/Dimanche, et certains jours fériés (14 juillet et le 15 août) : 10h/18h. • 17h40 : dernière entrée. Fermé tous les lundis, ainsi que le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DE L'HOPITAL SAINTE-ANNE(MAHHSA) : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Tél :01.45.65.85.41. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DU JUDAÏSME : 71, rue du Temple - 75003 Paris

Le musée est ouvert du mardi au vendredi : 11 h/18 h et le samedi et dimanche : 10  h/18 h. Nocturne des expositions le mercredi jusqu’à 21 h et le samedi, dimanche et jours fériés jusqu’à 19 h.

Exposition du 20 mars au 25 août 2019.

**** JULES ADLER peintre du peuple.

" Avec 170 peintures, dessins, gravures et documents, cette exposition est la première rétrospective consacrée à un artiste qui laisse une œuvre puissante sur les bouleversements de son temps.

Né en 1865 à Luxeuil-les-Bains en Haute-Saône, au sein d’une modeste famille juive, Jules Adler est un peintre de la seconde génération naturaliste, dans la lignée des peintres de la réalité initiée par Gustave Courbet (1819-1877), franc-comtois lui aussi.

Dreyfusard de la première heure, l’artiste développe une vision du monde proche de celle d’Émile Zola (1840-1902), s’intéressant aux différentes figures du peuple : des ouvriers des manufactures et des mines aux petits métiers parisiens, des déracinés des villes aux paysans et marins, hommes, femmes, enfants ou vieillards partageant, sinon un même destin, une forme de relégation.

Après Dole, Évian, Roubaix, cette première rétrospective fait redécouvrir à Paris l’œuvre d’un artiste injustement méconnu bien qu’une de ses toiles, La Grève au Creusot (1899), soit devenue une icône des luttes ouvrières. Auteur d’une œuvre d’une grande force – notamment dans la première partie de sa longue carrière –, Adler a été largement reconnu en son temps, mais son indifférence aux débats des avant-gardes artistiques et son intérêt croissant pour le monde rural l’ont desservi auprès des générations suivantes. Au mahJ, l’exposition s’arrête aussi sur les résonances de la judéité du peintre dans sa perception du monde et ses engagements d’homme et d’artiste." (NDM)

**** ROSINE CAHEN : Dessins de la Grande guerre.

" Rosine Cahen (1857-1933), née à Delme aujourd’hui en Moselle, arrive à Paris après que sa famille a opté pour la nationalité française, comme 25 % des juifs des territoires annexés par l’Allemagne en 1871.

 Elle y étudie les arts à l’académie Julian, promotion remarquable pour une jeune fille d’un milieu aussi modeste – son père boulanger, puis boucher, devait subvenir aux besoins de six autres enfants.

À partir de 1884, elle expose régulièrement au Salon des artistes français et reçoit plusieurs récompenses, dont une médaille d’or en 1921. Professeur de dessin à l’école Gustave de Rothschild, elle gagne aussi sa vie en réalisant des gravures, notamment des lithographies d’œuvres de Jules Adler.

Entre 1916 et 1919, elle visite plusieurs hôpitaux militaires et exécute le portrait de grands blessés de guerre au pastel et au fusain. Cet ensemble de dessins d’une grande sensibilité, où l’artiste, dépassant l’horreur des blessures, s’attache à saisir l’expression des soldats convalescents, est ici présenté pour la première fois en France, faisant écho au travail de Jules Adler pendant la Première Guerre mondiale." (NDM)

**** CHAGALL, MODIGLIANI, SOUTINE… PARIS POUR ECOLE, 1905-1940.

 

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PARIS :

MUSEE DU LOUVRE :

 36 Rue du Louvre, 75001 Paris. Tél : 01 40 20 58 24 Métro Palais-Royal.

TLJ. : 9h/18h, sauf mardi et fériés suivants : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. La fermeture des salles commence à 17h30.
Nocturnes jusqu'à 22h mercredi et vendredi (fermeture des salles à partir de 21h30). 
Gratuit le premier dimanche de chaque mois (hors exposition du hall Napoléon).
L'accès par la Pyramide et par la Galerie du Carrousel est ouvert de 9h à 22h, sauf le mardi.
Le passage Richelieu est ouvert de 9h à 18h, sauf le mardi.

Salon carré

**** SOULAGES AU LOUVRE.

Figure majeure de la peinture non figurative, Pierre Soulages fête son centième anniversaire au Louvre. À cette occasion, certaines de ses œuvres de 1946 à aujourd’hui, dont de très grandes peintures réalisées ces derniers mois, sont exposées.

 Conférences, films... organisés autour de l’exposition du « peintre de l’outrenoir »

Exposition du mercredi 11 décembre 2019 au 9 mars 2020.

**** FIGURE D'ARTISTE : Chapitre 5 : Ma vie, mon œuvre

 

(16e siècle)

 "Je n’ai même plus besoin de me mettre en scène, d’autres le font à ma place ! J’ai passé ma vie à créer des œuvres et ma vie est devenue une œuvre. Elle est donc digne d’être racontée !

Tout ne sera peut-être pas vrai, mais peu importe cela contribue à ma légende !" (NDM)

 

La suite de notre histoire dans l'actualité de mars.

Chapitre 6 : Renaissance de l’Antiquité

**** Collections, départements et domaine Jardins du Carrousel et des Tuileries

Le domaine national du Louvre et des Tuileries comprend plusieurs jardins, qui totalisent 30 hectares.

À l’Ouest, le jardin des Tuileries, d’une importance historique majeure, compte 22,4 hectares. Entre les ailes du Louvre, le jardin du Carrousel fait 6,2 hectares. Les Tuileries et le Carrousel sont séparés par la terrasse des Tuileries, construite par Ieoh Ming Pei, l’architecte de la Pyramide. Ces deux jardins sont accessibles aux visiteurs.

À l’Est, trois petits jardins enserrent l’édifice : le long de la rue de Rivoli s’étend le jardin de l’Oratoire (4 500 m2), et, face à la Seine, le jardin de l’Infante (3 900 m2) et le jardin Raffet (1 250 m2). Ces petits jardins ne sont pas accessibles au public.

Les jardins du Carrousel et des Tuileries sont  de véritables musées de sculptures en plein air : au Carrousel sont exposées vingt sculptures d’Aristide Maillol et aux Tuileries, le visiteur peut admirer plus de 200 statues et vases de première importance, allant du XVIIe au XXIe siècle. Ce vaste jardin offre des promenades variées, au rythme des saisons, et des espaces de détente pour petits et grands.

Au cœur de Paris, ce jardin de 23 hectares, situé entre le Louvre et la place de la Concorde et bordé par la Seine et la rue de Rivoli, est fréquenté chaque année par environ 14 millions de visiteurs. Depuis 2005, c’est le musée du Louvre qui en assure la gestion et la mise en valeur. Classé Monument historique en 1914, il est également inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1991, dans le cadre des « Rives de la Seine ».

Depuis le Moyen Âge, des tuiliers et des potiers étaient actifs à cet emplacement, d’où le nom de « Tuileries ». Au XVIe siècle, le jardin a été voulu par Catherine de Médicis, la veuve du roi Henri II, et conçu pour être admiré depuis le palais des Tuileries qu’elle faisait construire. D’abord jardin royal, il est devenu au XVIIe siècle l’un des premiers jardins parisiens ouverts au public. Quelques grands noms de paysagistes sont à retenir : André Le Nôtre, qui redessine le jardin à partir de 1664, et, récemment, Pascal Cribier et Louis Benech, qui l’ont rénové dans le cadre du « Grand Louvre ».

En ce moment au jardin des Tuileries

Au printemps 2020, le fleurissement est lié à l’exposition de la Petite Galerie sur la figure de l’artiste. Les jardiniers d’art se sont inspirés des autoportraits de Dürer, Poussin, Rembrandt et Vigée-Lebrun, ainsi que du portrait de Le Brun par Largillière. Leur travail a porté sur des harmonies de couleurs et de textures, qui tiennent pour certaines de la gageure : les velours subtils de Largillière sont ainsi évoqués à l’aide de tulipes Darwin Blushing Apeldoorn et de tulipes dentelle Fringed Rhapsody. En tout, 23 variétés de tulipes seront proposées à l’admiration des visiteurs ! Dès l’entrée des Tuileries, un foisonnement rose, blanc et bleu les accueillera, en harmonie avec les arbres de Judée qui fleurissent brièvement début avril. Les jardiniers d’art plantent ainsi près de 60 000 plantes à bulbes et bisannuelles pour garnir 2 600 m2 de platesbandes. L’attention est portée sur la densité et la hauteur. Les plantes à bulbes, par exemple, sont choisies selon le critère de la taille de leurs fleurs, afin de produire de l’effet même de loin. Le public retrouvera les fritillaires qu’il aime tant, avec leurs curieuses couronnes inversées émergeant des massifs.(NDM)

 

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PARIS :

MUSEE DU LUXEMBOURG : 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris. Vendredi/Lundi : 9h/22h. Mardi/Jeudi : 10h/20h

 

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PARIS :

MUSEE DU QUAI BRANLY : 37 QUAI BRANLY, 75007PARID. TEL : 01.56.61.70.00. TLJ. SAUF LUNDIS, 25 DECEMBRE ET 1ER MAI. 

HORAIRES : Lundi, mercredi, dimanche : 11h/19h// Jeudi, vendredi, samedi : 11h/21h.

EXCEPTIONS : VACANCES SCOLAIRES : 11H/19H  : LUNDI 8, 15, 22 ET29 FEVRIER. ET LUNDI 4, 11, 18 ET 25 AVRIL 2016. //NUIT DES MUSEES : SAMEDI 21 MAI, DE 18H A MINUIT // WEEK-END DES 10 ANS DU MUSEE : DU SAMEDI 25 JUIN A 11H AU 26 JUIN A 19H // JEUDIS 24 ET 31 DECEMBRE : FERMETURE A 18H. // GROUPES : ENTREE 9H30.

**** Frapper le fer, l’art des forgerons africains. 

"Ça ferraille magistralement à Branly autour d’un métal, le fer, plus précieux que l’or en Afrique ! Pour nous le démontrer 230 créations exceptionnelles, d’une technicité complexe et rare, dévoilent l’une des traditions de fer forgé les plus sophistiquées au monde et qui se pratique depuis plus de 2500 ans." (NDM)

Exposition jusqu'au 20 mars 2020.

 

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PARIS :

MUSEE PICASSO : Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny, 75003 Paris.Tel. +33 1 42 71 25 21

Mardi/Vendredi : 11h30/18h. Samedi et dimanche : 9h30/18h. Nocturne mensuelle : le 3e vendredi du mois, jusqu’à 21 h.

