PARIS : 

BNF : BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE : Quai François Mauriac, 75706 Paris. Tél : 01.53.79.59.59. Mardi/Samedi : 10h/19h. Dimanche :  13h/19h (fermeture des caisses à 18h) Fermé le lundi et les jours fériés : 31 décembre et 1er janvier / dimanche de Pâques /1er et 8 mai / jeudi de l'Ascension / dimanche de Pentecôte / 14 juillet / 15 août / 1er et 11 novembre / 24 et 25 décembre. Fermeture annuelle des sites parisiens (François-Mitterrand, Richelieu et Louvois, Bibliothèque de l'Arsenal et Bibliothèque-musée de l'Opéra) : du 1er au 10 septembre 2017 inclus.

**** ANTONI CLAVE : Œuvre gravé."

Alors que les éditions Skira publient un catalogue raisonné de l’œuvre gravé d’Antoni Clavé, la Bibliothèque nationale de France expose, du 9 janvier au 25 février 2018, un ensemble d’estampes de l’artiste, témoins de la grande richesse technique et stylistique de son œuvre. Peintre-graveur majeur du XXe siècle, Antoni Clavé trouve dans l’estampe une pratique complémentaire indispensable à sa peinture. La publication de Skira ainsi que l’exposition de la Bibliothèque nationale de France invitent le public à découvrir ou redécouvrir cet artiste singulier qui occupe une place à part dans l’histoire de l’art français, espagnol et catalan de la seconde moitié du XXe siècle.

Organisée à l’occasion de la donation de 92 estampes consentie par les petits-enfants de l’artiste, l’exposition que propose la Bibliothèque nationale de France offre un panorama de l’œuvre gravé d’Antoni Clavé. Une cinquantaine d’œuvres de 1955 à 1995 retracent quarante ans d’un parcours d’une grande richesse technique et stylistique. Lithographies, eaux-fortes, aquatintes, gravures au carborundum, gaufrages, collages et kraft lithographié permettent d’appréhender une facette de l’œuvre de ce créateur inclassable.

CATALOGUE RAISONNÉ

Précédant de quelques semaines l’exposition « Antoni Clavé - Estampes » présentée à la BnF, les Éditions Skira publient en décembre 2017 l’intégralité de l’œuvre gravé de l’artiste dans un ouvrage réunissant près de 520 estampes originales ainsi que 22 livres de bibliophilie auxquels l’artiste a collaboré. Ce catalogue raisonné fait ainsi suite aux ouvrages de référence de Roger Passeron (1977) et de la Sala Gaspar (1984), en rassemblant autour des œuvres gravées précédemment publiées, des redécouvertes, des œuvres inédites et les dernières estampes réalisées par l’artiste et jamais montrées dans leur ensemble à ce jour. Les ouvrages de bibliophilie réalisés par Antoni Clavé complètent cet ensemble.

Préfacé par François Pinault dont Antoni Clavé fut l'ami, cet ouvrage en trois langues – français, anglais et espagnol – se veut un outil exhaustif pour les amateurs autant qu’une plongée au cœur d’une pratique de la gravure, en dialogue permanent avec la peinture et la sculpture." (NDM)

Exposition du 9 janvier au 25 février 2018.

Un catalogue raisonné publié aux éditions Skira, sera présenté.

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PARIS :

CENTRE POMPIDOU : 4 rue Aubry le Boucher, 75004 Paris. Tél : 01.44.78.12.33

Accès : 111, rue Saint-Martin, 75004 Paris Code : 37 A 94 Escaliers C, sur la gauche dans la cour,

Horaires : Tous les jours, sauf le mardi et le 1er mai. Musée et Expositions : 11h/21h (fermeture des caisses à 20h).

Les expositions de la galerie 1 et 2 bénéficient d'ouvertures en nocturne le jeudi jusqu'à 23h

Atelier Brancusi : 14h à 18h, du mercredi au lundi

Bpi : du lundi au vendredi (sauf mardis) de 12h à 22h, week-end de 11h à 22h

**** RETROSPECTIVE : CESAR

Il y a vingt ans mourait César, l’un des plus illustres et des plus méconnus artistes de son temps. Illustre, il l’avait été à l’âge de 25 ans, lorsque, « monté » à Paris en 1944, il avait mis au point sa technique des « fers soudés ». Méconnu, il l’était : la faconde et la manière d’être affichées en public cachaient une difficulté à se satisfaire des seules œuvres qui avaient fait son succès.

Loin d’être l’homme des « Fers soudés », « Compressions », « Empreintes » et « Expansions », César était resté attaché à une idée de la sculpture peuplée d’un bestiaire et de figures humaines qu’il voulait à l’égal de celles des maîtres admirés. Moderne, César l’avait été à l’instar des Nouveaux Réalistes, rejoints en 1960. Inventif, guidé par la seule logique du matériau, attaché à incarner son temps, il rejouait son œuvre en gestes novateurs et décisifs qui firent sa notoriété. Métamorphosant le langage et la pratique de la sculpture, il revenait toujours aux techniques inventées lorsque, sans le sou, il soudait fragments et déchets de métal récupérés. Portées par la mythologie du récit de leur conception, Le Poisson, La Vénus de Villetaneuse, La Ginette en étaient les icônes. Elles incarnaient ce rapport intime à la création, une praxis qui ne déléguait rien à la machine et ne devait qu’au pouvoir de ses mains. Plus tard, Le Centaure, en hommage à Picasso, l’occupa avec passion. César avait aussi le goût du monument.

De cette opposition entre un faire artisanal et une pratique fondée sur le pouvoir de la machine et des techniques industrielles, César fit une dialectique, un va-et-vient, une méthode, ouvrant ce que son ami Raymond Hains appelait des « chantiers », y revenant sans cesse, s’inventant des outils, poussant plus loin sa curiosité. César, devant ses « Enveloppages » de feuilles de Plexiglas, ses « Championnes » faites de carcasses de voitures accidentées, devant sa « Suite milanaise » de voitures neuves compressées et laquées, se nourrissait de ses expériences, les rejouant en autant d’exercices, guidé par une réflexion sur le langage de la sculpture, à l’ère des temps modernes. À Cluny en 1996, il s’évertuait encore « à refaire des choses nouvelles ».

Né dans le Paris de Saint-Germain-des-Prés et de Montparnasse de l’après-guerre, son œuvre était une perpétuelle remise en question, dans une veine n’ignorant rien de celles de Picasso, Giacometti, Germaine Richier… Les moments décisifs – qui donnèrent à son travail une tournure inégalée et lui firent inventer parmi les grands paradigmes de la sculpture du 20e siècle – auront été rythmés d’œuvres pérennisant une idée du métier que César lui-même avait contribué à faire disparaître.

De cette complexité, reste une œuvre magnifique et inimitable, même si certains ont tôt fait de vouloir la comparer à d’autres, américaines pour la plupart… Le temps aura passé et avec lui, celui de juges qui se plaisaient à critiquer l’homme et refusaient de donner à César la place essentielle que cette rétrospective entend révéler. (NDM)

 

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PARIS :

GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS :1 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01 44 13 17 30.

Mercredi/Samedi : 10h/22h, llundi et dimanche : 10h/20h. Fermeture le mardi et le 25 décembre.

Vacances de la Toussaint du 19 octobre au 2 novembre : tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 22h. vacances de Noël du 21 décembre au 4 janvier : tous les jours (sauf mardi) de 9h à 22h.

 Renseignements : Tél : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)

Des visites guidées de l’exposition (90 minutes) et des ateliers pour enfants (2h en tout avec une visite spéciale) sont aussi organisés.

Métro : Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau

Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93

Stations Vélib' n° 8029 et 8001

Galerie Sud Est  entrée porte H 

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PARIS :

HALLE SAINT-PIERRE : 2, rue Ronsard - 75018 Paris. Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89.

Attention nouveaux horaires à partir de septembre 2011 : le lundi ouvert de 13h à 18h.

jusqu’à cette date : ouvert tous les jours du lundi au dimanche de 10h à 18h. Fermeture billetterie à 17h30

Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€.

En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le weekend.

Fermetures annuelles : 25 décembre, 1er janvier. 1er mai, 14 juillet et 15 août.

**** L’ARCHIVISTE BARBARIEN – Predrag MILICEVIC - Ion BÂRLADEANU dit Ion B. - Ilija BOSILJ BASICEVIC - Boris DEHELJAN - Aleksandar DENIC - Bojan DORDEVIC dit Omca - Joca GERINGER - Vojislav JAKIC - Siljan JOSKIN - Dragan Gagac JOVANOVIC - Ljubisa JOVANOVIC « KENE » - Dragan MILIVOJEVIC - Vojkan MORAR - Budimir Pejak PEJAKOVIC - Nenad Dzoni RACKOVIC - Dragan “Magicni Cica” RADOVIC - Danijel SAVOVIC - Emir SEHANOVIC - Sava SEKULIC - Igor SOMONOVIC - Matija STANICIC - Ivana STANISAVLJEVIC - Milan STANISAVLJEVIC - Goran STOJCETOVIC - TANASIC Zoran par Ivan ZUPANC : Turbulences dans les Balkans.

TURBULENCES DANS LES BALKANS.

"L’exposition Turbulences dans les Balkans poursuit les prospections que la Halle Saint Pierre mène depuis plus de vingt ans aux frontières de l’art brut. La scène artistique des Balkans donne à voir ses territoires alternatifs riches de leur complexité et leur diversité. Gardiens du grand héritage de l’art populaire, icône de la pop culture, explorateurs de langages archaïques ou magiciens du matériau brut, tous ces artistes inventent des mondes singuliers travaillés par une Histoire déchaînée autant que par les sentiments et les instincts excessifs qui enflamment leur relation au monde. TURBULENCES, est la métaphore de ces expériences intimes mises en images, en émotions et en réflexions.

C’est le vent de l’art brut qui relie organiquement ces formes d’art différentes mais pourtant voisines.  Comment ne pas porter sur Ilija Bosilj et Sava Sekulic, maîtres de l’art naïf yougoslave, un œil neuf libéré du jugement de la naïveté. Nous serons étonnés de voir comment leur référence au monde réel est éloignée des compromis narratifs avec la réalité objective. Leur maladresse, leur simplicité, leur exagération et leur étrangeté, loin d’être la marque d’une quelconque indigence, expriment leur vision onirique d’un au-delà des apparences révélé dans sa dimension mythique et magique. Dans leur sillage Matija Stanicic, Milan Stanisavljevic et Barbarien feront également pencher leurs œuvres du côté brut de la force psychique.  Mais ce sont les compositions torturées de Jakic, que l’artiste vivait non pas comme « un dessin ou une peinture, mais comme une  sédimentation  de douleur »  qui nous plongent implacablement dans un monde archaïque, déstructurant dans le même temps nos logiques rationnelles. 

