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PARIS :
HALLE SAINT-PIERRE : 2, rue Ronsard - 75018 Paris. Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89.
Attention nouveaux horaires à partir de septembre 2011 : le lundi ouvert de 13h à 18h.
jusqu’à cette date : ouvert tous les jours du lundi au dimanche de 10h à 18h. Fermeture billetterie à 17h30
Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€.
En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le weekend.
Fermetures annuelles : 25 décembre, 1er janvier. 1er mai, 14 juillet et 15 août.
HEY!MODERN ART & POP CULTURE
"Le musée de la Halle Saint Pierre et la revue HEY! s’associent pour présenter l’exposition HEY! modern art & pop culture. Rencontre inévitable au sein de la scène culturelle alternative entre les courants de la pop culture et les formes populaires de l’art moderne et contemporain que sont l’art brut et l’art singulier. Notre société est une « culture-monde » à laquelle l’art pictural n’échappe pas. Aujourd’hui, l’esprit de la rue et du populaire est partout et gagne les institutions. Dans l’esprit de la revue HEY!, l’exposition se veut le relais et la caisse de résonance de cet art urbain, pop et outsider.
Qu’ils détournent les fondements d’une civilisation technicienne dont ils représentent les ouvertures permises à la création artistique et à la libre invention, ou qu’ils entretiennent les liens les plus ténus possibles avec toute espèce d’environnement culturel ou de médiatisation, la soixantaine d’artistes présentés dans l’exposition ont en commun de contester les frontières hiérarchiques qui séparent le grand Art de la culture populaire. Leurs généalogies culturelles et leurs cousinages donnent à cette exposition l’allure d’un cabinet de curiosités du XXIème siècle. Représentants emblématiques de la Pop culture ou héritiers de la forme la plus singulière de l’art, l’art brut, ils sont le pollen libre de la création culturelle." (NDM).
Exposition du 15 septembre 2011 au 4 mars 2012.
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PARIS :
MUSEE DE CLUNY : musée national du Moyen Âge, 6 Place Paul Painlevé 75005 Paris Tél : 01 53 73 78 16. TLJ.(sauf le mardi) : 9h15/17h45. (Fermeture des caisses 1/4 d'heure avant).
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PARIS :
GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS:1 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Tél : 01 44 13 17 30.
Entrée square Jean Perrin.
TLJ. : 10h/22h sauf mardi : 10h/14h. Jeudi : 10h/20h.
Renseignements
Tél : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)
Fermeture le 25 décembre et fermeture anticipée à 18 heures les 24 et 31 décembre.
Des visites guidées de l’exposition (90 minutes) et des ateliers pour enfants (2h en tout avec une visite spéciale) sont aussi organisés.
Métro : Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau
Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93
Stations Vélib' n° 8029 et 8001
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PARIS :
FONDATION RUSTIN : 1, impasse Berthaud 75003 Paris, ENTRÉE ESPACE 24 : 24, rue Beaubourg 75003. Jeudi/Samedi : 15h/ 19h.
VOIR AUSSI : TEXTE DE JEANINE RIVAIS : "Les nus à huis clos de Jean Rustin" : Site : http://jeaninerivais.fr RUBRIQUE ART CONTEMPORAIN.
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PARIS :
MAISON EUROPEENNE DE LA PHOTOGRAPHIE : 5/7 rue de Fourcy : 75004 Paris
Tél : 01.44.78.75.00. Mercredi/Dimanche : 11h/20h.
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PARIS :
MUSEE DU LOUVRE : 36 Rue du Louvre, 75001 Paris. Tél : 01 40 20 58 24 Métro Palais-Royal.
TLJ. : 9h/18h, sauf mardi et fériés suivants : 1er janvier, 1er mai
et 25 décembre. La fermeture des salles commence à 17h30.
Nocturnes jusqu'à 22h mercredi et vendredi (fermeture des salles à partir de
21h30).
Gratuit le premier dimanche de chaque mois (hors exposition du hall Napoléon).
L'accès par la Pyramide et par la Galerie du Carrousel est ouvert de 9h à 22h, sauf le mardi.
Le passage Richelieu est ouvert de 9h à 18h, sauf le mardi.
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PARIS :
MUSEE DU LUXEMBOURG : 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris. Vendredi/Lundi : 9h/22h. Mardi/Jeudi : 10h/20h
CEZANNE ET PARIS :
" Si Cézanne (1839-1906) est généralement associé à la Provence, on ne saurait l’y restreindre. Plus de la moitié de son temps, à partir du moment où il se consacre à la peinture, se passe à Paris et en région parisienne. Il fait le voyage Aix –Paris plus de vingt fois! Bien entendu, les raisons de sa venue ne sont pas les mêmes à vingt et soixante ans. L’artiste déjà âgé, encore incertain de son oeuvre («je fais de lents progrès» écrit-il à la fin de sa vie) peint en se retirant sur les bords de la Marne ou du côté de Fontainebleau, quand ce ne sont pas des portraits de quelque marchand, de critique et toujours de sa femme. Il n’est plus le jeune homme, ambitieux de «conquérir» Paris avec la volonté d’entrer à l’école de beaux arts et de présenter des oeuvres au salon. À Paris Cézanne se confronte tout autant à la tradition qu’à la modernité. Il trouve les «formules» avant de les exploiter en Provence. Le va-et-vient entre Provence et Ile de France devient constant même si les rythmes évoluent. En tout cas après 1890, les critiques, les marchands, les collectionneurs commencent à s’intéresser à son oeuvre. Cézanne se montre attentif à cette reconnaissance qui ne peut venir que de Paris. Ainsi imprime-t-il plus que tout autre sa marque dans l’art moderne : des postimpressionnistes à Kandinsky, l’avant-garde le considèrera comme un précurseur, «notre père à tous», selon la formule de Picasso.
Le parcours de l’exposition qui présente environ 80 oeuvres se découpe comme suit :
1- Monter à Paris sur les pas de Zola
Poussé et soutenu par Zola, ami rencontré à Aix au collège Bourbon, déjà installé à Paris, Cézanne rejoint la capitale en 1861, contre la volonté de son père pour devenir «artiste». Il fréquente l’académie Suisse où il rencontre d’autres peintres tels Pissarro et Guillaumin, avec lesquels il se lie d’amitié. Paris, où l’académisme s’impose par le Salon, est alors le lieu de la révolte et de l’avant-garde. Durant ces années d’études, il s’approprie les traditions anciennes et modernes : ses carnets de dessin attestent d’un regard attentif sur les grands maîtres de la peinture (Rembrandt, Poussin, Delacroix…) et de la sculpture antique, classique et baroque (avec des copies de Michel Ange et Puget principalement). Dans le même temps, il participe au mouvement impressionniste sans vraiment y adhérer. Bien qu’il se soit construit picturalement à Paris, où il revient jusqu’en 1905, Cézanne a finalement peu représenté la ville dans son oeuvre. Il n’évoque jamais les sites célèbres, mais dessine ce qu’il voit de sa fenêtre ou d’une terrasse sur les toits... Il faut une exception, ce sera le tableau la rue des Saules. Cézanne a posé son chevalet dans une rue près de Montmartre mais la rue est déserte…
2 - Paris, la ville hors les murs, du côté d’Auvers
Installé dans la capitale, Cézanne ne cesse de s’y déplacer (on lui connaît près de vingt adresses différentes) et d’en sortir. Afin de peindre sur le motif, il travaille la peinture de paysage, se mettant à l’école de peintres comme Pissarro et Guillaumin, lesquels participent au mouvement impressionniste. Ils entendent reprendre la tradition du paysage après Courbet, Corot et les peintres de Barbizon qui voulaient représenter, à travers la campagne parisienne, une certaine identité française. Mais? très vite Cézanne s’impose comme un maître faisant «de l‘impressionnisme une chose solide et durable comme l’art des musées». Le tableau Le pont de Maincy en est l’expression autour des années 1880.