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PARIS :

MUSEE SINGER-POLIGNAC, CENTRE D'ETUDE DE L'EXPRESSION

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1, rue Cabanis 75014 Paris Tél. : 01 45 89 21 51. Mercredi /Dimanche : 14 h/19 h, nocturnes les jeudis jusqu’à 21 h

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ARLES : 

HOTEL DES ARTS  : 34 rue du Docteur Fanton, 13200 Arles. Tél : 04.90.96.76.06.

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AUBUSSON :

CITE INTERNATIONALE DE LA TAPISSERIE : Rue des Arts, BP 89. 23200 Aubusson. Tél : 09.72.48.15.64. 

De septembre à décembre et de février à juin : Mercredi /Lundi. Fermeture hebdomadaire le mardi.

9h30/12h et 14h/18h 

En juillet et août :  Mercredi/Lundi : 10h-18h  . Fermeture hebdomadaire le mardi matin.

**** « Aubusson tisse Tolkien »

 

La deuxième « Lettre du Père Noël »

Christmas 1928

 

Tombée de métier le vendredi 20 décembre à 15h30

à la Cité internationale de la tapisserie

Dans le cadre du projet « Aubusson tisse Tolkien », la nouvelle Tenture Tolkien, « Christmas, 1928 »,  tissée par l’atelier Patrick Guillot, sera révélée pour les fêtes.

Elle sera exposée à la Cité avec 3 des tentures parmi les 7 déjà réalisées, et sera visible pendant les fêtes. La Cité fermera ensuite ses portes du 1er au 31 janvier 2020, mais le public pourra de nouveau admirer les tapisseries Tolkien, au cœur du nouveau parcours d’exposition dès février 2020.

 

"Aubusson tisse Tolkien" vise la création d'une tenture de13 tapisseries et un tapis, d’après des illustrations originales de J.R.R. Tolkien. Le projet, né de l’idée de créer l’équivalent pour le XXe siècle des grandes tentures narratives des XVIe et XVIIe siècles, associe dans une opération célébrant les liens franco-britanniques, un grand patrimoine inscrit au Patrimoine culturel immatériel par l’UNESCO et l'un des plus grands auteurs du XXe siècle, de renommée mondiale. L'achèvement des tissages est prévu pour l'automne 2021.Alors que la Bibliothèque nationale de France présente actuellement à Paris quatre tapisseries du projet "Aubusson tisse Tolkien" réalisé depuis fin 2017 par la Cité internationale de la tapisserie, l'aventure des tissages de cette série tapisseries tirée d'illustrations originales de l'auteur britannique se poursuit à Aubusson dans la Creuse. Une deuxième Lettre du Père Noël, huitième œuvre de la Tenture Tolkien, sera libérée du métier àtisser puis dévoilée au public dans l'après-midi du 20décembre.UNE NOUVELLE TAPISSERIE D'APRÈS TOLKIEN POUR LES FÊTESÀ AUBUSSON,CHRISTMAS 1928"TOMBERA DU MÉTIER" LE 20 DÉCEMBRE PROCHAINPOUR REJOINDRE LES COLLECTIONS DE LA CITÉ INTERNATIONALE DE LA TAPISSERIE. Communiqué Aubusson, 10 décembre 2019 Christmas 1928 (Letter from Father Christmas, 1928) est la deuxième œuvre d'un ensemble de trois tapisseries d’après les Lettres du Père Noël(1926, 1928, 1933). La série des Lettres du Père Noël tient une place particulière dans la Tenture Tolkien, puisqu'il s'agit de pièces moins monumentales avec un tissage plus fin, pour souligner leur histoire, intimiste et familiale : chaque mois de décembre entre 1920 et 1943, J.R.R. Tolkien écrivit pour ses enfants une lettre signée du Père Noël et venant tout droit du Pôle Nord, accompagnée d’une illustration. Ces contes relatent la vie du Père Noël et ses aventures avec son assis-ant l'Ours Polaire Karhu au Pôle Nord ont été édités par Baillie Tolkien en 1976.Les trois tissages des Lettres du Père Noël font l'objet d’un financement spécifique par le Tolkien Trust. Christmas 1928 est tirée de l'illustration de la lettre reçue par les enfants Tolkien en 1928. L'œuvre illustre l’une des nombreuses mésaventures de l’Ours Karhu, facétieux et maladroit assistant du Père Noël. Insistant pour transporter une grande quantité de paquets à la fois, sur sa tête et dans ses bras, pour les apporter dans les entrepôts, il tomba à la renverse dans les escaliers. Le tissage a été confié à l'Atelier Guillot, guidé par un carton tracé par la peintre-cartonnière Delphine Mangeret. Les lissiers et les lissières se sont servis d’une cinquantaine de couleurs réalisées par le teinturier aubussonnais Thierry Roger et d’une seule matière, la laine. Tout au long de la réalisation de cette tapisserie de7,84 m2, l’Atelier Guillot a accueilli les élèves-lissières du Brevet des Métiers d'Art "Art de la Lisse" – dispensé à la Cité internationale de la tapisserie et coordonné par le GRETA du Limousin –, qui se sont réparties le travail pendant les 4 mois de tissage. L'œuvre sera révélée pour la première fois en entier et sur l'endroit le 20 décembre prochain, à l'occasion de sa "tombée de métier", événement unique et spécifique à la tapisserie de basse-lisse – le tissage sur métier de basse-lisse s'effectuant sur l'envers et l'œuvre étant enroulée au fur et à mesure du tissage. Elle sera visible à la Cité internationale de la tapisserie pendant les fêtes, après les quelques jours nécessaires aux coutures de finitions. La Cité de la tapisserie fermera ensuite ses portes du 1erau31 janvier 2020 afin de procéder à son nouvel accrochage et effectuer quelques réaménagements. Le public pourra de nouveau admirer les tapisseries Tolkien au cœur du parcours d'exposition dès la réouverture en février.(NDM)

 

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AUVERS-SUR-OISE : 

MAISON DU DOCTEUR GACHET : 78 rue Gachet, 95 430 Auvers-sur-Oise. Tél : 01 30 36 81. 

**** MAISON DU DOCTEUR GACHET : La nouvelle collection

"La Maison du docteur Gachet expose sa collection, récemment enrichie grâce à une importante donation d’art graphique puis par l’acquisition de quatre huiles sur toile.

Signées Louis Van Ryssel, pseudonyme du fils du médecin, ces tableaux proviennent de la collection qu’Emery et Wendy Reves, amateurs des peintres impressionnistes et post-impressionnistes, ont rassemblé à Roquebrune-Cap- Martin (Alpes-Maritimes), dans leur villa « La Pausa », à partir de 1953. Le reste de la collection, constituée d’œuvres de Manet, Renoir, Monet, Van Gogh ou Toulouse-Lautrec, est présenté au Dallas Museum of Art (États-Unis) depuis 1985, grâce à une donation de Wendy Reves.

Appuyées par quatre autres tableaux de sa main prêtés par un collectionneur privé, les œuvres de Louis Van Ryssel appartiennent aux genres de la nature morte et du paysage. Elles sont mises en regard avec d’autres huiles sur toile, aquarelles, pastels, dessins et eaux-fortes d’artistes ayant fréquenté la Maison du docteur Gachet : son élève Blanche Derousse, ses amis et patients Camille Pissarro ou Norbert Goeneutte et, bien sûr, Paul Gachet lui-même.

 

Cet ensemble, largement inédit, renvoie souvent aux motifs et à la manière des chefs d’œuvre signés Cézanne, Pissarro ou Van Gogh que le docteur Gachet avait accrochés aux murs de sa maison et qui appartiennent aujourd’hui aux collections des grands musées nationaux et internationaux.

Personnalité riche et singulière, à la fois scientifique et artiste, Paul Ferdinand Gachet naît à Lille le 30 juillet 1828, dans une famille de la moyenne bourgeoisie. Il s’intéresse très tôt à la fois à l’art – comme artiste et comme amateur – et à la médecine, voie qu’il privilégiera pour sa carrière professionnelle, sans pour autant abandonner la pratique artistique et la fréquentation des grands artistes de son époque, notamment impressionnistes et postimpressionnistes.

Exposition jusqu'au 12 septembre 2020.

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BEDARIEUX : 

ESPACE D'ART CONTEMPORAIN : Maison des Arts - Espace Henri Pujol  19 avenue de l'Abbé Tarroux - 34600 Bédarieux. Mardi : 14h/18h, Mercredi : 9h/12h et 14h/18h. Jeudi : 9h30/12h et Vendredi et Samedi : 9h30/12h et 14h/18h. 

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BEGLES :

MUSEE DE LA CREATION FRANCHE : 58, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 33130 BEGLES. Tél : 05-56-85-81-73. Horaires d’hiver : Novembre – Février : 14h – 18h // Horaires d’été : Mars – Octobre : 15h – 19h

**** ABEL : Peintures.

"Première exposition personnelle pour le créateur belge Abel présenté lors de l’édition 2016 de Visions et Créations Dissidentes. Abel réalise des assemblages à partir de figurines en plastique, d’outils ménagers, de jouets … dénichés çà et là. L’intervention sur les matériaux recueillis est minimale. Emerge de la rencontre de ces objets un foisonnement de travaux hétérogènes. Si son travail en trois dimensions prend différentes formes, il en est une récurrente, obstinément reprise : la croix chrétienne qui représente pour lui « tous les gens qui sont morts pour la religion ou à cause de la religion ».

« Figurines en plastiques, outils ménagers ou de jardinage, jouets dépareillés, briques de la marque « Duplo ou Lego » …, trouvés dans la rue, sur les marchés, chez des amis, retrouvent une seconde vie dans les assemblages d’Abel. Les éléments s’accumulent dans la maison car il faut parfois du temps pour leur redonner vie et qu’ils puissent cohabiter ensemble avec force. Parfois il faut les transformer un peu, les couper, les frotter, les poncer, les repeindre. C’est un travail de précision, ciselé, qui n’accepte pas la facilité ! » Bruno Gérard

Abel est né en 1958, Abel réside à Mons (Belgique).

**** ARCHI-LIBRES :   

"Pour inaugurer cette dernière année de programmation avant sa fermeture pour travaux, le musée s’intéresse à la question de la représentation de l’architecture dans la collection Création Franche.

L’architecture, la construction, le bâti sont partout. Ils sont constitutifs de notre quotidien, de notre environnement. Ils se révèlent naturellement très présents dans la production des auteurs d’art brut et apparentés.

La liberté dont font preuve ces créateurs dans leurs représentations est saisissante et n’est pas sans bousculer nos habitudes, tant visuelles que spatiales. Ici, point de repères attendus quant aux normes de la représentation architecturale, point de plans, de coupes ou d’élévations, point de question d’échelles ou de proportions, l’appropriation et l’imaginaire semblent dominer ces bâtiments en tous genres.