Nous devons à Nina Krstic, conservatrice du Musée d’art Naïf et Marginal de Jagodina en Serbie, de conserver et protéger ce patrimoine artistique mais aussi de le partager comme une réalité patrimoniale en perpétuelle évolution. C’est ainsi que, grâce à son action, des artistes aux entreprises très différentes, Siljan Joskin, Ivana Stanisavljevic, Igor Simonovic , Ljubisa Jovanovic Kene ou Vojkan Morar,  revendiquant pleinement leur statut mais se trouvant en porte à faux avec « l’asphyxiante culture » ont gagné la reconnaissance au sein de la tribu créatrice complexe et plurielle des artistes « outsiders ».                                                  

La rencontre de l’art brut et des Balkans n’en est cependant qu’à ses premiers développements, loin de la vulgarisation  en cours en Europe occidentale et aux Etats-Unis. Autrefois poudrière, aujourd’hui morcelés et en quête de stabilité, les Balkans tentent d’exister ailleurs que dans le poids du passé, que ce soit un passé lointain marqué par la domination des Empires, les mythes nationaux, ou un passé proche fait de conflits armés. En marge des institutions une scène artistique alternative voit le jour. Tournant le dos aux performances trop artificielles et intellectualisées d’un certain art contemporain, des artistes veulent renouer avec des formes d’expression plus authentiques,  ouvertes sur la vie intérieure jusqu’aux confins de l’obsession et du délire.

Entre caractère alternatif et effervescence artistique, des initiatives ont vu le jour qui donnent une visibilité à l’art des marges. L’association Art Brut Serbia, fondée par Goran Stojcetovic s’est donnée pour mission  de créer émulation,  rencontres,  partage aussi bien dans le champ de la réflexion que dans celui de la pratique. Ses membres,  parmi lesquels Danijel Savovic, Budimir Pejakovic, Bojan Dordevic Omca, Dragan Gagac Jovanovic, Dragan Radovic Cica,  sont  de sensibilité très différente et d’une grande variété d’inspiration. Mais ils ont en commun un même besoin viscéral de célébrer le geste créateur, d’oser lever barrages et censures pour réactiver des noyaux de vécu et les sentiments confus qui les traversent. L’association collabore étroitement avec le centre culturel autonome Matrijarsija dont l’objectif est d’être un « générateur puissant d’art turbulent ». Ces nouveaux artisans de la contre-culture, renouvelant le slogan Do it now, do it yourself,  inventent des pratiques artistiques visuelles et musicales spécifiques à destination des artistes marginalisés par le système de production, de présentation et de transmission de l’art. Turbulences dans les Balkans met en acte le besoin existentiel de ces artistes de penser le monde en le poétisant, de faire résonner un langage qui ne raisonnerait plus.  Un langage de la rupture à l’œuvre dans les photomontages d’Emir Sehanovic perpétuant la molybdomancie, un art divinatoire ancestral ou dans les dessins de Zoran Tanasic placardés dans différents lieux de la ville, faisant de l’espace public le théâtre éphémère de son récit personnel.

Les terres sauvages de l’art brut  nous interrogent  sur ce qui reste d’espoir aujourd’hui de renouer avec les forces créatives profondes. En riposte à la prison imaginaire dans laquelle le progressisme technologique nous détient depuis si longtemps, l’insoumission sensible de nos turbulents imagine de folles évasions. Ces artistes ne correspondraient-ils pas à la description nietzschéenne de l’homme du « gai savoir » : « Après avoir subi assez souvent naufrages et catastrophes », ils ont pu découvrir une autre compréhension de la réalité, « un monde […] démesurément riche en choses belles, étrangères, problématiques, terribles et divines »[1] ." (Martine Lusardy, Directrice du musée).

 

[1] Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir, Paris : Flammarion, 1997, p. 351.

Vernissage le 7 septembre à 18H.

Exposition du 7 septembre 2017 au 31 juillet 2018

 

**** JEAN-LUC JOHANNET.

"Jean Luc-Johannet, architecte-poète

Jean-Luc Johannet est l’un de ces artistes-rêveurs qui ont su rendre à l’architecture le droit d’être émotionnelle, symbolique. Animé par le désir de concilier l’art de l’architecte à celui du plasticien, il étudie non seulement l’architecture, mais aussi la gravure et la sculpture et milite pour une nouvelle synthèse des arts. A rebours du fonctionnalisme, il fait d’Antoni Gaudí et de Ferdinand Cheval ses maîtres incontestés.

Composée d’une multitude de dessins, peintures, maquettes et archisculptures cinétiques, son œuvre s’inscrit dans la tendance de l’architecture-sculpture et donne une place centrale à la rêverie. Influencée par le fantastique de H. P. Lovecraft et de H. R. Giger, elle est peuplée d’êtres hybrides et constructions oniriques. Dynamiques, imprévisibles, sculpturales, surréalistes, ces architectures peuvent se courber, bourgeonner, se métamorphoser en oiseaux ou palpiter pour la force du vent. Elles mêlent le souvenir d’architectures anciennes à un imaginaire de science-fiction.

Tracée au crayon, puis colorée à l’encre de Chine dans les années 1980, la Cathédrale de Babylone est l’une des œuvres majeures de Johannet. Imposante concrétion pyramidale d’architectures-sculptures, cette mégastructure surgit au milieu d’une vaste rivière et lève son sommet sur un ciel baroque, habité par des oiseaux mécaniques et des vaisseaux ailés. Pour la finesse du trait, la virtuosité dans le rendu minutieux des détails et l’ambiance visionnaire, ce dessin évoque l’œuvre gravée de Dürer et d’Altdorfer ou encore La destruction de la Tour de Babel de Cornelis Anthonisz (1547), mais elle s’apparente également aux productions du fantastique pictural et du genre de la fantasy.

« [L]’architecte n’est autre qu’un sculpteur aux tendances démiurgiques désireux de parfaire l’œuvre de la Nature », écrit l’artiste, qui affirme sa volonté de « rompre avec une certaine culture esthétique occidentale pour mieux épouser des formes plus fondamentalement mythologiques. » Il invente ainsi, en 1984, « Le jeu des cinq éléments », dans lequel à chaque symbole élémentaire correspond une architecture cinétique aux lignes aérodynamiques : la Terre est façonnée en tortue roulante, l’Eau en bateau, le Feu en arbalète-canon, l’Air en oiseau, l’Ether en moulin.

La réalisation de ses projets constitue pour Johannet un rite de passage obligé, mais les institutions ne le supporteront pas dans cette démarche. Considérant cela comme une censure, il choisit de devenir, alors, son propre ouvrier et de donner ainsi libre cours à son extraordinaire habilité manuelle. Certains des grands objets qu’il construit rappellent les architectures éphémères liées à la fête et révèlent son intérêt pour les mathématiques et ses applications dans l’art. Abritant un théâtre de marionnettes, la Tortue d’Eschile (1986) est, par exemple, un char zoomorphe dont la carapace est constituée d’un dôme géodésique, structure dont Johannet est l’un des spécialistes français. L’Oiseau Euphorique (1986) est, quant à lui, une sculpture pénétrable et ambulante de 18 mètres, dont l’ossature est composée de planches, poutres et chevrons imbriqués. Passionné d’art brut, l’artiste fera don de ce chef-d’œuvre à la Collection de l’Art Brut de Lausanne.

La fabrication de ces objets ludiques est à l’origine d’un fleurissement inattendu d’images mentales duquel naît le Parc de Venus et ses Dragons, projet colossal et fabuleux condensant sa mythologie personnelle. C’est une cité-jardin à la forme circulaire habitée par des gigantesques automates, des chars zoomorphes (dragons, aigles, cormorans), des châteaux flamboyants (le Château de Venus) et des habitations-poèmes. Elle intègre, entre autres, le Parc des cinq éléments et héberge un musée aquatique dédié à l’art brut, installé dans le lit de la rivière. Ce jardin surréaliste reste à ces jours une utopie. Il serait pourtant réalisable, grâce aux nombreux dessins, maquettes et écrits fourrés d’annotations précises sur les dimensions des œuvres, les heures de travail, les matériaux à utiliser et les techniques à employer.

Malgré un certain succès médiatique dans les années 1980, l’œuvre de Jean-Luc Johannet reste méconnue et elle risque de se détériorer, à cause de l’insalubrité des lieux où elle est conservée. C’est en travaillant à sa mise en valeur, que l’association Patrimoines Irréguliers de France a découvert, parmi les œuvres entassées, une merveille inédite : la Citadelle (2010), ville utopique à la géométrie cristalline. Combinant un matériau trivial, le carton, à la structure du diamant, cette œuvre confirme la puissance d’invention, l’esprit libertaire et l’humour de l’artiste, qui écrit : « nous rions de voir l’association d’un produit gratuit avec la très onéreuse image du luxe pour créer un objet à la frontière de l’anarchie ! » Roberta Trapani, membre cofondateur du PiF. Texte paru dans Artension n°145, août 2017.

 Exposition jusqu'au 25 février 2018

 

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PARIS : 

MAISON DE VICTOR HUGO : 6 place des Vosges, 75004 Paris. Tél : : 01 42 72 10 16. Mardi/Dimanche, et certains jours fériés (14 juillet et le 15 août) : 10h/18h. • 17h40 : dernière entrée. Fermé tous les lundis, ainsi que le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.

**** LA FOLIE EN TETE : AUX RACINES DE L'ART BRUT

"Comme pour Entrée des médiums, en 2012, en s’ancrant dans la vie de Victor Hugo – la folie qui frappe son frère Eugène et sa fille Adèle –, l’exposition propose d’explorer la constitution d’un nouveau territoire de l’art. C'est l'occasion de présenter des collections d’oeuvres d'internés constitués au cours du XIXe siècle par 4 psychiatres qui ont récupéré souvent en cachette, les oeuvres des internés qu'ils suscitent parfois à des fins « d’art-thérapie ».

Ils en seront les premiers collectionneurs, les premiers «critiques», leur souci de diagnostic et d’étude s’ouvrent sur la conscience. Refusant l’imagerie de la folie et sa mise en spectacle des troubles mentaux, l’exposition entend ne montrer que l’oeuvre des malades et leur rendre hommage, en tant qu’artistes, comme elle rend aussi hommage aux psychiatres. Le parcours de visite, organisé de façon  chronologique à travers quatre grandes collections européennes, met en lumière les oeuvres les plus anciennes et peu ou pas vues en France.