3 - La Tentation de Paris
A l’instar de Courbet ou de Renoir, le nu est une préoccupation majeure de Cézanne. Il peint la tentation de saint Antoine entre 1870 et 1877, vraisemblablement après une lecture de Flaubert. Dans les mêmes années, les tableaux à caractère érotique se multiplient : Moderne Olympia, Orgie, Lutte d’amour… Plus tard, d’après le témoignage du marchand d’art Vollard, Cézanne travaille sur une grande toile de «baigneuses» au moment où il exécute son portrait en 1899 : il ne recherche plus la dimension érotique du corps, mais construit une nouvelle expression du nu et invente son propre langage pictural.
4 – Poser comme une pomme. Natures mortes et portraits
Pour Cézanne, la nature morte est un motif comme un autre. Equivalent d’un corps humain ou d’une montagne, il se prête particulièrement bien à des recherches sur l’espace, la géométrie des volumes, le rapport entre couleurs et formes : «quand la couleur est à sa richesse, la forme est à sa plénitude» disait-il. Sur quelque 1000 tableaux répertoriés, on compte près de 200 natures mortes. Parfois associées à des thèmes érotiques ou à des portraits, elles «disent» Paris autant que le ferait un paysage. Parmi ces portraits, dont les toiles de fond représentent souvent des papiers peints, figurent les amis emblématiques des séjours parisiens : Victor Chocquet, son premier collectionneur, ou Ambroise Vollard, «le» marchand qui organise ses premières expositions.
5 - Les voies du silence
Après 1888, Cézanne fait plusieurs séjours en région parisienne après être resté plusieurs années en Provence (de 1882 à 1888). S’il vient un été peindre au-delà d’Auvers, à Montgeroult, s’il rend visite à Monet à Giverny en 1894, ses lieux de prédilection en ces années 1890 sont les bords de la Marne vers Maison-Alfort et Créteil, et la région de Marlotte et de Fontainebleau. La rivière l’enchante, il y trouve fraîcheur, calme et sérénité et ses toiles expriment le «silence» de la nature. À Paris, les tons s’apaisent autour des bleus et des verts tandis qu’en Provence, il travaille la symphonie des ors des Sainte-Victoire. Ayant conquis sa place dans la capitale et acquis la maîtrise de son art, il se retire définitivement sur ses terres provençales pour lesquelles son attachement n’a cessé de grandir." (NDM).
Exposition jusqu'au 26 février 2012.
PARIS :
MUSEE DE LA POSTE : 34 boulevard de Vaugirard,75015 Paris. Tél :01.42.79.24.00. Lundi - samedi : 10h00 - 18h00 –
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AVIGNON :
CHAPELLE SAINT-CHARLES : 4, rue Saint-Charles, 84 000 AVIGNON. Tél. : 04 90 16 10 51 ou sur www.vaucluse.fr
Entrée libre et gratuite, tous les jours y compris dimanches et jours fériés,
Juillet : 10h/19h
Août, septembre et octobre : 13 h/18 h.
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BAR-LE-DUC :
ESPACE SAINT-LOUIS : Ville haute, 7 rue François de Guise, 55005 Bar-le-Duc. Tél : 03.29.45.55.00. Mardi/Dimanche : 14h30/18h30.
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BEGLES :
MUSEE DE LA CREATION FRANCHE : 58, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 33130 BEGLES. Tél : 05-56-85-81-73
**** EMILIE HENRY : Peintures.
"Vous cherchez à la mettre en boîte, à l'enfermer dans l'une de vos cases bien rangées et étiquetées ? Elle s'échappe et vous glisse entre les doigts, indomptable Emilie Henry. Elle vous attend ailleurs, souvent entre les pages de ses carnets Moleskine où, du bout de la plume, elle vous conte de fabuleuses histoires. Elle explore un monde intérieur d'une insondable richesse. Elle nous entraîne sur le terrain toujours neuf de la création, elle nous surprend, nous déstabilise parfois.
Dans la majorité de ses dessins, la couleur est presque toujours absente.
Pourtant, la lumière abonde, par subtiles touches, dans un jeu de clairs-obscurs ; une lumière lunaire, qui entoure les sujets de son éclairant mystère. Nous sommes au seuil d'un nouveau monde, là, tout près, juste de l'autre côté. Les eaux laiteuses du Styx brillent de mille feux et semblent nous appeler. Faut-il les traverser ? La barque de Charon passe et glisse sur les flots sans laisser de sillage.
Chaque tableau d'Emilie Henry est un embarquement immédiat pour des contrées inexplorées. Dans ses formats à peine plus grands que la main, elle nous entraîne très loin. Vertige, quand elle se joue des perspectives et s'affranchit s'apparente à une romantique sensation d'infini. Un romantisme fort, puissant, un souffle lyrique et révolutionnaire, qui parle de la mort, de la solitude, de la folie. La seule lointaine parenté que nous trouvons à cette artiste éprise de liberté, c'est celle de Victor Hugo, dans ses dessins visionnaires."
Philippe Jean Muller
**** JAMIE NATHENSON : Peintures.
"Les visages que Jamie Nathenson dessine inlassablement sont autant d’apparitions, tantôt féeriques tantôt fantomatiques, qui surgissent d’univers mystérieux. On ne peut dire avec certitude si ces figures crient ou tirent la langue à celui qui les regarde. Inondées de lumière, elles semblent planer, immobiles, dans un face à face silencieux.
Après avoir subi un évènement traumatisant à l’âge de dix-neuf ans, Jamie Nathenson traverse de nombreuses crises maniaco-dépressives la menant à de fréquentes hospitalisations. Elle prend la route pour voyager pendant une dizaine d’années à travers le monde avant de s’installer à Chicago. La création s’impose alors comme la condition de sa survie : « le seul moyen d’être heureuse, c’était d’être artiste », dira-t-elle.