Les manières dont ces auteurs s’emparent du domaine du bâti sont tellement variées, si personnelles, que l’exposition a été pensée par focus, dévoilant cimaise par cimaise, des visions très contrastées de l’architecture.

De nombreuses typologies de bâtiments sont présentes dans cette exposition, même si l’on ne peut que constater la prédominance de l’habitat, de la maison. Parce que la perception de l’architecture devance souvent sa représentation, parce que ces auteurs disent aussi ici, à travers leurs dessins, leurs œuvres, quelque chose de leur environnement, qui devient lui-même, pour certains d’entre eux, support de création." (NDM)

VERNISSAGE vendredi 24 janvier à 18h

**** LES JARDINIERS D'EDEN : 

"Depuis toujours, l’Homme met en scène son milieu naturel, l’environnement dans lequel il évolue. Des représentations animalières dans les grottes néolithiques au Land art, la nature est une source de préoccupation et d’inspiration inépuisable.

Ainsi en est-il aussi dans l'art brut et les arts apparentés.

La nature est ontologiquement l’un des communs structurant toute vie sociale. Aujourd’hui dangereusement prise d’assaut par un ultra libéralisme débridé, elle est au cœur de préoccupations personnelles et de mobilisations individuelles dont tous les considérants s’agrègent dans l’engagement collectif de la bataille pour le climat. Les œuvres des créateurs de la collection Création Franche attestent de cette conscience partagée et du désir d’un autre monde. Leur travail fait l’objet d’une imagerie intérieure puissante, spontanée, sensible, intime. Ce faisant, ces créateurs reconfigurent l’existant et se font les jardiniers d’un monde onirique défait du carcan du réel.

Pour cette exposition, une importante sélection d’œuvres du fonds de collection met en lumière toutes les facettes qui constituent les trois règnes du vivant : animal, végétal et minéral.

Qu’elles soient rêvées, fidèles à la réalité, poétiques, engagées, figuratives ou abstraites ces productions donnent à voir une lecture recomposée de la nature et questionnent plus largement le rapport des auteurs à leur environnement proche, et, débordant les frontières de leur quotidien, la projection qu’ils en font. Elles disent aussi de ce qu’est la création spontanée, prompte à s’emparer des matériaux les plus accessibles, à portée de main et de regard, incarnation de « l’homme du commun à l’ouvrage » cher à Jean Dubuffet". (NDM)

Vernissage, le vendredi 24 janvier à 18h.

**** ALAIN LACOSTE : " ... plus de trente ans à me salir les mains, avec mes petites coulures et mes grandes colleries ! " Alain Lacoste

 

VOIR AUSSI : 

TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "QUOTIDIENS ET FANTASMAGORIES DANS L'ŒUVRE D'ALAIN LACOSTE, PEINTRE ET SCULPTEUR" : http://jeaninerivais.fr Rubrique Art singulier

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BOURGES : 

CENTRE D'ART TRANSPALETTE : 26 route de la Chapelle, 18000 Bourges. Tél : 02.48.50.38.61. Mercredi/Samedi : 14h/19h.

**** SIMON ENGLISH : "Your top is my bottom"

"L’exposition « Your Top Is My Bottom », fait état d’un paradoxe, d’un retournement, d’un renversement. Elle retourne l’usage habituel de l’espace du Transpalette. La visite sera descendante. Le visiteur suivra le lapin d’Alice au fond du terrier. Dans cette exploration des profondeurs de l’inconscient, dans cette descente aux Enfers, on croisera certainement Orphée et Eurydice, mais aussi Oui-Oui, un écureuil ou une souris... Seront réunies œuvres sur papier, toiles libres et assemblages réalisés spécifiquement pour cette exposition.

Essentiellement versatiles, les œuvres de Simon English sont mouvantes. Il s’y trouve quelque chose de la dynamique et de la logique du collage (jonctions-disjonctions), du cadavre exquis et des procédés d’écritures automatiques, quelque chose du travail de la condensation onirique, mais également des pratiques méditatives. Il y a du geste et de la Geste. Du fragment et de l’impermanence. Il dit "L’inconscient est ma matière" et cherche à se libérer de la narration consciente, a laisser émerger, apparaître. À faire confiance au flux.

Si cet œuvre est une exploration intime, il n’est pas clos pour autant et résonne des fracas du monde. L’extérieur s’y dépose par des paroles de chansons cheezy entendues à la radio, des notes griffonnées à la hâte, des numéros de téléphone, horaires de trains ou listes diverses. Des traces de vie, quoi. Le support est littéralement entrepris dans TOUS les sens au gré de la nécessité et des moyens économiques à disposition. Plus de haut ni de bas, d’envers ou d’endroit, de gauche ou de droite.

Dans l’atelier, coexistent différents pôles. L’atelier est un espace, en permanente redistribution. On y trouve des zones de travail (sur table ou au mur, parfois au sol), de tests, des zones de stockage, de séchage, des espaces de mise en attente, des bassins de décantation, de refroidissement, des surfaces...

La contrainte économique, au départ subie, devient chez Simon English, un moteur et une force de résistance. Faire avec la situation telle qu’elle est. À cet égard, il n’est certainement pas anodin que cet œuvre se développe en résistance dans l’épicentre du néolibéralisme galopant, opposant sa force d’inertie, son rythme, sa propre nécessité interne." (NDM)

Exposition du 14 février au 4 avril 2020.

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 BROU : 

MONASTERE ROYAL :63 boulevard de Brou, 01000  Brou. Tél : 04.74.22.83.83. TLJ. sauf fériés : 9h/12h et 14h/17h. 

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CAEN : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Le Château, 14000 Caen. Tél : 02.31.30.47.60. TLJ. sauf mardi :  9h30/18h. 

Fermé le 1er janvier, dimanche de Pâques, 1er mai, Ascension, 1er novembre et 25 décembre.

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CANNES : 

CENTRE D'ART LA MALMAISON : 47 boulevard de la Croisette, 06400 Cannes. Tél : 04.97.06.45.21. Lundi/Vendredi : 9h/17h.

**** PIERRE ET GILLES, le goût du cinéma.

"Pierre et Gilles créent des œuvres iconiques, connues de tous et largement diffusées auprès d’un public peu au fait de la création contemporaine. Pour la ville de Cannes, ce duo d’artistes français, l’un des plus populaires en France depuis plus de trente ans, invente une exposition et une scénographie à partir de tableaux liés au cinéma, passion commune aux artistes et la ville qui accueille chaque année son célèbre festival, au Centre d’art la Malmaison, lieu emblématique de l’art à Cannes. Pierre et Gilles présentent un ensemble d’œuvres mettant en scène actrices et acteurs ayant posé pour eux, des compositions et des procédés visuels qui rappellent ceux du 7e art comme des œuvres réalisées spécialement pour l’événement.

Pour Pierre et Gilles, le cinéma a le goût de l’enfance et de l’horizon. « Notre amour pour l’univers maritime et les personnages de marins a beaucoup à voir avec le fait d’avoir grandi au bord de la mer, au Havre pour l’un, en Vendée pour l’autre. Nous avions aussi en commun ce besoin d’échapper à l’ennui de nos villes de province. Nos rêves d’aventure étaient portés par la vision des bateaux qui filaient au loin, tandis que le cinéma, les magazines et les photos de vedettes alimentaient notre imaginaire ». Le cinéma permet de s’évader d’une vie encore trop petite pour des enfants épris de voyages intérieurs lointains. Cette passion intime des premières lueurs ne les abandonnera jamais et accompagne leur œuvre depuis. Pierre et Gilles ont inventé une extraordinaire galerie de personnages, un tourbillon de héros, de destins et de regards qui ont partie liée avec le grand écran.

Il y a d’abord ces actrices et acteurs qui ont posé devant Pierre et Gilles, parfois pour des affiches de films (Natacha Régnier et Jérémie Renier dans Les Amants criminels, 1999), parfois pour des couvertures de magazine (Rossy de Palma, Les Larmes noires, 2015), parfois dans des rôles de composition inventés par les départ, 2012). Certains sont des stars internationales (Isabelle Huppert dans Souvenir, 2016), certains débutent leur carrière (Layke Anderson dans Fragile, 2007). Il y a encore ces toiles en hommage aux films les plus célèbres, aux mythologies contemporaines que le cinéma a su créer : Le Chevalier du crépuscule de 2013, Le cauchemar d’Alice en 1999, Le Surfeur d’argent en 2014. Il y a enfin ces œuvres dont l’atmosphère si particulière nous évoque des stéréotypes du septième art sans qu’il soit possible de les rattacher à une pellicule précise. Citons Une histoire de plage en 2010, Marlene D. en 2009, ou encore Les Yeux du dragon en 2015." (NDM)

Exposition du 12 décembre 2019 au 26 avril 2020.

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CENTRES : 

CHATEAU DE TAURINES : 12120 Centrès.

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CHAUMONT-SUR-LOIRE :

CENTRE D'ART ET DE NATURE : Centre régional de Chaumont-sur-Loire (41150). Tél : 02.54.20.99.22.

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CHERBOURG :

LE POINT DU JOUR : 107 avenue de Paris, 50100 Cherbourg. Tél. 02 33 22 99 23. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Samedi, Dimanche : 11h/19h

 

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CLAMART :

CENTRE D'ART CONTEMPORAIN CHANOT : 33 rue Brissard 92140 Clamart. Tél : 0147 36 05 89. Mercredi, Vendredi, Samedi, et Dimanche : 14 h/18 h, sauf fériés. Entrée Gratuite.

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CLERMONT – FERRAND :

MUSEE BARGOIN : 45 rue de Ballainvilliers, 63100 Clermont-Ferrand. Tél : 04.43.76.25.50.

**** TREVIS MAPONOS. Installation de l'artiste Namsal Siedlecki.

Vernissage le jeudi28 novembre à 18h30.

Exposition du 29 novembre 2019 au 5 avril 2020.

 

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DICY :

LA FABULOSERIE : 1 rue des Canes, 89120 Dicy. Tél : 03.86.63.64.21. Ouverture du 1 avril au 2 novembre : 

- du 1er avril au 30 juin : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h

- du 1er juillet au 31 août : tous les jours de 14h à 19h (y compris les 14 juillet et 15 août)

- du 1er septembre au 2 novembre : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h

Prévoir 2 heures de visite.

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DRAGUIGNAN :

CHAPELLE SAINT SAUVEUR 

ORGANuGAMMusEum : 12 rue de la Roque, 83300 Draguignan Tél : 04 94 84 54 31. : Mardi /Samedi : Sur RDV.

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DUNKERQUE : 

LIEU D'ART ET D'ACTION CONTEMPORAINE : LAAC : 302 avenue des Bordées, 59140 Dunkerque  Tél : 03.28.29.56.00. Mardi /Vendredi : 9h30/18h. Samedi et Dimanche : 10h/18h.