Collection du Dr Browne

Fondé à Dumfries, en Éco sse, en 1838, le Crichton Royal Hospital fut une institution pionnière en matière d’art thérapie. William A. F. Browne (1805-1885) y a réuni de 1838 à 1857 une importante collection des productions des patients, aujourd’hui conservée par les archives de Dumfries et du Galloway.

Collection du Dr Auguste Marie

Très tôt, Auguste Marie (1865-19 34) porta attention aux travaux des malades, encourageant à la fois leur créativité et l’activité même de collection, en particularité lorsqu’il fut en poste à Villejuif, où il est nommé en 1900. Sa collection fut dispersée, mais une partie essentielle fut acquise par Jean Dubuffet et se  trouveaujourd’hui à la Collection de l’Art Brut à Lausanne.

Collection Walter Morgenthaler

Conservée au Psychiatrie-Museum de Berne, cette collection est issue de l’asile de la Waldau (die Bernische kantonale Irrenanstalt Waldau), rendu célèbre par la présence de personnalité comme Robert Walser et surtout Adolf Wölfli reconnu comme une figure tutélaire de l’Art Brut. Le Dr Walter Morgenthaler (1882-1965) dirigea l’institution de 1913 à 1920.

Collection Prinzhorn

Commencée dès la fin du XIXe siècle à l’hôpital psychiatrique de l’Université de Heidelberg cette collection est devenue mythique par le livre publié à partir de son étude, en 1922, par Hans Prinzhorn (1886-1933), Expressions de la Folie, qui eut une grande influence sur les artistes d’avant-garde. C’est aussi dans cette collection que les nazis ont puisé les oeuvres incluses dans l’exposition d’art dégénéré en 1937." (NDM)

Exposition du 16 novembre 2017 au 18 mars 2018

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DE L'HOPITAL SAINTE-ANNE(MAHHSA) : 1 rue Cabanis, 75014 Paris. Tél :01.45.65.85.41. Mercredi/Dimanche : 14h/19h.

**** M. ALVES C. / ANONYMES /Francisca B. /BEZARD /A.P. BRAGANCA /A. BRAZ /R. E. BREDIER /J. CARREAU / H. de CARVALHO /A. CORBAZ /M. De VALOY /G. DUFOUR (Duf) /EVEN /G. FERRARI /P.G. /P. F. GACHET /C. GAY /M. GENIN /J. GESP /F. GODIER /J. de GOLBERY /L.E. GROS-BRUN /H.A.R. /HENNING (?) / R. HEROULT / HILLAIRET /J. HOUSSET /C.O. LEG /C. MACARIO /G. MARTIN /MELITT /A. MILLET /C. MOTALE /A. NELIDOFF /R. NEVEU /J.R. NEVES GARCIA /OANNES /O.PRADO /G. PUJOLLE /S. QUINTERNI /J. ROMA(H)NO SANTOS /J. THEOFILO /TRAY (?) / A.VACCHIARELLI /K. VAN OSS /E. VERNUS /Le Voyageur Français /A. WÖLFLI

"Cette année, l’hôpital Sainte-Anne fête ses 150 ans. Aussi paraissait-il essentiel de retracer l’histoire de la Collection Sainte-Anne et celle du MAHHSA ( Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne ), grâce à deux expositions successives et complémentaires.

Elle était une fois : Acte I, les origines de la Collection Sainte-Anne, rappellera les prémices de l’histoirede la Collection en montrant les œuvres les plus   qui sont en son sein -celles qui furent réalisées entre 1858 et 1949. Seront exposées tant des œuvres d’artistes qui ont témoigné de la vie asilaire à la fin du XIXème siècle, que des productions spontanées de malades qui se sont progressivement inscrites dans une démarche - et parfois dans une passion - créatrice. Le parti pris est de regrouper les cent vingt œuvres choisies, de façon à rendre compte de la préfiguration du futur Musée lorsqu’il sera installé dans ses nouveaux locaux, à savoir la chapelle de l’hôpital.

Elle était une fois : Acte II, Autour de 1950, s’inscrira dans la continuité de la précédente. Son propos est davantage axé sur la particularité de l’existence de cette Collection. L’accent sera mis sur l’importance de l’exposition présentée à Sainte-Anne en 1950, à l’occasion du Premier Congrès Mondial de Psychiatrie. Cette exposition qui montra au public près de 2000 œuvres de patients-artistes, marqua la réelle naissance de la Collection en tant que corpus défini, protégé et valorisé. C’est à ce moment-là qu’eurent lieu de nombreux dons internationaux.

Elle était une fois, Acte I et II

Pour rendre compte du contexte de cette époque et du retentissement de l’événement que cette exposition représentait, il est proposé de mettre en relation les œuvres exposées à Sainte-Anne en 1950 par Robert Volmat et les œuvres présentées par Jean Dubuffet en 1949 à la galerie Drouin de Paris.

Les organisateurs étaient un psychiatre d’une part et un artiste collectionneur d’autre part. Deux regards et deux conceptions fort différents sur les œuvres que l’un et l’autre donnaient à voir à ce moment-là. Et pourtant il était possible de voir à Sainte-Anne comme à la galerie Drouin, des œuvres des mêmes artistes tels Aloïse Corbaz, Albino Braz, Gaston Duf et Adolf Wolfli. D’autres artistes exposés en 1950 à Sainte-Anne, n’étaient pas encore dans la collection de Jean Dubuffet, cependant ils figurent aujourd’hui à l’inventaire de la Collection de l’Art Brut de Lausanne. C’est pourquoi, au travers de cette deuxième exposition il s’agira de tenter de comprendre quels étaient les liens et les échanges entre Jean Dubuffet et les psychiatres Robert Volmat et Jean Delay à cette époque.

De la Collection Sainte-Anne, nous montrerons les principales œuvres issues de l’exposition de 1950, dont de nombreux artistes brésiliens qui ont travaillé à l’Hôpital de Juqueri au Brésil. Leur seront associées des œuvres de ces mêmes artistes provenant du LaM à Villeneuve d’Ascq, du musée d’Art Brut de Lausanne et du musée du Dr Guislain à Gent." Anne-Marie Dubois Responsable scientifique de la Collection Sainte-Anne Commissaire des deux expositions" 

ACTE I : Exposition du 15 septembre au 26 novembre 2017. 

ACTE II : Exposition du 30 novembre 2017 au 28 février 2018.

**** ELLE ETAIT UNE FOIS : Acte II, Autour de 1950.

Cette exposion s’inscrit dans la continuité de la précédente. L’accent sera mis sur l’importance de l’exposition présentée à Sainte-Anne en 1950, à l’occasion du Premier Congrès Mondial de Psychiatrie. Cette exposition qui montra au public près de 2000 œuvres de patients-artistes, marqua la réelle naissance de la collection en tant que corpus défini, protégé et valorisé. C’est à ce moment-là qu’eurent lieu de nombreux dons internationaux.

Pour rendre compte du contexte de cette époque et du retentissement de l’événement que cette exposition représentait, il est proposé de mettre en relation les œuvres exposées à Sainte-Anne en 1950 par Robert Volmat et les œuvres présentées par Jean Dubuffet en 1949 à la galerie Drouin de Paris. 

Au travers de cette deuxième exposition il s’agira de tenter de comprendre quels étaient les liens et les échanges entre Jean Dubuffet, et les psychiatres Robert Volmat et Jean Delay à cette époque.

De la Collection Sainte-Anne, nous montrerons les principales œuvres issues de l’exposition de 1950, dont de nombreux artistes brésiliens qui ont travaillé à l’hôpital de Juqueri au Brésil. Leur seront associées des œuvres de ces mêmes artistes, provenant du LaM à Villeneuve d’Ascq, du musée d’art brut de Lausanne et du musée du Dr Guislain à Gent.

Un livre – catalogue, dans lequel figureront toutes les œuvres de ces deux expositions sera édité en partenariat avec les éditions Somogy.

Exposition du 1er décembre 2017 au 28 février 2018

 

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PARIS : 

MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DU JUDAÏSME : 71, rue du Temple - 75003 Paris

Le musée est ouvert du mardi au vendredi : 11 h/18 h et le samedi et dimanche : 10  h/18 h. Nocturne des expositions le mercredi jusqu’à 21 h et le samedi, dimanche et jours fériés jusqu’à 19 h.

**** RENE GOSCINI : "Au-delà du rire" .

" À l’occasion de la commémoration des quarante ans de la disparition de René Goscinny, le mahJ, en partenariat avec l’Institut René Goscinny, présente la première rétrospective consacrée au co-créateur d’Astérix et du Petit Nicolas. L'exposition rassemble plus de 200 œuvres, dont des planches et scénarios originaux, et de nombreux documents inédits issus des archives Goscinny.

Lieu 

Exposition temporaire

Conjuguant approches chronologique et thématique, elle retrace le parcours de ce fils d’émigrés juifs originaires de Pologne et d’Ukraine, né à Paris en 1926.

Cinq cents millions de livres et d’albums vendus dans le monde, des œuvres traduites en cent cinquante langues, une centaine d’adaptations cinématographiques… Malgré les chiffres impressionnants du succès de Goscinny, l'envergure de l'homme et l’ampleur de son œuvre sont encore relativement méconnues. L’exposition met ainsi en lumière la créativité géniale de celui qui a offert à la culture française l’une de ses plus belles révolutions culturelles, qui fit passer la bande dessinée du statut de « publications destinées à la jeunesse » au rang de « neuvième art ».

Parodies, calembours et traits d’union métaphysiques forment le versant le plus célèbre du style d’un écrivain pour lequel l’histoire, la langue française et l’enfance ont été des sources d’inspiration et des moteurs de création constants. Mais au-delà du rire fédérateur, l'exposition montre à quel point la culture goscinnienne, héritière du judaïsme d’Europe orientale, s’est enrichie au croisement des exils argentin et nord-américain, sans jamais cesser d’être nourrie par le pur classicisme de la tradition française.

L’exposition est accompagnée de conférences et de rencontres, ainsi que d’un programme pédagogique. Son catalogue est coédité avec les éditions Hazan." (NDM)

Exposition du 27 septembre 2017 au 4 mars 2018.