Jamie Nathenson dessine sur papier et carton aux crayons de couleurs, feutres, stylos et encres. Ce qu’elle aime par-dessus tout c’est « la couleur, l’éclat, l’intensité lumineuse ». Ils se retrouvent dans ses créations dans lesquelles elle exorcise ses démons en saturant la feuille d’accumulations obsessionnelles de visages, dont l’autoportrait au grain de beauté.". Jamie
Exposition du vendredi 9 décembre 2011 au dimanche 22 janvier 2012.
Vernissage, le vendredi 9 décembre 2011 à partir de 18 heures, en présence des artistes.
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BIOT :
MUSEE NATIONAL FERNAND LEGER : Chemin du Val de Pome, 06410 Biot. Tél : 04 92 91 50 30. TLJ.sauf mardi : 10h/ 18h.
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BLANDY-LES-TOURS et BOISSY-LE-CHATEL :
CHATEAU DE BLANDY-LES-TOURS : 77115 Blandy-les-Tours. Accueil et information : 01 60 59 17 80. TLJ. sauf mardi : 10h/12 h 30 et 13 h 30/18 h.
GALLERIA CONTINUA / Le Moulin, 46 rue de la Ferté Gaucher 77169 Boissy-le-Châtel. T +33(0)1 64 20 39 50
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BORDEAUX :
ÉGLISE SAINT REMI : (vieille ville) 4 Rue Jouannet, Quartier Saint Pierre 33000 Bordeaux. Mardi/Dimanche : 13h/ 19h
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BRASSAC-LES-MINES :
MUSEE PEYNET : 2 Cours Jean Moulin, 63570 Brassac-les-Mines. Tél : 08.99.02.92.23.
Ouvert en avril, mai, juin et septembre du mardi au samedi : 10h/12h et 14h/18h. Dimanche : 10h/12h30.
En juillet et août du lundi au dimanche : 10h/12h et 14h/19h.
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CARCASSONNE :
MUSEE DES BEAUX-ARTS : 1 rue de Verdun, 11000 Carcassonne. Tél : 04.68.77.73.70. et CHATEAU COMTAL : Cité de Carcassonne, 1 rue Viollet-le-Duc : Tél : 04.68.11.70.70. TLJ. sauf fériés : 10h/18h.
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CARROS :
CIAC : Centre international d’art contemporain - Château de Carros, Place du château, 06510 Carros. Tél. 04 93 29 37 97
Entrée libre
Horaires pour juillet et août : TLJ. : 10h/12h30 et 14h30/18h30.
Horaires de septembre à juin : Mardi/Dimanche :10h/12h30 et 14h00/17h30.
Courriel : ciac@ville-carros.fr
Site Internet : www.ciac-carros.fr
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CENTRES :
LE CHATEAU DE TAURINES à Centrès :
Horaires d'ouverture : L'exposition sera ouverte sur rendez-vous, ainsi que les dimanches après-midi de 15h00 à 18h00 (à partir du dimanche 8 mai)
Tél. 05 65 69 23 01 (Mairie) – 05 65 74 28 47 (Château)
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CHANTILLY :
MUSEE CONDE : 60 500, Chantilly. Tel. : 03 44 27 31 80, site internet : www.domainedechantilly.com
Horaires de haute saison (après le 2 avril 2011) :
ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h.
Fermeture du parc à 20h.
Horaires de basse saison (après le 31 octobre 2011) :
ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h30 à 17h.
**** SINGES ET DRAGONS. LA CHINE ET LE JAPON A CHANTILLY AU XVIIIe SIECLE.
"En ce début du XVIIIe siècle, alors que la France se passionnait pour l’exotisme, le duc de Bourbon, prince de Condé (1692-1740), collectionne pour son château de Chantilly les porcelaines, les indiennes - tissus peints ou imprimés fabriqués en Europe entre le XVIIe siècle et le XIXe siècle - et les meubles en laque de Chine et du Japon. Il les fait copier par des artisans français et crée pour ce faire trois manufactures. En mécène entrepreneur passionné, il commande en 1735 au dessinateur Jean-Antoine Fraisse (1680-1739) un album de modèles, gravés en taille-douce. Les artisans au service du prince s’en inspirent, notamment pour les porcelaines de Chantilly ; et ce jusqu’en 1740 à la mort du Prince et au tournant de cet engouement pour l’exotisme. C’est à partir de cet ouvrage in-folio rarissime que Nicole Garnier, conservateur général du patrimoine chargée du musée Condé, a conçu son exposition de rentrée où sont présentés outre les deux exemplaires enluminés provenant des collections du Château de Chantilly et de la Bibliothèque nationale de France (Bnf), des gravures de Fraisse (dont deux de plus de trois mètres sont extraites de l’exemplaire enluminé), d’autres de Jean-Baptiste Guélard (1698-1767), des peintures de Christophe Huet (1700-1759) et des pièces d’art décoratif représentatives de cette époque où l’Extrême-Orient était de mise à la Cour et dans les plus belles demeures… Le visiteur est invité à compléter sa découverte de l’exposition Singes et dragons. La Chine et le Japon à Chantilly au XVIIIe siècle par la visite d’exemples éblouissants que sont la Grande et la Petite Singerie, situées respectivement dans les Grands et Petits appartements. Les 16 et 17 septembre, ils pourront même ajouter à leur voyage en Orient la représentation de Madame Butterfly, le célèbre opéra de Giacomo Puccini, donné dans le parc du Domaine, ou pour la période de Noël, le spectacle équestre qui se décline, pour l’occasion, en conte asiatique.
Quand l’art décoratif français s’inspire de l’Extrême-Orient
Dès la fin du règne de Louis XIV, la France développe un goût pour l’exotisme, nourri par les retours de voyage des missionnaires et les importations de la Compagnie des Indes. Porcelaines de Chine et du Japon affluent en masse en Europe, séduisant le monde occidental. A Chantilly, Louis-Henri, duc de Bourbon, prince de Condé (1692-1740), collectionne les porcelaines, les indiennes et les meubles en laque de Chine et du Japon.
Le duc de Bourbon, qui est chef du Conseil de Régence de 1723 à 1726 avant d’être exilé sur ses terres de Chantilly, veut éviter les importations coûteuses et décide de rechercher le secret de la porcelaine de Chine et du Japon. Pour cela, il fait venir à Chantilly un porcelainier nommé Cicaire Cirou, et crée une manufacture de porcelaine tendre à Chantilly entre 1725 et 1735 (cette porcelaine ne contient pas de kaolin, argile blanche dont les gisements en France ne seront découverts que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle à Limoges). Le duc de Bourbon fait copier par des artisans français sa collection de porcelaines japonaises dites « kakiemon » du nom d’une famille d’artistes. Parallèlement, le duc de Bourbon crée pour son usage personnel une manufacture de laques et une manufacture d’indiennes, si proches des originaux qu’on ne peut les distinguer, selon les contemporains.