Fermé exceptionnellement : Le 1er janvier, le 1er novembre, 24 décembre après-midi, 25 décembre, 31 décembre après-midi. L'après-midi de Mardi Gras et le dimanche du Carnaval, 1er mai et 15 août.

**** Fred BIESMANS & Eric GUNERA / Michel BLAZY / Laurent BOLOGNINI / Martha BOTO / Pol BURY / Alexander CALDER / Nino CALOS / Pierre COMTE / Hugo DEMARCO / Sandrine ELBERG / ERRÓ / Lucio FONTANA / Joan FONTCUBERTA Jean GORIN / Alain JACQUET / Eduardo KAC / Jean KAPÉRA / Yves KLEIN / Béla KOLÁROVÁ / Frank MALINA Sylvestre MEINZER / Béla KOLÁROVÁ / Frank MALINA / Sylvestre MEINZER Joan MIRÓ / Bernard MONINOT / / Jacques MONORY / François MORELLET Nam June PAIK & Jud YALKUT PANAMARENKO / Bernard RANCILLAC / Dominik RIMBAULT / Vladimir ŠKODA / TAKIS / Gregorio VARDANEGA Jean-Luc VILMOUTH / VAN HOEYDONCK : "Cosmos, Silence on tourne"!

" COSMOS, Silence, on tourne ! pose la question de temps immémoriaux, originels ou futurs, de l’instantané et de l’éternité. Ce thème confronte, rapproche ou confond l’atome infiniment petit et l’immensité incommensurable, la réalité sensible et la conception visionnaire, la clairvoyance scientifique et la fantaisie. Les considérations scientifiques autour de l’espace-temps permettent ainsi un renouvellement du récit des origines, provoquant une dynamique inédite des formes, une spiritualité moderne et de nouvelles cosmogonies.

L’itinéraire de l’exposition, proposé par Matthieu Senhadji et Sophie Warlop, vous guide dans un cosmos artistique infini au gré de points de vue subjectifs et orientés. Les artistes se sont imprégnés de l’exploration de l’espace pour en offrir des interprétations multiples. Météorites, comètes, nuages interstellaires, magnétisme, gravitation mais aussi intervention humaine dans l’espace procurent des « étonnements poétiques » face à la science. Le mot ‘espace’ même fait le lien entre science, art et cosmos.

Loin d’une lecture seulement chronologique, l’exposition montre la persistance de problématiques depuis le début de la conquête spatiale et la variété des réponses artistiques, révélant jusqu’aux rêves et doutes de l’humanité entière. Les commissaires se sont attachés à présenter des postures artistiques fortes et originales, à tisser des liens nouveaux, à confronter des démarches artistiques rarement ou jamais comparées. Plusieurs contrepoints fondent un parcours parallèle et offrent une dimension historique, sociétale et ludique à l’exposition.(NDM)

Exposition du 16 novembre 2019 au 15 mars 2020. 

**** GERARD DESCHAMPS : "Peinture sans peinture".

" le LAAC - Lieu d'Art et Action Contemporaine de Dunkerque présentera l'exposition "Peinture sans peinture" de l'artiste Gérard Deschamps, sous le co-commissariat de Hanna Alkema & Sophie Warlop. La rétrospective d’ampleur de l’œuvre de Gérard Deschamps montrera un corpus d’une centaine œuvres de 1956 à 2020. Membre des Nouveaux Réalistes, coloriste virtuose et assemblagiste obsessionnel, Gérard Deschamps fait de la peinture sans les tubes et sans les pinceaux. Ses œuvres se composent d’ensemble de tissus, de sous-vêtements féminins pastels, de toiles cirées et de chiffons japonais, d’objets quotidiens aux couleurs vives.

Coloriste virtuose et assemblagiste obsessionnel, Gérard Deschamps a cherché tout au long de son parcours à faire de la peinture sans les tubes et sans les pinceaux. Souvent en prise avec l’espace tridimensionnel, son œuvre peut toutefois se lire comme une réflexion portée sur les composantes de la peinture : ses genres (natures mortes, paysages, peintures d’histoire), ses effets (chromatiques, de matières, de plissés...) ou l’art de la composition, au cœur de son processus d’association de matériaux existants. Il interroge la dimension décorative de l’art, en collectant des objets et des tissus déjà ornés de motifs qu’il combine. Pour les rares matériaux monochromes prélevés, il met en avant leurs qualités chromatiques propres ou les aléas du passage du temps sur les surfaces.

Par le choix de certains objets, Gérard Deschamps fait figure de peintre « d’histoire », en ce qu’il emploie de quoi dépeindre la société, dans ce qu’elle a de plus banal, de plus généralisé : dessous féminins, ballons et autres jouets, toiles cirées, balais, torchons... L’œuvre est le pléonasme du monde. Lui-même s’identifie volontiers à un archéologue ou un conservateur de musée. Il ne semble pas y avoir de sujets de colère, ni de traduction de drames, simplement un habile jeu de déconstruction et de reconstruction, avec un recul teinté d’humour, et une manière de voir la réalité de façon picturale. Associé au groupe Nouveau Réaliste, l’œuvre de Gérard Deschamps, économe dans ses moyens et généreuse dans ses effets, n’a cessé d’en prolonger l’esprit avec audace, modernité et fraîcheur.

L’exposition rétrospective Gérard Deschamps. Peinture sans peinture entend proposer un panorama de la création de l’artiste, depuis la fin des années 1950 jusqu’à aujourd’hui, au travers de près d’une centaine d’œuvres issues de collections privées françaises et d’institutions publiques européennes. Elle fait suite à plusieurs présentations du travail de l’artiste lors d’expositions au LAAC et à l’acquisition en 2016 de l’accumulation de tissus imprimés Fleurs de Hollande, datée de 1963. Présentée dans quatre salles du premier étage du musée (600 m2), elle propose un parcours thématique abordant quatre aspects traversant la pratique de Gérard Deschamps depuis ses débuts." (NDM)

Exposition du 11 avril au 4 octobre 2020.

 

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DUNKERQUE : 

FRAC GRAND LARGE HAUTS DE FRANCE : 503 avenue des Bancs de Flandres 59140 DUNKERQUE. Tél : 03.28.65.84.20. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Weekend : 11h/19h.

**** ALEC HANIMANN : "Same, but different"

" Le FRAC Grand Large accueillera du 16 février au 26 avril 2020 l'exposition « Same but different » de l'artiste Alex Hanimann, sous le commissariat de Keren Detton. En quête d’une réalité qui nous échappe, Alex Hanimann s’inspire de la photographie pour examiner la manière dont nous percevons la réalité et le temps. Une image photographique qui supplante peu à peu le souvenir d’un événement est un phénomène troublant. Le regard se nourrit des souvenirs mais aussi des images. 

L’exposition « Same but different » se construit à travers des polarités ou des oppositions – le noir et le blanc, le positif et le négatif, le visible et le non visible, le champ et le hors champ. Une grammaire qui rappelle la photographie argentique de manière presque anachronique pour des œuvres récentes réalisées pour la plupart grâce à l’intervention d’outils numériques. Dans cette exposition, Alex Hanimann retient des images qui sont des moments : des condensés de gestes, d’histoires et de souvenirs. Il transpose les principes de la photographie dans différents médiums - vidéos, peintures ou installations - pour mieux percevoir les nuances et les écarts entre les images et la réalité. Il accentue la trame des images, répète, zoome et modifie parfois certains détails. Les œuvres imposent ainsi un nouveau rythme au regard. Elles invitent à distinguer entre les images que l’on habite, que l’on fabrique ou que l’on projette.

Comment les images sont-elles incorporées ? L’exposition commence par un vestibule jonché d’habits et de divers accessoires. Le visiteur est comme un acteur traversant des coulisses. Au mur, quatre photographies d’identité sont agrandies et montées sur caisson lumineux. L’indice de leur manipulation souligne le jeu entre l’original et la copie. Elles renforcent paradoxalement le sentiment d’une absence, ici l’artiste puisqu’il s’agit d’autoportraits. Le corps du visiteur est, lui, pris à parti. Il rencontre différents flux d’images. Au cœur de l’exposition se tient un groupe de sculptures réalisées en aluminium à partir de scans 3D de jeunes gens figés dans une action : consulter son téléphone mobile, attendre ou se détendre. Le titre Conversation Piece souligne le manque de communication entre les modèles. Les expressions du visage ne laissent percer aucun sentiment et nous ramènent à la surface des corps, subtilement agrandis, à la fois imposants et étrangement absents à la situation.

epuis longtemps, Alex Hanimann constitue une ressource iconographique en partant de la collecte de coupures de presse de différents pays, qu’il archive et indexe par sujets (figures, choses, paysages, couleurs, structures…). Certains événements historiques, qui ont marqué sa jeunesse, reviennent de manière récurrente : les attentats de l’armée rouge contre des figures politiques en Allemagne et la remise en question de la société bourgeoise par des modes de vie alternatifs. Dans l’exposition, ils se manifestent par une série de peintures à l’encre de chine, agrandissements de photographies de presse des années 1970, dont ressort le détail des trames d’impression. Chaque image est sortie de son contexte mais rappelle ses différents modes de reproduction et de circulation. Elles reformulent ainsi la manière dont le passé nous arrive." (NDM)

Exposition du 16 février au 26 avril 2020.

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ECOUEN :

MUSEE NATIONAL DE LA RENAISSANCE : 94440 Château d'Ecouen. Tlj. sauf le mardi : 9h30/ 12h45 et d14h/ 17h45 (17h15 à partir du 01/10/13)

accès : par le train (SNCF) : gare du Nord banlieue : ligne H (voie 30 ou 31) 25 minutes direction Persan-Beaumont / Luzarches par Monsoult, arrêt gare d'Écouen- Ezanville, puis autobus 269, direction Garges-Sarcelles (5 min), Arrêt Mairie/Eglise (ou rejoindre le musée à pied depuis la gare (20 min) par la forêt) par la route : (à 19 km de Paris) autoroute A1 depuis la Porte de la Chapelle suivre Roissy CDG, sortie Goussainville / Cergy- Pontoise par la Francilienne (D104), direction Cergy- Pontoise, puis RD 316 (N16) en direction de Paris.

Tarifs : 7 €, TR 5,50 €. Gratuit pour les moins de 26 ans et pour tous le 1erdimanche du mois ainsi que le WE des journées du Patrimoine

 

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EPINAL :

MUSEE DE L'IMAGE : Cité de l'image, 42 quai de Dogneville, 88000 Epinal. Tél : 03.29.81.48.30.

Du 1er septembre au 30 juin : tous les jours 9h30-12h /14h-18h sauf lundi 14h-18h(fermé le matin), vendredi9h30-18h, dimanche et jours fériés (sauf lundi férié)10h-12h / 14h-18h

En juillet et août : tous les jours 10h-18h, sauf lundi 14h-18h (fermé le matin).