**** LEON WEISSBERG : "Entraygues 1942" : Donation de Lydle LACHENAL

 

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PARIS :

MUSEE D'ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS : 11 avenue du Président Wilson, 75116 Paris. Tél : 01.53.67.40.00. Mardi/Dimanche : 14h/18h. Nocturne jeudi jusqu'à 22h.

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PARIS :

MUSEE GUIMET : 6, place d’Iéna - 75116 Paris ; Tel : 01 56 52 53 00.

Musée fermé le mardi et les 1er mai, 25 décembre et 1er janvier .

Musée ouvert de 10 h à 18 h tous les jours sauf le mardi.

Fermeture de la caisse à 17 h 15, des salles à 17h45.

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PARIS :

MUSEE DE LA CHASSE ET DE LA NATURE : 62 rue des Archives, 75003 Paris.  Tél : 01.53.01.92.40. TLJ. sauf lundis et fériés : 11h/18h. Mercredi : 11h/21h30.

**** GERARD GAROUSTE : "Zeugma" et "Diane et Actéon" : Peintures.

"Peintre, graveur et sculpteur, Gérard Garouste (né en 1946) s’inspire souvent des grands textes de référence. La Bible, le Talmud, ou dans un registre plus littéraire, le Don Quichotte de Cervantès, servent d’alibi à ses complexes jeux plastiques où l’audace des formes et des couleurs s’affranchit des contraintes de vraisemblance. À la demande du musée de la Chasse et de la Nature, Gérard Garouste s’est intéressé au mythe de Diane et Actéon, l’un des plus beaux qu’ait relatés le poète latin Ovide (43 av. J.C. – 17 ap. J.C.) dans ses Métamorphoses: Actéon, chasseur insatiable, s’étant aventuré dans un bois à la recherche de la fraicheur, surprend la déesse Diane alors qu’elle se baigne nue avec ses suivantes. Lui, simple mortel, ose porter un regard de désir sur la divinité qui se venge en lui jetant un sort. Soudain transformé en cerf, il devient la proie de ses propres chiens qui le mettent à mort. Le mythe qui traite du regard, du désir et de la capture, avait tout pour séduire Gérard Garouste. Aussi, ne se contentant pas de satisfaire la commande du musée de la Chasse et de la Nature, celui-ci a multiplié les études, les dessins et les toiles sur ce thème. Singulièrement, la déesse Diane y ressemble à l’épouse du peintre tandis que ce dernier prête ses traits à l’infortuné chasseur. Pour l’exposition, toutes les œuvres ainsi produites sont réunies autour du tableau peint pour le musée. Elles entrent en résonance avec les œuvres anciennes illustrant ce thème au sein des collections permanentes." (NDM)

Exposition du 13 mars au 1er juillet 2018.

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PARIS:

MUSEE DE L'HISTOIRE ET DE L'IMMIGRATION : Palais de la Porte Dorée, 293 Avenue Daumesnil, 75012 Paris. 

Mardi/Vendredi : 10h/17h30 – samedi et dimanche : 10h/19h

Fermé le 25 décembre et le 1er janvier

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PARIS :

MUSEE DE MONTMARTRE : 12, rue Cortot – 75018 Paris Tél : + 33 (0)1 49 25 89 39 TLJ. : 10h/18h. Métro Anvers, ligne 2, puis prendre le funiculaire de Montmartre. Bus 80, Montmartrobus

www.museedemontmartre.fr Métro Abbesses, ligne 12.

 

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PARIS : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Petit Palais  Avenue Winston Churchill, 75008 Paris. Réservations : 01.53.43.40.36. Lundi/Vendredi : 10h/12h et 14h/16h

**** GERARD GAROUSTE : "Zeugma et Le grand œuvre drolatique" : Peintures.

Exposition du 15 mars au 15 avril 2017.

 

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PARIS :

MUSEE DU LOUVRE :

 36 Rue du Louvre, 75001 Paris. Tél : 01 40 20 58 24 Métro Palais-Royal.

TLJ. : 9h/18h, sauf mardi et fériés suivants : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. La fermeture des salles commence à 17h30.
Nocturnes jusqu'à 22h mercredi et vendredi (fermeture des salles à partir de 21h30). 
Gratuit le premier dimanche de chaque mois (hors exposition du hall Napoléon).
L'accès par la Pyramide et par la Galerie du Carrousel est ouvert de 9h à 22h, sauf le mardi.
Le passage Richelieu est ouvert de 9h à 18h, sauf le mardi.

Petite galerie 

**** THEATRE DU POUVOIR

"Portraits de souverains, fables historiques, objets d’art évoquant la puissance… Pour sa troisième saison, la Petite Galerie s’intéresse aux relations entre art et pouvoir, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, en passant par la rupture provoquée par la Révolution française." (NDM)

Exposition du 27 septembre 2017 au 2 juillet 2018.

 

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PARIS :

MUSEE DU LUXEMBOURG : 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris. Vendredi/Lundi : 9h/22h. Mardi/Jeudi : 10h/20h

 

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PARIS :

MUSEE DU QUAI BRANLY : 37 QUAI BRANLY, 75007PARID. TEL : 01.56.61.70.00. TLJ. SAUF LUNDIS, 25 DECEMBRE ET 1ER MAI. 

HORAIRES : Lundi, mercredi, dimanche : 11h/19h// Jeudi, vendredi, samedi : 11h/21h.

EXCEPTIONS : VACANCES SCOLAIRES : 11H/19H  : LUNDI 8, 15, 22 ET29 FEVRIER. ET LUNDI 4, 11, 18 ET 25 AVRIL 2016. //NUIT DES MUSEES : SAMEDI 21 MAI, DE 18H A MINUIT // WEEK-END DES 10 ANS DU MUSEE : DU SAMEDI 25 JUIN A 11H AU 26 JUIN A 19H // JEUDIS 24 ET 31 DECEMBRE : FERMETURE A 18H. // GROUPES : ENTREE 9H30.

**** LE PEROU AVANT LES INCAS

"L’histoire des sociétés andines se compte en millénaires. La fascination qu’elles exercent agit depuis des siècles. Pourtant, il y a une poignée d’années encore, l’exposition « Le Pérou avant les Incas » n’aurait pas vu le jour. Les cultures cupisniques, mochicas, lambayeques, chimùs subissaient depuis longtemps l’outrage du temps, le fléau des destructions et des pillages. Leur souvenir s’évanouissait dans l’ombre d’une histoire éclatante, celle des Incas. On en vint même à douter de l’existence de cités complexes et organisées sur la côte nord du Pérou, antérieures à l’expansion de l’empire de Cuzco. Livrant nombre de secrets enfouis dans les sols, leur donnant sens et intelligibilité, fouilles et études des cultures matérielles ont depuis trente ans rétabli l’histoire péruvienne dans ses droits, ouvrant un passionnant champ de connaissances. L’exposition témoigne avec science et clarté de ce cheminement des savoirs, inespéré voire miraculeux si l’on considère les trésors mis au jour par les archéologues : remarquables céramiques, modelées et peintes pour la plupart, admirables ornements, ouvragés en or, en cuivre, en argent. Dans la facture de ces pièces et dans leurs fonctions se lisent des pratiques sociales, des relations de pouvoir, des croyances que « Le Pérou avant les Incas » questionne de manière passionnante. L’exposition fait aussi détour par l’architecture pour dessiner la trame de sociétés sans lesquelles les Incas n’auraient sans doute pas atteint le degré de développement et d’innovation qui fut le leur. Le musée du quai Branly – Jacques Chirac est heureux de contribuer à restaurer un pan majeur de l’histoire du Pérou, prolongeant les échanges féconds noués de longue date avec les autorités péruviennes. L’exposition démontre une fois de plus la valeur de cette relation. Je tiens à remercier et féliciter chaleureusement son commissaire, Santiago Uceda Castillo, archéologue et directeur du musée Huacas del Valle de Moche. Son exigence et son professionnalisme ont garanti la parfaite réalisation du projet. Merci aussi aux huit institutions prêteuses péruviennes, dépositaires pour la plupart d’œuvres relevant du Patrimoine culturel de la nation du Pérou. Au nombre de deux cent cinquante huit, ces pièces ont été prêtées au musée par le ministère péruvien de la Culture. Une telle confiance et une telle générosité appellent notre entière gratitude. L’ambassade de France au Pérou a également prêté son concours. Il fut précieux. Fabrice Mauriès, ambassadeur, et Patrick Bosdure, conseiller de coopération et d’action culturelle, peuvent être assurés de notre sincère reconnaissance. Deux ans après l’exposition « L’Inca et le Conquistador », centrée sur les figures de Pizarro et d’Atahualpa, « Le Pérou avant les Incas » poursuit l’exploration de l’histoire andine. Le plaisir et l’intérêt des visiteurs en seront, je l’espère, puissamment renouvelés".(NDM)

Exposition du 4 novembre 2017 au 1er avril 2018

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PARIS :

MUSEE PICASSO : Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny, 75003 Paris.Tel. +33 1 42 71 25 21

Mardi/Vendredi : 11h30/18h. Samedi et dimanche : 9h30/18h. Nocturne mensuelle : le 3e vendredi du mois, jusqu’à 21 h.

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PARIS :

MUSEE RODIN : 79 rue de Varenne, 75007 Paris. TLJ. sauf lundi.

Nocturne mercredi jusqu'à 20 H45.

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PARIS :

MUSEE SINGER-POLIGNAC, CENTRE D'ETUDE DE L'EXPRESSION

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE : 1, rue Cabanis 75014 Paris Tél. : 01 45 89 21 51. Mercredi /Dimanche : 14 h/19 h, nocturnes les jeudis jusqu’à 21 h

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PARIS :

ORANGERIE DU SENAT : Jardin du Luxembourg – 75006 Paris Accès porte Férou (19 bis, rue de Vaugirard) : Entrée libre, tous les jours :12h/20h.

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ARLES : 

HOTEL DES ARTS  : 34 rue du Docteur Fanton, 13200 Arles. Tél : 04.90.96.76.06.

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AUBUSSON :

CITE INTERNATIONALE DE LA TAPISSERIE : Rue des Arts, BP 89. 23200 Aubusson. Tél : 09.72.48.15.64. 

De septembre à décembre et de février à juin : Mercredi /Lundi. Fermeture hebdomadaire le mardi.

9h30/12h et 14h/18h 

En juillet et août :  Mercredi/Lundi : 10h-18h  . Fermeture hebdomadaire le mardi matin.