Le peintre en toile Jean-Antoine Fraisse, responsable de la manufacture d’indiennes, copie en 1735 les motifs « kakiemon » des porcelaines et les dessins des indiennes de la collection du duc de Bourbon, et les reproduit en taille-douce, procédé de gravure en creux sur métal, dans son Livre de Desseins chinois, ouvrage in-folio rarissime (13 exemplaires connus, dont seulement 3 enluminés à la main). L’exposition programmée au dernier trimestre 2011 par le musée Condé présente deux exemplaires enluminés de cet album exceptionnel du dessinateur Jean-Antoine Fraisse, illustrés de modèles tirés des porcelaines asiatiques et des indiennes importées d’Extrême-Orient ; l’un étant conservé au château de Chantilly et l’autre faisant l’objet d’un prêt exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France.
L’exposition propose au public de contempler des exemples aussi variés que significatifs de productions d’art décoratif dérivées, en partie, de motifs gravés par Fraisse : pièces textiles, objets d’art de la table ou simplement décoratif dont un grand nombre de porcelaines tendres produites par la manufacture de Chantilly.
Pour servir de cadre à cette collection, le duc de Bourbon fait peindre en 1737 un merveilleux décor de motifs chinois, appelé « arabesques », sur les lambris et au plafond de son antichambre par un peintre que le XIXe siècle pensait être Watteau et que nous attribuons aujourd’hui au peintre animalier et décorateur Christophe Huet (Pontoise, 1700-Paris, 1759). Cette antichambre, située dans les Grands appartements du château de Chantilly, entre la Galerie des Batailles et le cabinet de travail du prince, reçoit aux quatre angles des figures de chinois, tandis que partout courent de petits singes, animaux exotiques importés de Chine, mais qui présentent aussi l’avantage de pouvoir imiter les actions de l’homme. Le peintre n’hésite pas à représenter le duc de Bourbon et les siens sous la forme de singes, tantôt partant à la guerre, tantôt se livrant aux plaisirs de la chasse à courre. Christophe Huet, élève de Claude III Audran, est en effet spécialiste de ces décors de « singeries » : il en peindra d’autres à l’hôtel de Rohan à Paris (Archives Nationales) et au château de Champs-sur-Marne en région parisienne (Monument Historique de l’Etat, réouverture prévue en 2013 après travaux). Cette antichambre prend alors le nom de Grande Singerie. Christophe Huet réalise aussi un ravissant petit boudoir pour les appartements féminins du rez-de-chaussée, où les « singesses » comme on disait alors, imitent les actions des dames de qualité à Chantilly : chasse à courre, collation en forêt, dégustation de crème, cueillette des cerises, jeux de cartes, bains, toilette, manucure, coiffure… Christophe Huet est également l’auteur de grandes toiles représentant des animaux exotiques, qu’il peint à la Ménagerie de Versailles ou de Chantilly, et dont les paysages sont animés de pagodes chinoises. Le singe est encore un de ses animaux fétiches. Certaines de ces toiles seront également visibles dans les Grands appartements." (NDM).
Exposition du 14 septembre 2011 au 1er janvier 2012.
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CABINET DES LIVRES :
CONQUIS ET CONQUERANTS
"Pendant tout l'automne 2011, le thème de Conquis et conquérants. Conquêtes, altérité et assimilation en Europe et en Méditerranée de l'Antiquité au XIXe siècle donnera lieu à une exposition inédite qui se déploiera dans plusieurs espaces du Château de Chantilly. Celle-ci, organisée par le conservateur en chef du cabinet du livre du Domaine de Chantilly, Olivier Bosc, viendra compléter la programmation de rentrée du Domaine de Chantilly, dédiée au voyage du patrimoine.
Le destin des civilisations d'Europe et de la Méditerranée sont inévitablement liés aux nombreuses invasions qui se sont déroulées depuis l'antiquité jusqu'au XIXe siècle. Ces conquêtes sont à l'origine d'échanges, d'assimilations, et de métissages. Langue ou encore philosophie se rencontrent alors et créent le patrimoine de demain d'un pays en construction. C'est en cela que tient toute l'originalité de cette exposition qui met en lumière la manière dont les dominés, les conquis, font la conquête des dominants.
La collection de la Bibliothèque et des Archives du château de Chantilly et quelques prêts exceptionnels viendront illustrer Conquis et conquérants. Manuscrits uniques, imprimés rarissimes, livres du XVIe au XIXe siècles, mais aussi des pièces d’archives exceptionnelles y seront à découvrir..." (NDM).
Exposition du 14 septembre au 19 décembre 2011.
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CHERBOURG :
LE POINT DU JOUR : 107 avenue de Paris, 50100 Cherbourg. Tél. 02 33 22 99 23. Mercredi/Vendredi : 14h/18h. Samedi, Dimanche : 11h/19h
**** PATRICK FAIGENBAUM : Photographies.
" L'œuvre photographique de Patrick Faigenbaum s'est faite connaître notamment par ses portraits de familles de l'aristocratie italienne, aux tirages sombres et fascinants, comme par ses images captivantes d'empereurs romains. Aujourd'hui, la renommée du photographe est internationale et ses œuvres sont présentes dans les plus importantes collections publiques et privées dont le Metropolitan Museum of Art de New York et le Centre Pompidou.
Bien qu'avant tout portraitiste, le photographe a su développer un art subtile et intimiste, au cœur de la tradition picturale.
Le Point du Jour a orchestré pour tous les amateurs d'art et de photographie, une exposition inédite qui illustre le remarquable parcours de l’artiste à travers une confrontation de ses différentes séries photographies en noir et blanc." (NDM).
Exposition du 23 octobre 2011 au 22 janvier 2012
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CORTE :
MUSEE DE LA CORSE : La Citadelle 20250 CORTE. Tél. : 04.95.45.25.45.
HORAIRES:
Du 01/11 au 31/03 : 10h00/17h00 TLJ. sauf dimanches, lundis, fériés et 24 décembre.
Du 01/04 au 21/06 : 10h00/18h00 TLJ. sauf le lundi et le 1er mai.
Du 22/06 au 20/09 : 10h00/20h00 TLJ.
Du 21/09 au 31/10 : 10h00/18h00 TLJ. sauf le lundi
Fermeture annuelle du 31 décembre au 14janvier inclus.
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COTE D'AZUR :
LA PEINTURE AUTREMENT
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FONTENOY :
CRAC DU TREMBLAY : 89520 Fontenoy. Tél : 03.86.44.02.18. Pâques à fin octobre : TLJ. : 14h/19h. Fermé lundis sauf si fériés.
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LADUZ :
GALERIE DU MUSEE DES ARTS POPULAIRES : 89110 Laduz. Tél : 03.86.73.70.08.
Juin/Septembre : Weekends : 14h50/17h50. Juillet/Août : 14h30/18h.
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LAPALISSE :
L'ART EN MARCHE : 9 Avenue du 8 mai 1945, 03120 Lapalisse. Tél : 04.70.99.21.78.