Fermeture exceptionnelle du Musée de l’Image les 25 décembre et 1er janvier.

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FONTENOY :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN : Château du Tremblay, 89520 Fontenoy. Tél : 03.89.44.02.18. Fermé le lundi, sauf férié : 14h/19h.

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GIVERNY :

MUSEE DES IMPRESSIONNISMES : 99 rue Claude Monet, 27620 Giverny0 Tél : 02.32.51.94.65.

Ouvert du 28 mars au 2 novembre 2014 : TLJ. : 10h/18h. Ouvert les jours fériés. Gratuit le 1er mai.

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LA RICHARDAIS : 

MANOLI, MUSEE ET JARDIN DE SCULPTURES : 9 rue du Suet, 35780, La Richardais. Tél : 02.23.18.72.79.

**** MOUVEMENTS.

Le Musée met en avant les oeuvres mobiles et cinétiques de l'artiste. Dès sa sortie des Beaux-Arts à la fin des années 50, MANOLI place la recherche du mouvement au centre de son travail. C'est ainsi que, d'abord statiques, ses figures en viennent peu à peu à défier les lois de la pesanteur et de l'équilibre. On passe de la célébration de la stabilité des "Trapézistes" (1956) au mouvement dans l'espace des mobiles. L’art cinétique des années 60 inspire l'artiste qui réalise des œuvres motorisées. C'est ainsi que naîtront "l'Oeil", iris ouvert sur le monde, puis les "Araignées", qui semblent danser au sol un étrange ballet." (NDM).

Vernissage : Samedi 14 mars à 18h.

Exposition Du 15 mars au 7 juin 2020. 

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LAVAL : 

MUSEE DE LA PERRINE : 10 allée Adrien Bruneau, 53000 Laval. Tél : 02.43.49.47.83

Du 1er novembre au 28 février 8h-17h30

Du 1er mars au 31 mars 8h-18h30

Du 1er avril au 30 septembre 8h-19h30

Du 1er octobre au 31 octobre 8h-18h30

Du 15 Juin et le 15 Août 9h - 20h30

Samedis et Dimanches : ouverture 9h et fermeture en fonction du mois.

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LAVAL :

MUSEE D'ART NAÏF ET D'ARTS SINGULIERS : Place de la Trémoille, 53000 Laval. Tél : 02.53.74.12.30. Mardi/Samedi : 9h/12h et 13h30/18h.

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LE THORONET :

ABBAYE / 83340 Le Thoronet ; Tél : 04.94.60.43.96. Ouvert tous les jours Du 1er octobre au 31 mars : 10h – 13h / 14h – 17h Du 1er avril au 30 septembre : 10h – 18h30. Dernier accès 30 minutes avant la fermeture Fermetures 1 er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25 décembre.

****ANNE ET PATRICK POIRIER : "Anima mundi" : Installations.

« Notre projet offre au visiteur de ce haut lieu d’architecture et de spiritualité un certain nombre de travaux et d’installations disséminés à l’extérieur et à l’intérieur de l’abbaye. Nous voulons ces interventions discrètes, sans ostentation ni démesure, respectueuse de ce lieu d’âme et de mémoire. Elles font appel à la fois aux sens – ouïe, vue odorat -, à la mémoire ainsi qu’à l’esprit du visiteur, et s’inspirent du genius loci ».

Conçues spécialement pour l’abbaye du Thoronet, la quinzaine d’œuvres proposées par Anne et Patrick Poirier dessineront un parcours subtil entre réminiscence, évocation et métaphore, qui accompagne le visiteur dans sa découverte de l’abbaye cistercienne. Le public évoluera entre espaces intérieurs et extérieurs, en commençant par le chemin piétonnier qui mène à l’ancienne porterie, le long duquel le visiteur sera accueilli par l’œuvre La voix des vents, faite des légers tintements de clochettes en bronze éparses et suspendues aux arbres. Cette installation, qui se répète dans l’enceinte de l’abbaye, puise sa source dans les souvenirs de voyages du couple au Népal où « la tradition bouddhique attribue à ces sons le pouvoir d’éloigner les démons et de remercier les dieux ». Le visiteur retrouvera, à l’entrée de l’abbatiale, ces tintements, émanant d’une multitude de clochettes accrochées dans le micocoulier. Aléatoires dans leur occurrence et intensité, leurs échos qui varient selon la puissance des éléments, créent un espace sonore, une frontière invisible avec le monde extérieur. (NDM)

Exposition du 20 mai au 27 septembre 2020.

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MANOSQUE : 

FONDATION CARZOU : SALLES DE LA RUE DES POTIERS : 7/9 boulevard Elémir Bourges, 04100 Manosque. Tél : 04.92.87.40.49. Mardi/Samedi : 10h/12h et 14h/18h.

**** MARINA DH : "La pano'mania de Marina"

100 m² de peintures "hommages" inspirés des grands maîtres du passé de l'histoire de l'art.

Vernissage le 3 mars à 18h.

Exposition du 4 mars au 30 avril 2020.

 

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MONTBELIARD :

MUSEE DU CHATEAU DES DUCS DE WURTEMBERG : Cour du château, 25200 Montbéliard. Tél. : 03 81 99 22 61. TLJ sauf mardi : 10 h/12 h, 14 h/18 h. Fermeture exceptionnelle les 1er mai, 1er novembre, 25 décembre et 1er janvier.

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MONTBRISON : 

MUSEE D'ALLARD / 13 RUE DE LA Pr2fecture, 42600 Montbrison. Tél : 04.77.96.39.15.. TLJ. sauf mardi. Fermé le 25 décembre et le 1er janvier.

**** SANDRINE CERDAN : "L'univers de l'enfant : Jouer, explorer, apprendre" Peintures.

Exposition jusqu'au 3 mai 2020.

 

 

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MONTELIMAR :

 CHATEAU DES ADHEMAR : Centre d’art contemporain : 24 rue du château, 26 200 Montélimar. Courriel : chateau-adhemar@ladrome.fr. Tél. : 04 75 00 62 30

 Lundi/Dimanche :10h à 12h, et de 14h/18h.

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MONTOLIEU : 

LA COOPERATIVE-MUSEE CERES FRANCO : Route d'Alzonne, 11170 Montolieu. Tél : 04.68.24.80.80.Mardi/Dimanche : 14h/19h.

COLLECTION CERES FRANCO

Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie,

Régis Banquet, Président de Carcassonne Agglo, Président du GIP,

André Viola, Président du Conseil départemental de l'Aude,

Bernard Lauret, Maire de Montolieu,

Les membres du Groupement d'Intérêt Public La Coopérative-Musée Cérès Franco,

L'équipe de La Coopérative-Musée Cérès Franco,

 

ont l’immense tristesse de vous faire part du décès de Madame Dominique Polad-Hardouin 

survenu le 1er mars 2020 à Paris dans sa 68e année.

 

La cérémonie religieuse aura lieu le vendredi 6 mars à 10h30 en l'église Saint-Séverin 

3, rue des Prêtres Saint-Séverin - 75005 Paris.

Elle sera suivie de l'inhumation le même jour à 14h30 au cimetière du Père Lachaise

16, rue du Repos - 75020 Paris.

 

Dominique Polad-Hardouin était la fille de Cérès Franco. Présidente de l’Association pour la Valorisation de la Collection Cérès Franco, galeriste, historienne de l’art, commissaire d’exposition, elle a consacré une partie de sa vie à faire connaître et à préserver la collection de sa mère.

Sans elle, La Coopérative-Musée Cérès Franco n’existerait pas. Sa détermination, sa force de conviction, sa pugnacité ont impressionné tous ceux qui ont travaillé avec elle à la création de ce lieu.

Nous garderons d’elle le souvenir d’une femme à la vitalité et au courage exceptionnels qui savait allier avec élégance l’intelligence du cœur et le charme de l’esprit.

La Coopérative-Musée Cérès Franco continuera de s’inscrire dans ses pas afin d’honorer son engagement et sa mémoire.

 

Nos pensées vont à sa mère, Cérès Franco, à son mari et indéfectible soutien Philippe Hardouin et à ses filles Camille, Clémence et Lucie, auxquels nous adressons nos très sincères condoléances et dont nous partageons la peine.

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MONTPELLIER : 

ATELIER-MUSEE D'ART BRUT : 1 rue Beau Séjour 34000 Montpellier / tel. : 04 67 79 62 22

Mail : contact@atelier-musee.com / Site web : www.atelier-musee.com / Facebook : L’Atelier Musée

Ouvert du mercredi au dimanche, de 10h à 13h et de 14h à 18h. Fermé les lundis, mardis et jours fériés

****JOAQUIM BAPTISTA ANTUNES : Peintures et sculptures.

" Né le 8 mars 1953 à Sertâ, Castelo Branco, une des provinces les plus pauvres du Portugal, sixième enfant d’une famille paysanne très nombreuse, Joaquim Antunes passe une partie de sa jeunesse à garder les troupeaux, à s’occuper de ses petits frères et sœurs, ou à aider son père dans le ramassage de l’écorce du chêne-liège. Très tôt, il est considéré comme le « mouton noir » de sa famille et se révolte contre le conformisme religieux et les superstitions populaires de son milieu d’origine. C’est au début des années 80 qu’il commence à dessiner, après le retour d’Angola et la mort d’un de ses frères, puis une série de voyages dont le dernier l’emmène à New York où, ne connaissant rien à l’art, il découvre à la fois Chagall, dont la liberté l’émerveille, et le Guernica de Picasso. Il est alors, depuis l’âge de quinze ans, garçon de table dans un grand hôtel de Lisbonne : menant une vie épuisante à laquelle il ne peut se résigner, il se met à tracer la nuit toutes sortes de monstres au dos de feuilles de menus qu’il parvient à récupérer. Bien vite il est remarqué par le poète et peintre surréaliste Mario Cesariny, qui l’encourage à se lancer dans la peinture (il peint alors un tableau par jour dans un état de frénésie totale). Puis, boursier de la Fondation Gulbenkian, il vient s’installer à Paris en 1987. Par la suite, son œuvre échappant à la constellation surréaliste, il rejoindra à Lausanne la Neuve Invention puis tout le circuit de l’art “singulier“. Les tableaux de Joaquim Antunes, d’inspiration symbolique et décorative, présentent toujours un puzzle central de monstres imbriqués les uns dans les autres et définis par un simple cerne noir autour d’aplats violemment colorés. Peints à la gouache, à l’huile ou à l’acrylique, ils évoquent la faune et la flore d’un règne purement imaginaire où tout est métamorphose et illustrent l’interdépendance cruelle du monde de la vitalité et de la survie. D’un surréalisme instinctif, Antunes réalise des sculptures peintes utilisant les formes naturelles de vieilles racines, souches et champignons dont il tire, en les assemblant, de curieux personnages. Il revendique parfois une inspiration d’origine celte représentée par Trebaruna, déesse pré-chrétienne de sa région d’origine." (NDM)

Exposition du début janvier à fin avril 2020.