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BEGLES :

MUSEE DE LA CREATION FRANCHE : 58, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 33130 BEGLES. Tél : 05-56-85-81-73. Horaires d’hiver : Novembre – Février : 14h – 18h // Horaires d’été : Mars – Octobre : 15h – 19h

Le Musée fermera ses portes du 4 au 14 décembre pour le montage des deux prochaines expositions temporaires consacrées à Isabelle LAURE et à Antoine RIGAL.

Les prochains rendez-vous :

Vendredi 15 Décembre à 18h : vernissage des expositions personnelles en présence d'Isabelle LAURE et d'Antoine RIGAL

Mercredi 20 Décembre à 19h : conférence de Bruno MONTPIED au sujet de son dernier ouvrage Le Gazouillis des éléphants, suivie d'une séance de dédicace.

**** ISABELLE LAURE et ANTOINE RIGAL : Peintures.

VOIR AUSSI : 

RIGAL ANTOINE : VOIR AUSSI TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "LES TRIPTYQUES D'ANTOINE RIGAL, peintre" PUBLIE DANS LE N° 56 de Décembre 1995, DU BULLETIN DE L'ASSOCIATION LES AMIS DE FRANCOIS OZENDA : 

Et http://jeaninerivais.jimdo.com/ Rubrique FESTIVALS RETOUR SUR PRAZ-SYR-ARLY 1995. 

Et http://jeaninerivais.jimdo.com/ Rubrique ART SINGULIER.

Et : ENTRETIEN AVEC JEANINE RIVAIS N° 75 Tome 1 d'Août 2004.Rubrique Festival de  Praz sur Arly.

Et : "CINQ QUESTIONS A…" : BULLETIN DE L'ASSOCIATION LES AMIS DE FRANCOIS OZENDA N° 75 Tome 1 d'AVRIL 2004. Et http://jeaninerivais.jimdo.com/ Rubrique FESTIVALS : RETOUR SUR PRAZ-SUR-ARLY 2003.

Et aussi/ TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "LES TRIPTYQUES D'ANTOINE RIGAL, peintre" / http//jeaninerivais.jimdo.com / Rubrique ART SINGULIER.

 

Vernissage le 15 décembre à 18h.

Exposition du 15 décembre 2017 au 25 février 2018.

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BERCK-SUR-MER : 

MUSEE : 60 Rue de l’Impératrice - 62600 Berck sur Mer - France - Tél. 03 21 84 07 80. Mercredi/Dimanche : 10h/12h et 15h/18h.

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 BROU : 

MONASTERE ROYAL :63 boulevard de Brou, 01000  Brou. Tél : 04.74.22.83.83. TLJ. sauf fériés : 9h/12h et 14h/17h. 

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CAEN :

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Le Château,14000 Caen. TLJ. 10h/18h. Fermé les 1er et 9 mai.

 

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CARCASSONNE : 

MUSEE DES BEAUX-ARTS : 15 Boulevard Camille Pelletan, 11000 Carcassonne. Tél: 04.68.77.73.71 TLJ. sauf fériés : 10h/12h et 14h/18h.septembre / 15 juin : mardi/Samedi et 1er dimanche du mois : 14h30/17h30. // 15juin/24 septembre : TLJ. : 10h/18h.

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CASSEL :

MUSEE DEPARTEMENTAL DE FLANDRE : 26 Grand Place 59670 Cassel. Téléphone : 03.59.73.45.59. Mardi/Samedi : 10h/12h30 et 14h/18h, et Dimanche : 10h/18h. Ouverture les jours fériés sauf le 1er janvier, le lundi de Pâques, le 1er mai et le 25 décembre. Du 1er mai au 30 septembre, le musée est ouvert jusqu’à 19h le dimanche.

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CASTRES :

MUSEE JEAN JAURES : 2 place Pelisson, 81108Castres Tél : 05.63.62.41.83. Mardi/Samedi : 10h/12h et 14h/17h.

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CHANTILLY :

MUSEE CONDE : 60 500, Chantilly. Tel. : 03 44 27 31 80, site internet : www.domainedechantilly.com

Horaires de haute saison (après le 2 avril 2011) :

ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h.

Fermeture du parc à 20h.

Horaires de basse saison (après le 31 octobre 2011) :

ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h30 à 17h.

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CHERBOURG :

LE POINT DU JOUR : 107 avenue de Paris, 50100 Cherbourg. Tél. 02 33 22 99 23. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Samedi, Dimanche : 11h/19h

 

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CLAMART :

CENTRE D'ART CONTEMPORAIN CHANOT : 33 rue Brissard 92140 Clamart. Tél : 0147 36 05 89. Mercredi, Vendredi, Samedi, et Dimanche : 14 h/18 h, sauf fériés. Entrée Gratuite.

**** VIOLAINE LOCHU : Exposition monographique.

Violaine Lochu est une artiste de la voix, du langage et de l’action : sa pratique artistique se concentre sur une exploration du timbre vocal qu’elle transcende, tord, calque et partage lors de projets personnels ou collaboratifs. En ayant recours à de multiples identités d’emprunt, ses expérimentations explorent les territoires populaires et témoignent d’une profonde curiosité pour l’autre : ses récits, ses connaissances, son rapport au monde – que cet autre soit humain ou non. Ses recherches vocales l’amènent également à sonder les états intérieurs du corps et de la conscience par l’intermédiaire d’expériences transcendantales, chamaniques ou divinatoires.

À Clamart, l’artiste convie ainsi le visiteur à un grand voyage intérieur. L’exposition donne forme aux recherches que Violaine Lochu consacre à l’hypnagogie (état de semi-conscience qui précède le sommeil) et transforme l’espace en un display immersif et sonore qui entraîne le visiteur dans le trouble du rêve éveillé. Mue par la question perspectiviste invitant chacun à se déplacer du point de vue de l’autre, l’artiste propose

également une vidéo inédite, réalisée en Laponie et dans laquelle le paysage est appréhendé via les perceptions du minéral, du végétal et du vivant. Des performances, conçues comme autant d’expériences divinatoires, musicales et collaboratives rythment le temps de l’exposition et illustrent la richesse du registre, des pensées et des formes de Violaine Lochu. (NDM)

Vernissage le samedi 27 janvier à 17h.

Exposition du 27 janvier au 25 mars 2018.

 

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COMPIÈGNE :

PALAIS : Place du Général de Gaulle 60200 Compiègne. Tél. : 00 33 (0)3 44 38 47 02. TLJ. sauf le mardi : 10h/18h.

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DICY :

LA FABULOSERIE : 1 rue des Canes, 89120 Dicy. Tél : 03.86.63.64.21. Ouverture du 1 avril au 2 novembre : 

- du 1er avril au 30 juin : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h

- du 1er juillet au 31 août : tous les jours de 14h à 19h (y compris les 14 juillet et 15 août)

- du 1er septembre au 2 novembre : samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h

Prévoir 2 heures de visite.

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ECOUEN :

MUSEE NATIONAL DE LA RENAISSANCE : 94440 Château d'Ecouen. Tlj. sauf le mardi : 9h30/ 12h45 et d14h/ 17h45 (17h15 à partir du 01/10/13)

accès : par le train (SNCF) : gare du Nord banlieue : ligne H (voie 30 ou 31) 25 minutes direction Persan-Beaumont / Luzarches par Monsoult, arrêt gare d'Écouen- Ezanville, puis autobus 269, direction Garges-Sarcelles (5 min), Arrêt Mairie/Eglise (ou rejoindre le musée à pied depuis la gare (20 min) par la forêt) par la route : (à 19 km de Paris) autoroute A1 depuis la Porte de la Chapelle suivre Roissy CDG, sortie Goussainville / Cergy- Pontoise par la Francilienne (D104), direction Cergy- Pontoise, puis RD 316 (N16) en direction de Paris.

Tarifs : 7 €, TR 5,50 €. Gratuit pour les moins de 26 ans et pour tous le 1erdimanche du mois ainsi que le WE des journées du Patrimoine

 

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EPINAL :
MUSEE DE L'IMAGE : 42 quai de Dogneville, 88000 Épinal.Tél : 03 29 81 48 30.

Du 1er septembre au 30 juin : Tous les jours 9h30/12h et 14h/18h (fermé le lundi matin). Vendredi 9h30/18h. Dimanche et jours fériés 10h/12h et 14h/18h.

Visites guidées à 10h30 / 15h / 16h30 et sur rendez-vous pour les groupes (fermée le lundi matin)

Fermeture exceptionnelle de la Cité de l'Image le 25 décembre et le 1er janvier. Pour Pâques et Toussaint, s'adresser au musée au 03 29 81 48 39.

Du 1er juillet au 31 août : Tous les jours 10h/18h en continu (fermé le lundi matin jusqu'à 14h)

Visites guidées à 10h30 / 14h30 / 15h30 / 16h30 et sur rendez-vous pour les groupes (fermée le lundi matin)

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FONTENOY :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN : Château du Tremblay, 89520 Fontenoy. Tél : 03.89.44.02.18. Fermé le lundi, sauf férié : 14h/19h.

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GIVERNY :

MUSEE DES IMPRESSIONNISMES : 99 rue Claude Monet, 27620 Giverny0 Tél : 02.32.51.94.65.

Ouvert du 28 mars au 2 novembre 2014 : TLJ. : 10h/18h. Ouvert les jours fériés. Gratuit le 1er mai.

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GRADIGNAN :

MUSEE GEORGES DE SONNEVILLE : 1 rue de Chartrèze, 33170 Gradignan. Tél : 05.56.75.34.28. Vendredi/Dimanche et fériés : 14h/18h.

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LADUZ :

MUSEE DES ARTS POPULAIRES : 89110 Laduz. Tél : 03.86.73.70.08. Juillet et août : TLJ. : 14h30/18h. 1er au 30 juin et 1er au 30 septembre : Weekends : 14h30/17h30.

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LAVAL : 

MUSEE DE LA PERRINE : 10 allée Adrien Bruneau, 53000 Laval. Tél : 02.43.49.47.83

Du 1er novembre au 28 février 8h-17h30

Du 1er mars au 31 mars 8h-18h30

Du 1er avril au 30 septembre 8h-19h30

Du 1er octobre au 31 octobre 8h-18h30

Du 15 Juin et le 15 Août 9h - 20h30

Samedis et Dimanches : ouverture 9h et fermeture en fonction du mois.

**** JEAN-MICHEL CHESNE / DAREDO / ROSEMARIE KOSZY / MARGOT : Singuliers dessins.

VOIR AUSSI : 

CHESNE JEAN-MICHEL : TEXTE DE JEANINE RIVAIS" : LA CHAPELLE DE JEAN-MICHEL CHESNE"  : BULLETIN DE L'ASSOCIATION LES AMIS DE FRANCOIS OZENDA N° 70 DE JANVIER 2002. 