Horaires : Individuels : jeudi, vendredi et samedi : 10h-12h et 14h-18h et dimanche : 14h-18h / Groupes : lundi, mardi et mercredi sur rendez-vous.
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LA ROCHELLE :
MUSEE DU NOUVEAU MONDE : 10 rue Fleuriau, 17000 La Rochelle. Tél : 05.46.41.46.50. TLJ. sauf mardi, samedi et dimanche matin :
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LIEGE :
MADMUSEE : Parc d'Avroy, 4000 Liège. Tél : +32 4 222 32 95. Ouvert en semaine de 10h à 17h, samedi de 14h à 17h. Fermé dimanche et jours fériés et du 24 décembre 2011 au 8 janvier 2012.
Entrée libre.
**** PASCAL TASSINI : Travail textile.
"Pascal Tassini est une personnalité phare des ateliers artistiques du Créahm à Liège. Artiste aux multiples facettes, il y développe depuis une quinzaine d'années un univers cohérent et sensible au travers de peintures, écritures, modelages, assemblages et créations textiles. L'ensemble de son œuvre est condensée, dans l'espace des ateliers, sous la forme d'une phénoménale installation à l'aspect organique et tentaculaire (la Cabane), faite essentiellement de tissus noués.
Depuis 2006, Pascal Tassini s'immerge totalement et de manière remarquée dans le travail textile, élaborant principalement autour du thème du mariage de multiples coiffes baroques ettenues de noces.
L'exposition de cette œuvre surprenante – littéralement extravagante – s'accompagne d'un catalogue monographique richement illustré [textes de Denise Biernaux, Teresa Maranzano, Béatrice Jacquet et Pierre Muylle]." (NDM)
Visites guidées et ateliers textiles sur réservation, auprès du service éducatif
Exposition jusqu'au 25 février 2012.
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LE VIGAN :
POLE CULTUREL DU CHATEAU D'ASSAS : 11 rue des Barris, 30123 Le Vigan. Tel:04.99.64.26.62. Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi : 9h/12h et 14h/17h.
Mercredi : 9h/12h. Samedi : 10h/12h.
**** HENRI DARASSE : "Dans la route du peintre" : Rouleaugraphies.
" C’est avec les « rouleaugraphies » que « la roue du peintre », selon la formule du psychanalyste Sébastien Galland, trouve un nouvel usage, différent des rouleaux préparés, qui constituaient jusqu’alors la marque de fabrique de l’artiste. Un peu comme dans les frottages de Max Ernst, la toile est posée sur des structures diverses de fer forgés (portails, balcons, etc), ou même simplement de sols, que le « rouleautage », comme dit l’écrivain Pierre d’Ovidio, doit révéler. Dans ce processus d’apparition/disparition de la structure, d’écritures diverses au rouleau, s’immisce alors tout le jeu de la peinture." (NDM).
Exposition jusqu'au 31 janvier 2012.
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LES EYZIES DE TAYAC :
MUSEE DE PREHISTOIRE : 1, rue du Musée 24620 Les Eyzies De Tayac. Tél : 05.53.06.45.45.
Juillet/Août : TLJ. : 9h30/18h30.
Juin et Septembre : 9h30/18h. Fermé mardi.
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MARSEILLE :
VIEILLE CHARITE : 2 rue de la charité, 13002 Marseille . Tél : 04 91 14 58 80. Tlj. sauf llundi et l jours fériés / 10H/18H.
Nocturne tous les vendredis jusqu'à 22h.
Renseignements au 08.10. 81.38.13.
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MONTBARD :
MUSEE DE L’ANCIENNE ORANGERIE : Rue Buffon, 21500 Montbard. Tél : 03.80.92.50.42. TLJ. Sauf mardi : 10h/12h et 14h/18h.
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MONTPELLIER :
CARRE SAINTE-ANNE : Rue de l'Huile, 34000 Montpellier. Tél : 04 67 60 82 42. Mardi/dimanche en période d’exposition : 10h/18h.
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NANTES :
MUSEE DES BEAUX-ARTS : 10, rue Georges-Clémenceau, 44000 Nantes. Tél : 02 51 17 45 40 / ou
02 51 17 45 85.
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NEUILLY-SUR-MARNE :
SERHEP : Société d'études et de recherches historiques en psychiatrie : 202 avenue Jean Jaurès, 93332 Neuilly-sur-Marne. Tél : 01.43.09.34.78.
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NICE :
MUSEE INTERNATIONAL D'ART NAÏF ANATOLE JAKOVSKY : Château Ste Hélène, Avenue de Fabron, Nice.
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NIMES :
CARRE D’ART. MUSEE D’ART CONTEMPORAIN : Place de la Maison Carrée. 30000 Nîmes. Téléphone : 04 66 76 35 70. Mardi/Dimanche : 10h/ 18h
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NOYERS SUR SEREIN :
MUSEE DES ARTS NAÏFS ET POPULAIRES : 25, rue de l'église, 89310 Noyers-sur-Serein.
Tél. : 03.86.82.89.09
** 1er octobre au 31 mai : Week-ends, jours fériés et vacances scolaires (toutes zones) de 14H30 à 18H. / Juin et Septembre TLJ. sauf mardi : 11H/12H30 et 14H/ 18H. Juillet et Août TLJ. sauf mardi :10H/ 18H30.
Fermeture hebdomadaire : le mardi / Fermeture annuelle : Janvier.
**** VALEA DJINN, artiste moussière.
Miniatures végétales à partir de mousse des bois, de meubles de maison de poupées, de breloques et de dentelle.
Inspirée des contes on peut découvrir ces jardins de poche avec une bande son composée par Valéa Djinn.
Exposition jusqu' au 30 décembre 2011.
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PAU :
MUSEE NATIONAL DU CHATEAU DE PAU : 64 000 Pau. Tél : 05 59 82 38 00. TLJ. Sauf 1er mai : 9h30/12h30 (dernière admission 11h45) et 14h/18h (dernière admission 17h. jusqu’au 14 juin, TLJ. : 9h30/ 11h45 puis 14h/17h. A partir du 15 juin, mêmes horaires. Pour les collections permanentes, ouvert tous les jours 9h30/ 12h30 puis 13h30 à 18/45 (dernière admission à 17h45). Fermé le 1er mai.
**** GASTON FEBUS : (1331-1391) : "Prince Soleil, Armas, amors e cassa".
" A la découverte du Prince Soleil :
Gaston III, né en 1331, comte de Foix et seigneur de Béarn en 1343, mort en août 1391. Un riche ensemble de manuscrits, objets d'art, sculptures, tissus et documents d'archives reflète le luxe et le raffinement de cette cour princière de réputation européenne, aux marges du royaume des premiers Valois.