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NOYERS SUR SEREIN :

MUSEE DES ARTS NAÏFS ET POPULAIRES : 25, rue de l'église, 89310 Noyers-sur-Serein.

Tél. : 03.86.82.89.09

** 1er octobre au 31 mai : Week-ends, jours fériés et vacances scolaires (toutes zones) de 14H30 à 18H. / Juin et Septembre TLJ. sauf mardi : 11H/12H30 et 14H/ 18H. Juillet et Août TLJ. sauf mardi :10H/ 18H30.

Fermeture hebdomadaire : le mardi / Fermeture annuelle : Janvier.

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PONT-AUDEMER : 

MUSEE ALFRED CANEL : 64, rue de la République. 27500 Pont-Audemer. Tél :06.81.22.16.87. De mai à septembre lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 14h à 18h // samedi, dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

fermé le 1er mai.D'octobre à avril : mercredi, vendredi de 14h à 18h.samedi, dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.fermé le 25 décembre et le 1er janvier

**** DANIELLE MARIE CHANUT : Livres détournés.

"Tout d'abord antiquaire, puis libraire spécialisée en livres anciens, Danielle Marie Chanut a été factrice de masques puis créatrice de livres détournés.

“ Enfant sauvage, j’avais comme amis la bibliothèque de mon grand-père et le marronnier du jardin. Les livres sont faits pour être lus dans les arbres. Ils sont animaux et végétaux et, comme mon marronnier, ils racontent des histoires. Ils portent les cailloux du Petit Poucet, piègent l’œil, crachent la colère, sont percés des flèches des indiens, soumis par ruse et par force... Sable, pierre, peaux, os, bois flottés, racines, becs... et petites choses signifiantes les soutiennent, les creusent, les entrouvrent et les livrent.”

Le musée est installé dans la maison d'Alfred Canel, esprit philanthropique et universel du XIXe siècle : député à l’Assemblée constituante, acteur de la vie sociale de sa ville, mais aussi membre de sociétés savantes, historien, bibliophile et écrivain. Les deux commissaires de l’exposition, Mathilde Legendre (la directrice du musée) et Christian Tangre, ont bien bien entendu fait l'inévitable rapprochement entre l'œuvre atypique et fascinante de Danielle Marie Chanut et l’atmosphère de cet écrin dédié à la curiosité et à l’art qu’est le musée Alfred-Canel.

Vous pourrez en juger par vous-mêmes en vous laissant guider par cette artiste un peu fée ou sorcière parmi ses œuvres baroques indéfinissables, sorties d’un rêve ou d’un cauchemar, comme la décrit Murielle Charles."(NDM)

Exposition jusqu'au 1er mars 2020.

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ROUEN : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Esplanade Marcel Duchamp, 76000 Rouen. Tél : 02.35.71.28.40. Ouvert tous les jours de 10 h à 18h. Fermé les mardis, les 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre et 25 décembre.

**** FRANCOIS DEPEAUX, l'homme aux 600 tableaux : Temps fort du festival Normandie impressionniste.

"François Depeaux L’homme aux 600 tableaux. Pour la quatrième édition du festival Normandie Impressionniste qui prend effet sur l'ensemble du territoire normand, le Musée des Beaux-arts de Rouen propose une exposition d'envergure et totalement inédite, qui permettra outre de découvrir des œuvres exceptionnelles provenant des plus grands musées comme de collections privées, de faire revivre, sur le mode de la narration, la passion dévorante d’un des plus grands collectionneurs de son temps, l’aventure artistique, économique et humaine d'un entrepreneur aussi audacieux qu’avisé. "François Depeaux. L'homme aux 600 tableaux" se propose en effet d'explorer la vie d’une figure centrale pour le mouvement impressionniste : le magnat du charbon François Depeaux (1853-1920). Acheteur compulsif, cet industriel rouennais a possédé près de 600 tableaux et dessins, comptant jusqu’à 55 Sisley, 20 Monet, mais aussi des chefs-d’œuvre de Renoir, Toulouse-Lautrec, Pissarro...Collectionneur visionnaire, recherchant la proximité des artistes, il est le premier à acquérir une toile de la série des "Cathédrale" qu’il voit naître sous le pinceau de Monet en 1892-1893 et sera le propriétaire d’œuvres insignes telles que "En été" de Renoir(National galerie, Berlin),ou encore "la Rue Saint-Denis, fête du 30juin 1878" de Monet (Musée des Beaux-arts, Rouen).Soutien sans faille des artistes de son temps, il accompagne le mouvement impressionniste de ses débuts à son triomphe, et assure son entrée dans les collections publiques en dotant dès 1909 sa ville d’une collection alors unique en province. Une donation de cinquante toiles de Monet, Sisley, Pissarro, Renoir, Lebourg... qui marque à la fois son apothéose et sa chute. Affaibli par un divorce épique, Depeaux se replie sur un empire que la Première Guerre mondiale va mettre à mal. Sur le mode de la narration, cette exposition inédite fera revivre l’aventure artistique, économique et humaine de ce capitaine d’industrie, philanthrope et collectionneur aussi audacieux qu’avisé. Des prêts exceptionnels issus des plus grands musées mais aussi de provenance privée permettront de restituer de façon éphémère cette immense collection désormais dispersée dans le monde entier. Cette exposition sera également l’occasion de faire découvrir au public la personnalité de François Depeaux, qui outre son activité de négociant-armateur entre Rouen, Paris, et Swansea (au Pays de Galles), fut fortement investi dans la vie culturelle rouennaise. Il était aussi un ami parfois intime des artistes qu’il a soutenus tout au long de sa vie, comme Monet, Pissarro et Sisley. Il fut enfin le protecteur d’un certain nombre de peintres, notamment d’Albert Lebourg, Joseph Delattre et Robert Pinchon, trois grands maîtres de l’« École de Rouen », dont il fut l’un des plus ardents défenseurs, comme en témoignent les expositions qu’il organisa à Paris, à Rouen et au Pays de Galles pour promouvoir cette école régionale. Les deux importantes donations qu’il fit, l’une au musée des Beaux-arts de Rouen en 1909, l'autre à la Glynn Vivian Art Gallery de Swansea en 1911, ont également contribué à la reconnaissance de l’École de Rouen en faisant entrer des œuvres de peintres normands dans des collections publiques, et ce très tôt dans le siècle. Si la personnalité de François Depeaux a déjà fait l’objet d’études, aucune exposition ne lui a jamais été consacrée. Il s’agit donc, dans la lignée des travaux pionniers d’Anne Distel sur l’Impressionnisme et ses collectionneurs, de l’évènement qu’avait constitué « Paul Durand-Ruel » au musée du Luxembourg en 2014-2015, et de l’intérêt actuel pour les personnalités à l’origine de la constitution de grandes collections, de rendre à Depeaux sa place dans l’histoire du  mouvement impressionniste, comme l’un de ses grands collectionneurs et l’un de ses donateurs les plus précoces, après Gustave Caillebotte (acceptation du legs par l’État en 1896)et Etienne Moreau-Nélaton (dont le premier legs date de 1906). L’exposition sera accompagnée d’un catalogue dans lequel le visiteur retrouvera toutes les œuvres présentes dans l’exposition, un catalogue raisonné de l’immense collection de François Depeaux mais aussi plusieurs essais permettant de mettre en lumière l’implication du collectionneur pour la ville de Rouen, sa place au sein des grands collectionneurs impressionnistes ou encore ses relations avec le marchand Paul Durand-Ruel ou des artistes comme Claude Monet et Alfred Sisley.

1. **** LEON-JULES LEMAITRE / Par les rues de Rouen.

**** ANTONIN PERSONNAZ : "La vie en couleurs : Photographe impressionniste

Exposition du 3 avril au 7 septembre 2020.

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ROCHECHOUART :

MUSEE DEPARTEMENTAL D'ART CONTEMPORAIN : Château, Place du Château. 87600 Rochechouart. Tél : 05.55.03.77.77. TLJ. sauf mardi : 10h/12h30 et 13h30/18h.

Du 1er octobre au 15 décembre, TLJ. sauf le mardi : 10h/12h30 et 14h/17h.

Fermé du 15 décembre au 1er mars.

**** JOELLE DE LA CASINIERE : "Tout doit disparaître"

Vernissage le 28 février à 17h30.

 

**** 8 jeunes artistes présentent leurs œuvres : "La pleine lune dort la nuit".

 

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ROCHEFORT-EN-TERRE : 

NAIA MUSEUM : Parc du Château, 14rue du Château, 56220 Rochefort-en-Terre. 

Pleine saison : vacances Printemps et Eté : Weekends et fériés : 10h30/18h30.

Basse saison : Vacances automne, hiver : 14h/18h.

Saison de Noël : 14h30/20h.

**** EXPOSITION COLLECTIVE.

**** Parmi les exposants : PETRA WERLE : Sculptures.

 

VOIR AUSSI : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "LES MIES DE PAIN DE PETRA WERLE" : http://jeaninerivais.jimdo.com/ Rubrique Art singulier.

Exposition jusqu'en mars 2020.

 

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SAINT-ETIENNE METROPOLE :

MUSEE D'ART MODERNE ET CONTEMPORAIN : Rue Fernand Léger, 42270 Saint-Priest-en-Jarez. Tél : 04.77.79.52.52. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h. Ouvert tous les jours pendant les vacances scolaires de la zone A. Fermetures exceptionnelles : 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 15 août, 1er novembre et 25 décembre.

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SAINT-FLORENTIN :

MUSEE EN FLORENTINOIS : : Avenue du Général Leclerc 89600 Saint-FlorentinTLJ. sauf mardi et vendredi : 14h30/17h30.

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SAINT-OUEN L'AUMONE  : 

ABBAYE DE MAUBUISSON : avenue Richard de Tour, 95310 Saint-Ouen-L'Aumône. Tél : 01.34.33.85.00. Horaires de l’exposition En semaine (sauf le mardi). de 13h à 18h. Le week-end et les jours

fériés de 14h à 18h. Dernier accès à 17h30. Fermé le mardi, le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai.

Horaires du parc : entre le 14 mars et le 14 septembre : Tous les jours de 7h à 21h

Entre le 15 septembre et le 13 mars : de 8h à 18h30 . Parc fermé les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai.