Et : http://jeaninerivais.fr Rubrique ART SINGULIER. 

Et aussi : ENTRETIEN AVEC JEANINE RIVAIS / http///jeaninerivais.jimdo.com/ Rubrique FESTIVALS BIENNALE DE LYON 2011.

DAREDO : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "DAREDO ET SES POUPEES" : http://jeaninerivais.jimdo.doc/ Rubrique SINGULIEREMENT VOTRE MONTPELLIER 2015.

KOCZY ROSE-MARIE : "JE VOUS TISSE UN LINCEUL" : ENTRETIEN REALISE AU MUSEE DE STADTSHOF (Hollande) : BULLETIN DE L'ASSOCIATION LES AMIS DE FRANCOIS OZENDA N°61 de novembre 1997. 

Et " : http://jeaninerivais.fr Rubrique DECOUVERTES DE HASARD. Traduit en anglais par Louis Pelosi et publié dans LE N° HIVER 1998/99 DE RAW VISION. 

Et "BON ANNIVERSAIRE, ROSE-MARIE" : BULLETIN DE L'ASSOCIATION LES AMIS DE FRANCOIS OZENDA N°64 de JUIN 1999.

MARGOT :  TEXTE DE JEANINE RIVAIS : http://jeaninerivais.jimdo.doc/  Rubrique FESTIVALS : "Art brut et outsider, Singulier, Meysse 2016.

Exposition du 3 au 25 mars 2018.

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LE HAVRE :

MUSEE D'ART MODERNE ANDRE MALRAUX : MuMa 2 boulevard Clémenceau, 76600 Le Havre. TLJ. sauf mardi : 11h/18h. W-E : 11h/19h. Fermé les 1er mai et 14 juillet. Nocturnes jusqu'à 21 heures, les jeudis 9 mai, 20 juin, 11 juillet, 22 août et 19 septembre.

 

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LE VIGAN :

POLE CULTUREL DU CHATEAU D'ASSAS : 11 rue des Barris, 30123 Le Vigan. Tel:04.99.64.26.62. Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi : 9h/12h et 14h/17h.

Mercredi : 9h/12h. Samedi : 10h/12h.

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LYON :

CENTRE D'HISTOIRE DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION : 14 avenue Berthelot, 69007 Lyon. Tél : 04.72.73.99.00. Mercredi/Dimanche.

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MARSEILLE : 

MUCEM : 7 Prom. Robert Laffont, 13002 Marseille. Téléphone :04 84 35 13 13

Entrée basse fort Saint-Jean : 201, quai du Port. Entrée Panier : parvis de l’église Saint-Laurent. Entrée J4 : 1, esplanade du J4.

Ouvert tous les jours sauf le mardi, le 25 décembre et le 1er mai.

HORAIRES D’OUVERTURE : Automne (du 2 septembre au 31 octobre) : 11h / 19h // Hiver (du 1er novembre au 30 avril) : 11h / 18h // Printemps (du 2 mai au 3 juillet) : 11h / 19h // Été (du 4 juillet au 31 août) : 10h / 20h

Nocturne le vendredi jusqu’à 22h (du 2 mai au 31 octobre)

Dernière entrée 45 minutes avant la fermeture du site

. Évacuation des salles d’expositions 15 minutes avant la fermeture du site.

Horaires réservés aux groupes : 9 h - 11 h. (Excepté du 4 juillet au 31 août). Réservations obligatoire.

Mucem J4 - Niveau 2 -

 

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MONTBELIARD :

MUSEE DU CHATEAU DES DUCS DE WURTEMBERG : Cour du château, 25200 Montbéliard. Tél. : 03 81 99 22 61. TLJ sauf mardi : 10 h/12 h, 14 h/18 h. Fermeture exceptionnelle les 1er mai, 1er novembre, 25 décembre et 1er janvier.

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MONTELIMAR :

 CHATEAU DES ADHEMAR : Centre d’art contemporain : 24 rue du château, 26 200 Montélimar. Courriel : chateau-adhemar@ladrome.fr. Tél. : 04 75 00 62 30

 Lundi/Dimanche :10h à 12h, et de 14h/18h.

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MONTOLIEU : 

LA COOPERATIVE : Route d'Alzonne, 11170 Montolieu. Tél : 04.68.24.80.80.Mardi/Dimanche : 14h/19h.

COLLECTION CERES FRANCO

**** JEAN-MARIE MARTIN

Dans le décor lumineux et magique du Verdon, Jean-Marie Martin va créer dans la dernière partie de sa vie, ses oeuvres majeures, La quête du Saint Graal  et La mort du Roi Arthur.  L’installation présentée cette année, La quête du Saint Graal , est une oeuvre mystique, composée de 32 pièces, écrite avec des matériaux rudimentaires, le bois et le plexiglass, et damassée de milliers de clous de tapissier. Elle recompose un théâtre avec tous les éléments de la légende du Roi Arthur dont bien évidemment le Saint Graal.

VOIR AUSSI : MARTIN JEAN-MARIE : TEXTES DE JEANINE RIVAIS : "Jean-Marie Martin chantre des mythes celtiques et occitans . Et "VOYAGE DE JEAN-MARIE MARTIN AU LONG DE L'EXPOSITION DE FORCALQUIER" : : http://jeaninerivais.fr Rubrique ART SINGULIER.

ET : "LA QUETE DU GRAAL" : N°61 de Novembre 19997, DU BULLETIN DE L'ASSOCIATION LES AMIS DE FRANCOIS OZENDA. Et : http://jeaninerivais.jimdo.com/ Rubrique RETOUR SUR UN QUART DE SIECLE D'ECRITURE.

Exposition à partir du 31 mars 2018.

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MONTPELLIER : 

ATELIER-MUSEE D'ART BRUT : 1 rue Beau Séjour 34000 Montpellier / tel. : 04 67 79 62 22

Mail : contact@atelier-musee.com / Site web : www.atelier-musee.com / Facebook : L’Atelier Musée

Ouvert du mercredi au dimanche, de 10h à 13h et de 14h à 18h. Fermé les lundis, mardis et jours fériés

**** SIMONE PICCIOTTO : Peintures.

"L'artiste procède par détournements, piège l'entendement dans des rebuts plastiques qui nous entraînent pourune errance poétique, dans laquelle toutes les pistes sont possibles.

Si la liberté gestuelle induit un procédé proche de celui du cadavre exquis, une logique dicte la compositionélaborée par strates, desquelles naissent des hybridations morphologiques.

Tout commence par la tête, un signe de reconnaissance pour Simone Piccioto qui reste attentive à la lisibilité dela composition, inscrite dans une profusion de détails. Ses grandes qualités de dessinateur sous-tendent sesportraits et son univers onirique né de ses rêves nocturnes auxquels elle donne forme et couleurs. Ses songes,bachelardiens, revivent dans des scènes habitées par des corps et transformations, qui évoluent dans l'air et des

fonds aquatiques dont les éléments disparates participent de leur fantasmagorie.

Coloriste en verve, sa palette libère des couleurs tendres et chatoyantes. Une saveur charnelle particulière se dégage des matières marquées par l'usure du temps.

Le monde de Simone Picciotto est celui de l'enchantement." Lydia Harambourg

VOIR AUSSI : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "VOYAGES A L'INTERIEUR DES TETES DE SIMONE PICCIOTTO"" : http://jeaninerivais.fr Rubrique ART CONTEMPORAIN

Exposition du 3 janvier au 31 mars 2018.

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MONTPELLIER :

MUSEE MONSEIGNEUR FABRE : 39, Boulevard Bonne nouvelle, 34 000 Montpellier. Mardi/Dimanche : 10h/19h. Fermé le lundi. Ouvert les 14 juillet et 15 août.

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NOYERS SUR SEREIN :

MUSEE DES ARTS NAÏFS ET POPULAIRES : 25, rue de l'église, 89310 Noyers-sur-Serein.

Tél. : 03.86.82.89.09

** 1er octobre au 31 mai : Week-ends, jours fériés et vacances scolaires (toutes zones) de 14H30 à 18H. / Juin et Septembre TLJ. sauf mardi : 11H/12H30 et 14H/ 18H. Juillet et Août TLJ. sauf mardi :10H/ 18H30.

Fermeture hebdomadaire : le mardi / Fermeture annuelle : Janvier.

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PERPIGNAN : 

MUSEE D'ART HYACINTHE RIGAUD : 21 rue Mailly, 66000 Perpignan. Tél : 04.68.66.19.83.

Du 1er octobre au 31 mai : 11 h 00 – 17 h 30, fermeture le lundi.

Du 1er juin au 30 septembre : 10 h 30 – 19 h 00, ouvert tous les jours.

Deux nocturnes hebdomadaires en juillet et août : les jeudis et vendredis, ouvert jusqu’à 21 h 00.

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PONT-SAINT-ESPRIT :

MUSEE D'ART SACRE DU GARD : 2 rue Saint-Jacques, 30130 Pont-Saint-Esprit, Tél : 04 66 39 17 61. TLJ. sauf lundi

Juin et septembre : de 10 à 12 h et de 14h à 18 h.

Juillet et août : de 10h à 12 h 30 et de 15h à 18 h 30.

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RIOM : 

MUSEE MANDET : 14 rue de l'Hôtel de Ville, 63200 Riom. Tél : 04.73.38.18.53. 9h/12h et 14h/17h30.

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ROCHECOUART :

MUSEE DEPARTEMENTAL D'ART CONTEMPORAIN : Château, Place du Château. 87600 Rochechouart. Tél : 05.55.03.77.77. TLJ. sauf mardi : 10h/12h30 et 13h30/18h.

Du 1er octobre au 15 décembre, TLJ. sauf le mardi : 10h/12h30 et 14h/17h.

Fermé du 15 décembre au 1er mars.

Le musée est fermé du 17 décembre 2017 au 24 février 2017.

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ROUEN :

MUSEE DES BEAUX-ARTS : Esplanade Marcel Duchamp, 76000 Rouen. Tél : 02 35 71 28 40. Lundi/Dimanche : 10h/18h. Fermé le mardi.

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ROUEN :

MUSEE FLAUBERT ET D'HISTOIRE DE LA MEDECINE : 51 rue de Lecat, 76000 Rouen, Tél. : 02 35 15 59 95. Mardi : 10h/18h. Mercredi, jeudi, vendredi et samedi : 10h/12h et 14h/18h. Fermé dimanche, lundi et jours fériés.