Sous les manières courtoises de Gaston, autoproclamé Fébus (le dieu du Soleil en graphie occitane), habile connaisseur en fait d'armes, d'amours et de chasse (« armas, amors e cassa », selon son fidèle troubadour, Peyre de Rius) se profile un visage plus obscur. Son contemporain Jean Froissart le juge « moult ymaginatif ». Très émancipé des tutelles temporelles et spirituelles de son temps, il agit d'une main de fer et se révèle capable de tragiques débordements.
L’exposition met en lumière cette personnalité singulière, en insistant tout particulièrement sur le succès de son Livre de la chasse, dont la rédaction fut entreprise le 1er mai 1387, et sur les belles éditions manuscrites illustrées qui l'ont rendu célèbre.
Gaston Fébus dans l'histoire
Le visiteur aborde le cas historique et légendaire du comte Soleil grâce à quelques objets symboliques évoquant les données biographiques et les faits marquants de ce principat. Protégeant jalousement sa neutralité dans la grande confrontation qui oppose la Maison de France aux rois d'Angleterre, au coeur de la guerre de Cent Ans, Gaston réalise un véritable plan de construction et de rénovation de ses châteaux-forteresses situés le long du piémont pyrénéen. C’est d'ailleurs à ce titre qu’il lance, de 1371 à 1379, un vaste programme de travaux pour son château de Pau.
La cour et les livres de Gaston Fébus
Le mythe initié dès les premiers pas politiques du comte Fébus est relayé par ses poètes et ses historiens. Au premier rang d'entre eux, Jean Froissart le raconte dans ses Chroniques (manuscrit sur parchemin, bibliothèque de Besançon). Les manuscrits survivant de l'importante bibliothèque de Gaston Fébus nous plongent dans le climat intellectuel de sa cour. Connaisseur averti, il est lui-même l'auteur du fameux Livre de la chasse souvent copié et enluminé à la fin du XIVe siècle et au début du XVe, puis imprimé.
Plusieurs exemplaires particulièrement précieux seront exposés, notamment l'un des plus anciens de ce texte, le manuscrit français 619 de la Bibliothèque nationale de France, selon toute probabilité celui de l'auteur lui-même. La présentation permettra aussi d'admirer de beaux manuscrits dans le domaine du bestiaire médiéval et des traités cynégétiques (Livres du roi Modus et de la Reine Ratio d'Henri de Ferrières).
La mort de Fébus et son héritage intellectuel
C'est précisément au retour d'une chasse que meurt Gaston, de façon inopinée, le 1er août 1391, avant de se mettre à table... L'épisode rapporté par Froissart est illustré par les hanaps, cuillers et gobelets du Trésor de l'Ariège (milieu du XIVe siècle, musée du Louvre) disposés sur la table dressée, parallèlement à la tapisserie du Repas de chasse de la tenture des tapisseries des Chasses de Maximilien (cartons du 2e quart du XVIe siècle), dont une importante tenture envoyée au château de Pau constitue le décor de la salle aux Cent Couverts, où l'exposition est présentée. Ces tapisseries font apparaître le succès du livre de Gaston Fébus et de son iconographie. La source privilégiée qu'il représente encore pour la connaissance des animaux dans l'Histoire naturelle de Buffon, en est également la preuve.
La mémoire et le doute
La mémoire de ce personnage brillant, type de prince accompli au temps du Grand Schisme et de la guerre de Cent Ans, continue d'intriguer. Soupçons et controverses suscitent, chez les contemporains comme chez les historiens, autant d'inquiétude que d'admiration. Deux objets, ouvrant et fermant l'exposition, semblent réunir ces éclats et ces doutes : le coffret à décor de motifs de chasse provenant du trésor de Saint-Bertrand-de-Comminges, et la coupe avignonnaise du milieu du XIVe siècle conservée au musée Poldi Pezzoli à Milan, riche ouvrage d'orfèvrerie laïque dont les thèmes courtois s'accordent parfaitement avec l'élégance subtile et le charme chevaleresque en honneur à la cour de Fébus." (NDM).
Exposition du 17 mars au 17 juin 2012.
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PONT-SAINT-ESPRIT :
MUSEE SACRE DU GARD : 2 rue Saint-Jacques, Pont-Saint-Esprit. Tél : 04 66 39 17 61.
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ROUEN :
MUSEE FLAUBERT ET D'HISTOIRE DE LA MEDECINE : 51 rue de Lecat, 76000 Rouen, Tél. : 02 35 15 59 95. Mardi : 10h/18h. Mercredi, jeudi, vendredi et samedi : 10h/12h et 14h/18h. Fermé dimanche, lundi et jours fériés.
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ROUEN :
MUSEUM D'HISTOIRE NATURELLE DE ROUEN : 198 rue Beauvoisine, 76000 Rouen. Tél : 02.35.74.41.50. TLJ. sauf lundi : 14h/17h30.
EVENEMENT : 1ere RESTITUTION D'UNE TETE MAORIE.
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SAINT-PAUL :
FONDATION MAEGHT : 06570 Saint-Paul France. Téléphone : +33 (0)4 93 32 81 63. Télécopie : +33 (0)4 93 32 53 22
E-mail : contact@fondation-maeght.com
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SAINT-SEVER EN MOUSTIER :
LES NOUVEAUX TROUBADOURS : LE MUSEE DES ARTS BUISSONNIERS :12370 Saint Sever du Moustier. Tél : 05 65 99 97 97.
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SARREGUEMINES :
MUSEE DE LA FAÏENCE : 15/17, rue Poincaré et MOULIN DE LA BLIES /MUSEE DES TECHNIQUES FAÏENCIERES : 125 Avenue de la Blies. Tèl. : 03 87 98 93 50. TLJ. : sauf lundi, : 10h/ 12h et 14h/ 18h.
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SAULIEU :
MUSEE FRANCOIS POMPON : 3, place du docteur Roclore 21210 Saulieu. Tél : 03 80 64 19 51
du 1er avril au 30 septembre : Lundi : 10h/12h30.
Mercredi/Samedi : 10h/12h30 et 14h/18h. Dimanches et fériés : 10h30/12h et 14h30/17h.
du 1er octobre au 31 décembre et du 1er mars au 31 mars : Lundi : 10h/12h30.
Mercredi/Samedi : 10h/12h30 et 14h00/17h30. Dimanches et fériés : 10h30/12h00 et 14h30/17h.
Fermé le lundi après-midi et le mardi, le 1er Mai et le 25 Décembre
Fermeture annuelle : janvier - février
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SERIGNAN :
MUSÉE RÉGIONAL D’ART CONTEMPORAIN LANGUEDOC-ROUSSILLON : 146 avenue de la Plage 34410 Sérignan. Tél : +33 (0)4 67 32 33 05. Mardi/Vendredi : 10h/18h, week-end : 13h/18h. Fermé le lundi et les jours fériés
HOMMAGE À DADO (1933-2010)
dessins, collages, gravures de 1953 à 2010, au cabinet d’arts graphiques
"Le Musée Régional d’Art Contemporain Languedoc-Roussillon présenteun hommage à l’artiste Dado disparu en novembre dernier. Dado a définitivement marqué la ville de Sérignan où trois expositions ont été consacrées à son œuvre en 1993, 1999 et 2007 et où, surtout, il a résidé régulièrement de 1994 à 2002 pour réaliser une œuvre monumentale et magistrale au Domaine des Orpellières, inaugurée et ouverte au public en 1999.