**** CHARLOTTE CHARBONNEL : "Géoscopia".

" Charlotte Charbonnel est une artiste intéressée par l’énergie contenue dans la matière. Elle sonde notre environnement pour en faire surgir, entre autres, les forces naturelles et nous en faire ressentir les flux. À l’écoute du monde, elle a exploré et transmis la vibration acoustique des lieux où elle a été invitée à exposer. Ainsi choisit-elle de nous faire écouter les « chants de la terre » de l’abbaye de Maubuisson en puisant dans ses sous-sols. Par l’entremise d’un savant appareillage, le dispositif qui les capte en amplifie la résonance et permet également leur circulation dans l’espace d’exposition. D’autres dispositifs placés à l’extérieur de l’abbaye prélèvent également les énergies contenues dans l’atmosphère qui s’unissent à ces vibrations souterraines.

Charlotte Charbonnel transpose ces énergies mêlées en une trajectoire sensorielle, des éléments visuels et sonores qui se déploient depuis la salle du parloir jusqu’aux anciennes latrines. Les installations imaginées par Charlotte Charbonnel sont souvent les instruments d’une description poétique du monde. Elles se situent au carrefour d’une recherche scientifique et d’une contemplation par immersion. Liées à une fonction de captation et de répartition de flux invisibles, les œuvres de l’artiste se caractérisent par leurs formes épurées. Ses installations évoquent des outils d’enregistrement scientifique ou l’anatomie sophistiquée d’instruments de musique. Réalisées à l’appui de recherches préalables, elles sont souvent produites avec la collaboration de scientifiques ou de spécialistes. Au-delà de leurs qualités esthétiques, les matériaux qui les composent – verre, cuivre, terre cuite, quartz et métal – sont d’abord choisis pour leurs qualités physiques de conduction et de résonance.

Disposés autour du large pilier central de la salle du parloir, des bols en terre cuite, quartz et laiton ouvrent le chant de la terre de l’abbaye. Ils vibrent et s’entrechoquent, comme joués par les ondes puisées des sous-sols et les énergies prélevées de l’atmosphère. Le dispositif qui les capte en amplifie la résonance et permet également leur circulation dans l’espace d’exposition. Propagées dans le couloir emprunté par les moniales pour un « passage aux champs », ces ondes activent ensuite un pendule imposant. Son mécanisme entraîne lui-même une rangée d’épingles en un mouvement de flux et de reflux. Le nombre stupéfiant d’épingles consigné dans un livre de comptes de l’abbaye datant du 18e siècle a inspiré cette machine à l’artiste. Sa pulsation mécanique peut évoquer la stricte répartition des tâches des moniales, la structure de leur emploi du temps alternant activités domestiques et spirituelles, d’après un rythme propre à l’écosystème en vase clos de l’abbaye. Dans la grande salle des religieuses, ces mêmes ondes à nouveau recueillies sont réparties et canalisées dans un instrument formé de trois longues cannes, suspendu au plafond. Produisant des souffles le traversant, elles font osciller l’instrument. Ces cannes mobiles, tournées vers le sol, rendent visible cette respiration en dessinant des tracés aléatoires et éphémère dans le sable qui le recouvre.

Le courant électrique accumulé tout au long de ce déplacement de flux magnétiques, comme poussé jusqu’à l’antichambre jouxtant les latrines, produit un phénomène ténu de lumière, proche de l’éclair ou de l’aurore boréale. Pour la dernière station d’une transformation en chaîne menée depuis l’entrée de l’abbaye, Charlotte Charbonnel nous abandonne à l’obscurité des latrines en une plongée ultime, et comme originelle, dans le chant tellurique des lieux. Elle nous fait ainsi progressivement remonter à la source sonore brute qu’elle n’aura cessé de conduire, de moduler et de nous faire traverser, à l’appui des qualités architecturales de l’abbaye devenue caisse de résonance d’un « chant de la terre » qui la supporte." (NDM)

Exposition du 17 mai au 4 octobre 2020.

 

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SAINT-PAUL-DE-VENCE :

FONDATION MAEGHT : 623, chemin des Gardettes, 06570 Saint-Paul-de-Vence,Tél. : 04 93 32 81 63. TLJ.  de 10h à 19h de juillet à septembre et de 10h à 18h jusqu'au 19 novembre

Pour cette année 2018, la Fondation Maeght accueillera des artistes de réputation internationale poursuivant sa mission consacrée à l’art vivant, aux formes et aux univers créés par les artistes.

**** RA'ANAN LEVY : "L'épreuve du miroir" : Peitures.

"L’artiste franco-israélien n’a cessé de figurer des portions de la réalité ordinaire, singulièrement choisies, affirmant son style propre tout en approfondissant ses thèmes de prédilection : la configuration de l’espace, la fuite du temps, l’absence des personnes, la présence des objets, l’habité et l’inhabité, les jeux de perception visuelle et d’imagination transformant le quotidien en étrangeté.

Le principe que l’on peut détecter dans l’œuvre de Ra’anan Levy et qui sert de fil conducteur à son travail est l’AMBIGUÏTÉ. D’un côté, les œuvres qui représentent la plénitude jusqu’à la BOULIMIE comme les tables de travail et les ateliers pleins d’objets utiles ou négligeables, ou encore les tableaux qui représentent des bibliothèques dans lesquelles on peut se noyer sous des piles de livres jetés dans tous les sens. De l’autre côté, les sujets maigres voire ANOREXIQUES comme des pièces et des appartements vides, ou des fragments de miroirs. L’élément qui lie des sujets si opposés est simple : si l’on observe les pots de peinture sur les tables de travail, on aperçoit qu’ils sont toujours ouverts et qu’ils nous invitent à entrer, comme Alice entre au pays des merveilles dans un labyrinthe où elle trouve des pièces vides et des miroirs. Il y a toujours une ouverture qui invite les spectateurs à entrer.

 « Une dualité importante dans les images de Ra’anan Levy, et non encore vraiment élucidée par la critique, est celle qui oppose et associe les espaces vides d’une part et d’autre part les éléments surchargés, tels que les pièces jonchées de livres ou les tables entièrement recouvertes du matériel du peintre ; pots ou chiffons, quand il ne s’agit pas de véritables entassements de tissus. Ces deux thèmes du vide et du plein sont accentués par l’alternance manifeste de tons ternes et de couleurs vives, qui a pu être décrite comme « une anorexie et une boulimie de tonalités ». Leur communication doit donc être comprise, d’après le peintre, comme s’opérant par les ouvertures (pots, bouches, évacuation de l’évier, etc.). L’idée d’une entité se remplissant et se vidant perpétuellement peut entraîner une réflexion sur le désir, dont l’essence est de ne jamais pouvoir être durablement comblé et qui peut être illustré par l’exemple, chez Platon, du pluvier qui se nourrit et fiente en même temps. Le drame de notre nature humaine désirante est le suivant : le désir aussitôt satisfait disparaît, pour laisser bientôt naître un nouveau désir à rassasier, et ainsi de suite, indéfiniment.  » explique Hervé Lancelin.

Découvert par le public français lors de sa première rétrospective en France au Musée Maillol à la fin de l’année 2006, l’œuvre de Ra’anan Levy rencontre un grand enthousiasme. Avec sa peinture aux couleurs pures et aux pigments vifs, quelque part entre Balthus, Freud et Hopper, Ra’anan Levy présente une certaine continuité avec la grande tradition des peintres figuratifs, loin des débats formalistes et conceptuels du modernisme." (NDM)

 Exposition du 7 décembre 2019 au 8 Mars 2020.

 

**** JACQUES MONORY : Peintures.

"  la Fondation Maeght propose la première exposition monographique de Jacques Monory, depuis sa disparition en 2018 et lui rend ainsi hommage. Intitulée simplement « Jacques Monory », l’exposition présente soixante ans de carrière et revisite l’œuvre de cette figure majeure de la Figuration Narrative, constamment tendu par la modernité et par la singularité de ce bleu qui l’a rendu célèbre. Organisée par Laurence d’Ist, commissaire de l’exposition, cette traversée se fait le long d’un parcours non chronologique, mais qui tente de faire jouer à plein, d’une salle à une autre, les échos et les écarts de cette œuvre singulière qu’il est temps de revisiter.

 De tous les peintres dits de la Figuration Narrative, Monory aura sans doute été le seul à être pleinement narratif. Parfois hyperréalistes, les scènes énigmatiques qu’il peint et qu’il juxtapose forment comme le journal de bord hanté d’un peintre qui chaque jour s’interroge sur la réalité du monde. Le bleu qui l’a rendu célèbre, qu’il soit monochrome, ou qu’il accueille d’autres couleurs du spectre, est la couleur de ce doute. Il agit comme un voile onirique et comme une mise à distance.

Empruntant au cinéma – et notamment aux thrillers des années cinquante – comme à la photographie et à l’imagerie, les peintures de Monory, fréquemment de grand format et qui incluent aussi souvent des objets, forment comme une sorte de manège accéléré, avec parfois des stases presque extatiques : y alternent ou s’y combinent des paysages urbains et de grandes étendues de nature, des visions romantiques et des images dramatiques venant de l’actualité ou de l’Histoire contemporaine. Un pessimisme fondamental, teinté d’humour grinçant, y coexiste avec une fascination pour le vide.

Monory ne donne pas de leçon, il s’interroge et nous interroge : comment vivre dans un monde violent, déraisonnable, illogique, surprenant et souvent faux ? Sa peinture, qui se fait l’écho d’une modernité dont il conjure la violence en lui donnant libre cours nous revient aujourd’hui en pleine face, comme un très long métrage dont on aimerait pouvoir isoler chaque plan tout en se laissant emporter par la puissance d’un montage impitoyable." (NDM)

 Exposition du 18 mars au 14 juin 2020.

 

**** LES GIACOMETTI

"L’exposition « Les Giacometti » met à l’honneur une famille d’artistes. Son commissaire Peter Knapp propose de découvrir le talent et l’originalité des Giacometti : Alberto, mondialement connu, son père Giovanni, son cousin Augusto, et ses deux frères Diego et Bruno. Qu’ils soient peintres, sculpteurs ou architecte, ils ont marqué l’art du XXe siècle.

Réunis pour la première fois en France, les Giacometti incarnent cinq artistes aux parcours différents mais entremêlés. Cette exposition originale permet de découvrir de quelle famille culturelle vient Alberto Giacometti, le plus célèbre auprès du grand public. Elle témoigne de la place de cette famille dans l’art comme des liens que ces cinq membres tissèrent entre eux. L’exposition évoque aussi leur relation intime à leur village natal, Stampa, dans le canton des Grisons en Suisse, devenu aujourd’hui un lieu incontournable de l’histoire de l’art moderne.