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RUEIL-MALMAISON :

MUSEE NATIONAL DES CHATEAUX DE MALMAISON ET BOIS-PREAU : Avenue du château de Malmaison, 92500 Rueil-Malmaison. Tél : 01.41.29.05.57. TLJ. sauf mardi : 10h-12h30 et 13h30/17h45. Samedi et dimanche : 10h/12h30 et 13h30/18h15.

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SAINT-PAUL-DE-VENCE :

FONDATION MAEGHT : 623, chemin des Gardettes, 06570 Saint-Paul-de-Vence,Tél. : 04 93 32 81 63. TLJ.  de 10h à 19h de juillet à septembre et de 10h à 18h jusqu'au 19 novembre

**** EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT ?

Seront présents tout au long de ce chemin comme autant de rencontres : Pierre ALECHINSKY, Pat ANDREA, ARMAN, Jean ARP, Eduardo ARROYO, Atelier Francis BACON, Georges BRAQUE, Alexander CALDER, Louis CANE, Marc CHAGALL, Eduardo CHILLIDA, Jean CORTOT, Tibor CSERNUS, Marco DEL RE, Erik DIETMAN, Eugène DODEIGNE, Jean DUBUFFET, Alekos FASSIANOS, Jean-Michel FOLON, FRANTA, Gérard FROMANGER, Wolfgang GÄFGEN, Claude GARACHE, Gérard GASIOROWSKI, Alberto GIACOMETTI, Julio GONZÁLEZ, Fabrice HYBER,Vassily KANDINSKY, Joël KERMARREC, Peter KLASEN, Louis LE BROCQUY, Fernand LÉGER, Luigi MAINOLFI, Henri MATISSE, Joan MIRÓ, Jacques MONORY, Titi PARANT, Ernest PIGNON-ERNEST, Louis PONS, Paul REBEYROLLE, Germaine RICHIER, Saül STEINBERG, Sam SZAFRAN, Pierre TAL-COAT, Djamel TATAH, Anne TRÉAL-BRESSON, Raoul UBAC, Vladimir VELIČKOVIC, Henk VISCH.

"Riche d’une collection figurant parmi les plus importantes d’Europe, la Fondation Maeght réunit un ensemble extraordinaire d’œuvres d’art moderne et contemporain. Après les expositions « 50 artistes, une collection », « Face à l’œuvre » et « Espace, Espaces ! », la Fondation Maeght1, cet hiver, en proposera une nouvelle lecture, enrichissant, à la suite des artistes A.R. Penck et Eduardo Arroyo, la question de « l’humain » et de ses représentations. Son titre « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » est emprunté aux fameux vers de Louis Aragon, mis en musique par Léo Ferré, « … Est-ce ainsi que les hommes vivent Et leurs baisers au loin les suivent … »2. Plus de 100 œuvres – peintures, sculptures, dessins ou estampes – seront présentées du 16 décembre 2017 au 11 mars 2018 dans un nouvel accrochage d’œuvres construit autour de la dimension humaniste de la collection. Il s’agit donc de l’existence et de l’être humain, de ce que les anglais appellent le « human being », avec ses contradictions, ses combats, ses espérances.

 Dans les salles comme dans les espaces extérieurs de la Fondation Maeght, le parcours de l’exposition se construit sur les représentations de l’homme en relation, sociale ou intime. « Tout est affaire de décor ». Autour de la figure humaine apparaissent les corps, leurs environnements, avec leurs excès, leurs souffrances ou leurs joies, leurs vérités ou leurs utopies. Des mots, empruntés dans un « tableau éloge » du poète Pierre Reverdy par le peintre Jean Cortot, accueillent les visiteurs et leur révèlent l’esprit de l’exposition  : « Mon cœur, ma peau, mes entrailles, les marques internes de mes rêves… ». Le parcours, à travers les œuvres, offre ainsi la redécouverte d’œuvres majeures de la collection et la découverte d’œuvres rarement montrées ou inédites. Il conduit le visiteur à travers différents thèmes : les regards, les situations du corps, les mécaniques et les géographies humaines, les gestes du travail ou de la fête, les jeux et les théâtres, les villes et les villages, les rêves, les excès et les débordements, enfin, le silence et la solitude." (NDM)

Exposition du 16 décembre 2017 au 11 mars 2018.

Pour cette année 2018, la Fondation Maeght accueillera des artistes de réputation internationale poursuivant sa mission consacrée à l’art vivant, aux formes et aux univers créés par les artistes.

 

**** LEE BAE : "Plus de lumière" : Peintures et sculptures

"Pour cette année 2018, la Fondation Maeght accueillera des artistes de réputation internationale poursuivant

sa mission consacrée à l’art vivant, aux formes et aux univers créés par les artistes.

Au printemps, du 24 mars au 17 juin, l’artiste coréen Lee Bae investira la Fondation Maeght pour y présenter des peintures, des sculptures et des installations épurées, spécialement conçues pour l’espace architectural et la lumière de la fondation." 

Cette exposition met en lumière une œuvre construite autour de mélanges très subtils hérités d’un art abstrait occidental comme de l’arte povera, avec les codes et les pratiques artistiques traditionnels de la culture coréenne. Ainsi chez Lee Bae, l’idée de nature est présente à la fois grâce au feu, au charbon de bois mais également grâce à la symbolique et à l’immatériel du noir. L’artiste aime rappeler que les bois brûlés, le charbon dont il se sert, naissent de la main de l’homme et de sa capacité à transformer cette matière naturelle.

Les formes noires, les matériaux, les fonds blancs, la lumière et l’ombre, la densité et la transparence sont un vocabulaire que l’artiste utilise depuis le début de sa carrière pour révéler un environnement et un paysage intérieur où les formes, l’espace et les éléments sont l’expression philosophique, poétique d’une relation au monde. Entre formes et matériaux, temporalité et surgissement du geste, d’une attitude entre corps et nature,

tout dans l’oeuvre de Lee Bae est l’expression de la vitalité, de la force et de l’énergie." (NDM)

Exposition du 24 mars au 17 juin 2018. 

**** JAN FABRE : Sculptures.

 L’exposition de l’artiste belge Jan Fabre sera consacrée à ses sculptures essentiellement en marbre et à ses dessins traitant de la pensée, du corps, de nos rêves et, surtout, de nos imaginaires en dialogue avec les découvertes scientifiques, avec l’esprit et le cerveau qui devient une source, une terre, un personnage dont nous vivons les aventures dans cette exposition grâce à des oeuvres, notamment, créées pour cet événement.

Exposition du 30 juin au 11 novembre 2018.

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SAINT-SEVER EN MOUSTIER :

LES NOUVEAUX TROUBADOURS : LE MUSEE DES ARTS BUISSONNIERS :12370 Saint Sever du Moustier. Tél : 05 65 99 97 97.

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SAULIEU :

MUSEE FRANCOIS POMPON : 3, place du docteur Roclore 21210 Saulieu. Tél : 03 80 64 19 51

du 1er avril au 30 septembre : Lundi : 10h/12h30. Mercredi/Samedi : 10h/12h30 et 14h/18h. Dimanches et fériés : 10h30/12h et 14h30/17h.
du 1er octobre au 31 décembre et du 1er mars au 31 mars : Lundi : 10h/12h30. Mercredi/Samedi : 10h/12h30 et 14h00/17h30. Dimanches et fériés : 10h30/12h00 et 14h30/17h.
Fermé le lundi après-midi et le mardi, le 1er Mai et le 25 Décembre
Fermeture annuelle : janvier - février

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SETE :

CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN /SETE : 26 quai Aspirant Herber, 34200 Sète. Tel : 04 67 74 94 37. TLJ. : 12h30/19h. Fermé le mardi. Week-end : 14h/19h.

Entrée libre. Visites commentées à 16h, le samedi et le dimanche. Visites dialoguées, gratuites, sur rendez-vous

 

Fermeture de fin d'année : Le Centre d'art sera fermé les 25 décembre 2017 et 1er janvier 2018, les 24 et 31 décembre 2017 le centre fermera ses portes exceptionnellement à 17 heures

**** EXPOSITION COLLECTIVE : "La tempête".

Vernissage vendredi 24 novembre à 18h30.

Exposition du 25 novembre 2017 au 11 mars 2018.

 

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TOULON : 

HOTEL DES ARTS  : 236 Boulevard Général Leclerc, 83000 Toulon. Tél : 04 94 91 69 18. Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermé les lundis et 1er janvier / 1er mai / 25 décembre. Entrée libre.