Cette exposition au cabinet d’arts graphiques donnera à voir un ensemble d’œuvres sur papier depuis les dessins des années cinquante de l’ancienne collection Jernej Vilfan, présentés pour la première fois au public, de nombreuses gravures, technique à laquelle l’artiste s’est consacré de nombreuses années, jusqu’aux derniers dessins réalisés pour sa petite-fille Diotime en 2010. Dado, immense dessinateur, a toujours considéré ses dessins comme autonomes. Devant ses œuvres sur papier, on est saisi par sa virtuosité technique, la qualité du trait, la ligne sûre et appuyée, l’intensité des figures d’un seul trait car le dessin ne supporte aucune hésitation. On lit la naissance d’une forme jusqu’à son épanouissement. Le dessin s’engendre lui-même pour mettre en place un monde énigmatique peuplé de monstres étranges, de plantes exubérantes, d’hybridations anatomiques, de ruines, projections de rêves entre horreur et merveilleux. Cette aptitude virtuose le range dans la grande Histoire de l’Art, en successeur légitime de Dürer. Une salle, dans les espaces dédiés aux collections du musée, est aussi entièrement consacrée à son œuvre peint de 1957 à 2005.
À l’occasion de cet hommage, une soirée de projections de films de Pascal Szidon sur l’artiste est organisée au Domaine des Orpellières le vendredi 16 septembre 2011 à 20h. Les bâtiments abandonnés d’une ancienne ferme viticole, le Domaine des Orpellières, ont été investis par Dado qui a recouvert les murs et piliers intérieurs d’immenses peintures murales aux couleurs vives et profondes, a accumulé des objets, fétiches de l’enfance. Les fresques, réalisées sur des tags anonymes, figurent des personnages monstrueux, corps mutilés et souffrants, des gueules béantes et yeux globuleux, des organes disséminés, des pantins gesticulant, des visages figés dans une vraisemblable douleur.
Exposition réalisée grâce à la collaboration de Alain Controu, de Diotime, petite-fille de Dado, de la Galerie Jaeger Bucher, Paris, du L.A.C., Sigean et du site www.dado.fr ". (NDM).
Exposition jusqu'au 22 janvier 2012.
SETE :
CENTRE REGIONAL D'ART CONTEMPORAIN /SETE : 26 quai Aspirant Herber, 34200 Sète. Tel : 04 67 74 94 37. TLJ. : 12h30/19h. Fermé le mardi. Week-end : 15h/20h.
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STRASBOURG :
LE VAISSEAU : 1 bis rue Philippe Dollinger, 67027 Strasbourg. Tél: 03 88 44 65 65. Mardi/ Dimanche etjours fériés) : 10h/18h.
Fermé le lundi. Fermeture des caisses à 17h.
Le Vaisseau est fermé les 1er janvier, 1er mai, et 25 décembre ainsi que trois semaines en septembre.
FACE AU VENT
" Qu’il soit glacial, chaud, sec, violent, doux, impétueux, cinglant, du Nord, contraire, à décorner les bœufs, le vent est donc omniprésent. Et pourtant nous sommes loin de réellement le connaître. Qu’est-ce que le vent ? Comment se forme-t-il ? Comment le mesurer, l’utiliser, le dompter ?
Le Vaisseau, équipement de découverte des sciences par le jeu et l’action, à Strasbourg, compte bien faire face au vent et élucider son comportement! A travers 10 grands thèmes illustrés de modules interactifs, d’expériences étonnantes, d’anecdotes et de nombreux documents, les visiteurs, âgés de 7 ans et plus, repartiront avec une nouvelle vision de ce phénomène naturel." (NDM).
Exposition du 27 septembre 2011 au 11 mars 2012.
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TOULOUSE :
MSR : MUSEE SAINT-RAYMOND, MUSEE DES ANTIQUES: 1 place Saint-Sernin, 31000 Toulouse. Tél. 05 61 22 31 44. TLJ. : 10h/18h; et jusqu'à 19 heures de juin à septembre.
marc aurèle et trajan
L'IMAGE ET LE POUVOIR : LE SIECLE DES ANTONINS.
"De tout temps, le pouvoir a utilisé les fastes et le décorum pour assurer son prestige et son autorité. La diffusion du portrait impérial romain réfléchit et démultiplie une puissance impériale stable et reconnue qui inaugure l’utilisation de moyens de communication par l’image.
Les hommes politiques d’hier et d’aujourd’hui l’ont bien compris : l’image influence l’opinion, il faut donc décider de la maîtriser pour savoir l’utiliser à son avantage.
Le règne des empereurs du IIe siècle, dont le nom d’Antonin le Pieux a été utilisé par les historiens pour toute la dynastie, marque l’apogée de l’Empire romain. Les règnes de Trajan, Hadrien, Antonin et Marc Aurèle représentent la puissance, le pouvoir absolu, la grandeur personnifiée. Codifiant leur image dont ils assurent la diffusion, ils sont les précurseurs des stratégies de communication politique d’aujourd’hui.
Au moyen de portraits les plus marquants possibles, sculptures en marbre ou en bronze, ou en frappant monnaie à leur effigie, les empereurs déploient une image forte mais véhiculent aussi leurs valeurs et leur idéologie. L’impact de cette émission à grande échelle est telle qu’elle influence tout le peuple romain en ancrant des modes, notamment au niveau des coiffures, et en associant définitivement l’image de l’empereur à celle d’une autorité retentissante.
L’exposition présente un grand nombre de ces portraits différents d’empereurs et de membres de leur famille : des sculptures provenant de la collection du musée Saint-Raymond, plus grand groupe de portraits romains en marbre découverts en France, mais aussi des œuvres de comparaison venant pallier les lacunes de la série impériale des marbres de Chiragan.
Elles sont prêtées par plusieurs institutions régionales, nationales et européennes. Les monnaies impériales originales en provenance du riche médaillier du musée, témoins et relais du pouvoir absolu de l’empereur, viennent en complément des sculptures et se révèlent en tant que premier média de l’histoire.
L’exposition s’attarde sur la fabrication et l’art du portrait impérial romain. Les prototypes sont élaborés à Rome dans les ateliers impériaux. Les copies sont réalisées en taille directe sur un bloc de marbre à l’aide de repères répercutés à l’aide d’un compas et d’un fil à plomb. Si l’empereur n’autorisait aucune autre reproduction, les artisans n’hésitaient pas à créer des copies plus ou moins fidèles et des objets dérivés, décorés de scènes en relation avec la puissance impériale, telle la céramique sigillée représentant le suicide du roi des Daces, pièce présentée dans l’exposition.