Autour d’une trentaine de sculptures majeures et de dessins appartenant à sa collection, complétés par un ensemble de peintures, de films, de photographies d’archives et d’objets, la Fondation Maeght met en lumière l'histoire extraordinaire et unique de ces cinq artistes issus de la même famille : Giovanni Giacometti, peintre (1868-1933), ses trois fils, Alberto Giacometti, peintre, dessinateur et sculpteur (1901-1966); Diego Giacometti, sculpteur et designer (1902-1985), Bruno Giacometti, architecte (1907-2012) et enfin leur cousin Augusto Giacometti, peintre (1877-1947).

Exposition du 27 juin au 22 novembre 2020.

 

"L’exposition « Joan Miró, Au-delà de la peinture » a rencontré un vif succès auprès du public avec plus de 80 000 visiteurs, tout comme la campagne de financement participatif lancée par la Société des Amis de la Fondation Maeght pour la restauration des œuvres du Labyrinthe Miró avec 65 000 euros collectés.

Lancée le 30 mars dernier par la Société des Amis de la Fondation Maeght, la campagne de financement participatif visant à restaurer 14 œuvres du Labyrinthe Miró a permis de récolter grâce à 65 mécènes, particuliers et entreprises, la totalité de la somme nécessaire pour la prise en charge des restaurations des sculptures, soit 65 000 euros en 7 mois, le dernier don pour atteindre le montant visé ayant été reçu le 16 octobre. Depuis 1966, la Société des Amis accompagne la Fondation Maeght dans ses projets d’acquisition, d’exposition, de programmation d’évènements et de programme d’accessibilité.

Dès la conception de la Fondation Maeght, Joan Miró donne libre cours à son imagination pour créer un espace unique au monde : le Labyrinthe Miró. Avec ses amis Artigas père et fils, céramistes, il donne vie à un lieu magique peuplé de sculptures monumentales. 20 œuvres en céramique, marbre, bronze, fer, béton sont ainsi nées des mains de l’artiste et installées dans un environnement naturel exceptionnel. Plus de 50 ans après leur création, on observe des dégradations structurelles et de présentation sur certaines d’entre elles. En 2018, les trois sculptures en marbre ont été restaurées et la Société des Amis finance déjà la restauration de deux œuvres en céramique Gargouille et L’Œuf en 2019.

Pour préserver le Labyrinthe Miró, la Société des Amis de la Fondation Maeght a décidé d’organiser une campagne visant à financer la restauration de 14 de ses œuvres. En proposant ce projet à la Fondation Maeght, la Société des Amis marque son engagement profond envers la création artistique et contribue à la conservation des œuvres de la collection de la Fondation Maeght. « Aujourd’hui nous sommes fiers d’apporter notre soutien à la préservation de ses œuvres. Nous savions que nous pouvions compter sur vous, un grand merci à tous pour votre générosité et pour votre engagement ! », écrit Anny Courtade, présidente de la Société des Amis de la Fondation Maeght, aux adhérents et donateurs.

 Parmi les donateurs ayant participé, avec des dons entre 10 et 15 000 euros, on peut citer la belle initiative de l’hôtel restaurant La Vague de Saint-Paul, tout près de la Fondation Maeght, qui a organisé un dîner de mécénat le 22 août au profit de cette campagne. Ce projet a également bénéficié du soutien de la Fondation d’Entreprise Crédit Agricole Provence Côte d’Azur à hauteur de 15 000 euros. Les travaux de restauration commenceront en début d’année 2020 pour une durée d’un an environ. D’autres projets sont d’ores et déjà envisagés : la restauration de la céramique de Fernand Léger qui a déjà trouvé un mécène, mais d’autres restaurations importantes pour, par exemple, la Fontaine de Pol Bury ou le vitrail de Joan Miró cherchent encore des mécènes." (NDM)

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SAINT-PIERRE DE VARENGEVILLE :

CHATEAU : 425 rue du Château, 76480 Saint-Pierre de Varengeville. Tél : 02.35.05.61.73. Mercredi/Dimanche sauf fériés : 13h/19h.

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SAINT-SEVER EN MOUSTIER :

LES NOUVEAUX TROUBADOURS : LE MUSEE DES ARTS BUISSONNIERS :12370 Saint Sever du Moustier. Tél : 05 65 99 97 97.

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SETE :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN /SETE : 26 quai Aspirant Herber, 34200 Sète. Tel : 04 67 74 94 37. TLJ. : 12h30/19h. Fermé le mardi. Week-end : 14h/19h.

Entrée libre. Visites commentées à 16h, le samedi et le dimanche. Visites dialoguées, gratuites, sur rendez-vous

 Fermeture de fin d'année : Le Centre d'art sera fermé les 25 décembre 2017 et 1er janvier 2018, les 24 et 31 décembre 2017 le centre fermera ses portes exceptionnellement à 17 heures

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SOTTEVILLE-LES-ROUEN : 

MUSEE ART ET DECHIRURE D'ART SINGULIER : Centre hospitalier du Rouvray. 4 rue Paul Eluard, 76300 Sotteville-les-Rouen. Tél : 06.60.05.11.78.Samedi et Dimanche : 15h/18h.

Le musée sera fermé au mois d'août et ré ouvrira au public le 7 septembre.

A partir du mois de septembre le musée sera ouvert les week-end de 15h à 18h mais également sur rendez vous pour les groupes à partir de 10 personnes, visite commentée possible, sur demande en écrivant à info@artetdechirure.fr

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TOULON : 

HOTEL DES ARTS  : 236 Boulevard Général Leclerc, 83000 Toulon. Tél : 04 94 91 69 18. Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermé les lundis et 1er janvier / 1er mai / 25 décembre. Entrée libre.

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TOULOUSE : 

LES ABATTOIRS, MUSEE-FRAC OCCITANIE :  76 Allées Charles de Fitte, 31300 Toulouse

Tél  : 05 34 51 10 60. Mercredi/Dimanche : 12h/18h. Nocturnes les jeudis de 18h à 20h (hors vacances scolaires). Reprise des nocturnes le jeudi 5 octobre 2017.

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TOULOUSE :

MSR : MUSEE SAINT-RAYMOND, MUSEE DES ANTIQUES : 1, Place Saint-Sernins, 31000 Toulouse. Tél : 05.61.22.31.44. TLJ. : 10h/18h et juin/Septembre : jusqu'à 19 heures.

**** "WISIGOTHS. ROIS DE TOULOUSE" 

" Le 1600e anniversaire de l’installation des Wisigoths à Toulouse est une belle occasion pour le musée Saint-Raymond, musée d’Archéologie de Toulouse, de présenter au public une part de son histoire qu’il méconnaît bien souvent, en centrant le propos de cette exposition sur la capitale Tolosa et son territoire au Ve siècle.

 

Plus de 250 objets, dont près de 200 prêtés par 35 institutions françaises et européennes (Ukraine, Pologne, Autriche, Romanie, Moldavie...) sont répartis dans le parcours de visite. Deux visites sonores complètent le parcours. La première, à écouter en famille, est une saga qui permet de plonger dans l’histoire des Wisigoths en suivant le périple d’un ensemble de personnages, de la Pologne jusqu’au royaume de Toulouse. La seconde, destinée aux amateurs de ton décalé, permet de découvrir certains objets exposés avec humour. Des vidéos et des dispositifs ludiques et numériques enrichissent également." (NDM) l’expérience de visite." (NDM).

Exposition du 27 février au 27 septembre 2020.

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TOURS :

CHATEAU DE TOURS : 25 Avenue André Malraux, 37000 Tours . Tél : 02 47 61 02 95 Mardi/Vendredi 14h/18 h - Week-end 14h15/18h.

**** RENE-JACQUES : "L'élégance des formes"

Exposition du 15 novembre 2019 au 24 mai 2020.

 

**** CLAUDE LEPOITEVIN : Peintures.

Vernissage jeudi 20 février à 18h30.

Exposition du 21 février au 26 avril 2020.

 

****CARRASCO : "L'Art est amour" : Sculptures

Vernissage le 12 mars  à 18h30.

Exposition du 13 mars au 19 juillet 2020.

 

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VALLAURIS :

MUSEE NATIONAL PICASSO : Place de la Libération, 06220Vallauris. Tél : 04.93.64.71.83. TLJ. sauf mardi et 1er mai : 10h/12h15 et 14h/17h.

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VEZELAY : 

MUSEE ZERVOS : rue Saint-Étienne 89450 Vézelay. Tél. 03 86 32 39 26

Ouverture du 15 mars au 15 novembre : 10 h/18 h  (dernières entrées à 17 h 20).TLJ. sauf le mardi (juillet et août: tous les jours)

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VICQ-SUR-BREUILH :

MUSEE ET JARDINS CECILE SABOURDY :

Le Presbytère. rue Chavaud - 87260 Vicq-sur-Breuilh. Tél : 05 55 00 67 73. Mardi/Samedi :  10h/12h et 14h/18h. Dimanche: 14h/18h.

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VILLENEUVE D'ASCQ :

LaM : Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut : 1 allée du Musée, 59650 Villeneuve d’Ascq. www.musee-lam.fr T. : +33 (0)3 20 19 68 68. Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermeture les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai.

**** WILLIAM KENTRIDGE : "Un poème qui n'est pas le nôtre".

"Le LaM accueille la première grande rétrospective en France de l'une des figures majeures de la scène artistique internationale : William Kentridge.

Né à Johannesburg en 1955, dans une famille d’avocats intimement liée à la lutte contre l’Apartheid, William Kentridge fait corps avec le continent africain. Ses œuvres, morceaux de poésie et manifestes politiques, suscitent de puissantes émotions par leur caractère universel et sensible. Elles invitent également à découvrir l'imaginaire d'un homme qui explore avec une grande aisance tous les médiums : dessin, gravure, sculpture, tapisserie, film d'animation, performance, installation vidéo...

Un voyage spectaculaire à travers une œuvre d’art totale, foisonnante et envoûtante.

Tandis que cette exposition exceptionnelle se prépare, profitez du mois de janvier pour (re)découvrir les trésors de la collection permanente d’art moderne et prolonger votre visite en passant par les salles d’art brut, dont le nouvel accrochage vous réserve de belles surprises ! (NDM)

« L’artiste visuel parmi les plus recherchés et admirés de notre époque » Art Press

« Un art du conte qui croit, encore, aux délicieux jaillissements poétiques » Télérama

« Une critique de l’oppression et des inégalités » Les Inrocks

« Un jaillissement ininterrompu de trouvailles » Le Monde

Exposition du 5 février au 5 juillet 2020.

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VITRY-SUR-SEINE :

MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne : Place de la Libération, 94400 Vitry-sur-Seine. Tél. : 01 43 91 64 20. TLJ. sauf le lundi. : Mardi/Vendredi : 10h/18h. / Samedi et Dimanche : 12h/19h. Clôture des caisses 30 minutes avant la fermeture du musée. Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

Le jardin Ouvert tous les jours sauf le lundi : Mardi/Vendredi : 9h/18h. Week-end : 9h/19h.

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