**** DES VILLES ET DES HOMMES : Regard sur la Collection de Florence et Damien Bachelot.

"Pour démarrer sa saison 2018, l’HDA Var - centre d'art contemporain créé par le Département du Var – offre l’ensemble de ses espaces à la collection de Florence et Damien Bachelot, au travers d’une sélection de 145 photographies qui explorent la thématique « Des villes et des hommes ». Avec ce nouveau temps fort, l’HDA Var poursuit ainsi son investigation de la double notion « d’identités » et « de territoire », qu’il interroge depuis plusieurs années tant au travers d’expositions collectives que de vastes monographies, notamment par le biais du medium photographique. En invitant cette collection particulière, le centre d’art a également souhaité mettre en lumière la féconde articulation entre les institutions publiques et les initiatives privées, entre l’intérêt général et un regard, aussi personnel que libre. Depuis une vingtaine d’années, Florence et Damien Bachelot ont acquis plus de 600 photographies. Les choix de ces deux amateurs avertis privilégient, dans un premier temps, des clichés réalisés par des photographes humanistes français, à l’instar de Brassaï, Doisneau, CartierBresson…, puis se portent sur la création plus contemporaine avec des œuvres de Stéphane Couturier, Thibaut Cuisset, Luc Delahaye, Véronique Ellena…. Leur collection s’enrichit très vite d’images de grands noms de la photographie américaine, tels que Lewis Hine, Sid Grossman, Robert Frank, Ernst Haas, Bruce Davidson, Nan Goldin, Saul Leiter,… ou anglaise, notamment Paul Graham, avec comme ligne directrice l’acquisition exclusivement de tirages d’époque. Un double regard sur l’homme dans son environnement urbain Par leur intérêt pour le réel, l’urbain, son évolution et sa complexité, une partie importante de leur collection s’attache à une réflexion sur la place de l'homme dans la société et dans la ville. Il s’agit souvent d’images qui s'organisent autour des métropoles, de l'architecture, de la marche dans la rue et de la perception de l'espace moderne. Commissariat Françoise Docquiert : Directrice adjointe du Département Arts plastiques et Sciences de l’art à l’Université Paris 1Panthéon, curatrice indépendante. Ricardo Vazquez : Conservateur en chef du Patrimoine, Directeur de l’HDA Var, centre d’art du Département du Var. Pour l’exposition à l’HDA Var, les deux commissaires, Françoise Docquiert et Ricardo Vazquez ont donc sélectionné dans la collection du couple près de 145 images traitant des hommes dans la ville ; celles-ci concernant aussi bien les années 30 que l’époque contemporaine. La photographie humaniste, qu’elle soit française ou américaine, est bien sûr ici bien représentée mais le public y découvrira également des travaux issus de la rue américaine, du reportage ou de la photographie contemporaine. De Brassaï, Robert Frank, Ray K. Metzker, à Philippe Chancel, Mitch Epstein ou Harry Gruyaert, en passant par Robert Doisneau, Saul Leiter, Sid Grossman, Joel Meyerowitz ou Gilles Caron, l’exposition Des villes et des hommes invite à parcourir une histoire des regards portés par les photographes sur les hommes qui cherchent une place dans un espace urbain changeant et difficile à appréhender. L’étroite relation qu’entretiennent ces photographies, aussi bien avec le cinéma qu’avec la littérature sont particulièrement remarquables et permet peut-être de tisser un autre fil pour appréhender cette collection privée. L’exposition dont le titre n’est d’ailleurs pas sans rappeler le célèbre ouvrage de John Steinbeck dans Des souris et des hommes - l’Amérique bien que souvent plus rurale qu’urbaine donne toujours une place centrale à l’homme - se situe indéniablement dans cette double dimension des préoccupations sociales et esthétiques de la photographie française comme américaine." (NDM)

Exposition du 10 Février au 22 Avril 2018.

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TOULOUSE : 

LES ABATTOIRS, MUSEE-FRAC OCCITANIE :  76 Allées Charles de Fitte, 31300 Toulouse

Tél  : 05 34 51 10 60. Mercredi/Dimanche : 12h/18h. Nocturnes les jeudis de 18h à 20h (hors vacances scolaires). Reprise des nocturnes le jeudi 5 octobre 2017.

**** EDUARDO CHILLIDA : "Gravitation" 

"Les Abattoirs, Musée – Frac Occitanie Toulouse poursuivent leur exploration et redécouverte des grandes figures de l’art moderne et contemporain en proposant « Eduardo Chillida. Gravitación », une exposition du 5 avril au 26 août 2018 conçue en partenariat avec le Museo Chillida-Leku à Hernani, Espagne.

Dès les années 1950, l’artiste espagnol Eduardo Chillida (1924-2002) participe du renouvellement d’une sculpture qui fait fi des contraintes de la matière. L'exposition qui lui est dédiée aux Abattoirs réunira un ensemble d'œuvres marqué par sa préoccupation pour les notions de gravité, de vide et de plein. Portant sur des thématiques propres à l’artiste, telles que les limites de l’espace et de la matière ou encore l’implication de l’art dans l’espace public et la nature, l’exposition regroupera près d’une soixantaine de sculptures des années 1948 à 1999. Elle sera complétée d’œuvres graphiques, de gravures d’affiches consacrées aux droits de l’homme soulignant l’engagement humaniste de l’artiste et une documentation inédite de films et de photographies." (NDM)

Exposition du 5 avril au 26 août 2018

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TOULOUSE :

MSR : MUSEE SAINT-RAYMOND, MUSEE DES ANTIQUES : 1, Place Saint-Sernins, 31000 Toulouse. Tél : 05.61.22.31.44. TLJ. : 10h/18h et juin/Septembre : jusqu'à 19 heures.

**** RITUELS GRECS : Une expérience sesible.

"Nous n’avons plus les mêmes goûts que les Grecs de l’Antiquité, les mêmes capacités olfactives ou qualités d’observation, car les façons de percevoir l’environnement évoluent comme la mode ! 

Et surtout 2 500 ans nous séparent, de nombreux filtres culturels et environnementaux se sont interposés, les plantes elles-mêmes ont évolué. 

Prétendre retrouver tout cela serait un leurre dans lequel l’exposition ne tombe pas. C’est donc une immersion originale dans une toute autre manière de ressentir qui est proposée dès le 24 novembre dans la nouvelle exposition du musée Saint-Raymond, exposition reconnue d’Intérêt National. 

Comment, au quotidien, les Grecs anciens vivaient-ils leur religion ? Les dieux n’étaient pas confinés dans leurs temples : ils pouvaient se rendre visite, habiter des bois, être conviés aux repas... Ils étaient partout et patronnaient les activités journalières, mais aussi les événements importants de la vie des hommes. 

Quatre de ces étapes ont été choisies dans l’exposition : le mariage, le sacrifice en l’honneur des divinités, le banquet et les funérailles. Elles correspondent à quatre moments de la vie des Grecs, au cours desquels les dieux intervenaient de différentes manières : protéger la jeune fille qui devient femme lors de son mariage, assurer le voyage dans l’au-delà au moment des funérailles, etc. 

Pour convoquer les dieux, s’assurer de leur présence, communiquer avec eux, les hommes accomplissaient des rituels dans lesquels intervenaient tous les sens. 

Bien sûr nous ne disposons ni de photo ni de vidéo permettant de retracer les rituels avec justesse. 

L’exposition est le fruit d’un rigoureux et minutieux travail de recherche sur les textes par les universitaires du laboratoire PLH-Erasme de l'Université de Toulouse 2 Jean-Jaurès pour reconstituer la richesse comme la diversité polysensorielle de ces rituels ; recherche appuyée ici par des prêts européens exceptionnels dont celui particulièrement généreux du musée du Louvre. Ainsi, à travers des dispositifs de médiation originaux,  une magnifique muséographie et une programmation associée, le visiteur est-il appelé à vivre une expérience dans laquelle tous ses sens sont convoqués. En écoutant des extraits de musique grecque ancienne, en observant les objets utilisés en contexte rituel, en touchant les étoffes tissées et teintes pour l’occasion, en testant les cosmétiques reconstitués, il réalisera combien l’univers de la Grèce antique est loin d’être silencieux et aseptisé."(NDM)

Exposition du 24 novembre 2017 au 25 mars 2018.

 

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TOURS :

CHATEAU DE TOURS : 25 Avenue André Malraux, 37000 Tours . Tél : 02 47 61 02 95 Mardi/Vendredi 14h/18 h - Week-end 14h15/18h.

**** LUCIEN HERVE : "Géométrie de la lumière".

Exposition jusqu'au 27 mai 2018

 

**** BRUNEAU BARBEY : "Mai 68 ou l'imagination au pouvoir".

Vernissage le jeudi 1er février à 18h30.

Exposition du 2 février au 15 avril 2018.

 

**** CLAUDE BLONDEAU : "Les figures de la matière" : Peintures 2013-2017.

Vernissage le jeudi 22 février à 18h30.

Rxposition du 23 février au 29 avril 2018.

 

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TROYES :

MUSEE D'ART MODERNE : 14 Place Saint-Pierre, 10000 Troyes. Tél : 03.25.76.26.80. TLJ sauf lundi : 1er avril / 31 octobre : 10h/13h et 14h/18h. // 1er novembre / 31 mars : 10h/13h et 14h/17h.

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VALLAURIS :

MUSEE MAGNELLI : Musée de la Céramique, Place de la Libération, 06220 Vallauris. Tél. 04 93 64 71 83

TLJ. sauf mardi. En hiver : 10h/12h et 14h/18h. En été (juillet-août) : 10h/12h30 et 14h/18h30.

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VALLAURIS :

MUSEE NATIONAL PICASSO : Place de la Libération, 06220Vallauris. Tél : 04.93.64.71.83. TLJ. sauf mardi et 1er mai : 10h/12h15 et 14h/17h.

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VEZELAY : 

MUSEE ZERVOS : rue Saint-Étienne 89450 Vézelay. Tél. 03 86 32 39 26

Ouverture du 15 mars au 15 novembre : 10 h/18 h  (dernières entrées à 17 h 20).TLJ. sauf le mardi (juillet et août: tous les jours)

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VICQ-SUR-BREUILH :

MUSEE ET JARDINS CECILE SABOURDY :

Le Presbytère. rue Chavaud - 87260 Vicq-sur-Breuilh. Tél : 05 55 00 67 73. Mardi/Samedi :  10h/12h et 14h/18h. Dimanche: 14h/18h.

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VILLE-EVRARD et NEUILLY-SUR-MARNE :

SERHEP : Musée d’Art et d’Histoire de la Folie et de la Psychiatrie à VILLE-EVRARD :

ARCHIVES DE PARIS : CG93, MHV de Montreuil, EPS Ville-Evrard.

VISITES : 202, Avenue Jean Jaurès, Neuilly-sur-Marne, Tél : 01.43.00.60.20. et RDV groupes. Tous les vendredis : 14h/18h.

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VILLENEUVE D'ASCQ :

LaM : Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut : 1 allée du Musée, 59650 Villeneuve d’Ascq. www.musee-lam.fr T. : +33 (0)3 20 19 68 68. Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermeture les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai.

**** NICOLAS SCHÖFFER : Rétroprospective.

La grande exposition qui ouvrira le bal cette année sera consacrée à l’artiste français d’origine hongroise Nicolas Schöffer (1912-1992), l’un des principaux acteurs de l’art cybernétique. Nicolas Schöffer. Rétroprospective explorera une œuvre tournée vers une recherche permanente, en phase – voire en avance – avec la culture scientifique et l’environnement technologique de son temps. En attendant d’inaugurer cette exposition le mercredi 21 février prochain, profitez-en pour venir voir ou revoir les collections permanentes, ainsi que les expositions Théma Les refuges du récit et Pierre Mercier, les règles du jeu.

Vernissage le 21 février à 19h.

 

Exposition du 23 février au 20 mai 2018.

 

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VITRY-SUR-SEINE :

MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne : Place de la Libération, 94400 Vitry-sur-Seine. Tél. : 01 43 91 64 20. TLJ. sauf le lundi. : Mardi/Vendredi : 10h/18h. / Samedi et Dimanche : 12h/19h. Clôture des caisses 30 minutes avant la fermeture du musée. Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

Le jardin Ouvert tous les jours sauf le lundi : Mardi/Vendredi : 9h/18h. Week-end : 9h/19h.

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