Le portrait romain est ainsi l’art du paraître et de la propagande, avec une codification qui permet aujourd’hui l’identification par des scientifiques des statues et effigies en buste. ". (NDM).
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VERS-PONT-DU-GARD :
AU PONT DU GARD : Rive gauche -Site du Pont du Gard / La Bégude - 400, route du Pont du Gard / 30 210 Vers-
Pont-du-Gard
INFORMATIONS GRAND PUBLIC : 0 820 903 330. GROUPE : 04-66-37-50.99.
TLJ. : 11h/19h
ACCES : Le site du Pont du Gard est situé entre Remoulins (RN 100) et Vers-Pont-du-Gard (D 81). Deux accès possibles : rive gauche (Vers-Pont-du-Gard) ou rive droite (Remoulins).
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VEZELAY :
MUSÉE ZERVOS - MAISON ROMAIN-ROLLAND, Rue Saint-Étienne - 89450 Vézelay. Tél : 03 86 32 39 26.
Ouverture :
- du 15 mars au 15 novembre : ouvert tous les jours sauf le mardi
- du 1er juillet au 31 août : ouvert tous les jours
Horaires :
- de 10 h à 18 h (attention : dernières entrées à 17 h 20)
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VILLENEUVE D'ASCQ :
LaM : Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut : 1 allée du Musée, 59650 Villeneuve d’Ascq. www.musee-lam.fr T. : +33 (0)3 20 19 68 68. Mardi/Dimanche : 10h/18h. Fermeture les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai.
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VITRY-SUR-SEINE :
MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne : Place de la Libération, 94400 Vitry-sur-Seine. Tél. : 01 43 91 64 20. TLJ. sauf le lundi. : Mardi/Vendredi : 10h/18h. / Samedi et Dimanche : 12h/19h. Clôture des caisses 30 minutes avant la fermeture du musée. Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.
Le jardin Ouvert tous les jours sauf le lundi : Mardi/Vendredi : 9h/18h. Week-end : 9h/19h.
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BERGAME (Italie) :
FONDATION BENEDETTO RAVASIO et la Province de Bergame en collaboration avec le Musée d'Art Spontané à la Sala Manzù, passagio Sora, Bergamo.
Dans le cadre du festival "Danze Macabre - La figura della Morte nelle arti 2011" .
**** STROFF : "Sguardi dell'anima, sculture di vita sospesa - opere del belga Stroff."
"Chanteur, auteur et compositeur de rock & roll, peintre, sculpteur, généreux et tourmenté: c'est Stroff. Alchimiste du symbolisme, il développe sa propre technique grâce à la manipulation du papier mâché, donnant ainsi une nouvelle vie à de vieux journaux.
L’oeuvre de Stroff est constituée de visages torturés, bâillonnés, aux yeux vides et aux regards vitreux, montés sur des corps mutilés, sur des torses et des membres dévastés, atrophiés. Avec des techniques mixtes, ses personnages apparaissent isolés ou réunis en groupe, dans des compositions s’apparentant parfois à de véritables totems. Il nous donne à voir des images crues et imbibées d'angoisse, d’où surgissent de perçants appels à l’aide, dans lesquelles pourtant germent l’espérance et la renaissance. Les larmes voilées et sanguinolentes irriguant les regards de ses personnages sont le fruit d’une opération délicate qui atténue la rugosité des formes et apaise les tourments de l'artiste.
Dans ses oeuvres il y a tout et son contraire: le borgne qui regarde, celui qui se lie et se libère, la mort comme renaissance, le cycle et le parcours initiatique pour tenter de comprendre le sens de l'existence. La production conserve la cohérence personnelle de l’artiste, absorbé par le développement de son propre parcours artistique.
Parmi les 250 artistes du Musée d’Art Spontané, Stroff fait figure de proue. Cela tient tant à son oeuvre riche et dense en émotion qu’à sa personnalité fantasque et attachante. Voilà plus de 15 ans, qu’il partage avec nous les nombreux projets d’animation et de recherche du Musée. Plus de 15 ans que nous suivons de près l’évolution de son travail artistique. Et plus de 15 ans, que Stroff ne cesse de nous surprendre." (NDM).
Exposition jusqu’au 18 décembre 2011.
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EVERE (Belgique) :
MUSEE COMMUNAL GEMEENTELIJK / moulin d’evere
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Mardi/Samedi : 13h/17h, matinées sur réservation.
SCHAERBECK (Belgique) :
MUSEE D’ART SPONTANE : 27 rue de la Constitution. 1030 Schaerbeek. Tél. : +32 (0) 2 426 84 04 ou +32 (0) 2 426 84 04 Mardi/Samedi : 13h/ 17h.
**** JULIETA ORTEGA : "Les tapis de vie".
"Les tapis de vie de Julieta Ortega opèrent en nous comme ils sont conçus : en les contemplant comme en les réalisant s’installe une lente dérive, déambulation méditative, pleine d’inattendus, d’arrêts facultatifs, de petits coins à explorer. Nous nous laissons guider de fil en fil découvrant un itinéraire que nul ne contrôle : pas plus l’auteur que le spectateur devenu auteur par la créativité de l’errance de son regard.
Chaque tapis est un carnet nomade, un relevé topographique de l’âme de son auteur et de nos âmes par elle révélées. L’urgence ici médite et laisse quelques traces furtives, colorées, polyphoniques, singulières et universelles.
Je ne cherche rien, il s’agit simplement de laisser mes mains raconter ce qu’elles ont envie de raconter. Je les laisse choisir le fil qu’il faut, le bouton qui doit être là, juste là, le ruban qui va apporter le petit « mot » qui éclaire l’histoire. Les choses se racontent, mon coeur respire librement, je me sens en paix. L’histoire a pu se raconter du début à la fin.
Sans en avoir eu connaissance, Julieta rejoint la tradition des brodeuses d’Amérique du Sud, ces femmes qui illuminent le quotidien et militent socialement en brodant sous la dictée de leurs coeurs. Sans savoir où leurs mains les mènent. Toujours à l’essentiel !
Ne nous y trompons pas : ce que ces oeuvres ont de naïf ou de spontané n’est qu’un semblant de lisibilité enfantine. Le voyage commence : nous sommes tous embarqués pour une aventure où tout est nouveau." Marie Milis
Vernissage le jeudi 8 décembre 2011 de 18h30 à 20h30.
Exposition du 9 décembre 2011 au 7 janvier 2012 .
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ALEXANDROUPOLIS :
Union des Associations Culturelles d'Evros
ENOSI POLITISTIKON FOREON EVROU
(Ε.ΠΟ.Φ.Ε.) - Plateia Polytechniou
Alexandroupolis, PC 68100 – Grèce.
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le site artistique de jeanine rivais